
Fatigués et transis par le froid, deux jeunes américains, David Kessler et Jack Goodman, s'arrêtent le soir venu dans une petite auberge Galloise. On les prévient de ne surtout pas s'aventurer dans la lande en cette nuit de pleine lune... Sous la pluie, Jack et David cherchent leur chemin. Perdus dans la lande, ils entendent soudain un effroyable hurlement... Trois semaines se sont écoulées. David se réveille dans un hôpital de Londres. On lui apprend la mort de Jack, victime d'un fou d'une force prodigieuse abattu sur place par la population locale. Malgré les soins attentionnés de la jolie infirmière, Alex Price, David est assailli de cauchemars et de visions. Un jour Jack lui apparaît, le visage déchiqueté, évoquant la malédiction du loup-garou! Mort vivant, il ne trouvera le repos éternel, lui et les futures victimes du monstre, qu'avec la disparition de celui-ci, c'est-à-dire la mort de David...
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Petit rôle
Petit rôle
Petit rôle
Petit rôle
Apparition
Merci à gon17 qui a créé cette fiche
Très bon film. Culte !
Très bon film de loup-garou, surtout ces scènes cultes de cauchemars et de transformation. Bien agréable.
La 1ere transformation c'est quand meme quelque chose pour un film de 1981 ^^
Aprés c'est calme plat et une fin extra short !
Plutôt chouette ambiance. Les maquillages sont impressionnants et les séquences de transformations effectivement cauchemardesques
J'ai bien aimé le fait que le film ne sache pas trop sur quel pied danser, hochant entre le film de monstre, le body horror mais aussi la comédie romantique et plus globalement le coming of age movie.
Malheureusement, cette pluralité de genre pousse le scénario dans des longueurs que j'aurais préféré éviter.
(vu dans le cadre de Gerardmer 2021)
Un film aussi culte que son réalisateur, impressionnant sur le plan technique avec des maquillages incroyables, et une véritable prouesse sur les scènes de morphing. Alors qu'aujourd'hui il est inimaginable de voir ce genre de transformation sans CGI, ici on sent certes que c'est du plastique mais on sent aussi et et surtout que c'est réel et tangible. Et le résultat a plutôt bien vieilli.
On en dira pas autant du scénario qui de nos jours n'a plus rien d'extraordinaire et auquel il manque un épilogue, mais malgré tout, l'histoire est prenante.
Un curieux mélange de genre que John Landis nous offre ici ! Un exercice dangereux réussi ici avec brio puisque l'on passe de la comédie au tragique assez facilement, ce qui peut être déstabilisant pour le spectateur. Le casting est au top (Griffin Dunne, hilarant), les maquillages sont impressionnants et la transformation en créature est effectivement ancrée dans l'histoire du Cinéma avec raison, tant elle impressionne. Les spectateurs de l'époque ont dû jouir d'assister à une telle avancée dans le maquillage tandis que les spectateurs actuels regrettent que les VFX aient pris le dessus sur de tels artifices. La fin est abrupte certes mais paraît inévitable pour une telle situation.