Cliffhunter a dit (11 Septembre 2016 à 19:30)
Ce jeu se déroule dans un lycée pour filles. Après avoir été enrôlée par deux fantômes, la protagoniste devient l'entremetteuse de l'ombre pour ses camarades dans le but de créer "Yuritopia".
POINTS POSITIFS :
- Les dessins sont hyper-kawaii !
- Les personnages sont nombreux, divers, tous plutôt attachants et les points de vue des personnages secondaires sont généralement bien développés.
- Globalement, l'évolution des relations et bonne : assez lente pour qu'on se languisse un peu, mais assez rapide pour qu'on ne s'ennuie pas.
POINTS NÉGATIFS :
- Trop peu d'initiatives sont laissées au joueur et les rares choix que l'on doit faire ne semblent pas réellement avoir d'influence sur le déroulé de l'intrigue.
- Les épisodes joués du point de vue de la protagoniste tirent parfois en longueur. Celle-ci est d'ailleurs l'un des personnages les moins intéressants du lot.
- Les plans mis à exécution pour rapprocher les amantes manquent cruellement de crédibilité.
- Les bonus ne valent vraiment pas le coup...
CE QU'ON PEUT EN RETENIR :
- La friendzone, c'est le pied !
- Vous pensiez qu'elle n'était rien de plus qu'une amie d'enfance ? Attendez donc de la voir dans son nouvel uniforme !
- Avant de prendre votre bain, n'oubliez pas de mettre de l'ordre dans vos pensées.
Quoi, vous aussi vous pensiez naïvement que l'on pouvait ordonner ses pensées dans sa baignoire ? Que nenni !
- Sous le même parapluie que celle que vous aimez, vous n'avez plus le choix : vous devait impérativement vous déclarer. le Destin le commande !
- On prend parfois l'amour pour un malentendu. Mais l'âme sœur se révèle toujours dans la lumière tamisée d'une salle de tatami ou du toit de l'école, laquelle révèle sa véritable beauté.
Cliffhunter a dit (11 Septembre 2016 à 19:28)
Le titre augurait quelque chose de plutôt mignon, mais après 30 minutes passées dessus, j'ai senti venir le trip nymphomane...
Alors, que dire, si ce n'est que ce second volet de Sono Hanabira est le digne successeur du premier ?
POINTS POSITIFS :
- On entre vite dans le vif du sujet, une fois de plus.
- Un nombre conséquent d'illustrations, encore une fois.
- Une relation que j'ai personnellement trouvée plus touchante et progressive (tout est relatif...) que dans le précédent volet.
POINTS NÉGATIFS :
- Si la relation a plus de potentiel que la précédente, le traitement, lui, est toujours aussi superficiel.
- Ce que je tiens pour "progressif" dans cette relation est pour beaucoup dû au high level de niaiserie de cette cruche de protagoniste, même pas foutue de savoir si elle est amoureuse ou non... L'idée du questionnement sentimental est bonne mais il aurait pu être réalisé par le biais d'un cheminement plus mature.
- Compte tenu du niveau de niaiserie de l'une comme de l'autre des deux demoiselles et ce qu'on sait de leurs expériences, leurs ébats sexuels et leur taux d'orgasmes sont tout sauf probable...
- Trop peu de décisions prises par le joueur.
CE QU'ON PEUT EN RETENIR (Don't judge me) :
- Apparemment, certaines personnes font l'amour avec leurs lunettes.
- Les éjaculations vaginales sont très communes chez les jeunes vierges.
- Si lors de sa première fois, une personne s'avère être une déesse du sexe, n'allez pas vous imaginez qu'elle s'est entraînée en solo ou qu'elle a consulté des sites pornographiques, petits vicieux ! Non, elle est douée uniquement parce que l'Amour l'inspire !!!
- Dormir dans la chambre de Tonton et Tata, c'est normal au japon.
- Si vous voulez progresser en anglais en améliorant votre vitesse de lecture, rien de telle que les bruitages de cette visual novel : ils vous donneront envie de cliquer au plus vite sur la touche Entrée !
Cliffhunter a dit (11 Septembre 2016 à 19:26)
Un incontournable du genre qui laisse un peu sur sa fin.
POINTS POSITIFS :
- On entre vite dans le vif du sujet
- Un nombre conséquent d'illustrations
POINTS NÉGATIFS :
- Une romance traitée de manière assez superficielle et quasiment uniquement du point de vue sexuel, tant et si bien que ça vire à la nymphomanie. Le degré de crédibilité sombre dans le négatif.
- Deux protagonistes auxquelles on ne parvient pas vraiment à s'attacher : la cruchotte de service et la sadique prétentieuse.
- Des choix qui ont une réelle influence sur le scénario, certains induisant malheureusement l'arrêt brutal du jeu. Recommencer à zéro, ça fait toujours plaisir !
- La piscine ... (pee scene)
CE QU'ON PEUT EN RETENIR :
- Une fille qui se masturbe dans vos vêtements, c'est trop kawaii !
- Pour donner toutes ses chances à votre relation, n'hésitez pas à jouer les soumises.
- Si votre partenaire exige que vous lui pissiez dessus et que cela vous fâche, rappelez-vous : votre colère est une réaction démesurée.
- Si votre partenaire fait un malaise pendant que vous faites l'amour, surtout, n'hésitez pas à lui sauter dessus dès son réveil. Après tout, ce n'est qu'une put**n de comédienne !
- Cinq orgasmes en une nuit, c'est une moyenne convenable.
Cliffhunter a dit (11 Septembre 2016 à 19:24)
Je plaide coupable ! J'ai vu l'OAV mettant en scène Mai et Reo il y a une paire d'années et je ne peux m'empêcher de les trouver adorables toutes les deux.
POINTS POSITIFS :
- La relation entre Mai et Reo est plus progressive et approfondie que les précédentes
- Si on entre un peu moins vite dans le vif du sujet, on ne s'ennuie pas pour autant.
- Les personnages acquièrent une certaine profondeur. Même si Mai n'échappe pas au syndrome de nymphomanie caractéristique de la série, ses réactions paraissent plutôt logiques et modérées. La prise de conscience de ses sentiments n'est pas trop rapide mais ne traîne pas jusqu'à en devenir inquiétante. Reo a un tempérament enfantin qui peut devenir agaçant mais est en réalité plus sentimentale qu'elle ne le laisse paraître. Je trouve la complicité entre les deux vraiment manifeste, rien que dans les dialogues.
- Toujours autant d'illustrations...
- Beaucoup d'humour, de meilleur goût.
POINTS NÉGATIFS :
- Le contenu sexuel manque encore de crédibilité.
- Trop peu de prises de décisions.
CE QU'ON PEUT EN RETENIR :
- La cuisine rapproche les cœurs...
- "Squirt" ≠ "Pee"
- C'est beau, l'innocence !
- Je suis humaine et je suis faible.
Mijak a dit (05 Septembre 2016 à 00:47)
C'est comme Minecraft, mais différent. Il en utilise les crafts, mais diffère sur certains matériaux, règles du monde, etc (par exemple, il n'y a pas de mobs). Moins efficace, forcément, car il est libre (non propriétaire), et donc ses développeurs sont bénévoles. Mais il existe de nombreux mods et packs de textures qui peuvent le changer radicalement, et le faire, si on a envie, ressembler plus encore à Minecraft, en changeant l'apparence de l'inventaire, du HUD, en ajoutant des mobs...
Framasoft en a fait une version française et un serveur à disposition de qui veut, mais surtout dans l'idée d'une utilisation éducative :https://framinetest.org/
Franz26 a dit (04 Septembre 2016 à 08:50)
Dungeons & Dragons : Chronicles of Mystara est en fait la compilation de deux Beat’em all cultes des années 90 : Tower of Doom et Shadow over Mystara. Un petit filtre HD et voici l’occasion pour Capcom de nous faire passer à la caisse. Si le tarif de base pouvait laisser sceptique, les 5 petits euros désormais nécessaires m’ont tenté. Preuve en est avec cette modeste critique, suivant une après-midi rétro-gaming avec un pote.
Après avoir sélectionné un personnage aux caractéristiques spécifiques (guerrier, voleur, magicien, etc…), on se familiarise vite avec les commandes pour découper son quota d’orcs, gnomes, elfes noirs, trolls, et autres classiques de l’Heroic-Fantasy à la Tolkien. Le monde de Mystaria respecte en effet tous les codes du genre, et renvoie une ambiance agréable traduite par des forêts mystiques, cavernes lugubres, ruines abandonnées, et divers indémodables.
Tower of Doom et Shadow of Mystara se distinguent néanmoins des autres productions par deux aspects traités un peu différemment. Le cheminement, tout d’abord, oblige à choisir sa route de temps en temps. Une habille incitation à recommencer plusieurs fois l’aventure puisque les niveaux différent selon les embranchements sélectionnés. Sans parler des nombreux trésors et salles secrètes à découvrir.
Quant au gameplay, il intègre des éléments propre aux RPGs avec une montée en expérience, du loot d’items, ou encore une gestion sommaire de l’inventaire. Vous aurez même l’occasion de discuter avec des PNJ ou de vous restaurer dans les nombreuses tavernes. Pour l’anecdote, ce jeu a en grande partie inspiré le récent Dragon’s Crown sur PS3. Difficile de manquer ce rapprochement lorsque l’on compare leur gameplay et level design respectifs.
Cependant, malgré un travail de fond indéniable, les sensations de jeu peinent à convaincre aujourd’hui. Les coups manquent d’impact et l’ensemble s’avère loin d’être aussi jouissif que les ténors du genre tel Golden Axe, Double Dragon, ou Street of Rage pour citer quelques références. Comme quoi le poids des années n’explique pas à lui seul ce constat décevant… Les puristes s’amuseront quand même, à condition d’avoir un pote à ses côtés. Car si vos amis ne partagent pas votre passion du Beat’em all, le mode on line m’a semblé fort désert pour compenser ce vide ! Et seul, l’aventure ressemblera davantage à une purge qu’à un moment de détente…
La réalisation se révèle de bonne facture avec des décors réussis, des sprites convaincants, et des effets visuels assez balèzes. Dans la lignée des meilleures productions de l’époque, lissage HD en prime. Rien de très marquant niveau sonore. On découvre des musiques sympathiques qui passent au second plan tout en remplissant leur contrat. Et enfin, petite aparté sur le scénario afin de clore cette intervention que personne ne va lire ; des plus banals il a toutefois le mérite d’exister, bénéficiant même de quelques cinématiques.
Si Tower of Doom se montre logiquement plus limité que Shadow over Mystara, ces deux beat’em all restent d’excellents défouloirs. Coopération (jusqu’à 4 joueurs !) impérative, sans quoi l’intérêt baisse fortement. L’occasion de découvrir à petit prix deux titres sympathiques qui ont marqué leur génération, à défaut de trôner parmi les incontournables du genre.
Mijak a dit (03 Septembre 2016 à 14:18)
Le jeu du cercle vicieux. Créer, produire, consommer, manquer, créer, produire, déficit, consommation, manque, création, production...
Au final un jeu très addictif, et stressant si comme moi vous devenez fou dès qu'il y a un manque ou une perte. Mais très bien accompagné, facile à prendre en main (pour moi qui n'avais fais aucun Anno avant), et dans un environnement chouette, plein de SF et de futur.
C'est aussi beaucoup le jeu de la croissance économique, car il n'y a pas de stabilité ni de suffisance, il faut toujours plus !
A quand le jeu ou il faudra créer une société différente ?
Talkaar a dit (02 Septembre 2016 à 15:31)
La folie Pokemon pour moi, ça a commencé par la version Bleu. J'avais 9 ans à l'époque et c'était un sacré coup de cœur. J'ai brièvement joué à la deuxième génération (Argent) mais la hype commençait déjà à retomber.
Puis Pokemon Go est arrivé, et la hype est revenue.
J'ai donc sauté 4 générations d'un coup pour débarquer sur Y. Comme c'est beau ! Je prends énormément de plaisir à parcourir les paysages en 3D de la France à la sauce Pok. Les combats sont nettement plus dynamiques qu'avant avec ces animations, de nouvelles compétences, le système de talents, les 2vs2, etc. J'ai retrouvé les mêmes sensations que quand j'étais gamin et que je devais choisir mon starter !
Si comme moi vous avez seulement jouer aux Gen I-II et que vous avez des réticences à sauter le pas, n'hésitez pas. La mécanique est strictement la même, vous ne serez pas perdu ! Seul soucis, il y a maintenant BEAUCOUP de Pokemon et de nouveaux types. C'est un peu frustrant d'avancer dans le jeu et de n'en reconnaitre aucun mais bon, c'est ma faute de ne pas avoir jouer régulièrement depuis mes 10 ans ^^
J'en suis actuellement au deuxième badges, 13 heures de jeu et 90 Pokemon de capturés, à voir si je ferai un avis plus complet quand j'aurai fini :)
Benben a dit (02 Septembre 2016 à 09:15)
Benben a dit (02 Septembre 2016 à 09:15)
La suite... Quelques jours plus tard...
Bon allez. Il est temps de remiser tout ça et de passer à autre chose.
Il est très rare que j'abandonne un jeu vidéo, d'autant plus quand je l'ai acheté le jour de sa sortie plein pot (fait encore plus rare !), mais à force de tourner en rond sans jamais entrevoir la fin de l'aventure ni où elle veut me mener, j'en suis réduit à devoir faire ses adieux à No Man's Sky.
Pourtant, au delà des critiques que j'ai déjà pu lui soumettre, le titre m'aura offert quelques moments véritablement marquants, comme cette fameuse fois où je me suis perdu dans une grotte sous-marine, à devoir sans cesse recharger mon extracteur d'O2 dans des cavernes certes jolies mais diablement angoissantes et anxiogènes. Trouver une sortie après avoir déambulé 45 minutes dans un dédale immense, et arriver à flanc de canyon avec une vue imprenable sur la vallée s'étendant à mes pieds... un véritable sentiment de libération m'a envahi, et c'est ça, à mon avis la véritable expérience du jeu d'Hello Games.
Tel un zoologiste, observer des troupeaux de créatures étranges gambader dans la pampa, c'est ça aussi la force d'un tel jeu. Puisque le côté spatial est complètement raté car ennuyeux et rébarbatif, puisqu'il n'y a pas (ou très peu) d'interactions avec les PNJ, puisque la gestion de l'inventaire est tout sauf intuitive et pratique, il a bien fallu se rattraper à d'autres aspects du soft.
Mais après 5 ou 6 trous noirs et un vaisseau à chaque fois endommagé, des embuscades de pirates impossibles à combattre, et pas du tout d'évolution dans le gameplay, mon intérêt s'évanouit complètement et il est temps d'appuyer une dernière fois sur le bouton de l'hyperdrive pour m'en aller vers d'autres cieux.