AirMonster5hep a dit (25 Décembre 2014 à 21:23)
Killer is Dead est une déception.
Si on pouvait pardonner à Shadows of the Damned son gameplay bancal et le manque de profondeur de Lollipop Chainsaw, il est cette fois difficile de prendre la défense de Killer is Dead tant il a l'air de se complaire dans un manque de finition et d'ambition évident.
Pour la première fois, j'ai l'impression que Suda51 et son équipe de cinglés ont appliqué leur style sans savoir le doser, et sombrent de ce fait dans une auto-caricature involontaire.
On ne peut nier le travail remarquable abattu pour rendre l'esthétique attirante. Killer is Dead est très coloré, flashy, varié dans ses décors et profite d'un style assez proche des comics (à la manière de Killer 7). Sauf que la sauce ne prend pas, ou pas complètement. C'est bien beau de faire pleins de décors variés et barrés, mais il ne faut pas que cela se fasse au détriment de la cohésion. Tout le long de l'histoire, on est ballotté d'un coin à un autre sans trop savoir pourquoi, ni comment. Il est impossible de suivre avec attention le scénario tant il est décousu.
De toute manière, le scénario est aussi peu captivant que dans No More Heroes. Sauf que cette fois, il n'y a même pas un personnage charismatique et/ou attachant pour rattraper le coup. Et ne comptez pas sur la présence de dialogues énigmatiques (Killer 7) ou jouissifs (Shadows of the Damned) pour rester éveillé, ils ont été écris avec les pieds.
Et c'est là un des gros problèmes du fonds de Killer is Dead. Un jeu qui se prend bien trop au sérieux, bien trop bavard pour le peu qu'il a à raconter. On passe plus de temps à mater des cinématiques sans intérêt qu'à jouer.
Dans tous les jeux Grasshopper, le fond prime souvent sur la forme (généralement pour des raisons budgétaires), cette fois, les deux ont été bâclés. Le gameplay, bien que dynamique n'est même pas capable de satisfaire les férus de beat'em all (alors que Lollipop Chainsaw faisait un effort de ce côté) car trop classique, voire minimaliste (peu de combos (on matraque le bouton carré), personnage vissé au sol, répétitivité extrêmes des combats, mise en scène sans surprise, level design minable et incohérent).
Pour terminer le cahier des charges, parlons du mode Gigolo. Ces petites séquences pleines de promesses sur papier sont dans la pratiques complètement nulles. Que ce soit sur le plan ludique, esthétique, humoristique, voire même érotique, rien n'est bon. Elles ont l'air d'avoir été bâclées à la dernière minute et ne servent que de transitions balourdes entre deux missions.
Heureusement, Killer is Dead arrive à se rattraper en terme de contenu. Si la durée de vie de l'aventure principale est ridicule, l'intérêt peut être relancé par la présence de missions secondaires, pas forcément très fun, mais apportant un peu de variété. Il y a aussi les défis de Scarlett qui sont franchement corsés, ce qui devrait intéresser les fans de beat'em all. Enfin, il est possible de débloquer et d'acheter divers objets, costumes et d'upgrader Mondo. Quelques séquences sont également intéressantes, comme les boss, et certains passages sortant de l'ordinaire.
Sans oublier l’inénarrable bande son, à la fois électro, rock et classique qui prouve une fois de plus le talent inimitable de Akira Yamaoka.
Finalement, Killer is Dead n'est pas si mauvais, mais il échoue partiellement à nous proposer une expérience solide fun et captivante. Killer is Dead est typiquement le résultat d'un développeur créatif et doué, mais trop sûr de lui. Grasshopper mise à fond sur le fan service (univers barré, WTF permanent, personnage classe, dialogues énigmaiques, scénario capilotracté, ect...) et va même jusqu'à placer des références directes à leur productions antérieures (on entend une musique de Shadows of the Damned, la partie d'échec rapelle Killer 7, etc...). Seulement, tout ça sonne faux. Killer is Dead est une coquille vide, un jeu mal terminé qui a cru que faire n'importe quoi c'était artistique. Même dans le n'importe quoi, il y a de la cohérence, et ça Grasshopper l'a oublié.
Il serait temps pour Grasshopper de se réveiller et de remettre la machine à créativité en marche afin de ne plus réaliser des jeux sans âme comme Killer is Dead, destinés à caresser dans le sens du poil les fans du genre et qui oublient que l'essentiel n'est pas de répondre bêtement aux attentes des joueurs mais de les surprendre.
AirMonster5hep a dit (25 Décembre 2014 à 10:05)
Spec Ops n'a rien à voir avec un jeu de guerre classique comme Call of Duty, spectaculaire mais sans saveur et sans profondeur. La force principale de ce jeu est qu'il touche à des thématique noires, malsaines, mais intrinsèquement liées à la guerre : les bavures, les massacres, la mort de civils, l'utilisation d'armes chimiques, les exécutions sommaires, la perte de repères et des valeurs, et le pourquoi même de la guerre. Ou comment un homme, par ses choix, peut devenir un monstre. La ligne est mince entre ce qui est juste ou non , entre le bien et le mal. Et la trame scénaristique est tellement bien ficelée que le joueur ressent au fil du jeu cette longue descente au enfer et l’horreur de la guerre. Le jeu interroge aussi sur le but de ces massacres. A l'instar d'un Mass Effect le joueur à parfois la possibilité de faire des choix moraux difficiles. Et pour finir, la fin est digne d'un Shutter Island, et vous cloue sur place. Une grande fin, digne des meilleurs films. En définitive, Spec Ops : The line est une expérience de jeu, et une expérience de vie.
zozo1981 a dit (25 Décembre 2014 à 04:33)
Moins intéressant que les précédents. Très fouillis.
AirMonster5hep a dit (17 Décembre 2014 à 22:24)
A la base, je savais pas trop à quoi m'attendre. Pis là je lance le jeu, et... wouah..!!!
C'est tout simplement un des meilleurs jeu auquel j'ai joué !!! C'est un des rares jeu qui a réussi à me "prendre". J'ai tout de suite été dedans, j'y ai joué toute la journée, j'y pensais encore la nuit... (ouais carrément) !!! The Evil Within fait parti de ces jeux où vous êtes heureux d'en être arrivé au bout même si vous l'avez apprécié tellement celui-ci vous épuise "
Bon Les Critiques :
-Le design est excellent, l'ambiance visuelle/sonore un peu à la American Horror Story classique, mais pas mauvais. les armes, zombies, et autre trucs du genre font de très jolis bruits (pour des zombies), et les musiques sont particulièrement douées dans l’art de te mettre mal à l'aise
-Graphismes.......Ho bordel.... je vais pas y allez par 4 chemins ( XBOX360 ) c'est laid. TRÈS laid. les décors qui mettent 3 plombes a s'afficher, les texture sont floues ou parfois tout simplement moches. Les personnages et autres saloperies de créatures, sont, par contre, très bien modélisées.
-Durée de vie..... Peut pas trop dire, j'en suis qu'au chapitre 7. Mais connaissant ce vieux Shinji Mikami, je suis sur qu'il y aura des armes et des modes de difficultés à débloquer..pour l'instant, les informations sont distribuées au compte goutte. Mais je suis vraiment intéressée de savoir la suite *-*
------>Bref, si vous aimez les jeux qui vous procurent de beaux rêves et si vous adorez vous faire poursuivre par une jolie femme à 4 bras, The Evil Within est fait pour vous
LegoLegitisLegimus a dit (17 Décembre 2014 à 00:42)
Un chef d'oeuvre ! Que de nostalgie de rejouer à ces jeux sortis il y a 10 ans et qui n'ont (quasi) pas pris une ride ! C'est frustrant de ne pas pouvoir refaire les combats de 358/2days !^^
Simon a dit (14 Décembre 2014 à 16:23)
Une version améliorée du 3 !
C'est beau, c'est fun, c'est grand.
Je me suis vraiment amusé !
Fusion a dit (14 Décembre 2014 à 14:48)
Le jeu est méchamment sympathique... la maniabilité, elle, est assez aléatoire.
Les combats contre les autres équipes où il faut les tagger sont de vrais cauchemars, et on se retrouve fréquemment à se prendre des murs ou rider là où on ne veut pas. Les gars sont insaisissables, et quand on les approche on a plus de chance de se prendre un coup que de les tagger. Sans parler du fait qu'ils sont quasiment plus rapides que nous.
C'est frustrant de se dire qu'on fait ce qu'il faut et que la maniabilité ne suit pas.
J'ai eu pour finir un souci de sauvegarde : j'ai réussi la mission pas facile "Jet Graffiti", et le jeu n'a pas sauvegardé ma progression. Ca a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Je ne reviendrai pas sur cette version si ces soucis ne sont pas corrigés... Mais je prends déjà plaisir à parcourir les niveaux que j'ai débloqués.
Et si d'aventure JSRF sort sur PC je serai sûrement un des premiers à tenter l'aventure ... :)
PS : j'ai joué avec un pad X360, et les tours complets lors des tags ne sont pas gérés...
Benben a dit (09 Décembre 2014 à 09:16)
J'aurais presque honte d'avoir attendu les soldes sur le PSN pour me payer Limbo. C'est tout simple, mais il fallait y penser, et surtout il fallait l'oser. Un jeu en 2D, en noir et blanc, sans dialogues et sans scénario. Malgré tout, c'est beau, prenant et glauque.
Le 1er run oblige à faire du "die & retry" afin de tester certains pièges, et de fait, on subit de plein fouet l'absolue cruauté du level design.
Seul digne successeur d'un soft aussi spécial : Brothers : A Tale of Two Sons
Yggdraliss a dit (08 Décembre 2014 à 00:02)
Ouf, enfin fini ! Quel jeu ! Plus de 80 heures pour en venir à bout, sans compter les nombreux retry. Assez exigeant par moment, j'ai même du à contre coeur, laisser mourir un de mes perso sur le boss final.
Probablement le meilleur scénario de la série (du moins, des derniers épisodes).
Franz26 a dit (06 Décembre 2014 à 23:46)
Référence éternelle du multijoueurs et inépuisable source de fun, la sortie d’un Mario Kart se révèle toujours un petit évènement ! Il faut dire que Nintendo soigne sa licence et ne propose qu’un opus par génération, l’erreur n’est donc pas permise d’autant que la Wii U vit des jours difficiles. Alors, verdict ?
Il aura fallu attendre 2014 pour enfin voir un Mario Kart en HD ! Le jeu est beau, fluide, coloré, bref un plaisir visuel de tout instant. Comme d’habitude : 16 nouveaux circuits et 16 rétros. Un échantillon dans l’ensemble très réussi malgré quelques choix controversés. Les développeurs ont encore fait preuve d’une imagination débordante pour nous proposer des courses folles ! Même nombre de coupes, même modes de jeu : le strict minimum mais on a l’habitude. Niveau gameplay on notera le retour des pièces, de nouveaux items (klaxon, fleur, etc…), et surtout la disparition du 2e objet en back up. Fini la double protection, il faut s’y faire ! Ça tombe mal, l’IA en 150cc et Miroir s’avère relativement cheatée et il ne sera pas simple de finir tous les championnats avec 3 étoiles. Mais, à défaut de contenter tout le monde, le gameplay se révèle savamment dosé et procure un fun immédiat !
Inutile de parler durée de vie : entre le solo, le multi et le on line, Mario Kart 8 n’est pas prêt de prendre la poussière ! Sans parler des DLCs très honnêtes proposant au total 16 niveaux supplémentaires pour une douzaine d’euros (le 2e pack n’étant toutefois pas encore sorti). Rangeons donc avec respect Mario Kart Wii et 7, place au dernier venu qui va désormais égailler nos soirées entre potes ! Malgré quelques défauts (il se passe des trucs pas net on line…) ce nouvel épisode se révèle un très bon cru, concentré de fun et de plaisir à plusieurs.