Mijak a dit (20 Juin 2022 à 12:37)
Seconde partie donc de cette trilogie, avec un jeu qui est donc la pure continuité, au jour près, du précédent. En terme de gameplay, c'est la même chose, sauf quelques ajouts qui ont pour but de, là encore, s'inscrire en continuité (pour éviter le "les héros ont tout oublié et doivent recommencer lvl 1" ). On a ainsi, dans les "crafts", la possibilité de faire des attaques communes avec d'autres persos, et des matérias... pardon, des orbments, de niveau 2 dont il faudra upgrader les slots (et leurs stats sont un peu modifiées, ça apporte un côté bonus/malus qui force la stratégie). Sinon, tous les dégâts, caracéritiques et niveaux partent des puissances atteintes dans le premier volet.
Il y a une vague allusion aux montres devenus plus forts etc, pour justifier qu'on ne tue pas tout ce qui bouge en un coup, du coup, niveau cohérence.
Le jeu corrige certains trucs crispants du premier ; les quêtes indiquent maintenant leur caractère urgent, moyen ou à long terme, et on nous laisse finir nos affaire de manière explicite avant de quitter la ville ("bon, on finit ce qu'on a à faire et on y va quand tu veux", "tu es sûre ? t'as rien à terminer avant ?"). Cependant, on a encore des cutscenes qui font avancer le scénar ou les quêtes parfois contre notre gré, nous transportant d'un endroit à l'autre, là où le jeu pourrait très bien nous laisser nous débrouiller ou, mieux, nous demander.
Par contre, comme dans le premier, les quêtes sont un petit plaisir à ne jamais snober : drôles ou intenses, elles apportent leur modification sur le monde, parfois des PNJ qu'on retrouve plus tard, si on a fait leurs quête. C'est souvent de la baston, mais pas que, le jeu nous demande parfois, comme dans le premier, de réfléchir, chercher, parler à des gens... En revanche, certaines nécessitent hélas d'avoir fait les précédentes (mais ça encore, il y a une cohérence scénaristique), ou d'avoir chopé un item (le système de pèche est nul, je me suis grillé dès le chapitre 3 et j'ai pas pu faire deux quêtes du 4 à cause de ça).
Niveau intrigue, c'est là que pour ma part j'ai trouvé que ça retombait un peu. On n'est plus tant dans l'aspect politique ou géopolitique (avec Liberl, Calvard et Erebonia, même si ça reste en fond, donc ça donne de la crédibilité au monde), mais sur du scénar de Shonen assez classique, et c'est bien dommage. En fait, très vite on nous laisse entrevoir ce dont il est question, et dans ma tête ça a fait : "tilt ! OMG non, pas Seven Deadly Sins !"
Car hélas on est dans ce genre de logique, c'est dévoilé dès le début : Joshua est un ancien membre super puissant de groupe de méchants, et très jeune il en est parti, mais du coup il se sent pas mériter une vie normale parce que c'est un tueur, et bla bla bla on a déjà vu ça cent fois. Et on a tout un panel de méchants dignes d'un shonen hyper cliché et attendu, à base de puissance incommensurable et de personnalités excentriques ou trop D4RK.
[spoiler] dès la 2e rencontre avec Renne j'ai grillé qu'elle faisait partie des méchants, le coup de la gamine ou du gamin yandere psychopathe est tellement téléphoné, dans ce genre de scénar attendu, du coup touuute la suite où ils sont crédules ça m'a un peu facepalm [/spoiler]
Heureusement, la prota c'est toujours Estelle, et elle envoie chier quelques clichés, donc c'est bien. Mais le ton reste bon enfant, très gentillet, très édulcoré, à base de gentils qui s'entendent et méchants contre qui tout le monde est lié, à base de sauvetages sans victimes, de pardons et de compréhension.
Dans tout ça, bah, globalement mêmes persos, et surtout mêmes décors. Et ça, c'est très dommage. On se retape donc Ruan et ses alentours, Zeiss et ses alentours, Grancel, Rolent, Bose... quelques lieux nouveaux, mais guère et rien de très grand. Globalement l'histoire se déroule dans la map du premier jeu (au moins on sait où sont les coffres).
En conclusion, un JRPG dans la plus pure recette : gameplay posé et peu innnovant, intrigue manichéenne sur fond de rédemption et d'amour, personnages archétypaux. A faire si c'est votre truc. Moi ça l'était, j'ai bien aimé.
PS : le temps indiqué est à nuancer ; j'y ai joué sur émulateur, donc avec des savestates parfois (ce qui raccourcit), mais en anglais (ce qui rallonge), et en faisant usage parfois de vitesse accélérée (permise par PPSSPP), ce qui fait que mon temps de jeu IRL est inférieur au temps de jeu enregistré.
Kanup a dit (18 Juin 2022 à 15:41)
Un calvaire...
L'histoire est étirée au maximum quitte à proposer des phases d'un ennui abyssal.
Cloud et ses compères passent leur temps à raser les murs / passer sous des poutres / marcher au ralenti dans de longs couloirs, faisant perdre un rythme dont le jeu avait pourtant terriblement besoin.
Les quêtes annexes sont probablement le reliquat d'un développement chaotique : leur intérêt étant proches du néant.
Le contenu est relativement faible.
Les cinématiques empiètent largement sur le gameplay, ne laissant que peu de place au joueur (et c'est d'autant plus vrai sur les derniers chapitres du jeu, où le joueur assistent impuissant à un film...).
Faut-il vraiment parler des phases en moto ?
Seuls les combats de boss bien mis en scène, le système de combat dynamique (bien que manquant cruellement de complexité), et les reprises musicales sauvent le tout.
A noter que le jeu est relativement beau (en tout cas les protagonistes principaux sont réussis).
Autant dire que je n'attends pas avec impatience les parties 2 et 3...
Cliffhunter a dit (13 Juin 2022 à 18:48)
Un petit jeu vraiment chill avec sa galerie de personnages attachants, des quêtes variées et effectivement une belel dynamique d'exploration.
Il m'aura fallu pas moins de 55h pour terminer intégralement la version Farwell (définitive). Je ne reprocherai pas au jeu sa longueur, pour la simple et bonne raison que je n'avais pas vraiment envie de m'en défaire, de boucler le scénario et de dire adieu à mon embarcation.
Le seul petit bémol que je pourrais relever, c'est la redondance et le manque de variété dans les mini-jeux de craft, qui consistent quasiment tous à spammer le bouton A. Cela dit, en-dehors de la forge, la plupart sont suffisamment rapides pour passer outre sans trop se lasser.
kev013m a dit (13 Juin 2022 à 17:56)
Le meilleur Hitman jamais sorti est celui ci !!
Benben a dit (12 Juin 2022 à 16:12)
Hissée au rang de monument du jeu vidéo, la licence Mass Effect devait se conclure en apothéose après une trilogie épique, et couler de paisibles jours. Mais quand Electronic Arts possède un aussi bon filon, l’exploitation jusqu’à plus soif est la seule option valable. C’est donc sans grande surprise que l’année où sortait Mass Effect 3, un nouvel épisode, mi spin-off, mi stand-alone, et re-mi spin-off derrière était annoncé.
Mass Effect Andromeda part du principe que peu après les évènements du deuxième jeu, une expédition nommée « Initiative », financée par des philanthropes pleins aux as, composée de 4 arches peuplées des races principales de la Voie Lactée, et d’une immense station orbitale nommée NEXUS, ait pris la direction de la galaxie d’Andromède. Pourquoi ? Par soif d’exploration, de découverte, et pour mettre derrière soi tous ses problèmes personnels, et tout recommencer.
Mais comme Andromède c’est pas la porte à côté, il va falloir prévoir un peu plus qu’une thermos d’eau et un sandwich pour le voyage. En effet, le trajet doit durer 600 ans, et le jeu démarre alors que l’arche dirigée par les Humains arrive à destination. C’est là que les problèmes commencent.
La galaxie d’Andromède est infestée par une espèce de saloperie cosmique, le NEXUS parti un an avant les arches est au bord de la révolution, les autres arches sont portées disparues, et les planètes qui devaient accueillir les colons sont peuplées d’extraterrestres hostiles. Bienvenue sur Terre en 2022 quoi.
Après le charismatique commandant Shepard, qui peut bien être le nouvel avatar avec lequel nous allons sauver le monde ? Nous contrôlons ici Scott ou bien Sara Ryder, de race humaine, occupant le poste de « Pathfinder », sorte d’éclaireur dont la mission est de rendre viable les planètes sélectionnées par l’Initiative.
Pour les habitué(e)s de la série, on ne sera pas en terra incognita, bien au contraire. En mission, Ryder sera accompagné de deux acolytes, sélectionnés parmi les membres de l’équipage du vaisseau TEMPEST, dérivé du NORMANDY. On rencontrera tout ce petit monde au fil du scénario, et comme d’habitude, on pourra tisser des liens avec chacun et chacune lors de missions dites de loyauté, qui ici servent surtout à débloquer la dernière compétence de nos frères et sœurs d’armes. On regrettera que l’équipage soit aussi peu charismatique, et finalement un fade copié/collé des coéquipiers des opus précédents.
Là où Andromeda n’est pas avare, c’est sur son écriture, et sur son contenu. C’est une véritable encyclopédie, doublée d’un immense roman de science-fiction. Et si le récit n’est hélas pas très prenant, on ne pourra que louer sa qualité globale. La trame principale n’est en effet pas très surprenante, les antagonistes sont juste méchants pour être méchants, MAIS… Le récit est cohérent, plein d’embranchements, et surtout, il bénéficie de riches intrigues secondaires. Dommage qu’il ne bénéficie pas de la même subtilité que ses prédécesseurs. Par exemple, il est regrettable que la galaxie d’Andromède soit aussi similaire à la Voie Lactée en matière de civilisations. On va y retrouver des humanoïdes, dont les sociétés sont régies à l’identique des modèles que l’on connaît déjà.
Le gameplay reprend les bases de Mass Effect 3 et met l’accent sur l’action/exploration au détriment d’un aspect RPG réduit à son plus simple appareil. Certes on choisit les compétences de notre avatar, ainsi que son équipement, mais c’est à peu près tout. Le concept d’alignement bon/mauvais semble ainsi avoir complètement disparu malgré quelques QTE (Quick Time Events) qui, si ils ont de l’influence sur le scénario, ne feront pas de Ryder un type sympa ou un sacré connard.
Les combats sont (très) nombreux et sont l’occasion de faire parler la poudre sans filtre. D’énormes défouloirs lors desquels il sera possible d’expérimenter toutes sortes d’armes et de pouvoirs viennent rendre cet aspect plutôt ludique et divertissant. En effet, ici on est pas enfermés dans une classe, on peut très bien avoir un personnage calé à la fois sur les armes, les pouvoirs techniques, et biotiques. Mais il y a tellement de fusillades qu’au bout d’un moment, on préférera les esquiver. D’ailleurs, les boss sont très rares, et hélas, le seul qui ait un semblant d’intérêt est réutilisé pas moins de 3 fois, sans la moindre once de changement dans la tactique à adopter pour l’éliminer.
Qui dit Mass Effect dit exploration de planètes. On se souviendra des phases archi-chiantes de scan ou d’analyses en orbite de moult astres dans la trilogie originale… Ici on a à mon sens un juste milieu même si il reste inutilement chronophage de se taper les dizaines de planètes que compte le jeu. Dans chaque système stellaire, cinq ou six corps célestes sont à découvrir, avec parfois des ressources à miner ou bien des anomalies à détecter. Cela se fait assez rapidement, sans avoir à passer sur chaque pixel, heureusement.
Certaines planètes, qui font partie du scénario, sont à explorer directement depuis le plancher des vaches. On y trouvera des quêtes à foison, des ruines à découvrir, des minerais ou des plantes à analyser… Si vous vous souvenez du véhicule tout-terrain MAKO de Mass Effect, il est ici remplacé par le NOMAD, une version améliorée, qui fera fi de toutes les lois de la physique, mais qui permettra de se déplacer rapidement dans les vastes étendues désertiques, enneigées, rocailleuses, etc.
Abordons maintenant les aspects techniques et visuels du jeu.
Mass Effect Andromeda peut se vanter d’être un beau jeu, même en 2022, cinq ans après sa sortie. La palanquée de patchs correctifs aidant forcément. Le seul bémol artistique concerne l’animation des visages qui donne l’impression de voir parler des poupées de cire sans âme. Sauf à de rares occasions où les expressions sont bien retranscrites, la plupart du temps le résultat est au mieux risible, au pire gênant.
La direction artistique n’a pourtant pas à rougir, même si certains visuels sont repris des premiers jeux notamment sur le NEXUS. Les planètes sont magnifiques, les effets de lumière sont saisissants, et certaines zones sont carrément époustouflantes, comme le spatioport de Kadara.
Mais techniquement, ce jeu est bourré de bugs. J’en ai enregistré quelques uns durant ma partie, ils sont aussi improbables qu’inexcusables. On a par exemple un membre d’équipage qui s’envole, un autre qui se dédouble, ou encore la map qui devient dingue.
Pour rester sur les trucs qui énervent, quelques choix de gameplay sont absurdes, comme le fait que le personnage d’IA embarquée avec notre avatar vienne sans cesse commenter les changements de température extérieure, alors qu’un message apparaît déjà sur l’écran. D’ailleurs, j’ai trouvé affreusement lourd le fait que les armures ne protègent pas du froid (-40°C) ou du chaud (+50°C), et obligent le joueur à se mettre de temps en temps à couvert pour ne pas crever.
Une certaine redondance lors des missions qui demandent d’enquêter enlève vite l’intérêt de toute recherche sur les zones à explorer. Il suffit de bêtement activer le scanner sur une zone pour trouver des indices sans avoir à réfléchir. Les seules énigmes du jeu consistent en des… sudoku… oui des sudoku, permettant d’activer des reliques. On a vu plus ludique comme mécanisme !
Côté musique, il n’y a hélas pas vraiment de thèmes à retenir. On est affreusement loin des compositions de David Kates et Jack Wall qui ont officié de main de maître sur les trois premiers volets. Tiens un détail rigolo, c’est que sur le NEXUS, la boite de nuit est très proche du laboratoire de sciences appliquées. Et depuis ce fameux labo, devinez ce qu’on entend ? La musique de la boite de nuit. Paye ta station spatiale avec des murs en mousse. Les armures doivent êtres faites du même matériau.
Le jeu propose une partie « gestion ». En effet, il sera possible de créer des armes/armures/améliorations grâce à des points de recherche gagnés sur le terrain en scannant tous azimuts l’environnement. Mais aussi, en remplissant des missions, et en améliorant les conditions de survie du NEXUS, on pourra débloquer des points de compétences à attribuer sur des améliorations scientifiques, ou militaires, ou commerciales, donnant quelques bonus. Enfin, on pourra envoyer au casse-pipe des équipes de mercenaires, sur des missions virtuelles, afin de rapporter un peu de loot au bercail.
Riche en contenu, Mass Effect Andromeda a de quoi distraire pendant une grosse centaine d’heures sans se fouler. Les quêtes annexes sont légion, et si certaines vous demanderont d’enfiler votre plus bel uniforme de livreur, beaucoup sont vraiment intéressantes, peut-être pas dans leurs mécaniques qui se résumeront souvent à aller casser des bouches, mais plutôt dans leur écriture, et dans les choix moraux qu’ils proposent, ainsi que sur les répercussions que ceux-ci peuvent avoir.
Peut-être par manque d’ambition, ou par manque de compétences dans l’équipe créative, Mass Effect Andromeda souffre de la comparaison avec ses grands frères, et ne parvient pas à se hisser à leur niveau. On est loin du souffle épique de « Suicide Mission » et on ne s’attache pas aux personnages qui manquent de nous intéresser malgré leur background riche. Si le jeu est immense et demande énormément d’heures avant d’en voir le bout, disons que le temps paraîtra parfois bien long.
Mijak a dit (09 Juin 2022 à 13:08)
Un JRPG que je n'ai pas pu trouver en français (visiblement il est arrivé en Europe mais semble pas avoir été localisé en fr, comme beaucoup de jeux, c'est bien chiant), donc en anglais :/ Du coup pour ma part ça me rebute un peu pour le lore (ces chapitres infinis de bouquins ou les discussions inutiles avec des PNJ, choses que j'apprécie d'habitude dans les jrpg).
Autrement, un JRPG assez classique dans le gameplay (compétences diverses, objets, équipement, auberges... à ça s'ajoute un système de cuisine pour faire ses propres plats qui serviront de potions). Les combats se passent sur une grille, donc l'emplacement a son importance dans le côté un peu tactical (mais vraiment un peu), puisqu'il sera possible de faire des AOE, etc.
La vitesse du PJ est rapide, ce qui contrebalance les grandes distances qu'il faudra parcourir. Au final on a un jeu assez rapide, et qui n'utilise pas les combats aléatoires mais disposés sur la map (à éviter ou à combattre, avec parfois des mobs agressifs). La possibilité de fuir un combat sans malus ni taux d'échec rend le procédé assez trivial. De même, le jeu n'a pas de game over qui nécessite de recharger, puisqu'un échec sera suivi d'une proposition de "réessayer" le combat.
Visuellement je suis pas fan, on est dans une sorte de Ys du passé, le côté persos chibi (sprites 2D sur décor 3D) et vue isometric-oïde (fixe, l'angle vertical et le zoom restent les mêmes). La caméra peut être pivotée, ce qui n'est pas rien mais parfois est un peu chiant pour s'orienter, quand elle se met toute seule dans un angle inattendu (où est le nord ? le sud ?). Musicalement aussi, rien de transcendant, très synthétique, mais ça fait le taf.
Chose étrange aussi ; les décors sont plutôt "inutiles". Ils sont beaux et détaillés, surtout les intérieurs, mais là où par exemple dans un autre JRPG on aurait des coffres ou des trucs à ouvrir pour trouver du loot, ici les maisons n'ont que des PNJ ou parfois rien du tout, juste du décor ; au bout d'un moment on comprend que ça ne sert à rien de visiter, hélas. Il n'y a pas de coffre dans les zones paisibles ; seulement quand il y a des mobs dans le coin.
Côté histoire, hélas on se tape pendant les premières heures du missionnage chiant de la guilde d'aventuriers qu'on vient de rejoindre (chose qui reviendra, mais les variations d'environnement et de situations sont assez grandes). Seulement après l'histoire commence, et l'intérêt m'a alors attrapé, et j'ai enchaîné les heures. Les persos n'ont rien de très original - ça reste un jrpg - mais l'histoire s’approfondit surprenamment sur une base politique et humaine principalement, sans la facilité habituelle très classique des JRPG du type qui veut réveiller un ancien dieu machin truc et qu'on se tape du début à la fin.
Les clichés du jrpg sont là cependant : un héros taciturne, une héroïne impulsive, une healeuse, une clone de Quistis... (à ceci près que, chose étonnante pour un JRPG, le perso principal est une fille).
Le jeu est TRÈS verbeux, raison pour laquelle sa traduction en anglais a tardé ; il y a beaucoup de texte, et le temps de jeu est principalement de la narration, avouons-le (avec un affichage des visages et des émotions a côté des dialogues, façon visual novel). Mais moi j'aime bien les histoires alors ça me plaît, même si, comme j'ai dit, l'anglais rend ça parfois fatigant.
La fin de l'intrigue avait été prévue pour une deuxième partie, qui sera "Trails in the sky SC" (Second Chapter) et qui poursuite l'intrigue (car elle n'est pas résolue), à quoi enchaînera une troisième partie ("The 3rd") qui est plus un épilogue mais ne reprend pas les héros Joshua et Estelle mais d'autres introduits dans le second.
Bref, un jeu qui est objectivement pas fou mais de mon ressenti très prenant (une journée avec 10h dessus, c'est assez rare pour moi).
[spoiler] Hélas aussi j'avais direct spotté le grand méchant, le Prof Alba, qu'on rencontre au début sur la tour près d'un artefact ancien. Là pour le coup c'est un méchant assez archétypal dans un cadre très JRPG fantasy. Du coup j'ai pas du tout été surpris quand à la fin il se révèle. [/spoiler]
PS : par contre, le fait que les quêtes soient limitées dans le temps (sans qu'on sache laquelle est à faire vite et laquelle n'est pas si pressée que ça) et que le scénar ne te laisse parfois pas jouer librement pendant loooongtemps, fait qu'on peut rater beaucoup de quêtes. C'est très chiant.
PikamTheFirst a dit (06 Juin 2022 à 18:20)
Après avoir fini lis 1, cet opus est vraiment a une année lumière du premier du nom...
PikamTheFirst a dit (06 Juin 2022 à 18:15)
Premier jeu que mon copain m'a permis de jouer. Je le voulais tellement ! Et je ne regrette pas du tout, l'histoire est excellente. L'ambiance de part sa photographie et ses musiques est merveilleusement mélancolique. On est happé dedans délicieusement touchante. Malheureusement avec du recul, ce jeu n'est pas exempt de défauts. Je regrette qu'il n'y ait que deux fins possibles pour un jeu à choix, surtout qu'il n'y en a qu'une seule de vraiment développé, l'autre est vraiment décevante. C'est dommage aussi que les personnages ne soient pas plus attachant que ça et qu'on ne soit au final pas si libre que ça. Malgré tout, l'histoire est vraiment bien et se joue agréablement.
z0rr0 a dit (01 Juin 2022 à 12:37)
Une ambiance à la Bioshock mais pas à sa hauteur !
Terminé avec Arthur en difficile.
Mijak a dit (01 Juin 2022 à 03:15)
J'y ai joué sur (émulateur) PSP par facilité, un vrai plaisir. La sensation de vitesse des Burnout est toujours présente, les défis variés et très nombreux, ainsi que les voitures.
Pour ceux qui connaissent la licence, le gameplay est connu.
Pour les autres ; il s'agira de faire les PIRES trucs en course (drift, accidenter les adversaires, rouler à contresens... et bien sûr faire des "burnout") pour gagner de la nitro et des points.
Les défis pourront concerner la vitesse, la course proprement dite, mais parfois en éliminatoire, en contre la montre... ça peut aussi concerner les points, les burnouts à enchaîner. Bref il y a de quoi faire, et le tout progressivement, en commençant par des défis faciles, et au plus on avance dans les paliers de défis, au plus ça devient exigeant...