
Aya a grandi dans un orphelinat douillet depuis qu’elle est bébé et ne sait pas que sa mère avait des pouvoirs magiques. Aimée et choyée, la fillette de 10 ans n’a jamais voulu quitter son cocon et son cher ami Custard. Espiègle, rusée, elle mène son petit monde par le bout du nez ! Lorsqu’un couple étrange vient l’adopter, Aya se rebelle et suit sa nouvelle famille à reculons… Mais que peuvent bien cacher ce mystérieux Mandrake et cette inquiétante Bella Yaga ? Au rythme des enchantements, une aventure extraordinaire attend l’adorable effrontée… car ses prétendus parents ne sont autres que des sorciers !
Adapté du livre Aya et la sorcière de Diana Wynne Jones et Miho Satake
Merci à Key qui a créé cette fiche
Encore un chef d’œuvre des Studios Ghibli!
J'aurais bien aimé qu'il soit un peu plus long!
Pardon ? Aya ne devrait même pas être estampillé du logo Ghibli tellement que le film et ses thèmes vont à l'encontre de Miyazaki.
Outre la 3D qui peine à certains moment, le film s'arrête lorsqu'il commence. Sérieusement ? Au diable toutes les intrigues, au diable le développement des personnages, on arrête tout. L'histoire qu'on a commencé à mettre en place ? On s'en fout !
Et puis c'est quoi la morale ? Aya ne fait que manipuler les gens et elle obtient tout ce qu'elle désire ? Tu m'étonnes que Papa soit déçu de son fils, il le prend tellement à contre courant pour essayer de se démarquer de lui que ca en devient stupide...
D'ailleurs la magie, elle est ou ? On est sur que la dame c'est une sorcière ?
Je suis extrêmement bon public mais ce film... woah. 8/20 pour Thomas le mignon petit chat pompé sur Jiji et parce que y'avait de l'idée au départ.
Grande fan du studio Ghibli, je dois avouer que je suis assez déçue... Outre la 3D dont je ne suis pas fan, l'histoire se termine un peu en queue de poisson. C'est comme un rebondissement dans l'histoire qui arrive enfin et puis stop, fini.
Quant à l'histoire, rien de fou. Les personnages ne sont pas particulièrement intéressants, pas plus que les enjeux. D'ailleurs, j'ai un gros soucis avec Aya dont l'objectif est juste de manipuler les gens. On est loin des personnages qui grandissent et évoluent, apportant une jolie morale ou un joli message comme c'est le cas de Chihiro par exemple. Ici Aya est et reste une petite peste ingénieuse, certes, mais manipulatrice et égocentrique. Pas la hauteur de ce que le studio propose d'habitude. Je peux pas aller au-dessus de 12, et encore...
Pas fan, où est l'esprit ghibli ?
Je savais que ça n'allait pas trop me plaire et je suis partie du fait que c'était un film d'animation lambda ^^ L'histoire traine en longueur pour au final se terminer ainsi... J'espère tout de même une suite car je dirait qu'ils n'ont pas remplis leur mission avec leur histoire.
D'ailleurs la 3D ne rend pas bien du tout, c'est vraiment bancal.
De prime abord surpris par le fait que ce film d'animation ait été réalisé en images de synthèse et non pas comme un bon vieil animé des familles, il faut avouer qu'on retrouve très vite nos marques "Ghibliesques".
L'animation des personnages est une signature qui ne trompe pas, c'est signé du studio, et globalement, tout le pan visuel est totalement ancré dans la mythologie que l'on aime tant.
J'ai d'ailleurs trouvé le rendu assez sympathique, coloré et chatoyant, très bien animé (regardez les liquides), mais qui manque toutefois d'une légère originalité pour le rendre unique. Cela étant dit, le mix 3D/Animé est loin d'être immonde. Le character design est même plutôt classe, notamment pour Mandrake.
Passée un introduction copiée d'Harry Potter (un nouveau né déposé par un personnage en moto devant sa maison d'adoption, avec un petit mot, et des pouvoirs magiques en arrière plan), on plonge donc dans le scénario.
Si le film se suit facilement et maintient l'intérêt tout du long, il faut avouer que la fin s'écrase tel un 38 tonnes lancé à 130 sur un bunker. En effet, il est vraiment déstabilisant que le film se termine abruptement alors que toutes les questions n'ont pas trouvé leur réponse. Et finalement on nous enlève le pain de la bouche.
C'est d'autant plus dommage que, comme je le disais plus haut, c'est plutôt sympa globalement même si on est loin d'une poésie et d'une philosophie façon Mononoke ou Chateau dans le Ciel, et franchement, ce n'est pas l'ambition de Goro Miyazaki.
Reste la musique qui est elle aussi originale pour un Ghibli, c'est la première fois qu'on entend une OST aussi rock et jazzy à la fois. Dommage qu'on entende qu'une seule chanson cela dit.
La 3D fait mal aux yeux, mais ce qui m'a vraiment gênée, c'est qu'au moment où l'histoire devient un peu intéressante, c'est déjà la fin.
Dommage, ça donne un effet bâclé.
Bref, un Ghibli très oubliable, mais sans doute très sympa à voir en famille.
Le film n'est pas a priori ce que j'attends d'un Ghibli (à savoir, une claque en animation et un récit poético-philosophique). Je comprends cela dit l'envie de Goro d'explorer d'autres terrains et ce qui compose une grande partie de l'animation actuelle, la 3D. Et je trouve le rendu plutôt honnête. Le chara-design est un peu simple, mais finalement ceux des films en 2D du studio aussi. Manque juste peut-être une petite touche, une petite patte plus personnelle. Par contre j'ai été plutôt surprise de la qualité globale des décors et des textures.
Ça fait du bien, quelque part, une 3D qui ne cherche pas le photoréalisme ou qui n'a pas le design 1000 fois copié-collé d'un perso Reine des Neiges.
Du coup, côté animation, c'est pas tellement ma came mais ma vue n'est pas heurtée.
En revanche, j'ai pas franchement adhéré à l'histoire. Pourtant, il y a plein de petites choses qui sur le papier me plaisent : cette fillette obstinée qui sait obtenir tout ce qu'elle veut, les êtres magiques qui en vérité utilisent leur magie seulement pour trouver une place dans un monde terre à terre, le groupe de sorcières qui fait de la musique (et on aurait bien voulu que cette musique aussi ait un petit effet magique... )
Mais l'articulation de tout ça est... inexistante ? La fin n'en est pas une. Les relations entre les personnages ont évolué trop brusquement pour qu'on puisse vraiment les comprendre et les interpréter.
Au-delà du fait que je n'attendais plus une thèse de philosophie et que j'avais bien compris que le film, inspiré d'un roman anglo-saxon, surfait surtout sur un humour british un peu absurde... bah j'ai quand même ressenti que le film n'avait rien à me dire.
L'humour n'est pas le problème. À la rigueur, j'ai trouvé autrefois les petites tranches de vie de Mes Voisins Yamada plus percutantes, parce que les relations entre les personnages étaient réelles et que l'identification à notre propre quotidien les rendait attachants. Ici, un peu difficile de s'attacher aux adultes acariâtres. Et le fait qu'Aya soit seulement définie par ce côté 'je veux obtenir tout ce que je désire', s'il est rigolo au départ – notamment lors de son arrivée chez la sorcière, où elle a des réactions inattendues et rafraîchissantes –, il limite aussi très vite le personnage à un rôle de petite peste jamais trop nuancé.
Oui, sur le fond, les adultes sont comme elle. Ils utilisent leur magie pour obtenir tout ce qu'ils veulent. Sa propre mère l'a laissée à l'orphelinat pour vivre sa vie sur un coup de tête. On peut difficilement blâmer Aya. Mais du coup, le film ressemble un peu à une invitation à ne penser qu'à soi, puisque de toute façon tout le monde le fait. Un peu de nuance, notamment avec le personnage de Kustard, aurait été bienvenue.
Le film n'est m'as a priori ce que j'attends d'un Ghibli (à savoir, une claque en animation et un récit poético-philosophique). Je comprends cela dit l'envie de Goro d'explorer d'autres terrains et ce qui compose une grande partie de l'animation actuelle, la 3D. Et je trouve le rendu plutôt honnête. Le chara-design est un peu simple, mais finalement ceux des films en 2D du studio aussi. Manqué juste peut-être une petite touche, une petite patte plis personnelle. Par contre j'ai été plutôt surprise de la qualité globale des décors et des textures.
Ça fait du bien, quelque part, une 3D qui ne cherche pas le photoréalisme ou qui n'a pas le design 1000 fois copié-collé d'un perso Reine des Neiges.
Du coup, côté animation, c'est pas tellement ma came mais ma vue n'est pas heurtée.
En revanche, j'ai pas franchement adhéré à l'histoire. Pourtant, il y a plein de petites choses qui sur le papier me plaisent : cette fillette obstinée qui sait obtenir tout ce qu'elle veut, les êtres magiques qui en vérité utilisent leur magie seulement pour trouver une place dans un monde terre à terre, le groupe de sorcières qui fait de la musique (et on aurait bien voulu que cette musique aussi ait un petit effet magique... )
Mais l'articulation de tout ça est... inexistante ? La fin n'en est pas une. Les relations entre les personnages ont évolué trop brusquement pour qu'on puisse vraiment les comprendre et les interpréter.
Au-delà du fait que je n'attendais plus une thèse de philosophie et que j'avais bien compris que le film, inspiré d'un roman anglo-saxon, surfait surtout sur un humour british un peu absurde... bah j'ai quand même ressenti que le film n'avait rien à me dire.
L'humour n'est pas le problème. À la rigueur, j'ai trouvé autrefois les petites tranches de vie de Mes Voisin Yamada plus percutantes, parce que les relations entre les personnages étaient réelles et que l'identification à notre propre quotidien les rendait attachants. Ici, un peu difficile de s'attacher aux adultes acariâtres. Et le fait qu'ayant soit seulement définie par ce côté "je veux obtenir tout ce que je désire", s'il est rigolo au départ – notamment lors de son arrivée chez la sorcière, où elle a des réactions inattendues et rafraîchissantes –, il limite aussi très vite le personnage à un rôle de petite peste jamais trop nuancé.
Oui, sur le fond, les adultes sont comme elle. Ils utilisent leur magie pour obtenir tout ce qu'ils veulent. Sa propre mère l'a laissée à l'orphelinat pour vivre sa vie sur un coup de tête. On peut difficilement blâmer Aya. Mais du coup, le film ressemble un peu à une invitation à ne penser qu'à soi, puisque de toute façon tout le monde le fait. Un peu de nuance, notamment avec le personnage de Kustard, aurait été bienvenue.