Mijak a dit (24 Janvier 2021 à 15:26)
Bien sympa, très drôle :) Des clins d’œil, des références, des blagues inutiles à des moments wtf, le tout dans une ambiance SF, gg
Hélas pour la VOSTFR des incohérences de traduction entre descriptions et dialogues qui parfois rendent difficiles certaines énigmes (question de vocabulaire, pas nommé de la même façon).
Un petit bug, sur l'énigme des aimants, j'ai du recharger (les aimants ne bougeaient pas, aucune interaction). Dans un point & click c'est toujours chiant les bugs, parce qu'on ne sait pas si on est juste pas censé pouvoir faire telle chose, si ça ne fonctionne pas comme ça, ou si le jeu a un problème.
Ah oui j'ai aussi eu un bug avec les pigeons, je vais pas spoiler mais là encore une interaction était impossible dans un mini-jeu, j'ai dû utiliser la fonction de résolution automatique pour le coup.
La fin est inachevée, les jeux suivants doivent continuer et conclure l'histoire.
Mijak a dit (10 Janvier 2021 à 22:03)
Sympa :) Du puzzle-game qui oblige à s'extraire du problème pour le résoudre, à "thinking outside the box", ici basé sur le jeu avec les perspectives, ce qu'on voit est la réalité, et non l'inverse. Mais les prouesse du moteur que cela nécessite sont parfois pas au rendez-vous et ça peut provoquer des lassitudes ou des énervements. Le chargement du point de contrôle peut aussi parfois être nécessaire.
L'environnement et la bizarrerie wtf rappelle Stanley Parable, l'impression d'être un rat de laboratoire rappelle Portal, mais le jeu est néanmoins bien loin de ces derniers. Souvent il cherche surtout à en jeter plein les yeux tandis qu'on déambule.
Mais l'impression d'impossibilité - et soudain le "HA !" - est bien présente.
Mijak a dit (09 Janvier 2021 à 23:07)
Un jeu bien sympa à jouer en effet avec des gens qui parlent notre langue, autrement avec le tchat du jeu et en anglais c'est très compliqué.
Le jeu rappelle les jeux de société style Loup-garou ou autre de coopération-mais-pas-trop, avec un objectif commun (ici effectuer des tâches simples) et un ou deux saboteurs/traîtres/imposteurs qui les en empêche.
Comme pour le Loup-garou, il y a des réunions pour mettre à mort le suspect, seulement ici c'est dès qu'un cadavre est trouvé, et il n'y a pas d'obligation de tuer quelqu'un.
Bref un mélange de jeu de société avec les mécaniques du jeu vidéo très bien pensé, où le gameplay est juste un support pour l'interaction, qui est le plus important (pour ça aussi que jouer en ne maitrisant pas la langue ou en ne pouvant être à l'égal des autres pour parler, ça handicape)
La compréhension des maps, tâches, rôles, actions, vient avec la pratique, et les nombreuses possibilités de personnalisation des règles permettent d'adapter la difficulté en fonction de l'expérience des joueurs.
Mijak a dit (14 Novembre 2020 à 21:29)
L'enrobage étant tout à fait sympathique et accrocheur, le principe du jeu reste le même qu'un cookie clicker : on fabrique des trucs facilement, puis on va chercher à faire plus, plus performant, plus rapidement, on va devoir penser à mille choses, et le jeu ne vous lâche pas un instant, pour s'assurer que vous ayez TOUJOURS quelque chose à faire : une fête, une commande, récolte de matériaux, développer vos relations, etc. Sans compter vos projets "persos", améliorer votre stuff, vos ateliers, bâtiments, explorer, etc.
Bref on l'aura compris, hyper chronophage. Un jeu qui nécessite d'apprendre le lâcher-prise (sauf si on est déjà hyper névrosé et qu'on aime avoir mille choses à gérer en même temps et prévoir les mille autres à venir), au risque de voir le burnout venir, car on ne peut pas tout parvenir à faire.
Du coup je suis mitigé, car clairement le jeu a saisi la recette de l'addiction vidéo-ludique et l'exploite à FOND, du coup on a vraiment l'impression d'être un hamster dans sa cage. Mais d'un autre côté c'est très immersif, car rapidement on apprend à connaître Portia et ses environs, on connait le noms de ses habitants, on en aime certains, moins d'autres. On est curieux de ce lore post-apo, et, ne le nions pas, le gamer aime faire des quêtes. Partout. Tout le temps. Avoir du loot, des récompenses, de l'expérience !
Bref un jeu qui sait sur quels boutons appuyer pour nous y faire passer notre vie...
Mijak a dit (07 Novembre 2020 à 16:14)
Un jeu assez captivant, de concentration et de précision, de la course réduite à une très simple définition : aller le plus loin possible.
Pas d'ennemi, pas d'arrivée, pas de départ. Le soleil se couche devant vous ; sur un décor très épuré, simplement en texture ensoleillée ou ombragées, et des formes, obstacles à éviter, un décor en 3D simple et sans distractions.
Le soleil donne l'énergie à votre véhicule ; il ne faut pas le laisser se coucher et éviter les zones d'ombres si possible. D'où le titre, car vous courrez littéralement après lui. Si votre vaisseau s'arrête faute de jus, perdu. Si vous explosez contre un obstacle, perdu.
Des bonus malgré tout, pour accélérer (donc rattraper un peu le soleil), ou augmenter ses points. Car chaque seconde en course augmente le compteur de points.
En ligne, la map de la course change chaque jour, apportant le renouvellement nécessaire, et les succès à débloquer vous permette de tuner votre vaisseaux avec certains atouts utiles et facilitateurs.
Mijak a dit (27 Octobre 2020 à 18:48)
Un GH bien sympa :) Il garde l'esthétique du 3, et son interface également (le rockomètre et le compteur de points sont juste passé à gauche). Ce qui change en revanche, c'est l'organisation du jeu : ici attention, faut de l'endurance. La progression en mode carrière se fait par "concerts", un enchainement de 4 chansons environ, l'une à la suite de l'autre.
Alors, le défaut du 3 est encore là, avant que le 5 ne le change : il n'y a pas de barre de progression dans la chanson, ce qui fait que régulièrement on envoie notre Starpower sur le parquet ou carrément pas du tout, parce qu'on a voulu l'accumuler et que bah, la chanson est finie. Eh ouais.
Par contre on reste dans le système de notation par étoiles correspondant au pourcentage de réussite, et pas des soleils selon les points gagnés, comme dans les jeux suivants. Du coup le starpower est, comme dans le 3, un plus qui ne détermine pas la "note".
Côté chansons, quelques wtf (comme "la Bamba" dans le concert final), quelques trucs peu intéressants, mais quelques perles aussi. Considérant qu'il y a un peu plus de chansons que dans le 3, ça va. Mais il reste en dessous de son prédécesseur et, selon moi, en dessous du 6. Mais au-dessus du 5.
Une seule chanson en français, vous allez dire c'est déjà bien, surtout que c'est Trust (au lieu de Superbus ou Naast), mais franchement, pour un tel titre et un tel principe (concert de par le monde) ils auraient pu faire un effort d'internationalité. Le 3 tentait un peu plus fort.
Mijak a dit (08 Octobre 2020 à 20:04)
Beaucoup moins inspiré niveau guitare (et même tout instruments confondus), peut-être parce qu'ils essayaient de faire une playlist plus éclectique et ouverte à tous ?
En tout cas on a des morceaux dont la présence n'a aucun sens, comme Sympathy for the devil (des Rolling Stones), qui n'a presque pas de guitare, et où on joue du piano donc, sur la guitare. Mais bon il y a de la basse.
Globalement donc, ce n'est pas une paylist qui fait la part belle à la guitare, donc assez osef pour ma part.
Egalement, l'interface se fait plus "propre", plus net, au détriment de l'ambiance. Ce jeu n'a pas beaucoup de saveur, là où le 4 gardait encore un peu de côté rock et où le 6 est carrément bien plus déjanté.
Mijak a dit (26 Septembre 2020 à 17:47)
Un jeu brainless à base de drifts et de boost. Reposant avec la bonne playlist dans les oreilles.
Mijak a dit (26 Septembre 2020 à 17:44)
Mieux au niveau scénar que son prédécesseur, mais moins agréable dans le combat, j'ai trouvé. Ou alors je n'apprécie plus autant, je sais pas.
Je l'ai délaissé hélas, parce que l'histoire, même si plus recherchée, reste très clichée, et je ne me suis pas attaché aux persos.
Mijak a dit (26 Septembre 2020 à 17:32)
Un jeu j'ai l'impression un peu délaissé, arrivé sur le tard après la hype Guitar Hero 3. Warriors of Rock (le 6e) donc, dans la lignée de Legend of Rock, essaye de pousser le délire très loin.
Et c'est peu dire ; ici on retrouve le casting habituel qui correspond un peu à des genres différents, mais on va aller les recruter pour délivrer le dieu du rock !
Chaque perso va donc avoir sa petite liste de chansons qu'on va devoir jouer pour remporter des points et les faire se transformer en des monstres volontairement très kitsh, et ainsi, avec notre groupe de 8 héros aux pouvoirs différents qu'on va acquérir (multiplicateur supérieur, SP facilité, bouclier, vies, SP qui multiplie plus...), on va sauver le monde du rock (la VF du narrateur fait plus nanar que kitsh hélas, elle gâche un peu tout).
Non sans, entretemps, être passé récupérer la guitare légendaire en se tapant TOUT 2112 de Rush. Un beau moment.
Alors on peut émettre des doutes quant aux choix de certaines chansons, on y ressent la volonté de popularité, entre Uprising de Muse et Bohemian Rhapsody, on pourrait légitimement penser qu'ils n'ont rien à foutre là (surtout quand on joue du piano à la guitare), ou que d'autres chansons de ces artistes auraient pu prendre place. En gros on sent certains morceaux dans le lot là pour être du fan-service, mais concrètement guitare en main on se fait un peu chier.
Bref moins inspiré au niveau musical que Legend of Rock, mais délirant et long dans son mode histoire. Parce qu'il y a beaucoup de morceaux.