Dreadz23 a dit (08 Février 2024 à 11:43)
J'ai pris la version payante mais j'abandonne : c'est vraiment interminable et les énigmes sont tellement tirées par les cheveux que je passe mon temps à regarder la soluce maintenant ^^'
z0rr0 a dit (06 Février 2024 à 22:16)
Une bonne bouse , 30mn de jeu apres c'etait plus possible ....
bon courrage ^^
Franz26 a dit (06 Février 2024 à 08:04)
Classique de l’arcade des années 90, Windjammers fait partie de ces jeux Neo Geo intergénérationnels. Capitalisant sur l’engouement autour du retrogaming, c’est le studio français Dotemu qui prend la responsabilité de dépoussiérer ce nom mythique. Et à en juger par leur excellent travail sur Street of Rage IV, on pouvait être confiant !
Mais avant d’attaquer cette review, je dois vous expliquer mon affinité particulière avec le titre de Data East sorti en 1994. Taillé pour le versus, Windjammers propose des duels au frisbee sur un terrain délimité et coupé en deux par un filet, tel un court de tennis, tout en optant pour une vue de dessus à la manière d’un Pong. Pierre angulaire du média auquel il rend d’ailleurs hommage. Découvert comme beaucoup grâce à l’émulation, Windjammers occupe une place de choix au sein du petit panel très sélect des jeux intemporels ponctuant mes sessions multijoueur local depuis plus de 20 ans ! Toujours avec la même bande de potes, et un en particulier que je ne me lasse pas d’humilier à grands coups de frisbee dans ses cages ! Oui Tilkou, je parle de toi, ne fait pas semblant. Mais il faut parfois savoir passer outre la nostalgie, et il y quelques semaines nous avons changé nos habitudes au profit de son successeur. Le contexte est posé…
… et le constat tombe immédiatement : Windjammers 2 réussi à moderniser ses mécaniques de jeu sans dénaturer l’expérience originale, et c’est bien là l’essentiel ! On retrouve donc un gamefeel très familier, à tel point que vos techniques de p*** savamment élaborées dans Windjammers premier du nom fonctionnent ici toujours aussi bien ! Mieux encore, l’arsenal à votre disposition s’est étoffé, avec la possibilité de sauter pour annihiler un lob ou d’effectuer une reprise de volée, amortie ou puissante. Pas de gros chamboulement, mais juste assez de nouveautés pour renouveler un tantinet les sensations sans remettre en questions les acquis de base. A la fois techniques et accessibles, les matchs se veulent toujours aussi frénétiques et procurent un fun immédiat !
Techniquement Windjammers 2 respecte le ton décalé de son modèle et propose une panoplie de personnages caricaturaux riches en couleurs ! Mais si la DA conserve l’humour ringard du premier opus, le titre reste plaisant à regarder grâce à de superbes effets visuels et une animation impeccable. Il s’offre même le luxe de cinématiques animées stylées propres à chaque personnage en cas de victoire finale en mode arcade. Un contenu solo toutefois très limité malgré l’ajout de nouvelles têtes et arènes (mention spéciale au stade du Casino et son système de points aléatoires à chaque engagement !), le jeu se voulant bien évidemment destiné au multi en ligne ou local. Une fois passé les tutoriels et remporté quelques championnats avec vos personnages favoris, Windjammers 2 patientera tranquillement sur votre étagère le temps d’inviter un ami à la maison. En espérant de tout cœur que, à manière de son prédécesseur, cette habitude perdure chez moi encore deux décennies… Je me garderais donc de juger la durée de vie du titre à ce stade et de lui attribuer une note définitive.
Windjammers 2 s’inscrit dans la suite logique du premier opus et tient toutes ses promesses : à savoir conserver l’esprit arcade originel tout en apportant quelques ajouts bien sentis. En résulte un titre nerveux et dynamique, véritable concentré de fun qui ravira autant les joueurs occasionnels que les grands compétitifs en ligne. Dame nostalgie ne me fera point oublier les dizaines d’heures passées sur l’opus de 1994, mais il est l’heure de se forger de nouveaux souvenirs mémorables… Mon petilk, prépare les shooters, y’a des fonds de bar à finir !
Benben a dit (05 Février 2024 à 14:19)
Licence culte du jeu vidéo s'il en est, 35 ans d'existence au moment où j'écris ces lignes, plus de vingt titres sortis sur tous les supports Nintendo... Bref, à ce niveau là il n'est pas nécessaire de présenter la saga Zelda. Six ans après "Breath of the Wild" (BoTW), on aurait logiquement été en droit d'attendre une expérience novatrice mais le studio de Kyōto a préféré prendre une toute autre forme de risque. En effet, et à l'instar de "Oracle of Seasons" et "Oracle of Ages", c'est sous une forme similaire à son grand frère que "Tears of the Kingdom" (ToTK) voit le jour en 2023.
On retrouve le même gameplay, le même monde ouvert, la même ambiance... ou pas ! Bon soyons honnêtes, quiconque enchaînerait "BoTW" et "ToTK" aurait la furieuse impression qu'il s'agit du même jeu. Et à raison, tant les similitudes sont là. En surface.
Tout d'abord, le gameplay évolue et se tourne vers l'accessibilité. Par exemple, dans BoTW, il était obligatoire d'améliorer l'endurance au maximum pour pouvoir aller partout. Ici, ce n'est plus le cas. La topologie des environnements a été modifiée pour avoir plus de points de repos, permettant d'escalader toutes les parois même si la jauge n'est pas à son plein potentiel. Link dispose également de tout un panel de nouveaux pouvoirs : saisir des objets à distance, les faire bouger, ET pouvoir les coller entre eux afin de créer des véhicules, des objets défensifs, ou toute autre chose. Je vous conseille de visiter le subreddit HyruleEngineering pour admirer l'ingéniosité des joueurs ainsi que la permissivité du jeu. Un autre pouvoir donnera la possibilité de fusionner différentes armes entre elles afin d'en augmenter la puissance et créer des combos aussi originaux qu'utiles, comme coller un champignon sur un bouclier afin de faire rebondir un ennemi en arrière lors d'une attaque bloquée. Le pouvoir d'infiltration permettra de traverser les parois situées au dessus de Link, et enfin, celui de rétrospective de rembobiner le mouvement d'un objet.
Pour ce qui est du reste du gameplay, il sera identique et aussi efficace que dans BoTW. Paravoile, balades à cheval, cuisine, armes qui se brisent et toute une panoplie d'armures et tenues à choisir en fonction de l'environnement. C'est finalement une formule classique dans un jeu Zelda, puisque tout n'est pas TOUJOURS utile et ce sera aux joueurs et joueuses de s'adapter.
Notons toutefois l'implémentation de compagnons d'aventure qui accompagneront Link au fil de l'histoire. Ils sont au nombre de cinq, et apparaissant après les missions principales visant à récupérer les pouvoirs des sages. Chaque compagnon propose une capacité unique, par exemple un souffle puissant permettant d'accélérer en plein vol, lancer un Goron sur un mur de pierre pour le briser, lancer une sorte d'AOE d'éclairs, ou encore une attaque à base d'eau. L'inconvénient étant qu'il faille, en plein combat, aller voir le compagnon souhaité pour activer son pouvoir... Loin d'être pratique car les compagnons se battent bien et ne restent donc pas en place ! Il sera donc légion de courir vers l'un d'entre eux mais au final d'activer le pouvoir d'un autre. J'ajoute qu'il est quand même assez rare d'avoir besoin des pouvoirs des compagnons, hormis dans les missions principales qui les concernent.
Le monde d'Hyrule est toujours le même mais il a subi quelques transformations. Si on pourra retourner dans les différentes cités et y retrouver les mêmes bâtiments et les mêmes PNJ, sachez toutefois que la surface à explorer va plus que doubler par rapport au jeu précédent : en effet, le sous-sol d'Hyrule deviendra accessible, de même que différentes îles célestes. Chaque zone renfermant des spécificités et ses intérêts propres à tel ou tel aspect du jeu.
Et côté ambiance ? Nintendo a amplement amélioré la recette du précédent Zelda, qui était déjà, à mon sens, quasi parfaite pour qui aime se perdre en chemin. Tout concourt à faire qu'un objectif précis se transformera en périple et en détours inattendus. Car il se passe toujours quelque chose, il y aura toujours un énévement, un lieu, un truc suspect à aller voir alors qu'on s'était juré qu'on irait en ligne droite vers tel ou tel endroit. Et c'est là l'une des forces principales de cet opus, et qui explique entre autres pourquoi entre mai 2023 et février 2024 je n'ai pas touché à un autre jeu vidéo ! Des quêtes secondaires à foison, qui ont souvent un intérêt et un lien avec l'histoire principale rythment l'aventure et si elles seront rarement sources de récompenses utiles, elles sont toutes plaisantes à terminer. Scénarisées, parfois poétiques, drôles... elles participent à faire d'Hyrule un monde qu'on aime découvrir.
L'histoire bénéficie d'une narration bien plus poussée, ce qui permet d'apprécier le scénario, même si il passera souvent au second plan par rapport au reste de ce que propose ce puits sans fin de choses à faire. Classique dans sa trame, il révèle néanmoins quelques surprises, et la toute dernière partie du jeu est épique.
Une expérience incontournable du médium qu'est le jeu vidéo.
Shibo a dit (05 Février 2024 à 12:35)
Très bon DLC, CD Projekt sont toujours bien quali la dessus.
On sent qu’ils ont voulus faire leur jeu d’espionnage, ça se ressent dans les missions “you know my name” en est le plus flagrant exemple tout comme le sublime générique de fin très très inspiré des James bond.
L’histoire elle ne laisse pas indifférent et est déchirante quelques soit vos choix, on en ressort lessivé c’est un roller coaster émotionnel !
C’est aidé par des persos sensationnels, Songbird en tête mais Reed et Mayers et le mystérieux Hands sont très bons aussi
Vraiment une aventure à ne pas louper si vous aimez le jeu, les devs ont vraiment réussi à rattraper le faux départ du jeu de base !
z0rr0 a dit (04 Février 2024 à 19:42)
injouable à la manette , le seul point positif c'est un jeu gratuit donné sur uplay
Manifael a dit (04 Février 2024 à 11:23)
Un super jeu ! Il se fait assez vite, les graphismes sont top, le gameplay aussi et l'histoire est très chouette ! Un très bon jeu Mario avec des fonctionnalités que j'ai adoré. On peut jouer avec plein de personnages (perso j'ai toujours pris le petit Toad bleu) mais c'est chouette de pouvoir choisir son perso à chaque fois qu'on veut y jouer. Je vous recommande sans hésiter !
z0rr0 a dit (02 Février 2024 à 18:00)
Meilleur que Guacamelee! Super Turbo Championship Edition (PC) fini en 19H
Jeu beaucoup plus technic que le 1er et encore un tres bon jeu offert gratuitement par Epic games
Oursdesneiges4080 a dit (30 Janvier 2024 à 19:59)
J'avais commencé le jeu peu après sa sortie, et c'est finalement seulement cette année que je l'ai recommencé et terminé !
Tout d'abord, le jeu est très beau et les musiques très sympathiques. L'histoire et la narration nous plongent dans une France du Moyen Âge où on suit Amicia et son frère Hugo dans leur quête de survie globalement.
L'histoire est très bien ficelée et cohérente, et les personnages attachants et bien développés. Si certains s'agaceront sûrement devant certaines réactions d'Hugo, j'ai trouvé le bambin attachant et ses réactions normales pour son âge.
Le gameplay est plutôt simple, avec des phases d'infiltration et des phases de combat. Si certains combats, on réussit à me stresser, les infiltrations sont relativement calmes et accessibles à tout le monde (mes phases préférées étant celles avec les rats). Le gameplay reste agréable, même si j'ai quelques regrets sur des mécaniques pas toujours évidentes pour battre certains ennemis.
Les collectibles ne sont pas très durs à avoir et vous donneront des informations sur l'époque, ce qui est intéressant !
Finalement, la force de ce jeu, ce sont surtout ses personnages, son histoire et son univers qui vous emporteront. J'ai pris beaucoup de plaisir dans cette redécouverte qui m'en a mis plein les yeux.
Je jouerais au 2 pour sûr !
Franz26 a dit (30 Janvier 2024 à 07:49)
Petit Beat’em all rétro indépendant, voici un nom qui ravive des souvenirs et renvoi inconsciemment à un grand du genre ayant fait les beaux jours de l’Amiga et de la Megadrive. Mais si Golden Force et Golden Axe pratiquent le même sport, ils ne boxent pas dans la même catégorie.
Une différence de fond d’abord, puisque le titre de Storybird Games propose tout un pan de gameplay axé sur la plate-forme et la recherche de collectibles (quatre par niveau). Un aspect qui s’entremêle à la grande tradition du « beat’em all », où prime le matraquage de la touche « attaque » couplé à l’utilisation abusive du « dash » afin de sortir plus ou moins indemnes des vagues ennemies envahissant l’écran. Si le gameplay reste efficace, on notera quelques soucis liés à la hitbox et à la frame d’invincibilité, apportant ainsi leur lot d’approximations. Ne comptez pas non plus sur les quatre personnages jouables, beaucoup trop similaires, ni sur le level-design, assez classique malgré quelques fulgurances, pour dégager une véritable plus-value.
L’aventure se décompose en cinq zones à thème, chacune gardée par un boss immense. Ces derniers, à contrario du bestiaire lambda très générique, proposent un vrai challenge et un peu d’originalité. Dans Golden Force l’action prédomine donc, elle est entrecoupée par des phases de plateforme, des petites énigmes… et par un manque de finition criant ! Car malheureusement le jeu s’entache de nombreux bugs, et sur une session de quelques heures il nous aura fallu recommencer injustement certains passages ardus 4 ou 5 fois ! « Nous », oui, car Golden Force peut se parcourir en coopération : une configuration alléchante mais clairement perfectible. L’option « second joueur » semblant avoir été rajouté à la va vite, traverser certains niveaux en duo s’est parfois révélé laborieux. Heureusement, entre deux stages la boutique permet d’acquérir divers consommables et d’échanger les reliques récoltées contre un boost de puissance ou de vitalité. Indispensable !
Enjolivé d’une réalisation 2D old school, Golden Force use d’un pixel art soigné pour happer le joueur dans son univers coloré. Les décors sont joliment détaillés, et malgré de nombreux sprites affichés simultanément l’action à l’écran reste assez fluide. Une direction artistique « bon enfant », à mi-chemin entre l’Heroic Fantasy et la piraterie.
Sans transition, on relèvera une bande son très sympathique avec des thèmes qui, à défaut de marquer véritablement, accompagnent efficacement et sans redondance notre petit périple. La durée de vie de cette escapade bariolée s’inscrit dans la moyenne du genre : comptez à minima cinq heures pour faire le tour complet de l’archipel, et un peu de rab pour décrocher le 100% en bravant les soucis techniques exaspérants susmentionnés !
Si l’expérience n’est pas indigeste, loin de là, Golden Force ne restera pas dans les annales du Beat’em all. Malgré une esthétique attrayante et quelques bonnes idées de gameplay, l’ensemble manque de précision et les bugs de cette version Switch n’arrangent rien ! On en ressort globalement satisfait, mais avec un petit gout doux-amer en bouche.