orion78fr a dit (13 Juin 2020 à 15:27)
Franchement... Le jeu est joli, j'avais envie de continuer l'histoire etc... Mais l'histoire est pas ouf...
orion78fr a dit (13 Juin 2020 à 15:25)
C'est très cool, mais un peu (trop) court quand même (moins de 3h)...
orion78fr a dit (13 Juin 2020 à 15:24)
Comme tout les jeux de Zachtronics c'est très bien. C'est comme de la programmation mais déguisée. Le jeu pousse même à optimiser nos constructions en comparant notre performance à celles des autres joueurs. On peut en plus sortir des gifs animés de nos solutions qui rendent super bien.
orion78fr a dit (13 Juin 2020 à 15:21)
Très bon retour en enfance. Le jeu est beau et je l'ai fini à 100%.
orion78fr a dit (13 Juin 2020 à 15:19)
Très bon défouloir, beaucoup plus WTF que GTA5.
orion78fr a dit (13 Juin 2020 à 15:18)
Très très bon puzzle game, j'ai adoré. Un de ceux qui m'ont accrochés le plus avec The Witness. Je recommande très vivement à tous les amateurs de ce type de jeu.
orion78fr a dit (13 Juin 2020 à 15:15)
Très bon MMO, très joli et combats dynamiques. Cependant l'amélioration du stuff est très aléatoire, c'est le casino (pourcentage de chance faibles, stuff qui devient moins bien voir se brise si ça rate...). Très frustrant si vous ne passez pas à la caisse car certains trucs payants en argent réel sont presque indispensables pour jouer dans de bonnes conditions.
z0rr0 a dit (12 Juin 2020 à 19:10)
Terminé en I Am Death Incarnate à part le dernier boss .
Trés bon jeu avec une ambiance mortel !!
Mijak a dit (11 Juin 2020 à 23:50)
Terminé :) C'était trop triste :( Même si comme dit Talkaar, on le sait mais on est dèg quand même. En plus j'ai fait la mission d'entrainement contre les 1000 miliciens, j'aurais dû gérer tranquille les troupes de la Shinra.
Bon, plus sérieusement, le jeu est narrativement très bon, comme la plupart des FF, les cinématiques sont très présentes, et ici on est dans un gameplay d'action (avec un mennu très basique à gérer en temps réel), et les limites ainsi que les invocs gérées par un système de chance/hasard par roulette qui tourne en arrière fond de chaque combat et se déclenche quand il y a possibilités d'avoir un bonus.
Lesquels peuvent être montée de niveau, limites, invocs, amélioration des matérias équipées, etc.
On ne contrôle ici qu'un seul perso, forcément, on parle de Zack, c'est son histoire. Du coup toutes les matérias et équipement sont pour lui. Alors pour les matérias, avec le système de fusion, ça va, mais pour les équipements, on se retrouve au bout d'un moment avec une flopée de trucs inutiles, en double ou triple, ou plus.
Le côté level-up par hasard ne m'a pas gêné tant que ça ; il survient assez régulièrement, le hasard est généreux dans le jeu, souvent dans un combat vous avez au moins une limite, et contre un boss c'est assez régulièrement que ça se déclenche. De plus, et parce qu'on n'est pas dans un FF canon avec map, carte et compagnie, ici ce sont les missions (accessibles par les points de sauvegarde) qui font office de grind, pour le level-up, les matérias, objets... Dans celles-ci, il faut trouver le mob/boss de la zone (visible hors combat) et le tuer.
Du coup, si on en fait quelques unes entre chaque mission d'histoire, on n'est jamais en difficulté. J'ai eu 2 game over dans le jeu, résolus non par du leveling mais un réagencement de mes matérias équipées, comme souvent la strat adoptée changera tout.
J'ai fini le jeu en 24h37 au niveau 45, donc ça va.
Côté scénar, rien à redire, Zack est très bien écrit, l'histoire est connue et rempli bien sa fonction : expliquer comment Sephiroth a mis en branle le scénar du 7, et comment Cloud en est venu à ce qu'il est dans le 7.
J'ai bien aimé l'apparition de Yuffie gamine dans les missions annexes. J'ai pas fini lesdites missions (30% faites, omg la quantité astronomique), mais je garde le jeu sous le coude (même si je ne pense pas avoir la patience de farmer les objets pour avoir les pv+999% etc)
J'ai pas pigé, à la fin, [spoiler] le coup des "4 ans après" quand il lit la dernière lettre d'Aerith (et on la voit d'ailleurs, grandie (le plan sur sa poitrine ne trompe pas), pourquoi ? Comment ? Cloud aussi ? Sinon comment ils ont survécu lui et Lazard ? Ils ont pas attendu dehors pendant 4 ans ? Parce que du coup, Tifa et tout le monde a 4 ans de plus que Cloud ? wtf ? [/spoiler]
La grande variété des techniques, magies, etc, permet de faire son propre style de combat, de s'adapter tantôt au nombre, à la puissance, magie, physique, distance, cac, etc. On a une plaisante sensation de maîtrise progressive, l'esquive devient automatique, on apprend quand bien la faire, au moment de certaines magies (moi qui redoutais un gameplay d'action finalement c'est bien passé).
Le jeu est assez court, ou du moins limité dans son déroulement, on sent que le scénar se limite à ce qu'il doit raconter, heureusement en quelque sorte, et même s'il ajoute de la nouveauté avec Angeal et Génésis, il ne se perd pas dans des incohérences.
J'ai parfois regretté qu'il n'y ait pas d'accessoire pour éviter les combats, parfois c'est très chiant, faire un ou deux pas et PAF combat, encore. C'est pas aléatoire, c'est juste dans les zones qu'on apprend à repérer sur le décor, à éviter parfois en mission (courir sur les bords de la zone permet d'éviter l'agro - pas toujours mais en général).
Voilà donc à faire effectivement pour tout fan du 7, ce n'est pas à prendre comme un FF conventionnel, ça n'en est pas un, mais rien que pour le scnénar, c'est très jouissif, revoir Zack, Cloud, Tifa en fringues de far west, Sephiroth bien sûr, et tout les évènements antérieurs à FF7. Le jeu n'est pas exigeant ni chiant, donc c'est juste du plaisir à jouer.
Benben a dit (08 Juin 2020 à 12:27)
L'année 2013. A l'heure où voyaient le jour Battlefield 4, Crysis 3, Grand Theft Auto V, et autre reboot de Tomb Raider, Japan Studio sortait innocemment un titre totalement atypique et absolument rafraichissant : Puppeteer, "petit" jeu offrant la possibilité de contrôler une marionette sur une scène de théâtre. Et l'Oscar de la plus grosse paire de cojones est attribué à...
Sur le papier, l'idée a tout de suite la force d'être diablement intéressante, en plus d'être originale. Toute l'action va se dérouler sur les planches d'une scène de théâtre, alors que les décors et les personnages vont s'enchaîner à un rythme fou, dans une ambiance baroque, loufoque et éffrénée. Malgré son ton enfantin, ne vous y détrompez pas, on est là face à un véritable Pixar du jeu vidéo et les références culturelles vont fuser dans tous les sens. Alors, petits et grands, approchez, le spectacle va commencer !
Alors que le vilain Moon Bear King kidnappe des enfants chaque nuit, le jeune Kutaro semble être le seul à pouvoir se libérer de son emprise. Hélas, tout comme ses compagnons de mésaventure, sa tête a été volée par le tyran qui dirige la Lune, et il va donc devoir se contenter de porter sur ses épaules des trombines au faciès des différents objets provenant du monde qu'il va parcourir. Tête de sapin, de révolver, de bonbon, d'araignée... Ce sont en tout 100 caboches que le joueur pourra trouver et collectionner. Deux utilités à cela : tout d'abord, chaque tête peut donner accès à un stage bonus et/ou à un élément caché du décor. Ensuite, elles servent de joker à chaque fois que Kutaro est touché par un ennemi. Seule contrainte, on ne peut avoir que 3 têtes à la fois, et on ne se retrouvera guère souvent avec celle nécessaire pour débloquer un bonus. A l'aide de son ciseau magique nommé Calibrus, qui lui permet de couper et/ou de s'accrocher à certains éléments, Kutaro va donc partir à la recherche des fragments de Lune qui donnent leur pouvoir aux généraux du Moon Bear King. Assisté de Pikarina, la fille du Soleil, qui pourra activer des zones cachées du décor en arrière plan, le voilà fin prêt à partir à l'aventure.
Comme toute pièce de théâtre qui se respecte, Puppeteer est divisé en actes au nombre de 7, eux même divisés 3 en scènes. Si mes maths sont bons, ce sont donc 21 niveaux et quasiment autant de boss qui se mettront sur le chemin de Kutaro. Le gameplay est axé plate-forme, en vue de côté puisque le joueur est aussi spectateur, et donc situé face à la scène. L'objet ici n'étant pas de proposer des sauts millimétrés pour barjots de la performance, la plupart des niveaux se parcourront de manière aisée, même si certains passages demanderont un chouia de persévérance. A l'aide de Calibrus, Kutaro pourra voler au dessus des obstacles, puis, en débloquant de nouvelles capacités, sera capable de balancer des bombes, d'utiliser un grappin, ou encore d'effectuer un body slam. Ajoutons à cela des passages à dos de... (je vous laisse découvrir de quoi) l'adrénaline montera d'un cran ou deux.
Tout cela c'est bien beau, mais qu'est-ce que ça vaut ? Sans un bon level-design, les meilleures idées de gameplay ne valent pas grand chose (et vice-versa), et il se trouve qu'ici, les niveaux ont bénéficié d'un savoir faire et d'une imagination exemplaires. C'est bien simple, si on notera une légère redondance dans la manière d'aborder certains passages, le titre peut se vanter de proposer une expérience dans laquelle l'ennui n'a pas sa place. De trouvailles en bonnes idées, c'est avec un émerveillement sans cesse renouvellé que Puppeteer nous dévoile une ribambelle de situations épiques, qui feraient envie à Kratos le tueur de dieux. Mention spéciale aux boss, qui non content d'être nombreux, sont également variés !
Et la réalisation dans tout ça ? Et bien c'est un sans-fautes. Nimbé d'une ambiance à la Tim Burton, la pièce de théatre nous offre des cinématiques superbes, une narration fichtrement bien écrite et une bande son orchestrale d'un beauté enivrante. A cela s'ajoute une direction artistique inspirée comme jamais, laissant la part belle à des décors façon "carton-pâte" absolument somptueux. On notera également les interactions du public, qui va réagir aux évènements de la scène, ainsi que le narrateur qui ne se privera pas pour y aller de son verbe aiguisé pour commenter cà et là les actions de Kutaro.
Des défauts ? S'il fallait en trouver, je citerais le manque de contrôle sur les têtes que l'on possède à certains instants du jeu, ou encore, un ou deux passages lors desquels on cherche Kutaro des yeux dans un écran trop riche en détails. Mais devant le plaisir procuré par la prise en main de Puppeteer, cela fait bien pâle figure.
Rideau !