Anarchnid a dit (17 Octobre 2016 à 23:31)
Bon dieu, qu'est-ce qu'il a mal vieillit ! :/ Lent, laborieux, avec une interface lourde, et les graphismes d'une époque... Heureusement que l'histoire tient à peu près la route, sinon je conseillerais de le sauter pour directement passer au second opus de la saga ! (qui est pour moi le meilleur)
Anarchnid a dit (17 Octobre 2016 à 23:21)
Le premier Zelda que j'ai finit, et franchement un excellent jeu !
Bon, il a quelques défauts (comme le fait qu'il ne soit pas du tout adapté à la Wii, un gros manque au niveau des dialogues et de la personnalité de Midona sur la seconde moitié du jeu, et un Boss de fin qui change de caractère sans explication) mais Twilight Princess a vraiment du charme, a un charac design vraiment très réussit, et une jauge de difficulté bien gérée. L'intrigue est prenante, et le jeu a une très bonne durée de vie (je n'ai moi-même pas finit toutes les quêtes secondaires). Donc une très bonne découverte !
Franz26 a dit (17 Octobre 2016 à 07:43)
Depuis la Super Nes le célèbre plombier moustachu s’essaye à divers genres, et se distingue notamment dans le domaine du RPG. Après l’excellent Superstar Saga sur GBA, la Nintendo DS accueille sans surprise un nouvel opus. On y retrouve l’univers coloré et bon enfant de la série, amené via un scénario déjanté et, surtout, porté par un gameplay extrêmement ludique. Explications.
Le royaume champignon doit faire face à l’invasion des Xhampis, race alien hostile désirant s’emparer de la planète. Mario et Luigi se présentent donc en sauveurs désignés. Ils devront repousser la menace et, O surprise, délivrer la Princesse Peach. Je sais, quel choc... Néanmoins le scénario fait preuve d’une certaine autodérision, s’aventure dans de gros délires, et se révèle au final fort sympathique. L’histoire se déroulant à la fois dans le passé et le présent, les voyages temporels seront au cœur de l’aventure. Et justement, cette notion permet d’incorporer les bébés Mario et Luigi afin d’engendrer une coopération explosive avec leur homologues adultes. C’est donc quatre protagonistes qu’il faudra gérer et mener au bout de ce périple insolite.
Sur la forme on se retrouve en face d’un RPG old school en 2D avec des combats au tour par tour, une montée en expérience progressive, et une gestion de l’inventaire obligatoire. Donjons et boss viendront pimenter la recette, saupoudrée de quelques énigmes basiques. Mais derrière cette apparence traditionnelle se cache un aspect ludique insoupçonné. En effet, au cours d’un affrontement chaque action nécessitera une petite manipulation de votre part et un timing rigoureux, qu’il s’agisse d’attaquer ou de défendre. Assimiler le patern des ennemis, et surtout des boss, se révélera donc indispensable pour limiter les dégâts. De même, l’efficacité offensive d’un item spécial dépendra de votre dextérité à manier les petites touches de la console. De ce fait chaque combat, aussi anodin fusse-t-il, nécessite une certaine concentration. L’exploration impose aussi son lot d’interactions car vos héros bénéficient de capacités spécifiques indispensables à la progression. Les adultes peuvent, parmi moult aptitudes, lancer les petits en hauteur pour atteindre un interrupteur inaccessible, ou encore voler quelques instants histoire de traverser un précipice. Ne vous fiez pas à ces mièvres exemples, les développeurs ont fait preuve d’originalité et d’ingéniosité afin de vous surprendre plus d’une fois en exploitant les deux écrans de la DS. L’ensemble forme un gameplay cohérent et très agréable, s’affirmant comme l’atout principal du soft.
Techniquement, non satisfait d’une 2D fine et agréable riche en décors colorés, Mario & Luigi : Partners in Time se pare d’une animation parfaite. Un rendu de qualité qui s’applique aussi niveau sonore où certaines reprises jouent avec brio sur la fibre nostalgique, à condition d’adhérer à l’univers du plombier évidemment ! Malheureusement le titre n’est pas très long et ne propose pas d’alternative à la quête principale, très linéaire au demeurant. Pourtant cette durée de vie (environ 20h) m’a semblé bien adaptée et évite toute forme de lassitude. Car soyons honnête, le background reste assez limité. Pourtant ne vous y trompez pas, derrière une simplicité apparente ce jeu n’est pas destiné aux enfants et certains combats se révéleront plutôt ardus.
Mario & Luigi : Partners in Time marche dans les traces de ses prédécesseurs, mais en apportant son petit lot de nouveautés il s’impose comme une franche réussite ! Un petit RPG rafraîchissant et sans prétention qui se dévore avec plaisir. On en redemande.
Triskell_Cht a dit (01 Octobre 2016 à 23:16)
Un super jeu, j'y ai passé des heures... Tout ça pour avoir mon T.E.L.T !! ^^
Kennyshin a dit (25 Septembre 2016 à 19:57)
LiS est un jeu dont je n'attendais pas tant.
Je me suis laissé porter par l'aventure du début à la fin sans jamais m'ennuyer, sûrement grâce à l'excellente bande son et le fait que j'ai trouvé Max et Chloé attachantes.
Le thème du voyage temporel est bien géré, le fait de pouvoir accélérer les dialogues déjà vus est très, très appréciable (Telltale, notez ça :p).
Comme Phile, le moment "Effet Papillon" j'ai trouvé ça moyen mais bon... ça reste bien fait.
Bref, malgré quelques passages un poil lourds (vers la fin principalement) j'ai vraiment adoré.
C'est le genre de jeu qu'on refait avec plaisir et qu'on aime recommander à ses amis.
Après, tout est subjectif, mais une chose est sûre: LiS ne laisse pas indifférent.
Kennyshin a dit (25 Septembre 2016 à 14:57)
Tout à fait d'accord avec MLT dans l'ensemble.
Le 1er épisode est tout bonnement excellent, et reste mon préféré de la saison également.
Étant un habitué des jeux Telltale, je peux comprendre la lassitude qui peut s'installer au fil du temps et je conseille donc de ne pas enchainer tous les épisodes le même jour :p (même si j'avoue, c'est assez difficile de s'en empêcher).
Je le recommande donc à tous les fans de cet univers et je le referais d'ailleurs moi même à l'occasion, pour agir différemment et tester diverses façons d'influencer le destin des Forrester.
Franz26 a dit (23 Septembre 2016 à 07:23)
Le moins que l’on puisse dire c’est que Puppeteer bouleverse les conventions. S’il s’apparente à un jeu de plates-formes 2D traditionnel, il bénéficie pourtant d’un traitement original à tous les niveaux ! Explications et péripéties d’une aventure pas comme les autres.
Puppeteer se présente comme un spectacle de marionnettes où le narrateur vous contera l’histoire burlesque de Kutaro, jeune garçon transformé en pantin. Il y a quelques années la déesse de la lune fut trahit par son nounours de compagnie. Ce dernier, en lui volant ses ciseaux magiques, s’est transformé en tyran et autoproclamé roi. Le héros, Kutaro donc, s’échappe des geôles du château en dérobant l’accessoire mystique et part en quête des éclats de lune que nounours a confié à ses généraux, répartis aux quatre coins de l’astre. Guidé par une sorcière malavisée, notre petit bonhomme tentera de récupérer son âme en restaurant les pouvoirs de la déesse lunaire. Enfantin, avez-vous dit ? Oui, car Puppeteer se pare d’une aura naïve assumée et diablement séduisante ! Nous y reviendrons.
De sa voix OFF charmeuse le narrateur vous accompagnera tout au long de l’aventure, en commentant vos faits et gestes en direct et en se chamaillant régulièrement avec la petite fée Pikarina, votre camarade de route à la langue bien pendue. Histoire de compléter ce joyeux tableau comptez sur le public pour réagir en fonction de vos actions, comme si vous jouiez à la console devant une foule d’étrangers ! Rires, applaudissements, cris et sifflets viendront ponctuer vos agissements de façon originale. En résulte l’un des plus gros atouts de Puppeteer : sa bande son. Non seulement dialogues et doublages ont bénéficié d’un soin exemplaire, mais les musiques ne sont pas en reste et forment une osmose sonore exquise.
L’esthétique du titre se révèle elle aussi remarquable, matérialisant un authentique spectacle interactif de poupées animées. On retrouve des décors aux milles couleurs fais de tissus, de bois ou de cartons. Les traits sont volontairement prononcés, les effets kitschs, et des fils ou des rouages apparents parachèvent la simulation d’une véritable scène de théâtre ! L’ensemble bénéficie d’une 3D soignée aux textures irréprochables, les arrière-plans sont d’une variété étonnante et la direction artistique fait preuve d’une audace exceptionnelle ! En découle une ambiance magique indescriptible, à mi-chemin entre un dessin animé candide et la fantaisie macabre d’un Tim Burton.
Si le contexte, l’atmosphère, l’aspect visuel et sonore, sortent de l’ordinaire, le gameplay apporte également sa touche personnelle. En effet, l’usage de votre ciseau magique Calibrus se révèle multiple et indispensable. Tachons d’expliquer ce principe original. Kutaro peut flotter dans les airs l’espace de quelques secondes dès qu’il découpe un élément du décor. Et si durant ce laps de temps notre pantin retrouve matière à cisailler, il peut poursuivre son action et enchaîner jusqu’à retomber au sol. Traduisons cela par quelques exemples : un lac putride à traverser ? Pas de problème, il suffit de découper les nuages environnants à portée de ciseau pour passer au-dessus. Coincé devant une cascade, sans issue apparente ? Contentez-vous de remonter le cours d’eau via Calibrus ! Voici deux exemples primaires qui ne reflètent en rien l’ingéniosité dont ont fait preuve les développeurs pour exploiter ce système. D’autant que notre petit bonhomme possède d’autres cordes à son arc dont je vous préserve la surprise. Il faudra alors jongler habillement entre toutes ces capacités, notamment face aux nombreux boss extravagants qui vous barrerons le passage. Débordant d’idées ingénieuses, le gameplay se renouvelle en permanence et ne laisse jamais place à l’ennui.
La collecte de têtes loufoques, affichées en temps réel sur Kutaro et faisant office de joker en cas de coup reçu, fait partie intégrante de l’aventure. Leur possession se révèle en effet indispensable si l’on désire découvrir les mini-jeux bonus, sous réserve d’utiliser la figure adéquate au bon moment. Au nombre de 100 et limitées à 3 dans l’inventaire, je vous laisse imaginer le côté aléatoire et frustrant du procédé… Surtout que, aspect collection mis à part, leur utilité reste marginale. Le titre regorge de petits secrets et détails bienvenus, à condition de fouiller avec la fée (via le joystick droit) chaque élément du décor. En découle une durée de vie somme toute raisonnable. Puppeteer se découpe en 7 actes, chacun composé de 3 scènes, pour un total (sortez les calculettes) de 21 niveaux. Ces stages se traduisent souvent par une multitude de petits tableaux qui, mis bout à bout, forment un niveau se concluant par un boss épique et un levé de rideaux. Le tout sous les applaudissements et acclamations du public : immersion totale !
Si on lui reprochera sa relative facilité, Puppeteer s’impose comme une expérience rafraîchissante qui devrait plaire au plus grand nombre. L’histoire profite d’une mise en scène fantastique et l’aventure prend vite une saveur insoupçonnée pour quiconque ayant conservé son âme d’enfant. Enchaînement de scènes cocasses et d’idées géniales malgré quelques inégalités dans le traitement des niveaux, Puppeteer symbolise une ode au plaisir de jeu et à l’émerveillement. Subjugué par ce titre atypique tel un spectateur béat devant une captivante pièce de théâtre, j’aurais aimé repousser l’épilogue de ce voyage enivrant.
Dreadz23 a dit (22 Septembre 2016 à 12:09)
Ayant commencé par The Witcher 3 il y a plus d'un an, j'ai eu une GROOOOOOSSSE envie de lire les bouquins..
Et bah ça a pas loupé, milieu du premier livre, j'ai eu envie de rejouer ^^ Et n'ayant pas fait les premiers opus, c'était parti !
Les histoires que j'ai lues n'étaient pas visuellement dans le jeu mais on en entend parler alors c'est très agréable de savoir qu'ils nous font parvenir ces histoires sans en faire un jeu complet pour autant : l'histoire de Ciri-Geralt-Yennefer que le Tavernier d'Eaux-Troubles nous raconte alors que ça n'est pas encore arrivé. Jaskier qui parle de son luth perdu, que Toruviel lui a donné dans la vallée des fleurs...
Enfin bref, cette saga me charmera, quelque soit le support je pense -s'il vous plait, n'en faites pas un film...-
Vraiment pas déçue ! <3
Dreadz23 a dit (14 Septembre 2016 à 19:49)
Sympa et beau mais on en fait vite le tour tout seul...
Dreadz23 a dit (14 Septembre 2016 à 19:44)
Purée qu'est-ce qu'il peut être dur à certain moment..
Toujours en cours pour moi, ça fait 15 ans que je suis dessus tellement je ragequit ^^ Mais bon, ça fait du bien de se torturer les meninges :')