Détails

Date de sortie EUR JP USA

9 juin 2026

Résumé / Contenu du jeu

Deuxième opus du reboot de la saga Tomb Raider, Rise of the Tomb Raider prend place quelques années après les événements du premier jeu où l'on retrouve l'héroïne plus mature et marquée par l'épopée qu'elle a traversée.

Sagas

Commentaires (5)

  • avatar ced7070
    12 / 20Le 17 Mars 2016 à 12:41ced7070

    Jeu sympa dans son ensemble, par-contre 0 difficulté histoire principale fini en 8h difficulté au max.

    Version PC 8 h de jeu
  • avatar PotinsDeGeek
    12 / 20Le 06 Avril 2016 à 19:57PotinsDeGeek

    Vraiment très décevant. Une bête suite au remake de Tomb Raider qui ne corrige en rien les défauts du reboot.

    Toujours aussi scripté, toujours aussi automatique, rempli de combats qui font passer Lara pour une véritable meurtrière, on enchaîne les chapitres en baillant.

    Les qualités du titre :
    Les graphismes dans certaines zones, ainsi que les tombeaux additionnels sympa.

    La série était revenu en grande pompe, elle semble déjà à court d'idées.

    Version Xbox One
  • avatar Benben
    14 / 20Le 19 Novembre 2018 à 12:46Benben

    Les tribulations de la jeune Lara Croft reprennent de plus belle dans ce second volet d’une trilogie qui cherche à exhumer le passé de l’archéologue à la gâchette facile. En essayant de marcher sur les traces d’un certain Nathan Drake, la licence Tomb Raider n’aurait-elle pas finalement perdu une partie de son identité ?

    La phase d’introduction semble l’annoncer tout de suite : perdue dans les montagnes de Sibérie, Lara est promise à une aventure rude et violente. Rappelez-vous ce qu’elle subissait en 2013 sur son île du pacifique, et imaginez-vous ce que cela pourrait donner dans un environnement encore plus rude. Mais loin de proposer une expérience survivaliste, cet éveil de la pilleuse de tombes aura plutôt des airs de maternelle étant donné sa facilité.

    Le scénario principal n’étant agrémenté d’aucune épreuve hormis les combats, le joueur ne souhaitant pas s’attarder sur le titre pourra donc tailler la route sans trop se poser de questions. L’expérience n’acquiert ses galons qu’avec tous les à-côtés proposés : ramasser une multitude d’objets permettant d’améliorer l’équipement, chasser afin de récolter les peaux d’animaux, récupérer des babioles, pardon des artefacts, et enfin trouver des manuscrits qui embellissent l’histoire sont autant d'activités qui exécutent à merveille leur office de remplissage. Au même rayon on notera également la quête de pièces d’or byzantines pouvant être échangées contre de l’équipement.

    Evoquons aussi les challenges disséminés sur les différentes zones du monde ouvert : couper des drapeaux, brûler des affiches, briser des lampes ou des statues… Telles seront les excuses pour tout saloper sur le passage de Lara, ainsi que pour rajouter quelques heures de jeu totalement inutiles.

    Nous aurons aussi la possibilité d'accepter des missions annexes qui seront proposées par des PNJ, mais elles se résument le plus souvent à des quêtes FedEx sans grand intérêt.

    Les tombes « optionnelles » (à mon sens indispensables sinon autant ne pas lancer Tomb Raider) se présentent donc comme le point fort du jeu et offrent quelques énigmes intéressantes à défaut d’être complexes. En bonus, Lara apprend pour chaque tombe complétée, une compétence plus ou moins utile. Tout cela fait gagner des points d’expérience, permettant de débloquer d’autres compétences dans un arbre d’apprentissage basique mais utile pour pouvoir utiliser des techniques de combat bourrines.

    Les phases de gunfights sont d’ailleurs tout sauf tactiques et se révèlent extrêmement brouillonnes. Rares sont les passages où il sera possible d’assassiner silencieusement tout le monde, et on se retrouvera souvent en train d’attendre simplement qu’un mercenaire sorte la tête de sa cachette pour en finir. La possibilité de pouvoir transformer certains objets ramassés en bombes artisanales, le fait de pouvoir piéger les cadavres de soldats pour tuer leurs collègues curieux, sont autant de bonnes idées mais hélas mal mises en avant.

    Un petit mot sur l’arc, arme star du jeu, mais bien vite rangée et pratiquement jamais utilisée, car le titre met à disposition du joueur un véritable arsenal de guerre. Il aurait été vraiment sympa d’avoir tout un gameplay basé sur l’utilisation de l’arc, et de rendre les munitions assez rares pour que faire parler la poudre ne soit qu’un ultime recours.

    Crystal Dynamics a tenté d’insuffler une dimension épique aux cascades vertigineuses de Lara, mais celles-ci se révèlent fades et sans suspens car scriptées et dirigistes. Il en va de même pour le scénario, basique et ce n’est pas forcément une mauvaise chose, mais surtout malhabilement mis en scène et flirtant souvent avec le nanar mal assumé.

    On le voit donc, Rise of the Tomb Raider tente de rivaliser avec Uncharted, et si on pourra louer la tentative, on notera surtout que se mesurer à un géant sans se donner les moyens d’y arriver donnera au final un résultat plutôt moyen. Si l’aspect monde ouvert est un plus par rapport à la saga de Naughty Dogs, et si les énigmes sont un poil plus compliquées (toute relativité gardée), cela est loin de palier au syndrome de remplissage inutile et à l’absence de sentiments émanant des personnages.

    Sur les deux DLC scénarisés, seul celui se déroulant dans le manoir Croft tire le titre vers le haut. On y trouvera en effet quelques clins d’œil bienvenus aux anciens Tomb Raider (le majordome qui se plaint de se faire enfermer dans le congélateur, ou la musique classique que Lara peut écouter). On aura également droit à quelques énigmes bienvenues et demandant un peu de réflexion, rappelant les puzzles tordus de l’époque Core Designs.

    Pour conclure, Rise of the Tomb Raider se place en digne successeur du reboot de 2013. L’aventure est plutôt agréable à suivre, même si elle n’est pas exceptionnelle, la facilité globale rend l’expérience plaisante mais aussi parfois ennuyante car sans pression. Visuellement abouti le titre regorge tout de même de bugs divers et variés, jamais bloquants mais toujours un frein à l’immersion. Les complétionnistes (dont je fais partie) iront chercher le dernier des documents cachés dans le trou du cul du dernier loup moisi, mais sans réel plaisir à explorer et à découvrir un monde superficiel. En résulte donc un jeu dans lequel on pourrait remplacer Lara Croft par n’importe qui, car sans réelle identité à force de vouloir recopier Uncharted.

    Version Playstation 4 41 h de jeu
  • avatar Franz26
    15 / 20Le 24 Décembre 2019 à 07:54Franz26

    Fort du reboot de 2013 porté un peu plus tard sur PS4 dans une Definitive Edition aux petits oignons, la belle Lara revient sur scène afin de concurrencer sans détours la saga référence de Naughty Dog. Mais attention à ne pas confondre inspiration et plagiat… Ce Rise of The Tomb Raider saura-t-il apporter quelque chose de nouveau à un genre déjà bien exploité ? Pas si sûr.

    Mise à mal dans l’opus précédent et malgré les dangers improbables dont elle a réchappé de justesse, Lara Croft n’est pas rassasiée d’aventure et part cette fois en quête d’un nouvel artefact au fin fond de la Sibérie. Mettant ainsi à l’honneur de vastes et arides contrées enneigées, sans oublier sa part de temples oubliés, grottes obscures, et autres bases soviétiques perdues dans la pampa. Même si quelques panoramas plus verdoyants seront aussi de la partie. Bref, un terrain de jeu dépaysant très convaincant, tant en terme de direction artistique que de level design. Ce dernier use à bon escient de la verticalité histoire de mettre à l’honneur le piolet/grappin et les talents d’alpinistes de la jeune fille. On appréciera aussi l’immensité de certaines zones, puisque le titre insiste énormément sur l’aspect exploration avec une masse affolante de collectibles, divers lieux secrets et des missions annexes auprès des PNJ (souvent reléguées au rang de quêtes Fedex ou de crafting). L’ensemble fonctionne et on prend plaisir à arpenter les moindres recoins de cet univers chiadé, épaulé par notre « vision de chasseur » qui indique les points d’intérêts en surbrillance.

    Niveau gameplay : pas de surprises à l’horizon. On retrouve une recette mélangeant phases de plates-formes, de shoots, d’énigmes et d’exploration. Le tout étant plutôt bien dosé et parfaitement calibré, même si les gunfights m’ont semblé moins inspirés, précis et jouissifs qu’avec notre cher Nathan Drake. A ce système de jeu efficace s’ajoute un aspect gestion auprès des feux de camps, afin de déverrouiller de nouvelles compétences ou upgrader armes et équipements en échange des matériaux requis. Notre héroïne dispose en effet de tout un attirail pour occire du mercenaire avec panache, délaissant de ce fait un peu trop souvent le côté infiltration bienvenu du premier volet malgré la place centrale de l'arc.

    Techniquement le titre de Crystal Dynamics s’en tire avec les honneurs grâce à une 3D léchée aux textures propres, couplée à des animations soignées et de splendides jeux de lumière. Dopés aux productions visuelles impressionnantes on ne lui décernera pas le prix Nobel, mais néanmoins quelques félicitations du jury. A défaut, encore une fois, de détrôner son homologue masculin. Une ombre décidément bien pesante… Mais la réalisation fait honneur à cette nature sauvage parfaitement matérialisée à l’écran, regorgeant de vie à travers une faune tantôt pacifique, tantôt sauvage. De quoi assurer une atmosphère immersive et très agréable malgré les coups du sort à répétition qui s’acharnent sur notre héroïne. Car l’épopée de Lara s’apparente à un véritable parcours du combattant en solitaire, dirigé par un enchevêtrement d’environnements hostiles et de surcroît malfamés. Sur le papier en tout cas, dans les faits la relative facilité du jeu anéanti cet aspect survie finalement sans grand relief.

    Inutile de s’attarder sur le scénario qui n’est qu’un prétexte à l’aventure, présentant des mécaniques et rebondissements déjà vus et revus. Bien qu’efficace, la mise en scène tape à l’œil manque également de nous surprendre, et c’est bien ce grisant sentiment d’exploration qui pousse le joueur à avancer. Le voyage se révèle plutôt long si l’on prend le temps de fouiller chaque lieu de fond en comble, même si la durée de vie s’appuie un peu trop sur la recherche des collectibles et de nombreux défis inutiles. Une construction qui a ses limites et qui n’échappe pas à une certaine redondance passé la vingtaine d’heures de jeu. Notez que la version 20th Year Celebration apporte une louche de bonus intéressants (telle la quête de Baba Yaga), consolidant ainsi un contenu déjà généreux. Pour ce qui est du jeu en ligne et des modes orientés arcade/défis : ils n’ont pas éveillés mon intérêt mais ont le mérite d’exister. Enfin, la bande son accompagne l’action avec justesse, jonglant entre thèmes dynamiques, envolées épiques et musiques d’ambiance plus relaxantes. S’ajoute un doublage (VO) convaincant et des bruitages réalistes, pour un résultat parfaitement cohérent.

    Une conclusion qui au final rejoint allègrement l’opinion laissée un peu plus haut par mon compère Benben, ancien chevelu au demeurant. Rise of the Tomb Raider s’impose ainsi comme un excellent jeu d’action-aventure mais ne laissera pas une trace impérissable dans le paysage vidéoludique. Contrairement au passage de Lara dans ces terres de Sibérie, désormais jonchées de cadavres ! Un titre sans réel défaut qui assume son statut d’Uncharted-like avec brio, pour une expérience de jeu très plaisante. Après le précédent opus unanimement encensé, on en attendait peut-être un peu plus…

    Version Playstation 4 25 h de jeu
  • avatar Sunread26
    16 / 20Le 14 Mai 2025 à 18:32Sunread26

    a partagé une chronique

    Version PC 140.25 h de jeu
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