Dreadz23 a dit (20 Janvier 2023 à 12:01)
Bien moins bon que Until Dawn, le jeu accumule pas mal de défauts alors que les promesses étaient alléchantes :
- Visages très mal modélisés à part pour Kaitlyn. Le regard est souvent dans le vide ou n'est pas dirigé vers le bon endroit. Les mouvements de bouche sont amplifiés, ce qui donne à un aspect caricatural et pas naturel du tout.
- Les personnages sont niais. Ok, ils sont ados mais c'était bien mieux dosé dans Until Dawn. Là, ils sont carrément débiles et leur comportement manque clairement de cohérence.
- Les musiques très teenagers qui se déclenchent à des moments ultra aléatoires. Sans déconner, je me souviens d'un moment tragique où une petite musique de guitare très tranquilou s'est mise en marche. Et ce n'était pas du style triste par rapport à ce qu'on pouvait avoir mais plutôt en mode pépouze la vie est belle. WTF ?
- Les QTE sont d'une facilité affligeante.
- Le temps de jeu de chaque perso pas du tout équilibré. On a joué à 5 pour 7 persos, un de mes potes à joué un peu au tout début du jeu et n'a pas touché à la manette de toute la soirée suivante (donc ou était facile à 6 heures de jeu, là). Je ne comprends pas pourquoi ils ont mis en place un système où on choisit les persos nous même et pas un algorithme où tu indiques le nombre de joueurs et ça indique automatiquement des binomes qui fonctionnent bien.
L'histoire ne devient intéressante que quand le personnage de Laura refait surface... C'est à dire au bout de plusieurs heures quand même ^^' On a fini par en venir à bout mais on a tous été très déçu de la fin. Il n'y a pas vraiment d'épilogue, juste une petite musique gai avec le résumé du destin de chaque perso... QUE L'ON N'A ABSOLUMENT PAS LE TEMPS DE LIRE BORDEL.
Nan, franchement, ce jeu tombe à plat. On a même préféré House of Ashes alors que ce jeu se fait défoncer par les critiques. On va se tourner vers The Devil in me plutôt, il nous satisfera peut être davantage :)
z0rr0 a dit (18 Janvier 2023 à 18:00)
Trop d'assistance et leger repetitif ^^
Sinon pour un jeu gratuit d'Epic c'est du tout bon !
Mijak a dit (18 Janvier 2023 à 02:08)
Le dernier opus de cette série !
Comme attendu, un DLC du 3 : même interface, même gueule, rien (ou presque) ne change.
Une différence dans le scénar, puisque, prenant la suite des évènements du 3, on se retrouve dans une situation assez inédite pour la série : on ne joue plus Rean, et pas juste pour le début (ou on nous fait retrouver Estelle et Joshua, pour le plus grand bonheur et fan-service des amateurs des épisodes PSP, et on retrouvera également les héros de la SSS de Crossbell), mais pour plusieurs dizaines d'heures. Exit donc l'académie, là on est dans une situation de crise, et ça change, et ça fait du bien.
Malgré tout encore une fois, côté scénar, on peut déplorer ce travers du "tout le monde est gentil, au fond" ; en gros on a des amis qui se foutent sur la gueule contre leur volonté, et le précédent opus a fait preuve de toute la lâcheté possible niveau scénar : il y a la guerre, oui, mais les gens sont rendus fous par une "malédiction". Non non, ce n'est pas du tout normal et horriblement humain, c'est maléfiiiique, bouuuuuh ! Du coup on peut se rassurer sur la nature humaine.
[spoiler] Autre chose affligeante : les morts ne sont pas morts, en vrai. Cette incapacité à mette du vrai drame dans leurs scénars, depuis le début des Trails, c'est d'un ridicule... ça fait du coup passer un super world-building à base de géopolitique et de nations en guerre comme un truc pour gamins [/spoiler]
Côté gameplay donc, comme le 3, avec des ajouts. Je me dis qu'en fait de base ils savent quoi mettre, mais ils amputent le premier volet pour donner une impression d'amélioration.
Et sinon : le jeu est facile, même en hard (et pas possible d'augmenter encore la difficulté lors d'une première partie). Il y a beaucoup d'outils pour faire de gros dégâts ou sauver ses persos. Les game over sont rares et absents à partir d'un certain moment.
La fin est attendue, satisfaisante à sa façon, mais mièvre et avec ce manque d'audace du jrpg qui ne supporte pas le drame et les méchants trop méchants.
Je rappelle que le jeu est TRES verbeux, j'ai souvent accéléré (possibilité ajoutée de façon plus simple et diversifiée), donc mis moins de temps que le scénar ne le voudrait.
Des scènes post-crédit sont présentes ; ne quittez pas, voire relancez la dernière sauvegarde pour voir la toute dernière scène.
Benben a dit (13 Janvier 2023 à 12:22)
Une année s’est écoulée depuis les événements de « A Plague Tale : Innocence » et nous voici de nouveau en plein Royaume de France, en l’an de grâce (enfin de grâce… faut le dire vite!) 1349, alors qu’Amicia, son petit frère Hugo, leur ami apprenti alchimiste Lucas, et leur mère tentent tant bien que mal de couler de paisibles jours en Provence.
Mais, et on s’en doute bien, les ennuis quand ils découlent d’une malédiction, finissent toujours par vous retrouver, et la mystérieuse maladie d’Hugo va venir ternir ce petit bout de ciel bleu qui illumine le prologue d’un jeu qui allie des qualités merveilleuses et des défauts horripilants.
Si on peut réellement parler de suite quand on évoque le scénario de « A Plague Tale : Requiem », il n’en est hélas pas de même en ce qui concerne le gameplay qui n’a pas du tout évolué, au point de devenir un réel handicap dans l’expérience de jeu.
En effet, si dans le premier volet, le manque d’agilité de notre avatar apportait, façon Resident Evil, pas mal de pression lorsqu’on était détecté par un ennemi, on pouvait se contenter de jouer au maximum en mode silencieux afin d’éviter toute confrontation. Ici, les développeurs ont choisi d’imposer de nombreuses phases de combat obligatoires, qui se révèlent sans surprise fastidieuses, mal équilibrées, peu claires, bref qui n’ont pas leur place dans ce genre de production vidéoludique.
La seule « bonne » idée ayant été d’ajouter à notre inventaire une arbalète dont l’utilisation va rendre tous les duels totalement incohérents, car les ennemis n’auront alors aucune chance de vous approcher et les carreaux seront en nombre quasi-illimité. D’ailleurs on notera à ce sujet que les cailloux pour la fronde sont aussi disponibles à l’infini, ce qui enlève l’aspect « économisez vos munitions » du premier jeu.
Il sera toujours nécessaire de faire évoluer notre équipement via des établis disséminés ça et là, grâce à des ressources glanées dans les différents niveaux. Une nouvelle mécanique d’amélioration des compétences dont je n’ai pas compris le fonctionnement voit le jour : certaines capacités se débloquent au fil du jeu selon votre manière de jouer visiblement. Mais je n’en suis même pas certain. Enfin, les collectibles font leur grand retour : trouver des fleurs, des souvenirs, et des plumes pour faire un peu de remplissage.
Le level-design se révèle peu inspiré, lors de longs passages en mode couloir, ne laissant aucune place à l’exploration. Les murs invisibles viendront renforcer ce sentiment de devoir bêtement suivre un chemin établi qui aurait pu être remplacé par une cinématique vu qu’on y fera que marcher pour finalement interagir avec une porte.
J’alourdis le trait volontairement, car on a tout de même droit à des zones beaucoup plus ouvertes, avec de multiples chemins possibles à travers les rues des villes et villages, des champs, des carrières et autres mines. On notera aussi un niveau qui se veut en monde ouvert, façon Madagascar d’Uncharted 4, regorgeant de détails, et proposant la seule énigme digne de ce nom de tout le jeu.
Car en effet, si pendant le tutoriel, on nous promet des énigmes à résoudre, il n’en sera quasiment RIEN pendant l’aventure ! Tourner des manivelles ou tirer sur des barils pour faire péter du feu grégeois et ouvrir un passage seront les seuls moments où votre matière grise sera sollicitée. Ah, si à un moment il faut alterner entre demander à Lucas de tourner une manivelle, lui demander d’arrêter le temps de faire tomber un autre truc, puis lui demander de recommencer à tourner. Je ne demande pas des trucs tordus façon Myst hein, mais aucun sentiment d’accomplissement ne découle de ces pseudo challenges.
Et parlons enfin des passages scriptés à mort lors desquels il faudra courir. Et c’est tout. Là aussi on sent qu’Asobo Studio a voulu marcher sur les pas de Nathan Drake, mais sans ma maéstria qui caractérise le savoir faire de Naughty Dogs !
Bon, j’ai assez cassé de sucre sur le dos de ce jeu. Mais il m’était impossible de faire fi de ses défauts trop énormes, assez violents pour que je ne comprenne pas comment « A Plague Tale : Requiem » a pu se retrouver finaliste des Game Awards. Ah ? C’est un concours totalement bidon ? Ah oui… (même si « Elden Ring » est le jeu de l’année de toute façon, ça c’est vrai!).
Tout comme son grand frère, cette suite se repose donc sur sa mise en scène, son histoire, son scénario. Et aussi sur ses belles prouesses visuelles et auditives. Il en ressort donc le même sentiment, celui de participer à un film interactif avant tout.
Car oui, « Requiem » est bien écrit, et propose une ambiance absolument géniale.
Tout d’abord car techniquement, c’est sublime. Tout le temps. Du début à la fin, ce jeu est beau à se damner et fait honneur au matériel des joueurs et joueuses. L’optimisation au poil laisse le tout très fluide, et se balader dans les champs de lavande n’a jamais été aussi agréable (sauf en vrai). Alliée à l’ambiance sonore travaillée, on est vraiment dans la cour des grands. De ma propre expérience, et d’un point de vue subjectif, je pense qu’on est au niveau d’un « Red Dead Redemption 2 » et d’un « Witcher 3 » tant l’immersion est tangible. Techniquement, un poil en dessous du titre de Rockstar, l’indétrônable.
La musique est elle aussi à plébisciter, les compositions d’Olivier Derivière, à qui l’on doit notamment les OST de « Assassin’s Creed : Black Flag » ou « Remember Me » sont fabuleuses. Mélancoliques, elles accompagnent les mésaventures de nos héros à la perfection. Le travail de ce bonhomme est à suivre de près !
Et enfin, et bien oui, l’histoire reste l’énorme réussite du titre. On s’attachait déjà dans le premier jeu à Amicia et à Hugo qui prennent en pleine poire l’atrocité sous toute sa splendeur, et bien ici, la recette fonctionne encore même si on connaît le refrain. Le scénario sera d’ailleurs porteur de messages d’espoir, comme le fait d’accepter de vivre avec les cicatrices de la vie jusqu’à ce qu’on les oublie, ou encore de se battre contre soi-même pour arriver à abandonner ce qu’on a de plus cher. Alors d’accord, certains personnages secondaires sont clichés au possible, mais ils sont là pour catalyser les émotions des protagonistes. J’ai trouvé le résultat très cohérent, et les états d’âme de cette petite fratrie très poignants.
Pour conclure, « A Plague Tale: Requiem » est une réussite totale si on ne regarde que son ambiance et son scénario, par contre, son gameplay n’est pas du tout adapté à l’expérience proposée, ce qui rendra certains passages ennuyeux et longuets, et d’autres carrément mal foutus. Le résultat est un peu plus bancal que celui du premier jeu, qui sortait presque de nulle part, qui proposait quelque chose d’original et à qui on pouvait pardonner ses quelques défauts. Retrouver les mêmes ici est par contre une erreur de production difficilement acceptable.
Sunread26 a dit (07 Janvier 2023 à 10:34)
Dreadz23 a dit (02 Janvier 2023 à 01:21)
Quelle merveille, ce jeu !
Points positifs :
- La direction artistique, que ce soit le jeu en lui-même où les aquarelles proposées en bonus.
- La musique
- L'originalité du gameplay
- Le challenge de l'écriture, bien plus corsée qu'elle n'y parait !
- La voix de la narratrice <3
Points négatifs :
- ?
:D
Franz26 a dit (31 Décembre 2022 à 09:12)
Exclusivité Playstation 3 sortie en 2009, c’est sur le tard que je découvris Demon’s Souls, motivé par les critiques dithyrambiques de mon entourage. Nous sommes donc en 2015, et je m’apprête à vivre l’une des expériences les plus mémorables de ma vie de joueur. Complètement happé par cet univers hors-norme et ses mécaniques de jeu, mon dévolu se porta ensuite tout naturellement sur Dark Souls. Plus qu’une confirmation, un véritable aboutissement venant conforter l’aura de cette nouvelle franchise. A mes yeux la plus marquante des deux dernières décennies ! Les pixels ont depuis coulé sur les écrans, engendrant des œuvres toutes aussi grandioses les unes que les autres et hissant From Software parmi les grands. Fort de cette renommée mondiale, les développeurs ont cédé à l’appel de la communauté avec une refonte luxueuse de Demon’s Souls sur Playstation 5. Là où tout a commencé…
Soyons franc, Demon’s Souls n’avait pas forcément besoin d’un remake tant la copie de base était solide. Si cette pratique se justifie avec les titres pré-PS360, elle s’avère selon moi dénuée de sens pour une large majorité des productions plus récentes. Pourtant, difficile de bouder son plaisir devant le lifting opéré sur le royaume de Bolétaria ! Les gars de Bluepoint Games, mandatés par From Software, ont réalisé un travail impeccable tant sur la fluidité que sur les textures, au point de dépasser le rendu d’un Dark Souls 3. Cette réalisation de haute voltige, en sus de gommer quelques soucis techniques de l’époque (framerate aux fraises, temps de chargement pesants, etc…) rend honneur à l’incroyable direction artistique du titre tout en respectant à la lettre l’œuvre originelle.
Car c’est le grand tour de force de ce remake : nous faire replonger dans ces environnements tourmentés au level design savant avec une familiarité naturelle, quasi déconcertante tant les marques et les repères se révèlent similaires. C’est pourquoi je ne vous infligerai pas un grand monologue, les sensations et les mécaniques de jeu étant sensiblement les mêmes. Ma review de l’époque fera amplement le taff. Voir ci-dessus.
On notera des petites améliorations bienvenues, tel que les objets ramassés en surplus envoyés directement dans la réserve, une interface plus fluide ou encore la téléportation d’un monde à l’autre désormais possible sans transition par le Nexus. Bref, des détails ci et là au service d’un gameplay d’exception, toujours aussi exigeant et gratifiant. Dans les faits, ma connaissance du terrain m’a permis de rouler sur les dangers sans réel pic de difficulté. En a résulté un premier run, pourtant soigné, en à peine 25 heures, et un NG+ bouclé en moitié moins de temps. Avis aux amateurs : je vous confirme la viabilité d’un build foi avec une arme bénie+5 (marteau Miridan à deux mains de préférence) et un bouclier du Juge+5, engendrant ainsi une insolente régénération automatique des PV. Juste assez de MP pour lancer le miracle « seconde chance », et le reste de vos âmes à répartir entre vitalité et endurance. Efficacité garantie.
Prémices d’une œuvre mythique de la Dark Fantasy, Demon’s Souls Remake nous convie à un périple torturé, orchestré par une direction artistique divine et une bande son immersive. Un chef d’œuvre au gameplay dépoussiéré, occasion idéale pour revisiter ou découvrir l’opus géniteur des SoulsBorne dans une version current-gen. Et si l’initiative était dispensable, elle n’en reste pas moins enivrante de nostalgie et o combien délectable.
Dreadz23 a dit (31 Décembre 2022 à 02:46)
Mais quel enfer, j'ai rarement vu pire jeu.
J'ai somnolé au bout de 10 minutes, c'était intenable.
Je me suis un peu réveillée au moment des grottes, c'était joli. Mais ça s'arrête là.
La liste des défauts est longue :
- Musique soporifique. Pas mélodieuse, planante, pouvant laisser l'esprit aller aux divagations... Non, les musiques sont horribles ^^
- C'est un simulateur de marche certes. Mais là, on ne fait vraiment rien. A part avancer et tourner la caméra. Même pas ouvrir un livre, émettre un petit son quand on passe sous l'eau froide, crier quand on fait une chute de 10 mètres... Je ne crois pas qu'on déplace un personnage, je pense qu'on incarne une caméra en fait.
- A part les grottes, ce n'est pas même joli. Des paysages comme on en voit tant dans d'autres jeux. Mais dans ceux-là, il y a au moins quelque chose en plus à faire.
- La voix du narrateur..... C'est déjà compliqué de comprendre ce qu'il raconte mais en plus, sa voix ne donne pas envie de l'écouter...
- Aucun saut. Vraiment, tout ce qu'on fait c'est déplacer une caméra. Si on est bloqué par un caillou, il faut fortement serrer les fesses et croiser les doigts pour espérer se dépatouiller parce le saut n'existe pas dans ce monde. A quoi cela servirait-il dans un monde où l'on marche, me direz-vous ?
Bon bref, fuyez de toute urgence. Ce n'est même pas relaxant, joli à contempler où quoique ce soit... Bien contente de ne pas avoir payé ce jeu, tiens ^^'
Dreadz23 a dit (31 Décembre 2022 à 01:25)
Mouai, pas convaincue.
De bonnes idées mais pas mal de trucs ont pourri mon expérience de jeu.
Mon avis Steam, rédigé le 28/12/2022 :
J'ai joué 3 heures à ce jeu il y a de cela peut-être un mois.
Je viens de m'y remettre et je suis complètement paumée.
Je ne sais pas où aller, soit disant les oiseaux m'aident si je suis perdue... Je ne vois pas en quoi : Quand on chante, il vient et n'indique pas dans quelle direction il faut aller.
J'ai beau chercher, je ne vois nulle part où il est indiqué le mapping des touches, je cherche à tâtons et ça me gaaaave.
(Pour info, c'est Maj pour viser). Ca fait une heure que j'ai relancé le jeu et je viens tout juste de (re)découvrir qu'on peut utiliser un chant différent en utilisant la roulette. Sans déconner, c'est un bordel monstre ce jeu.
Je veux bien qu'on ne nous tienne pas par la main mais il y a des limites quand même...
Et puis toujours les autres points négatifs qui m'avaient déjà sauté aux yeux à l'époque :
- La caméra horrible
- On peut afficher la map mais pas la déplacer. Ca fout un petit coup de nerf quand on s'en rend compte, étant donné que c'est le perso qui se déplace derrière...du coup on fait bien de la m*rde.
Re-edit : youpi, j'ai enfin trouvé où sont indiquées les commandes...en quittant le jeu^^ On ne peut pas les voir en partie, seulement dans le menu principal du jeu...
Ultime Edit : J'ai fini le jeu, je cherche maintenant à faire les trophées manquants. Je pense que ça ne va pas être possible s'il faut tous les cristaux pour débloquer les capas car un bug de jeu m'empêche d'accéder à une des zones du Marais. J'ai beau chanter, les fleurs roses ne s'activent pas et je n'ai pas d'autres moyens de monter. Voilà voilà, youpi.