Portées par un désir d’émancipation, des communautés autochtones descendent les fleuves argentins sur des radeaux fabriqués à partir de boue et de bouteilles en plastique, inquiétant sur leur passage les autorités côtières. À l’occasion du bicentenaire de la révolution de mai 1810, Lucrecia Martel propose une réinterprétation engagée du récit utopique de Domingo Sarmiento, Argirópolis.
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