Sladriyel a dit (27 Juin 2021 à 11:32)
On tourne en rond. Les enigmes restent assez souvent les mêmes, les mécaniques s'essouflent plus vite que notre personnage. Malgré quelques moments forts on finit par vouloir non pas sortir de l'asile mais du jeu et le finir, vite.
Mijak a dit (25 Juin 2021 à 16:46)
Mais il est génial ce jeu. Tellement en mode rétro, avec des musiques rétro (dont cette musique épique de Top Gear, reprise version moderne guitare électrique et tout - c'est le même compo).
Totalement arcade (cherchez pas le réalisme, ici les voitures tournent légèrement toute seules et se remettent droite facilement, façon rétro là encore, SNES style), histoire de pas rendre les courses impossibles vu la vitesse et le nombre de participants), basé sur la vitesse, le contrôle et les réflexes, mais pas injouable loin de là. Bref très jouissif.
L'adresse dans une course consiste à se frayer un passage entre les concurrents pour atteindre la première place ; à 20 voitures sur un circuit, faut bien gérer. Les collisions (avec les autres voitures) font perdre de la vitesse façon autos-tamponneuses, simplement, mais ne pénalisent pas non plus trop (on perd une ou deux places). Les collisions avec le décor, selon la vitesse, peuvent faire un tonneau qui nous pénalise aussi, mais relativement peu.
Les points de victoire permettent de débloquer des voitures toujours plus puissantes selon les critères (vitesse max, accélération, tenue de route, essence, nitro...), et des courses spéciales permettent de débloquer des améliorations pour ces voitures (sur les critères de base).
Dans chaque circuit, il y a quelques items à choper, comme l'essence (parfois un seul plein suffit pas à terminer la course), les jetons de victoire (plus de points !) ou une ou deux bombonnes de nitro par ci par là (en plus des trois au début de chaque course)
(edit : suite à une panne Internet hier, j'ai découvert que sans connexion le jeu reste sur la page d’accueil et ne se charge pas. Impossible d'y jouer hors ligne donc -__-)
Concernant la longévité, le jeu a son mode campagne avec beaucoup de circuits à débloquer et gagner pour acquérir des points et avoir les voitures. Mais il a aussi un mode tournoi ; enchaînent de 4 courses, amateur, expert et pro, puis il a le mode endurance, une sélection de 12 (courte), 36 (moyenne) puis 109 circuits (longue) à effectuer avec une même voiture (que des améliorations jalonnées au fil de l'endurance vont pouvoir améliorer selon vos goûts) et, comme pour les tournois, les courses ne sont pas rejouables sans annuler le tout (donc pas le droit à l'erreur) et il faut avoir assez de points pour être classé premier. En plus de cela, le mode "playground" (ou "cour de récré") est une enfilade de 4 défis mis à jour régulièrement en ligne à gagner (en parfait, en récoltant toutes les pièces, et avec une petite sélection de voitures choisies) pour débloquer de nouvelles skins de voitures et avec des règles changeantes, pour toujours donner de la nouveauté.
Donc ça va, quoi.
(le jeu a aussi son mode rétro injouable, son mode miroir inutile... bref classique)
Sladriyel a dit (24 Juin 2021 à 21:35)
Ennuyeux au possible, et ne rend pas hommage à Lovecraft. Pas de quoi faire frémir une momie...
Sbaffland a dit (24 Juin 2021 à 16:19)
Lore et histoire passionnante fidèle à l'une de mes licences de jv préférée, une 3D bien plus agréable que sur les jeux FE 3DS.
La bête noire du jeu réside dans le monastère, espèce de lieu entre les niveaux où on doit y passer beaucoup trop de temps si on veut bien optimiser l'aventure, plaisant la première aventure, mais si on veut faire les trois chemins (pour en apprendre plus sur le lore qui est très intéréssant) bah ça deviens très lourdeaux.
Franz26 a dit (23 Juin 2021 à 08:58)
Suite au succès critique mérité du premier volet, géniale alternative cyberpunk à la franchise des Souls, Deck13 remet le couvert avec un The Surge 2 plus ambitieux sans pour autant remettre en cause ses fondamentaux. Plongeons ensemble dans cet enfer post-apo crasseux dopé aux implants bioniques.
Les évènements prennent place peu de temps après l’incident CREO, et le virus qui s’est propagé au cœur de la multinationale a maintenant contaminé la ville de Jericho. Unique rescapé d’un crash aérien et après deux mois de coma ponctué de visions énigmatiques, vous vous réveillez dans l’aile médicale d’une prison et constatez vite le chaos ambiant. Anarchie étendue à toute la cité, désormais en quarantaine et encrassée dans une lutte de pouvoirs interne entre religieux fanatiques et figures déchues de l'autorité. D’abord motivé par votre propre survie, il ne s’agira plus seulement de sortir indemne de ce traquenard mais aussi de percer le mystère des nanites et des étranges visions qui vous assaillent.
Comme son prédécesseur, The Surge 2 nous propose un synopsis de qualité, dévoilant un lore intéressant notamment via d’innombrables messages audio. Ce background rugueux fait écho à une incroyable direction artistique, savamment travaillée. La ville de Jericho se présente comme un terrain de jeu plus ouvert qu’auparavant, découpée en plusieurs zones reliées par de nombreux raccourcis et chemins détournés. En résulte un monde cyberpunk immersif et convaincant, que l’on s’approprie à petits pas. Et si le level design tordu m’a semblé un peu bordélique par moment, la cohésion de l’univers force le respect et assure de belles heures d’exploration. Exploration toujours régie par l’apprentissage et l’échec.
Car n’oublions pas que la licence de Deck13 joue sur la tendance du Soul-like, en reprenant et en adaptant des mécaniques de jeu désormais bien connues. On retrouve donc un action-RPG punitif où la maitrise et le build de son avatar vont de pair avec la progression. Les paramètres de personnalisation via les points de compétence se résument à trois catégories seulement : la vitalité, l’endurance et l’énergie. Cette dernière conditionne l’efficacité de votre batterie, indispensable à l’utilisation d’injectables divers (et de soins plus particulièrement). En parallèle, il faudra user des implants adéquats pour booster ses statistiques et s’octroyer un équipement adapté à son style en veillant à l'améliorer régulièrement. Le crafting se révèle donc une composante essentielle de la montée en puissance, et récompensera les joueurs ambitieux préférant attaquer les parties protégées d’un adversaire, propices à récompenses, plutôt qu’un morceau de chair dénué de protection.
L’expérience récoltée se fructifie aux stations médicales, officiant comme checkpoints savoureux en milieu hostile. Conscient du challenge à venir et avec comme seul allier votre drone de combat, vous savourerez d’autant plus les quelques zones pacifiques avant de vous lancer en plein cœur d’un territoire inexploré. L’équilibre attaque/défense/parade, dont le succès dépendra tant de vos réflexes que de votre bonne gestion de l’endurance, assure des joutes vraiment jouissives. Mention spéciale aux animations ralenties amenant au découpage d’un membre, tel un boucher devant sa carcasse de bœuf ! On relèvera également un système de parade parfaite moyennant un timing exemplaire, et l’accent mis sur l’offensive par l’intermédiaire de la jauge d’énergie. En effet, chaque coup réussi permet de charger ses batteries (plus ou moins efficacement selon l'arme, les implants, etc...) et d’utiliser allégrement des injectables. En orientant son build on peut donc aisément poser ses couilles sur la table et attaquer comme un sagouin tout en ayant une marge d’erreur sur l’esquive et la parade, compensée par une capacité de soin abondante. Et si quelques boss vous apprendront les aléas de la vie et de la famine en Afrique, la difficulté générale m’a semblée bien en deca son prédécesseur et j'ai roulé comme un porc sur les deux tiers du jeu...
Fort de mon expérience dans le domaine, ou de mon build étonnamment efficace, il ne m’aura donc fallu qu’une petite trentaine d’heures pour parachever l’aventure. Un run soigné qui plus est, en prenant le temps de résoudre une sacrée louche de quêtes annexes et de fouiller le moindre recoin de cet univers chiadé, malgré un retard technique dommageable. Car The Surge 2 ne brille pas par sa réalisation et n’affiche aucune amélioration notable vis à vis de son ainé, déjà à la traine. La qualité des animations et de la direction artistique compensent néanmoins ce terne constat, et font oublier les textures à la ramasse. On saluera rapidement la bande son, efficace et dotée d'excellents doublages venant renforcer une ambiance exceptionnelle. Théâtre de cette atmosphère post-apo savoureuse, la ville de Jericho officie comme chef d’orchestre en fluidifiant l‘exploration et le grisant sentiment qui en découle. Et si la sensation d’étouffement que l’on pouvait ressentir dans The Surge premier du nom semble aux premiers abords atténuée, l’oppression et la tension générale vous tiendront néanmoins bien éveillé !
S’inscrivant dans la continuité de son ainé, The Surge 2 bonifie l’expérience par quelques petites améliorations de game design bien senties. On saluera aussi un univers plus ambitieux au sein duquel s’imbrique un scénario prenant, composante secondaire mais louable, passant après un gameplay généreux et fichtrement addictif. Une véritable confirmation pour Deck13 et la licence, qui comblera les amateurs avides d’une échappatoire à la Dark Fantasy.
Recktosaurus a dit (21 Juin 2021 à 22:41)
Encore une daube immonde made in Ubisoft.
Mijak a dit (20 Juin 2021 à 20:07)
J'aime moins le nouveau design des persos (Nico en tailleur et talons, Georges trop propre sur lui), et graphiquement on est entre le dessin et la 3D, c'est assez bizarre.
Les dialogues sont parfois étrangement réac aussi (la mise en scène un peu sexiste aussi parfois, quand Nico doit "charmer" des gens, ça joue avec l'aspect tailleur et roulement de hanche), ça et l'aspect bourgeois des protagonistes j'avoue je suis moins fan de l'ambiance.
Remarque amusante (ou pas, en fait) : un antagoniste russe est un sosie de Poutine, qui a chez lui un portrait de lui et Kadhafi. Vraiment cet opus me fait hausser un sourcil quant aux messages qu'il semble vouloir transmettre.
Au final, des moments qui m'ont quand même fait bien rire, mais un thème vraiment trop biblique et chrétien. Même si le premier l'était aussi, c'était bien moins marqué, et Georges et Nico traquaient surtout une secte autour de cette thématique d'un point de vue historique. Ici on est vraiment dans la lutte du bien contre le mal version Bible et bondieuseries. Bof bof.
Egalement, il y a pas beaucoup de voyages/paysages/lieux. Enfin un peu quand même, mais c'est pas tant dépaysant que ça (contrairement au 3 que j'aime bien, qui nous fait bouger, ou au 2 encore plus), et Georges et Nico ne changent pas d'habits, ce qui donne un côté un peu trop anectodique à l'histoire je trouve.
Ayslan a dit (20 Juin 2021 à 09:47)
Jeu intéressant et complexe mais pas pour tout le monde, j'ai pas spécialement pris de plaisir
Mijak a dit (18 Juin 2021 à 16:39)
Dans ce Broken Sword/Les Chevaliers de Baphomet, il est question d'énergie tellurique, de géomancie, de temples anciens hyper technologiques et de méchants mégalomanes. Il est moins inspiré que les précédents, mais plus que le suivant. J'ai bien aimé.
Fait à l'époque sur PS2, je me le refais sur PC.
Première chose à remarquer : ce n'est plus un point & click (comme les jeux précédents), enfin pas littéralement ; ça se joue pas à la souris. Le gameplay est clavier friendly pour être facilement adapté à la manette sur console, j'imagine, ce qui implique un déplacement type action (et permet le moment de gameplay infiltration sympa).
Bon, forcément par contre celui-ci est le premier en 3D, on perd le côté dessins des deux premiers, c'est moins sympa sur ça. Et je me rappelle plus bien, mais je crois que c'est aussi le premier où on joue Georges ET Nicole, en alternance.
edit : bon, une critique que j'avais lu à l'époque m'apparaît plus justifiée aujourd'hui : beaucoup de puzzle à base de caisses à déplacer, la 3D n'apporte pas que du bon. J'avais pas mal de souvenirs de l'époque, du coup ça m'a aidé, mais même en général les énigmes m'ont paru moins infernales que dans d'autres jeux d'aventure.
Mijak a dit (15 Juin 2021 à 19:35)
Pas mal, bien prenant oui, le gameplay implique le joueur et nous fait vivre plus intensément chaque décision (même quand ça peut paraître bizarre, comme les QTE du flashback), car on fait activement avancer l'action (même si parfois ça ne sert à rien, des QTE pour du vent quoi).
Mais un gameplay frustrant aussi (car faussement immersif et libre, on nous fait croire qu'on choisit alors que non, classique), qui ne vous dit pas à quoi correspond telle ou telle action, résultat parfois vous jouez en aveugle et vous laissez le scénar faire ce qu'il veut, quitte à faire une action pas du tout voulue (tuer un type, laisser un autre mourir...)
Et j'ai eu l'impression de retrouver Fahrenheit (que j'avais fait sur ps2 à l'époque), le gars poursuivi par la police, l’ambiguïté, etc. J'avoue c'est pas l'originalité folle quand même, cette histoire.
Sauf que contrairement à Fahrenheit (qui était même beaucoup plus "aventure" dans le style énigmes et réflexion), ici on a pas de game over. Même si la pression est mise à certains moments, même quand on échoue on réussit, puisque tout s'adapte (soi-disant, mais on le sait pas sauf si on refait le jeu), du coup ça penche à la fois encore plus pour le film interactif, et en plus vu qu'il n'y a pas de possibilité de charger, ben pas possible de refaire mieux un truc qu'on a loupé.
L'écriture est pas très subtile, les méchants sont prévisibles, les flingues et la violence arrivent vite, les dialogues sont convenus et c'est pas très profond, bref on est dans le policier/action assez basique (voir parfois nanar). Oui, vu que le jeu prend tous les airs du film interactif, il faut aussi le juger en partie là-dessus.
Au final, bon, pour moi ça reste au niveau de Life Is Strange etc ; du cliché qui essaye de se donner une profondeur, j'y adhère pas, j'ai ressenti plus souvent de l'énervement à cause du jeu qui ne me laissait pas jouer comme je voulais que de l'émotion lié à l'histoire, mais les ressentis sont là malgré tout et c'est très prenant.