Franz26 a dit (31 Août 2016 à 07:45)
Parmi les productions indépendantes qui pullulent sur Steam et autres plates-formes de téléchargements, TowerFall Ascension fait office de petit Saint Graal. Axé multi-joueurs, il allie un concept fun et facile d’accès à une profondeur de jeu surprenante. Sans aucun doute la clé de son succès.
Derrière des graphismes old-school pixélisés, fort sympathiques au demeurant, le principe de TowerFall Ascension se résume en quelques mots : il faudra sortir victorieux d’affrontements jusqu’à 4 joueurs en local au moyen d’un arc et de flèches. Votre archer dispose de 3 munitions à utiliser avec parcimonie, toutefois récupérables à condition de marcher dessus. Si l’on tombe en panne il ne reste plus qu’à s’en remettre au corps à corps, puisqu’un saut bien négocié sur la tête entraîne également la mort. Bien sûr moult items bonus viendront agrémenter les parties, comme les flèches explosives, les ailes, le bouclier, etc… A paramétrer dans les options.
Les commandes de votre personnage sont simplifiées au maximum : une touche pour sauter, une pour tirer (plus direction souhaitée évidement) et une dernière pour dasher. D’ailleurs le dash apporte une grande subtilité aux duels puisqu’il vous rend invincible l’espace d’un instant. Par exemple, au moment de se faire toucher par un projectile adverse, un dash dans le bon timing permet non seulement de survivre, mais aussi d’ajouter la flèche ennemie à sa réserve ! Sachant que les munitions sont rares et précieuses, comme évoqué plus haut, l’ensemble impose une certaine stratégie. Bref, un concept simple, très facile à prendre en main, et qui pourtant vous demandera de la pratique avant de dévoiler toute sa richesse.
Les arènes lugubres à l’ambiance moyenâgeuse (geôles et donjons au programme) font preuve d’un level design travaillé et imposent une concentration permanente pour survivre face au danger. Car en sus de vos adversaires, les lieux sont souvent truffés de pièges ou mécanismes. Et si les bonus apparaissent aléatoirement, s’approcher d’un coffre convoité s’avère aussi le meilleur moyen pour devenir une cible facile !
Sans transition, notez que les bruitages rétros et les musiques restent très agréables, accompagnant les joutes avec brio. Même si les barres de rires (et les insultes) vous empêcheront la plupart du temps d’en profiter !
Si le Versus se passe d’explications, le mode Quest vous proposera de survivre seul ou en coopération à des niveaux blindés d’ennemis et de boss mortels. S’ajoute un mode Training composé de défis chronométrés afin de vous faire la main. Mais l’intérêt principal du jeu réside évidement dans le multi, addictif et incroyablement fun si vous adhérez au principe ! Malgré le récent DLC on regrettera de n'avoir un contenu plus conséquent, pourtant déjà bien au-dessus de la moyenne. Le gros point noir restant l’absence de mode en ligne. Difficile donc d’évaluer la durée de vie d’un tel titre, mais en ce qui me concerne j’en fais un incontournable des soirées gaming et ne suis pas près de me lasser ! A essayer avec ses amis de toute urgence !
Bubuth a dit (28 Août 2016 à 20:40)
Bon, déjà, ce jeu est indéniablement très très TRES beau graphiquement, pas de soucis à ce niveau là c'est limite une oeuvre d'art.
Maiiiiis il est aussi très très court ! Après, cette impression me viens peut-être du fait d'être habitué aux RPGs et autres jeux du type qui mettent des jours à se terminer entièrement?
A part ça, histoire sympas mais pas non plus transcendante, ça vous change pas un Homme disons...
Même musicalement je vous avoue ne pas avoir eu le souffle coupé...
En revanche des armes plutôt originales qui rendent les phases de TPS vraiment sympas ! Moi qui n'aime pas du tout les TPS/FPS je me suis pris au jeu.
En conclusion : jeu sympas à se faire si vous avez envie d'une petite aventure rapide, sans prise de tête, qui en fout plein les yeux graphiquement mais qui vous transporte pas plus que ça dans l'imaginaire/le moral/la remise en question, etc...
Je le recommande pas forcément mais je crache pas dessus non plus. Il fait le boulot disons haha
Talkaar a dit (27 Août 2016 à 18:59)
C'est clairement un jeu que j'ai parce qu'il était vendu avec ma 2DS. Toujours les même mécaniques, aucune réelle difficultés, je n'ai jamais été un grand fan de Mario et c'est malheureusement toujours le cas.
A réserver aux puristes de Mario Bros.
Max Hell a dit (26 Août 2016 à 16:05)
Si vous aimez Harry Potter y a un serveur américain sympa:
play.potterworldmc.com faut bien parler l'anglais par contre, sinon l'expérience est pas aussi bien ^^
Franz26 a dit (26 Août 2016 à 07:45)
La petite mascotte d’Ubisoft surfe encore sur la tendance du jeu mobile via un nouveau titre exclusif. Soyons clair : ce support et moi, ça fait deux. Mais de temps en temps il m’arrive de laisser sa chance à de rares élus (merci les vacances). Le premier qui évoque Pokemon GO je le noie dans ses tripes. Merci.
Premier constat : Whaou, c’est beau ! La réalisation impressionne par sa finesse et nous présente une 2D chatoyante haute en couleur. Le design toujours aussi barré engendre des niveaux complètement farfelus aux décors fabuleux, dans la continuité des derniers opus sur consoles de salon. Toutes proportions gardées.
D’apparence traditionnelle le gameplay a toutefois été remanié pour s’adapter au support. Comme dans un SpeedRunner votre héros avancera tout seul et vos actions se limiteront essentiellement à sauter/planer/frapper au bon moment. De ce fait l’ergonomie générale se révèle excellente, et malgré quelques gros lags ternissant certains stages la prise en main reste un modèle du genre.
Les niveaux sont courts, rythmés, et si les terminer ne sera pas un problème récolter les 100 Lums de chaque stage se révélera, en revanche, plus délicat. En effet, aspect die and retry oblige, il n’est pas rare de recommencer un niveau plusieurs fois jusqu’à connaitre le cheminement par cœur. Car ici tout est question de timing et de réflexes. Un gameplay nerveux et simplifié qui s’assume pleinement. D’autant que les développeurs n’ont pas été avares en passages sournois, mais la satisfaction de finir le jeu à 100% mérite l’investissement.
L’ensemble bénéficie d’un level-design inspiré, et si à force les niveaux dégagent un air de déjà-vu on ne peut que saluer l’imagination déployée pour nous divertir. La bande son rappelle aux bons souvenirs via des thèmes rythmés, variés et originaux. Convaincante pour un jeu smartphone, à l’image de la durée de vie qui oscillera entre 10 et 12 heures selon votre skill pour terminer l’aventure à 100% (88 niveaux disponibles à l’heure actuelle). La difficulté étant bien gérée et largement abordable.
Développé et pensé pour le support, difficile de reprocher grand-chose à ce titre. Hormis les ralentissements déjà soulignés, on se tournera vers un concept assez répétitif pour nuancer mon enthousiasme. Rayman Fiesta Run n’en reste pas moins un petit concentré de fun dont il serait dommage de se priver (surtout vu son prix dérisoire). Notons enfin que l’aspect free to play reste totalement optionnel et ne pénalise aucunement. Une excellente surprise.
Janodu74 a dit (25 Août 2016 à 15:06)
Toujours aussi fun et bien plus agréable que la série GTA!
Franz26 a dit (22 Août 2016 à 17:44)
Ah oué pardon j'avais cru que c'était la version GB vu la jaquette. ^^
Benben a dit (22 Août 2016 à 09:49)
Genre tu sais pas faire ? :D
Franz26 a dit (21 Août 2016 à 12:24)
Mon Benben > Non mais en même temps le pétard mouillé je l'ai senti à 12 kilomètres à la ronde !! Autant le concept et l'aspect visuel me plaise, mais le reste ça sent tellement l’ennui que je suis pas prêt de m'y essayer et de l'acheter ! J'ai foi en 36 patchs et MAJs pour rendre l'expérience intéressante, mais en l'état... T'as eu la motiv xD. Comme déjà dit, je pense qu'il s'agit d'un jeu trop ambitieux et, malgré de bonnes idées, trop perfectible pour convaincre.
Benben a dit (21 Août 2016 à 10:43)
Bon, après quelques heures passées à barouder dans l'espace (The Final Frontier, Spock si tu lis ces lignes c'est pour toi) et sur quelques planètes... J'en parviens dores et déjà à la conclusion que No Man's Sky est un pétard mouillé. Explications.
Techniquement déjà, le soft est très loin des standards du moment. Certes l'aspect procédural permet d'arpenter tout un système stellaire (heu ouais... 3 ou 4 planètes en fait) sans temps de chargement, mais c'est au prix de décors vides, de clipping atroce (j'ai eu droit au coup du rocher qui pop à 1 mètre devant mon vaisseau), et d'effets visuels peu convaincants. Et je ne parle même pas des bugs de collision qui sont légion ! Franchement voir son vaisseau à moitié dans les rochers ça donne une grosse impression de jeu non terminé. Idem pour les gros blocs d'éléments que l'on détruit en commençant par leur base mais dont le haut continue de flotter dans l'air. Enfin "flotter" est un grand mot, si encore il y avait un flottement ça serait joli à voir. Là non, c'est juste que le moteur physique ne gère par la gravité pour tous les objets du jeu.
Bref, j'ai vu tourner des titres bien plus jolis sur PS3. Cela dit, la version PC a l'air d'être vraiment plus belle.
Le gameplay qui faisait le point fort de l'offre se révèle quant à lui d'un chiant rarement égalé : TOUT ce que l'on fait dans le jeu requiert de l'énergie. Ok, pourquoi pas... mais quand le carburant est consommé aussi vite, et qu'il faut toutes les 5 minutes (et encore je suis gentil) recharger son pack de survie, puis son laser à miner, puis son vaisseau qui bouffe UN QUART de son réservoir A CHAQUE DÉCOLLAGE !! Non, franchement au bout d'un moment, ça soûle.
Pour autant, l'aspect exploration est quant à lui très plaisant... sur les deux premières planètes. Je l'avoue, au début de l'aventure, le fait d'arpenter un monde multicolore et original où TOUT est à découvrir et analyser est vraiment excellent. On découvre que l'on peut crafter de l'équipement à l'aide de ressources glanées avant de se rendre compte qu'on en a rien à secouer de la plupart des améliorations, qui de toute façon consomment de l'énergie, et utilisent un slot dans l'inventaire déjà très très très TRÈS limité niveau place.
Arrive la réparation du vaisseau spatial où l'on se dit qu'enfin on va être libre et jouer les Marco Polo stellaires... l'effet est saisissant mais ne dure que le temps de se poser sur la 2nde planète, d'un morne à faire vomir la famille Adams.
Et c'est là qu'on se rend compte que toute l'aventure sera sous le même signe : récolter des ressources pour continuer son voyage vers le centre de l'Univers. Ce faisant on rencontrera des aliens dont il faudra apprendre le langage via différents terminaux, mais toutes les races, si elles sont physiquement différentes, réagissent de la même manière (à savoir qu'elles vous attendent dans les préfabriqués quasiment tous identiques avec une tablette à la main), tous les bâtiments se ressemblent, les points de sauvegardes qui permettent de valider la découverte d'un campement se trouvent toujours à l'autre bout de l'entrée du campement (ce qui fait perdre du temps à crapahuter).
On a certes droit à quelques gunfight avec des... robots sondes appelés sentinelles, qui viendront vous emmerder gratuitement ou bien si vous défoncez la porte d'une base (obligatoire si l'on veut s'accaparer les schémas de fabrication des pièces indispensables au vaisseau), mais qui vous oublieront si vous vous éloignez un peu. Les combats spatiaux sont quant à eux aussi divertissants qu'une soirée sur France 3 (putain quand je pense à Colony Wars sur PS1, je pleure...).
Mais il faut continuer l'aventure et avec la technologie hyperdrive, on peut enfin quitter ce pauvre système stellaire et aller voir ailleurs, à plusieurs années lumières... Où tout est sensiblement identique à la planète précédente : des rochers à perte de vue, quelques bases occupées par un seul et unique alien, et des ressources à récolter pour se barrer d'ici.
Si l'idée de base de No Man's Sky est excellente, il lui manque tout de même ce qui ferait de ce jeu un titre où l'on ne s'ennuie pas au bout de quelques heures :
- Recharger sans cesse son équipement est une erreur : il aurait fallu que cet aspect ne vienne pas polluer la partie toutes les 5 minutes. On est pas dans Lost Planet, ici c'est chiant !
- Obliger à arpenter les planètes soit à pied (et du coup perdre des heures) ou bien à bord de son vaisseau (et du coup passer à côté de la plupart des trucs) est une autre erreur : proposer un véhicule terrestre aurait été super pratique.
- Être désespérément seul où que l'on aille tend à poser un rythme et une ambiance pesants. Avec un vrai scénario et des PNJ expressifs on aurait une narration bien plus prenante.
- Peu d'interactions avec le monde qui nous entoure rend les explorations ennuyeuses : il faudrait pouvoir construire des bâtiments, établir des relations pérennes avec des marchands ou des pirates, bref insérer des éléments de gestion pour varier un peu l'expérience.
Bref, pour moi, No Man's Sky ne tient pas ses promesses et des titres comme Elite Dangerous ou Everspace vont très vite faire la différence. Cela étant dit, le moteur de jeu est à garder et à réutiliser car l'idée est tout bonnement excellente. Mais à améliorer !
Allez, je recharge mon tas de boulons spatial et je file vers une autre planète.