Franz26 a dit (28 Novembre 2015 à 09:38)
A première vue on pourrait penser que Nidhogg fait office de jeu promotionnel pour l’industrie du cannabis. En effet la réalisation du titre se révèle tout à fait… atypique ! En référence au monde dans les nuages complètement psychédélique, les autres étant au final assez conventionnels mis à part l’ultime écran complètement barré ! Mais j’en oublie l’essentiel, et vais d’abord vous présenter le gameplay.
Deux bonshommes représentés de la plus sommaire des manières dans un niveau en scrolling-horizontal découpé en tableaux. Chacun muni d’une épée, prêt à en découdre. L’objectif sera d’atteindre le dernier écran de votre adversaire afin de vous jeter dans la gueule d’un serpent rose géant... Oui, bon, bref. Un bouton pour sauter, un pour attaquer. Via les flèches directionnelles haut/bas vous pouvez modifier votre prise sur l’épée pour tenter de déjouer la garde de votre opposant et le ainsi perforer sans vergogne. Cela vous laissera quelques secondes de repis pour foncer vers son camp avant qu’il ne respawn et défende à nouveau sa vie. Autant vous dire qu’il faut de suite rentrer dans le rythme, les parties pouvant durer quelques dizaines secondes seulement après 4-5 décès successifs. A contrario un duel équilibré peut donner lieu à de longues minutes de vas et viens improductifs ! La prise en main est immédiate, et dans les deux cas le fun sera roi.
Je vous disais plus haut que l’esthétique générale ne laisse pas indifférent. En effet Nidhogg se démarque par son style rétro simpliste, mais pas désagréable. Le pixel 8 bit étant à la mode depuis l’avènement des jeux indépendant dématérialisé, personne ne s’en plaindra. L’utilisation des couleurs se révèle très audacieuse mais ne plaira pas à tous. La musique n’est ici qu’un facteur anecdotique, les bruitages et notes jouent leur rôle et se trouvent de toute façon couverts par l’enthousiasme ambiant. Nidhogg ne s’encombre même pas d’un scénario, et reste pensé uniquement pour le 1 VS 1 avec un pote dans le canapé. C’est là l’essence même de ce titre, facile d’accès mais suffisamment subtil, original et fun pour se distinguer lors de vos soirées multi. Dommage que le contenu soit si minimaliste (seulement 4 niveaux), à l’image du prix certes. Sans quoi j’aurais attribué 1 ou 2 points supplémentaires à ce trip monumental qu’est Nidhogg.
Franz26 a dit (28 Novembre 2015 à 09:36)
Petit jeu indépendant sans prétention, Samurai Gunn se révèle un véritable concentré de fun et d’accessibilité ! Taillé pour le multijoueur uniquement, chacun contrôlera un samurai dans une arène fermée avec pour objectif de saigner son prochain par l’intermédiaire de son sabre ou via un coup de feu, puisque vous avez la possibilité de tirer à 3 reprises. Des projectiles que vous pouvez également renvoyer avec votre lame. Malgré un gameplay un poil trop simpliste le plaisir de jeu est bien là, conforté par des arènes nombreuses au design varié et bien construit. Notez la présence d’un mode en coopération face à des vagues d’ennemis. Vite lassant.
A plusieurs l’arène devient rapidement un théâtre sanglant où tous les coups vicieux sont permis ! Et lorsque la fin du round intervient et que le décompte des points s’avère trop ardu, un duel en mort subite porte la tension à son comble ! L’aspect technique est quant à lui plutôt sympathique, surfant sur la nostalgie du pixel rétro. Manquant un peu de profondeur, Samurai Gunn n’en reste pas moins un excellent titre à plusieurs.
Franz26 a dit (28 Novembre 2015 à 09:33)
Version moderne d’un ping-pong futuriste croisé à du squash sous amphétamines, Lethal League met en scène des duels de rue où l’objectif consiste à envoyer la balle en pleine tronche de son adversaire. Vos réflexes seront mis à contribution dans une arène fermée qui vous semblera vite très étroite. Le principe reste on ne peut plus simple : à chaque frappe la balle prend de la vitesse pour devenir rapidement une véritable fusée meurtrière ! Le premier qui perdra son timing ou négociera mal une trajectoire sera immédiatement sanctionné d’une vie. Un coup spécial par personnage vient compléter un gameplay simpliste qui mise tout sur le timing et les enchainements. Plutôt fun !
On félicitera l’aspect technique du soft, présentant une réalisation cartoon très colorée et un design sympathique. La musique met aussi dans l’ambiance et participe à ces joutes endiablées ! Malheureusement on se lasse assez vite devant ce principe répétitif et au final limité. Il n’en reste pas moins un petit jeu correct qu’on lancera avec plaisir lors d’une soirée gaming entre potes.
Nimphelot a dit (27 Novembre 2015 à 14:06)
"Patience et persévérance nécessaires pour en voir le bout"...
A traduire à la manière qui suit : stay determined.
Un grand coup de coeur, pour moi le meilleur jeu de l'année 2015 et une vraie référence ! On ne se lasse pas d'y jouer et rejouer encore ♥
Un jeu magnifique que tout le monde se doit de tester au moins une fois dans sa vie.
Greveche a dit (23 Novembre 2015 à 15:23)
Sympathique mais sans plus ^^' Le remake de cet opus culte de la 64 à été l'occasion pour moi de découvrir ce jeu qui a tant fait parler de lui à l'époque... Et bien j'ai été relativement déçu :/
Greveche a dit (23 Novembre 2015 à 01:56)
Le Mario de l'infini pour ainsi dire, étant donné que la seule limite est l'imagination des joueurs (la barre des 3 millions de niveaux créés à été franchie en octobre 2015, ça fait pas mal quand même)
Mijak a dit (21 Novembre 2015 à 17:58)
Je l'ai commencé il y a quelques jours, et ma fois, s'il a l'air bien mieux côté mise en scène, hélas, la préparation à la guerre gâche un peut la surprise sur la fin du jeu ; comme si le scénar, finalement, se résumait à ça : préparer la guerre. C'est le cas, en fait, chaque mission, quête annexe, dialogue, a pour but de rassembler plus de forces de votre côté.
Bon, ensuite, plus que les précédents, cet opus rend toute chose très longue à faire, et donc fait facilement jouer plusieurs heures pour pas faire grand chose (je viens de passer deux heures à faire des aller-retours dans la Citadelle, et enfin je décolle). Mais j'apprécie le retour de l'inventaire et des statistiques des armes, des mods, etc.
Un truc qui m'énerve depuis le premier c'est les choix de dialogues ; trop peu explicites, souvent j'avais mal compris le sous-entendu de la réponse écrite par rapport à ce que dit vraiment Shepard, ou l'objet de la réponse même ; parfois on a trois mot qui désignent la réponse, et Shepard ne dit pas ce qu'on pensait qu'il allait dire. C'est embêtant, surtout avec cette histoire de pragmatisme vs conciliation (qui est une dichotomie arbitraire sur plein de choses différentes, donc qui n'ont pas toujours à voir avec le pragmatisme ou la conciliation)
Les DLC sont intéressants, j'ai trouvé, et la durée de vie bien plus longue que les précédents, mais il y a moins d'intérêt porté à l'entretien des relations.
fredGuadeloupe a dit (21 Novembre 2015 à 15:29)
Nul !
On ne sait pas pourquoi, Lara Croft se déplace toute seule, elle tourne en rond dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et refuse d'avancer normalement.
Une vraie merde !
Franz26 a dit (18 Novembre 2015 à 18:12)
Après l’adaptation d’Ocarina Of Time sur 3DS, l’arrivée de Majora’s Mask n’était qu’une question de temps. N’ayant pas eu l’occasion de m’y essayer à l’époque et ne voulant pas ressortir ma Nintendo 64, voici l’occasion de découvrir un Zelda pas comme les autres.
Techniquement Majora’s Mask 3DS se veut très proche de son prédécesseur, tant dans la qualité graphique que dans le style, et conserve l’aspect mature d’Ocarina of Time. L’animation est excellente, la 3D et les textures se révèlent magnifiques, pour, au final, offrir un rendu supérieur à la mouture 64 bits. La taille de l’écran, masquant quelques lacunes techniques de l’époque, n’est évidemment pas étrangère à ce constat. Quel plaisir de bénéficier d’un tel confort visuel pour un jeu âgé de 15 ans !
Très similaire sur la forme, Majora’s Mask va pourtant se différencier de son aîné. Tout d’abord par l’utilisation de masques, au cœur même du gameplay et de l’histoire. La majorité seront facultatifs et à l’utilité limitée (pour une quête annexe par exemple). D’autres se révéleront indispensables et influeront même sur votre physique et vos capacités ! Ainsi le masque des Gorons vous octroiera une force surhumaine, et celui des Zoras permettra, entre autre, de respirer sous l’eau. Je ne vous en dis pas plus pour préserver la surprise que réservent les 24 masques du jeu ! Inutile de préciser que leur emploi sera indispensable à la bonne résolution des énigmes et des donjons.
Les donjons, parlons-en justement. Comme d’habitude ces derniers sont d’une richesse épatante, abondants de situations variées et d’énigmes intelligentes. En résulte une exploration passionnante au sein d’un level-design remarquable. Marque de fabrique maison va-t-on dire. Mais c’est tout l’univers de Majora’s Mask qui fait preuve d’une ingéniosité certaine, d’une cohérence familière, et d’une ambiance un peu plus sombre qu’à l’habitude.
Car il est l’heure d’évoquer le point crucial de cet opus : l’utilisation du temps. D’entrée le scénario pose un contexte peu banal : une sinistre lune au visage flippant menace Hyrule et s’écrasera d’ici 72 heures. Je vous passe les détails (notez l’absence de princesse Zelda dans cet épisode), mais la quête se déroule donc en 3 jours fictifs représentant environ 2 heures in game, après quoi… le jeu prendra fin ! Et pour éviter le Game Over, pas d’autre choix que de jouer le chant du temps afin de revenir à l’aube du premier jour. Problématique : en faisant ceci toutes vos actions et items seront « réinitialisées », et il faudra recommencer en partie l’aventure. En partie seulement, car vous conserverez tous vos objets clés, rubis, raccourcis, etc… Le gameplay s’articule donc autour de ce système original, et malgré un chant permettant de ralentir le temps ce dernier défile vite, il faudra veiller sur le chronomètre ! C'est d'autant plus vrai dans les donjons si vous souhaitez les explorer de fond en comble avant la fin du monde. Cas contraire, vous êtes bon pour recommencer !
L'utilisation du temps se révèle également au centre des quêtes, car les mystères de Majora’s Mask sont nombreux et souvent bien cachés. D’autant que certains événements ne se produisent qu’à un instant précis de l’histoire ! Facteur apportant une contrainte supplémentaire et une dimension bien particulière à l’exploration. Vous serez souvent forcé d’avancer le temps à une heure définie et de revenir au début de l’aventure encore et encore pour approfondir et tester de nouvelles choses. Si la durée de vie en ligne droite n’est pas énorme (seulement 4 donjons principaux), découvrir l’ensemble des secrets nécessite presque de l’acharnement ! Heureusement un journal vous épaulera et recensera vos faits et gestes. Mais cette limitation de temps n’a pas que des avantages, elle contraint parfois à se presser davantage que souhaité, et oblige à répéter les mêmes actions régulièrement. Un point qui peut diviser, et qui ne m’a pas totalement convaincu. Sans transition mentionnons pour finir la bande son, toujours très soignée et séduisante, qui nous accompagne avec brio du début à la fin.
Difficile de passer après le mythique Ocarina’s of Time, pourtant le second opus de la Nintendo 64 ne démérite pas. Par le biais de ce portage 3DS soigné, Majora’s Mask démontre une nouvelle fois tout son génie et son audace. Il s’agit, malgré ma légère préférence pour son prédécesseur, d’un Zelda exceptionnel dont il serait dommage de se priver.