orion78fr a dit (17 Juillet 2020 à 18:46)
L'histoire et loufoque, le gameplay sympa.
Cependant 2 gros points noir : le jeu n'arrête pas de planter ou bugger (crash complet, disparition des indicateurs de sorts...) et l'équilibrage est complètement aux fraises (la difficulté ne scale pas en fonction du nombre de joueur, donc à 4 c'est facile, seul ou à 2 c'est très compliqué).
Très grosses frustrations sur certains sorts compliqués à lancer qui se font interrompre par l'ennemi ou qu'on rate à cause des contrôles des sorts qui se font avec des L au stick droit (et si réalisé rapidement, le jeu confond parfois haut gauche le heal et gauche haut l'eau par exemple).
Certains ennemis nous one-shot et on se retrouve à constamment ressusciter nos alliés (ce qui n'est pas possible quand on est mouillé, par exemple quand il pleut, car il faut pouvoir lancer un sort de foudre impossible à faire mouillé).
On est donc parfois obligé de recommencer de longues séquences en boucle avant de réussir par miracle à le tuer super rapidement on ne sait trop comment.
Mijak a dit (14 Juillet 2020 à 18:28)
Rholala...
Rholalalalalala...
C'est la souffrance quand même ce jeu...
edit:
Un jeu très intéressant et stratégique, assurément.
Seulement, un jeu aussi très exigeant, difficile et injuste.
L'humanité en situation de faiblesse, une agence inter-gouv terrée dans un bunker, essayant de lutter contre une race supérieure technologiquement sur tous les points.
Le jeu se compose de deux aspect : le combat tactical-rpg, du tour par tour, équipement, capacités, couvertures, chance de toucher... et puis l'aspect gestion de la base : de l'argent tous les mois pour faire un nombre énorme de choses que vous ne pourrez PAS faire.
Le combat est dur, exigeant, injuste, il vous fera désespérer. Les couverture, même avec les bonus de protections multiples, ne seront jamais sûres, pas même souvent, en fait. Et si ladite couverture se fait exploser par un ennemi en début de leur tour, les autres vont s'en donner à cœur joie, dites-lui adieu.
Car oui, ici des gens meurent. Tout le temps. A chaque mission. Des soldats que vous avez entrainé, personnalisé, qui ont peut-être à leur actif une foule de missions réussies. Les PV sont pas énormes, les dégâts si ; en deux ou trois coups, pouf, adieu. Ils sont plus rapides, plus nombreux, et visent mieux.
L'argent que vous gagnez en début de mois dépend de l'implication de l'agence dans le monde. Mais pour augmenter celle-ci, il vous faudra construire des installations, des satellites aussi, et tout ça en passant du temps, donc en faisant d'autres missions qui vous tombent dessus, donc en perdant des gens. Donc en devant en recruter avec de l'argent. Les protéger ? Oui, armes et armures, mais ça coûte aussi. Des recherches pour améliorer l'ensemble, aussi très chères, des avions, des armements pour les avions, et l'entretien qui fait diminuer vos revenus par mois...
Et tout ça dans une course contre la montre, car les pays paniquent, il faut être partout, au risque de voir un pays quitter le Conseil et avoir moins de chance de gagner. Oui car on peut être game-over (pas en combat, ça non, un échec est juste un échec de mission), avec aucun espoir de rattrapage. Est-ce que j'avais déjà perdu il y a cinq heures quand j'ai laissé ce pays sombrer dans la panique ? Est-ce que j'aurais dû mettre mon argent là plutôt que là ?
Bref ce jeu est un calvaire.
Il est très dur. En fait, c'est le genre de jeu qui vous maltraite et ne vous donne jamais l'occasion de souffler ou de vous sentir serein. Il vous manquera toujours de l'argent, les combats sembleront toujours perdus d'avance, car ils seront à chaque fois plus difficiles.
Personnellement, je ne joue pas à un jeu pour souffrir, mais j'aime bien, a un moment, me sentir confiant, puissant, sûr de moi.
J'ai espacé mes parties, puis elles se sont fait de plus en plus courtes, car j'en venais à comprendre que je me forçais à y jouer, de plus en plus.
Voilà. Je ne l'ai pas encore désinstallé, mais bon. Il est là, mais franchement, j'ai plutôt envie de jouer à autre chose.
ps : JE JOUE EN FACILE ! (oui, j'avais commencé une partie en normal, je l'ai vite abandonnée).
Alors après, si vous voulez juste gagner et pas jouer, vous pouvez suivre un guide sur Internet qui vous dit comment faire votre partie. Mais bon, pour un jeu comme ça qui laisse quand même pas mal de liberté, je vois pas trop l'intérêt.
Vicsene a dit (14 Juillet 2020 à 10:41)
j'ai détesté le gameplay (vive la méga savonette),
j'ai détesté être coincée dans le mur pour me faire défoncer par un boss,
ah, j'ai bien aimé les patte graphique... mais c'est quand même pas suffisant pour apprécier ce jeu.
j'ai apprécié le fait qu'il soit court aussi, j'ai souffert moins longtemps comme ça xD
Marine13 a dit (13 Juillet 2020 à 18:08)
Très bon jeu, seul problème, ces personnes qui sont là pour t"insulter via le tchat ou pour crâner en restant parmi les faibles joueurs alors qu'ils ont un niveau bien plus élevé que toi, juste pour dire je suis meilleur je gagne et pas toi.
Les créateurs du jeu devraient vraiment revoir le système au niveau des personnes qui ont des comptes secondaires et s'amusent à troller les joueurs en bronze et argent en étant pas classé alors qu'ils ont clairement un niveau or, diamant ou plus.
Mijak a dit (11 Juillet 2020 à 20:21)
Un très bon RPG tactique dans des USA post-apo, qui rappelle non sans raison Fallout bien sûr (les premiers surtout, pour le tour par tour et la vue isométrique - ici en vraie 3D).
Un jeu très complet mais très simple à la fois, avec ce qu'on pourrait attendre du genre : équipements, améliorations, compétences, jets de dés (pourcentage de réussite)... Comme dans tout tactical, chaque combat est à prendre au sérieux, le positionnement est à faire en amont, pour bien aborder les choses et préparer les embuscades (tirer le premier). Diversifier les compétences entre les 7 rangers qu'on contrôle (dont 4 qu'on peut créer au début), pour la courte portée, la longue portée, le corps à corps, gérer les munitions adaptées, avoir médecins et réanimateurs, etc.
L'histoire est sympa. Si je ne suis pas fan du côté flic post-apo des rangers, l'intrigue robotique m'a conquis, et énormément de libertés sont données au joueur dans les quêtes à faire ou pas, les choix de résolution, violence ou diplomatie, à soi-même d’interpréter ce qu'être un ranger veut dire.
Le jeu est long ; ne m'étant pas renseigné j'ai été surpris quand on atteint la moitié, qu'il reste encore tout une moitié (au moins). Il n'est pas avare de contenu, et comme dans Fallout et consor, ici post-apo est synonyme de tarés, de psychopathes, et de "ok ils sont complètement fous, mais est-ce qu'ils sont dangereux ?"
Bref du tactical comme j'aime, même si le genre post-apo n'est pas mon préféré néamoins.
Franz26 a dit (08 Juillet 2020 à 07:44)
Début 2014, Nintendo enchaîne les cartouches maison pour éviter à la Wii U un funeste destin. C’est au tour de la célèbre mascotte poilue - « Ouaf !! » Ah mais coucouche-panier Gon, lâche cette pantoufle bon sang ! - d’apporter sa contribution à une timide ludothèque. S’il ne sauvera pas la console de l’échec commercial, que vaut le dernier opus en date de la mythique saga Donkey Kong Country ?
Comme beaucoup, je voue un grand affect à cette franchise qui accompagne mes joutes vidéoludiques depuis ma plus tendre enfance. Outre les spins-off et le volet Nintendo 64, la série, désormais entre les mains de Rétro Studio, perpétue de surcroît la tradition chère à mon cœur du jeu de plates-formes 2D. Les bases sont saines et m’enivrent déjà de nostalgie : rentrons dans le vif du sujet.
Une fois la manette pro en main (à privilégier), une pointe d’irritation vient atténuer cet élan d’enthousiasme : Donkey accuse le poids des bananes englouties et, outre sa relative lenteur, étale une inertie houleuse et source d’approximation. Problématique pour un jeu exigeant, où précision et timing sont les facteurs clés du succès. Heureusement, au prix d’un petit temps d’adaptation, le primate fini par s’apprivoiser, dévoilant ainsi toute la richesse du gameplay malgré une première impression en demi-teinte. Le plaisir de jeu vient ensuite naturellement, poussé par un level design de génie et une direction artistique tout aussi grandiose (mais nous reviendrons sur ce dernier point un peu plus loin). Sans révolutionner le genre, DKC Tropical Freeze présente des phases de gameplay variées et des mécaniques qui fonctionnent à merveille. Une fois encore, Donkey peut compter sur ses amis pour faciliter sa progression : Diddy, Dixie, et Krank sont bien de la partie. Des compères aux capacités propres à exploiter selon la situation, qui viennent prendre place sur vos épaules et par l’occasion doubler vos cœurs de vie une fois leur tonneau détruit. On notera aussi la timide présence de Rambi le Rhino, seul renfort secondaire ayant répondu à l’invitation.
Considéré comme un jeu très difficile orienté Die & Retry, ce dernier né de la saga s’adresse aux joueurs avertis. Une réputation somme toute exagérée car en réalité la difficulté n’a rien d’insurmontable. Les vies sont distribuées comme des petits pains, les niveaux dévoilent des checkpoints réguliers, et moyennant finance il est possible d’équiper des items bonus temporaires pour les moins scrupuleux d’entre vous (cœur de vie supplémentaire, potion d'invincibilité, droit à une chute mortelle, etc…) Certes, le titre se veut exigeant et ne laisse place qu’à une minuscule marge d’erreur, mais pas de quoi crier au loup. Le vrai challenge réside d’ailleurs dans la collecte de toutes les pièces de puzzles et des lettres K.O.N.G parsemant les stages, imposant souvent plusieurs revisites des niveaux. S’ajoute les désormais célèbres « Temples DK » (stages bonus hardcore) et une île aérienne post-game (encore pire !), histoire de renforcer une durée de vie à toute épreuve. C’est donc avec une pointe de fierté et quelques larmes de sang que l’on atteint les 100% de progression au compteur.
DKC Tropical Freeze brille aussi par son cadre visuel enchanteur. A travers une 3D fine et chatoyante où les éléments s'animent à la perfection, s’exhibe une direction artistique somptueuse à l’inspiration sans faille. Chaque niveau propose un cachet envoûtant et offre un enchevêtrement de détails impressionnants au service d’un design exceptionnel. En résulte une ambiance très plaisante, où les mimiques hilarantes des protagonistes et les comiques de situation ajoutent au fun un humour Cartoon détonant. Une contribution non négligeable au plaisir de jeu, et avant d’aborder la bande son les petites imperfections relevées au début sont déjà derrière nous.
Cet opus Wii U marque aussi le retour de David Wise aux baguettes. Sans égaler son travail d’orfèvre orchestré sur les deux premiers opus Super Nes, le monsieur nous offre une bande son inspirée n’ayant pas à rougir de la comparaison. Des thèmes variés sachant jongler en fonction du contexte du stage, tout en assurant quelques élans majestueux et nostalgiques. Du bel ouvrage.
En conclusion, Retro Studio nous gratifie d’un nouvel opus génial, qui joue la sécurité et apporte finalement peu de nouveautés par rapport au DKC Returns de la Wii. On boudera discrètement devant les combats de boss assez longuets et manquant d’intensité, histoire de nuancer le verdict final auquel il ne manque pas grand-chose pour côtoyer les plus grands du genre. Donkey Kong Country : Tropical Freeze n’en reste pas moins à la hauteur de son héritage légendaire, et devrait combler tous les amateurs de plates-formes. Une belle exclusivité Wii U, désormais disponible sur Switch pour les retardataires. Plus d’excuses, foncez !
MLT a dit (07 Juillet 2020 à 18:03)
Remaster PS4 terminé. Le jeu a un gros côté Madeleine de Proust. J'ai été surpris de voir que je reconnaissais les drapeaux des différents podracers, ainsi que certains pilotes. Ce fut un vrai plaisir que de retrouver ce jeu culte de mon enfance. De nombreuses courses étaient mythiques à mes yeux et ce fut incroyable que de les parcourir à nouveau.
Le travail sur le remaster est très limite sinon. Seule la jouabilité et les FPS ont été améliorées. Les cinématiques auraient méritées d'être refaites car elles sont carrément saccadées tant les FPS sont faibles. Idem pour les graphismes qui accusent un certain coup de vieux.
Ma note reflète clairement mon amour du jeu de base sur lequel j'ai passé 200 heures, plutôt que la qualité du remaster.
PS. Attention pour les chasseurs de trophées. Le platine n'est pas atteignable si vous achetez des pièces chez Watto. Pour le trophée demandant d'acheter tous les meilleurs équipements, il faut choisir "Le vainqueur prend tout" sur chaque course, et acheter les équipements abîmés à la casse. Avec quelques droides mécanos vous pourrez réparer les pièces en question et faire une plus-value aisément à la revente.
Gwendudu29 a dit (04 Juillet 2020 à 23:27)
Pas possible oui pour la saison mais pas pour le jeu
Mijak a dit (02 Juillet 2020 à 00:26)
Pas du tout mon style de jeu. Trop rapide, trop "trial & error", crever en boucle entre CHAQUE checkpoint pour trouver le bon chemin et les bons gestes... je sais pas si les gens arrivent normalement à bien gérer du premier coup, mais c'est pas mon cas.
En plus le décor blanc rend presque toujours le relief indiscernable (et en baissant la luminosité on voit plus rien dans les endroits plus sombres). Bref ça pète les yeux.
A côté de ça l'histoire de m'a pas entraîné assez pour me motiver à m'accrocher, donc voilà.
J'ai stoppé là.
Mais après je reconnais ses qualités objectives, et réussir une run est grisant.
Cragger a dit (01 Juillet 2020 à 20:52)
J'adore les mondes ouverts mais manifestement je préfère les occidentaux aux japonais. Les The Witchers 3, Red Dead, Gta, Assassin's Creed Odyssey...sont des références. Dans Zelda, on passe le plus clair de sont temps à cuisiner et à chercher des armes car elles se cassent tous les 2/3 ennemis...Les quêtes sont pas des plus palpitantes non plus. Bref, j'ai abandonné.