PikamTheFirst a dit (11 Juillet 2021 à 17:56)
Sympa pour améliorer mes piteux skills, l'histoire et les jeux de mots étaient chouette, maintenant j'essaye le 100%
PikamTheFirst a dit (11 Juillet 2021 à 17:48)
Découvert grâce à mon copain -c est son jeu pref- et son compte Steam, j'ai réussi malgré mes piteux skills à finir Portal ! Au final, j'ai bien aimé, une bonne découverte, surtout pour l'histoire derrière cachée et travaillée
Om3arbi a dit (10 Juillet 2021 à 11:39)
"Mamagooooo dépannage service. Viens te chercher sans le vice !"
Que de souvenirs. Un jeu énorme que j'ai pris du plaisir à refaire maintes et maintes fois.
Ah oui, et on casse pas le binôme !!!!!!
Siltar a dit (09 Juillet 2021 à 17:56)
Convient parfaitement à des enfants (disponible qu'en anglais).
Ady a dit (07 Juillet 2021 à 04:45)
Le jeu est vraiment super bien, très beau, complet, plein plein de choses à faire et à découvrir, beaucoup de crafting. Totalement, le genre de jeu qui me plaît.
Cependant, je ne sais pas sur PC mais sur Switch le jeu est buggué. Au bout de 7h (à ce moment-là, tu es déjà bien avancé dans le jeu, tu as construit un bon petit camp et découvert pas mal de choses), je ne dépasse plus l'écran de loading. D'après mes recherches, la sauvegarde serait corrompus et rien n'est possible pour arranger ça à part la supprimer et recommencer. Très très frustrant surtout sur ce genre de jeu où tu dois tout faire.
Donc vraiment dommage parce qu'il est très bon. J'attendrais de prochaines mise à jour en espérant que le bug soit résolu un jour. En attendant, pas le courage de recommencer.
Ady a dit (07 Juillet 2021 à 04:34)
Une merveille ! Ça me rappelle tellement Harvest Moon sur Gameboy mais en mieux encore. Magnifique, plein de choses à faire, plein d'aspects différents vraiment intéressants. L'aspect social qui fait que tu te crées ta petite histoire, le travail à la ferme qui ne se finit jamais, et j'en passe tellement il y a de choses à faire. D'ailleurs, je conseille d'avoir toujours le wiki du jeu à ses côtés. Un des wiki les plus complets sûrement, très bien fait, et qui au bout d'un moment aide vraiment.
Non vraiment très sympa. Je me lasse assez rapidement des jeux, celui-ci, au contraire, même si je fais une longue pause, j'y reviens toujours pour y passer de longues heures.
Et encore jamais touché au mode multi, mais ce doit être bien sympa aussi entre potes.
Benben a dit (30 Juin 2021 à 11:52)
Tout petit et tout mignon, A Short Hike est une bouffée d'air frais (mais virtuel). A l'instar de Celeste, il invite joueurs et joueuses à gravir une montagne, mais ici, nul besoin d'esquiver moult pièges retors et de s'y reprendre à vingt fois pour passer un tableau.
Non, dans A Short Hike, on contrôle un oiseau nommé Claire, qui évolue dans un monde ouvert, limité à une île et ses quelques dépendances. Claire est en vacances mais elle a un coup de fil à passer et manque de bol (ou pas), pas de réseau ! Ni une ni deux, elle décide de se sortir les plumes du popotin, et de grimper au sommet du Pic Hawk.
Facile, pour un oiseau il suffit de s'envoler me direz-vous. Sauf que, à force d'oisiveté, Claire n'est pas capable de voler, simplement de planer. L'aventure débute donc comme toute randonnée qui se respecte : en BM-Double Pieds, sur un chemin de montagne, qui en forme de tutoriel va nous apprendre les bases du gameplay.
Très simple, une touche pour sauter, une pour utiliser les objets de l'inventaire que l'on va trouver au fil de l'exploration, une touche pour ouvrir l'inventaire puis évidemment les sticks directionnels.
On trouvera très vite notre première plume, qui initiera notre jauge d'endurance, et permettra à Claire de prendre son envol ainsi que d'escalader les parois. Cette jauge s'améliorera au fur et à mesure que nous trouverons de nouvelles plumes soit par l'exploration, soit en résolvant quelques petites quêtes non dénuées d'intérêt de par leur narration.
Car oui, dans A Short Hike, quand on croise un autre randonneur on ne se contente pas de dire "Bonjour - bonjour" mais bien d'entamer un dialogue qu mènera Claire à accepter de rendre un service.
Retrouver un bandana dans la forêt, atteindre le score maximum au beach-volley avec un bâton, terminer une course avant les autres, terminer un parcours en bateau, redonner envie à un peintre de s'adonner à son art... Bref plein de petites actions qui vont rythmer l'ascension de la montagne.
En tout, 20 plumes sont à récupérer, mais une dizaine suffisent pour atteindre le sommet et elles sont toutes trouvables dans le décor, en ouvrant bien les yeux.
La jauge d'endurance se videra à chaque coup d'aile pour prendre de l'altitude, ainsi qu'au fur et à mesure d'une phase d'escalade, mais elle se re-remplira automatiquement une fois les deux pattes au sol. De même, en atteignant les parties les plus hautes de la montagne, le froid empêchera la jauge de se régénérer toute seule. Un système qui rappelle beaucoup Breath of the Wild, belle référence s'il en est !
Différents objets vont venir embellir le gameplay comme la pelle qui servira à creuser et à trouver divers trésors, le seau qui permettra d'arroser des fleurs qui une fois écloses serviront de tremplins, la pioche pour ouvrir des raccourcis à travers les mines, la canne à pêche....
Visuellement, c'est du pixel-art en 3D, très coloré. Un parti pris graphique assumé, qui correspond au style et à l'ambiance narrative, qui ne se prend pas au sérieux. C'est beau, vraiment très beau et d'une simplicité qui fait mouche.
On se sent libre dans A Short Hike, et planer pendant de longues minutes en observant le monde, et en prenant conscience de la taille d'une montagne et de la nature qui nous entoure, nous fait remettre en perspective d'une manière tout à fait subtile que ce que nous ne voyons pas peut aussi nous écraser par sa démesure.
Deux heures suffisent à faire le tour du titre, tout en douceur, dans une ambiance apaisante. Explorer sans pression, avancer sans tension.
Benben a dit (28 Juin 2021 à 12:16)
Depuis l'avènement de la série des Souls, qui a, à sa manière, révolutionné le monde du jeu vidéo en remettant au goût du jour l’exigence et la difficulté, force est de constater que le style a fait des émules, créé des vocations et même des studios bien décidés à grappiller leur part d'un gâteau fructueux.
Deck13 est l'un de ces acteurs, et peut se targuer, depuis 2017 et la sortie de "The Surge", de faire partie du haut du panier. En reprenant à son compte les meilleures idées de FromSoftware, l'équipe Allemande (surtout Européenne en fait) a su reconstruire au mieux un monde de science-fiction, doté d'un level-design ingénieux, d'un système de combat et de build innovant, et bien évidemment, d'une difficulté et d'une exigence faisant foi.
Et c'est seulement deux ans plus tard que l'on retrouve les moussaillons sur le pont, pour une suite que j'attendais beaucoup. Attention chérie, ça va trancher !
Suite aux évènements survenus dans le premier jeu, à la fin duquel Warren s'échappait in-extremis de l'entreprise CREO en proie à un virus informatique zombifiant ses employés, l'histoire reprend après quelques mois de répit. Le calme avant la tempête. Puisque les gestes barrière n'ont pas été respectés, l'infection s'est propagée, jusqu'à atteindre la mégapole de Jericho, et c'est après avoir survécu au crash de votre avion en plein centre-ville, que vous vous réveillez dans la prison, parce que la carcasse du jet qui empiète sur une place pour handicapés, c'est mal ! Et évidemment, la prune est tellement élevée que vous allez avoir envie de casser les dents de tous ceux que vous croiserez. Blague à part, vous vous rendez vite compte que l'administration pénitentiaire a vidé les lieux et que les murs écroulés signifient probablement qu'il se passe quelque chose de louche.
The Surge 2 ne réinvente rien, et se contente de reprendre une recette efficace et éprouvée : on est donc encore une fois lâchés à poil au milieu d'un monde hostile, qu'on devra apprivoiser à l'aide d'un bon sens de l'orientation et de bons réflexes. On retrouvera ces bonnes vieilles stations médicales, faisant office de "feu de camp" et permettant certes de dépenser l'expérience acquise, mais en contrepartie, faisant réapparaitre tous les ennemis de la zone. Légère déception d'ailleurs sur ces stations qui ne diffusent plus de musique country comme dans le premier jeu : j'avais trouvé cela génial niveau ambiance ! Petit détail qui n’entache en rien le plaisir du jeu cela dit.
Pour survivre, il faudra aussi compter sur l'équipement, encore une fois mis au cœur du gameplay. Armes, armures, drones, et implants seront les quatre piliers pour un personnage équilibré et redoutable. Dans ce monde violent, se procurer du matériel passera par le bruit du métal contre la chair. En effet, il faudra démembrer vos ennemis pour leur voler leurs pièces d'armures et/ou leurs armes. Afin améliorer ces mêmes pièces, autant dire que l'amputation devra devenir une habitude et qu'il ne faudra pas hésiter à tailler et arracher à tour de bras dès que l'occasion se présentera. Bras, jambes, tête (pour le casque et les implants), et torse, il faudra donc viser chaque partie souhaitée afin de couper ce que l'on souhaite ramasser. A noter d'ailleurs, s'équiper d'un set complet d'une armure donnée, fera bénéficier d'un bonus unique pour chaque panoplie : meilleure résistance aux dégâts élémentaires, rapidité de mouvements, etc...
Les boss pourront également être démembrés afin de récupérer de l'équipement spécial (et forcément plus efficace).
Une nouvelle fonctionnalité fait son apparition ici, celle du blocage directionnel des attaques : grâce à un implant dédié, une information contextuelle apparaîtra à l'écran, indiquant depuis quelle direction la prochaine attaque de votre ennemi va arriver. En activant la parade avec L1 et en sélectionnant la bonne direction au bon moment avec R3, vous pourrez alors contre-attaquer et infliger d'énormes dégâts. Non obligatoire, cette technique se révèle une fois maîtrisée, une alliée indispensable pour venir à bout rapidement d'infectés retors. Mais attention au revers de la médaille, car un contre qui échoue viendra ponctionner votre barre d'endurance et votre barre de vie.
L'autre élément unique à la saga se situe au niveau du remplissage de la batterie montée sur l'équipement : 4 barres de batteries, qui se remplissent par défaut à chaque coup donné, et dont on pourra améliorer la rapidité de chargement à l'aide d'implants. Cette batterie sert à générer des éléments injectables (soins, boosters de dégâts...), il devient donc rapidement évident qu'il faudra être agressif pour remplir la batterie et avoir toujours de quoi se soigner, mais attention, il faudra aussi ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre car les ennemis savent aussi enchaîner les combos dévastateurs.
L'expérience glanée en terrassant vos ennemis, ou en concluant diverses quêtes annexes, sera donc à dépenser dans les stations médicales, afin d'améliorer la barre de vie, la barre d'endurance, ainsi que l'efficacité de la batterie. Et comme dans tout Soulslike qui se respecte, mourir au champ d'honneur signifiera également perdre l'expérience transportée, et l'obligation de retourner sur notre lieu de trépas pour tenter de récupérer notre dû. Mais "The Surge 2" est plutôt sympa car il est possible de mettre à la banque toute l'expérience afin de repartir sereinement mettre de grosses mandales, et de l'utiliser plus tard.
De manière générale, "The Surge 2" se veut moins difficile qu'un Souls, et même moins difficile que son prédécesseur. Si le premier vrai boss mettra cinq à six heures à entrer en scène, et sera une véritable épreuve du feu, les suivants seront, hormis une ou deux exceptions, relativement simples à battre. Rien ne viendra vraiment bloquer la progression, même si évidemment, il sera toujours possible de mourir en deux coups, ou bien, se sentant un peu trop en confiance, de se faire occire par un clochard. Je ne compte pas les morts évitables dont j'ai fait les frais à force de trop en vouloir ou bien en ne faisant pas attention.
Mais en même temps, en proposant un monde aussi jouissif à explorer, je n'avais qu'une envie, découvrir tous les coins et les recoins de Jericho, divisée en 4 zones bien distinctes : Downtown, Gideon's Rock, Port Nixon, et le centre de commandement de l'A.I.D. (Assault Insurgent Disease). S'ajoute également le porte-avions VBS Krakow, théâtre de l'extension "The Kraken". Mon seul reproche sur la conception du monde de "The Surge 2" porterait sur le fait qu'il n'est pas véritablement ouvert, au sens où pour passer d'une zone à l'autre, un temps de chargement va venir couper le rythme. En 2021, ça fait mal surtout que les zones ne sont pas immenses même si elles bénéficient toutes d'une ambiance qui leur est propre et d'une direction artistique soignée. Le level-design est toujours aussi inspiré, et découvrir les multiples raccourcis fera toujours son petit effet. Parfois brouillons dans leur conception, les niveaux demanderont quelques allers et retours pour être appréhendés, et un évènement survenant au milieu du jeu va venir modifier une partie du monde, remettant en cause la carte mentale que l'on avait pu se faire. D'ailleurs, une vraie carte aurait été absolument bienvenue pour se repérer au mieux dans ce dédale mortel.
Outre le fait que le monde ne soit pas ouvert, un autre écueil technique vient ternir l'image de "The Surge 2", qui n'a pas évolué d'un pixel depuis 2017. On retrouve donc le même moteur, un peu daté, mais surtout, avec l'ambition d'avoir un monde plus vaste, qui commence à montrer ses limites. Les images du jeu sur PC et celles sur consoles n'ont rien à voir, et mon commentaire se targuera à tancer la version PS4, qui est à la limite du cradingue. Manque d'optimisation probablement, et amplification des défauts sur une TV 65 pouces (problème de riche) en tout cas les textures sont souvent baveuses, et/ou tardent à se charger complètement. J'ajoute à la liste deux crash complets, et une quête que je n'ai pas pu terminer à cause d'un script qui ne s'exécutait pas.
Mais je ne m'arrêterais pas à l'habillage de ce titre, qui m'aura procuré un réel et vif plaisir, de par son ambiance toujours aussi réussie, dans une ville qui s'effondre sur elle-même, avec son OST efficace qui propose quelques pistes excellentes, et son gameplay qui rafraîchit une recette déjà bien éculée. Un mot rapide sur l'extension, qui n'apporte au rayon des nouveautés qu'une nouvelle zone absolument géniale, et de nouveaux ennemis. Pas de révolution sur les mécaniques du jeu, mais de très bons moments même si deux heures suffisent à en faire le tour.
L'essai est donc transformé pour "The Surge 2" auquel je pardonne son retard technique. Peut-être qu'un temps de développement plus long aurait permis à Deck13 d'améliorer le moteur ? J'attends maintenant une hypothétique suite avec impatience, par contre, qu'elle soit peaufinée et à la hauteur des exigences matérielles des prochaines consoles !