z0rr0 a dit (14 Février 2023 à 18:28)
Pas le meilleur , fini en mode difficle , Ivy et le Joker c'est vraiment pas facile !
Leane02 a dit (06 Février 2023 à 19:55)
Un peu cher pour le peu de temps de jeu (4h environ s'il l'on joue qu'une fois). Mais j'ai aimé jouer à ce dlc en tant que Steph. Je le referais après avoir joué à Life is Strange 1.
Franz26 a dit (05 Février 2023 à 08:34)
Poursuivant la découverte de la licence et après avoir changé la pile de sauvegarde de ma Saturn qui n’a pas supporté 10 mois dans un carton sans source d’alimentation, me voici paré pour l’épopée Shining Force III ! Scénario 1 s’il vous plait, à point. Pour la suite, il faudra se tourner vers l’émulation. L'Europe et les USA ayant été lésés des scénaris suivants. Car ce troisième opus de la franchise mythique se découpe justement en trois histoires liées ! Faisons d’abord un tour du côté de la République, en compagnie de Synbios et du roi Benetram.
Hormis cette ambition scénaristique frustrante pour les détenteurs d’une console PAL, Shining Force III donne dans le classicisme maitrisé et ne déstabilisera pas les amateurs des deux premiers volets malgré l’apport bancal de la 3D. Comme la plupart des jeux 32 bits essuyant les plâtres de cette nouvelle dimension, le temps n’a pas été tendre avec le rendu visuel du titre. Des sprites 2D se baladent au milieu de textures pixellisées peu flatteuses, et si les décors tiennent la route l’ensemble pique un peu. Impossible de ne pas faire la comparaison avec un certain Final Fantasy Tactics, sorti la même année mais bien plus agréable à l’œil. A la manière d’un Fire Emblem, Shining Force III peut néanmoins s’appuyer sur ses affrontements durant lesquels nos héros croisent le fer et jouissent d’animations de combat en 3D plus détaillées. Les effets visuels restent sympathiques, et on appréciera également les artworks des différents personnages habillant les phases de dialogues. Pas de quoi regretter le charme d’antan des opus Megadrive et l’élégance d’une 2D chiadée.
Dans la pure tradition de la série, on retrouve un système de jeu familier qui se compose de deux phases distinctes entrecoupées de cinématiques faisant avancer le synopsis. Shining Force III laisse ainsi le joueur libre de ses mouvements dans les différentes bourgades parsemant le continent de Parmecia. Fouille des maisons, papotage avec les PNJs et surtout acquisitions des meilleurs équipements font donc partie intégrante de la préparation au combat. Ces derniers s’apparentent toujours à un vaste échiquier où, case par case, vous déplacez minutieusement vos unités afin d’occire les troupes adverses. Le petit stratège en herbe aura vite fait d’utiliser le terrain à son avantage, en prenant en compte la configuration des obstacles et des adversaires. Un classicisme efficace, même si l’on regrettera encore l’absence de personnalisation des unités qui se contentent d’accumuler de l’expérience avant d’évoluer une fois le seuil requis. En contrepartie, la variété des recrues permet de modeler son équipe en fonction de nos préférences. Guerriers, archers, faucons, centaures, magiciens, moines, etc… il y en a pour tous les gouts ! Trois niveaux de zoom et une rotation à 360° de la caméra assurent une lisibilité correcte du terrain, et seule la consultation des statistiques et de la portée des ennemis souffrent d’un temps de latence nuisible. Pas de quoi remettre en cause des mécaniques de jeu intemporelles, et un gameplay habile faisant preuve d’une variété de situations appréciable.
Autre gros atout du titre : sa bande son signée Monsieur Sakuraba. Le maître nous livre un travail de grande qualité, dense et homogène, qui accompagne à merveille ce périple épique. Contraint de fuir avec son roi des négociations de paix sabotées par une étrange secte, Synbios, jeune seigneur de la République d’Aspinia, va tenter de résoudre le complot qui se trame et prouver l’innocence de sa nation. Alors que dans l’ombre une menace bien plus grande pèse sur le continent… S’ensuit une trame intéressante et généreuse, malgré un fort sentiment d’inachevé. En effet, la force de ce Shining Force III - ou sa faiblesse - est d’avoir découpé son histoire en trois scénarios reliés. Si le concept se révèle très intéressant sur le papier, avec des interactions et des points de vue qui s’entrecroisent, en pratique, c’est la baise. Comme évoqué en introduction, seul le premier scénario a vu le jour en Europe et aux USA : il faut donc se tourner vers l’émulation et les patchs de traduction pour connaître le fin mot de l’histoire. Rude.
Un peu érodé sur la forme, solide sur le fond, la première partie de ce Shining Force III s’impose comme une expérience certes convenue mais au charme indiscutable. Son univers médiéval-fantastique offre un cadre de jeu attachant, et découvrir ce titre mythique 25 ans plus tard se révèle assez jouissif tant sur le plan ludique que culturel. Baroud d'honneur d'une franchise au destin tragique… Amateurs du genre, foncez !
Sunread26 a dit (02 Février 2023 à 10:36)
z0rr0 a dit (31 Janvier 2023 à 12:22)
Fini en mode difficile qui reste assez facille !
Jeu en anglais et STFR sur steam
A faire mais sans plus
Franz26 a dit (28 Janvier 2023 à 08:43)
Souvent considéré comme « LE » chef d’œuvre de Naughty Dog, The Last of Us laissa une trace indélébile dans le cœur des joueurs. Un périple survivaliste hors norme aux côtés de protagonistes marquants, enrobé d’un gameplay efficace et d’une réalisation cinq étoiles. C’est pourtant la qualité de sa narration qui s’est avéré l’aspect le plus mémorable du titre, dont la suite était attendue depuis près de 7 ans ! Il est temps de replonger dans ce monde post-apocalyptique cruel, où l’humanité a dû s’adapter pour subsister… Review garantie sans spoilers.
The Last of Us - Part II, que nous renommerons ici « TLOU 2 », prend place quelques années après les évènements du premier opus. Dicté par une quête vengeresse aveugle et cruelle, le récit use d’une approche temporelle audacieuse avec de nombreux flash-backs venant combler l’ellipse temporelle entre les deux volets. Bien que l’on retrouve bon nombre d’acteurs du premier opus, Joel et Elie en tête, le titre se concentre sur de nouvelles relations en introduisant une foule de protagonistes intéressants au destin peu commun. Un renouveau agréable, car encore une fois la grande force de l’histoire repose sur sa formidable écriture, à la mise en scène parfaite et aux ressorts narratifs puissants rendus crédibles grâce à la richesse de ses interprètes. S’ensuit un périple immersif et passionnant à l’équilibre quasi-parfait, qui tient en haleine jusqu’au dénouement final après un virage abrupt à mi-chemin. Bluffant ! Mais j’en ai déjà trop dit…
Ayant profité de la Playstation 5 pour faire tourner le jeu, la réalisation de TLOU 2 m’a laissé bouche bée. Textures magnifiques, animation incroyable, fluidité exemplaire, effets et jeux de lumières divins, etc… les superlatifs me manquent pour décrire la perfection technique du titre qui offre sans cesse des panoramas contemplatifs somptueux ! Mais le rendu visuel doit également beaucoup à la vision artistique de l’œuvre. Pour rappel ; l’histoire se déroule dans un univers post-apocalyptique où un virus mortel mena la civilisation à sa perte, en transformant les hommes en entités décharnées dites « les infectés ». Dans ce monde impitoyable, les rares survivants se regroupent en communautés et doivent composer avec le danger du virus et les ressources encore disponibles, à l’origine de conflits mortels. Villes et rues abandonnées, appartements et magasins en ruines, végétation en friche, cadavres et camps de fortune, notes de rescapés, etc… c’est bien la crédibilité de cet univers urbain dévasté mais empli de détails qui immerge et implique autant le joueur dans l’aventure ! Un contexte loin d’être révolutionnaire mais vecteur d’une ambiance authentique. Balayant un spectre d’émotions variées allant de l’horreur la plus totale à des phases contemplatives quasi surréelles, l’atmosphère de TLOU 2 prend aux tripes.
Un ressenti qui doit beaucoup à la bande son du titre, mise en avant avec des thèmes d’ambiance discrets mais omniprésents, tant pour souligner des petits moments de quiétude que pour faire monter la pression. Des musiques plus posées, souvent matérialisées par des notes de guitare minimalistes, confortent avec brio la résonnance mélancolique de l'aventure. Tout en sachant aussi s’effacer au profit des bruitages environnants et du doublage VO, irréprochables.
Pas de révolution autour des mécaniques de jeu, TLOU 2 reprend à la virgule près la recette de son ainé. Je ne m’éterniserais donc pas sur ce point, d'autant que mon compère Benben s'en est donné à cœur joie ci-dessus. Un gameplay bien rôdé à base d’infiltration, d’exploration, de crafting sommaire et de phases de shoot. Le tout secondé par un level design fichtrement bien pensé afin d’offrir un terrain de jeu très plaisant, bien qu’un peu redondant. En effet, malgré la variété des environnements le gameplay fini par montrer quelques limites passé un certain temps de jeu. En cause une grande linéarité et des mécaniques archi-connues qui se répètent trente heures durant. Une pointe de lassitude et quelques défauts de rythme peuvent donc ternir très légèrement le constat, avant que les immenses qualités du titre ne reprennent le dessus.
Difficile de ne pas ressortir, encore une fois, chamboulé par l’expérience de jeu proposée par Naughty Dog. TLOU 2 nous place au cœur d’une histoire poignante, déstabilisant le joueur avec des choix narratifs osés où les notions de bien et de mal sont souvent remises en perspective. Un périple éreintant magistralement mis en scène, qui se contente d’un gameplay familier afin de développer sans contraintes son incroyable récit. Malgré des ficelles scénaristiques finalement assez classiques, rarement une intrigue ne m’aura autant absorbé devant l’écran ! Bouleversé par la cruauté de ses propos, sa violence sans filtre, le destin tragique de ses protagonistes, mais aussi par ses moments de tendresses inoubliables, TLOU 2 s’impose à mes yeux comme une suite digne et magistrale. Un jeu d’exception, tout simplement.
PikamTheFirst a dit (24 Janvier 2023 à 23:24)
[spoiler] La fin de Roland n'était au final pas si horrible, elle a ce côté un peu doux-amer qu'on retrouve aussi dans celle de Frederica. Au fil des fins j'ai appris à détester Hyzante alors voir tout Norzelia sous sa coupelle, voir à quel point tout est contrôlé, est assez dur. Mais la majorité est heureuse et la fin reste un peu ouverte avec le combat de Frederica, mon personnage préféré. C'était d'ailleurs assez triste de la voir se séparer de Serenaor
[/spoiler]
Edit by Benben : c'est cool de raconter la fin du jeu... merci de penser aux balises spoiler quand même !
samolo a dit (21 Janvier 2023 à 21:58)
un jeu plutôt bien dans l'ensemble or certaines quêtes doivent être améliorées mais le jeu respecte l'univers et apporte du contenu sur certains personnages comme les nazguls