Franz26 a dit (17 Février 2016 à 07:43)
"sans même en avoir jouer presque un seul" > Orthographe mis à part, cours rattraper ton retard sur les FF plutôt, du 4 au 12 surtout. ^^ Non plus sérieusement si tu aimes les jeux musicaux, celui-la ne devrait pas te décevoir tellement il est bien fichu. Et tu en auras pour ton argent ! Je trouve cependant dommage d'aborder un tel titre sans "ressentir" les compositions comme le ferait un amateur de la saga. ;)
MLT a dit (13 Février 2016 à 17:33)
Grand fan des jeux LEGO, celui-ci m'a profondémment déçu.
Jeu rempli de bugs, j'ai du recommencer trois niveaux à cause de cela. De plus les énigmes pour avancer s'avèraient très dures et peu amusantes. Ajouter à cela que seul 25% du casting des personnages est connu et vous obenez un jeu des plus navrants ...
On est loin d'un LEGO Marvel ou LEGO Star Wars.
Siltar a dit (07 Février 2016 à 18:06)
Suite à des problèmes de droit, il y a 6 des 8 packs d’expansion, il manque "Quartier libre" et "La Vie en appartement".
Siltar a dit (06 Février 2016 à 14:41)
T4C, que de souvenir... GOA (filiale de France Télécom) plate-forme de jeu en réseau, diffusait son client assez largement dans les magazines spécialisés de l'époque, un bon moyen de promotion des offres internet du groupe. Sa gratuité, sa traduction intégrale et son suivis (équipe active de modérateur et d'animateur roleplay, mis à jour régulière, serveurs variés...) en ont fait son succès et un des précurseurs du genre en France.
Siltar a dit (03 Février 2016 à 17:26)
Un bon petit jeu à la direction artistique soignée comme souvent avec Klei, qui ravira les amateurs de scoring.
Franz26 a dit (02 Février 2016 à 07:50)
Après un sympathique Hitman Go, Square-Enix insiste dans la voie du jeu de réflexion en adaptant les aventures de la célèbre Lara Croft sur mobile. On retrouve donc un puzzle-game où le principe sera de faire progresser notre héroïne en résolvant des énigmes.
A la manière d’un jeu de plateau, Lara se déplace case par case et doit traverser le niveau en échappant aux monstres et pièges en présence. Chaque monde est découpé en divers stages, eux-mêmes divisés en plusieurs zones. Vous ferez face à des situations et des énigmes intelligentes qui mettront vos neurones à l’épreuve. Malgré quelques passages tordus rien de très difficile si l’on fait preuve d’un minimum de logique. De ce fait la durée de vie s’avère plutôt faible. Comptez moins de 10h pour en voir le bout tranquillement, dernier contenu additionnel compris et avec toutes les reliques dans la besace.
Techniquement le jeu s’en tire bien via une patte graphique très colorée, et telle une peinture animée chaque tableau fait preuve d’une esthétique agréable. Un rendu original du plus bel effet. On remarquera aussi un réel travail sur le level design et l’ambiance générale. Mais avec le recul impossible d’ignorer un certain manque de profondeur, même si un effort a été fait au niveau de la mise en scène. Constat identique pour la bande son : convenable en soit, on reste sur mobile et ça se ressent avec des bruitages et thèmes d’ambiance discrets.
J’ai décidément du mal avec le peu d’immersion qu’offre le jeu vidéo sur Smartphone. Même si il ne faut pas généraliser car ce n’est pas le point fort de ce genre de titre, adapté pour de très courtes sessions de jeu. Quoiqu’il en soit Lara Croft Go se révèle un bon divertissement, et vu son prix dérisoire il serait dommage de passer à côté.
Fusion a dit (31 Janvier 2016 à 12:25)
Ce jeu m'a autant diverti qu'il m'a frustré. J'ai tellement galéré face au boss final que je peux considérer avoir fini le jeu (même s'il me manque une dernière phase pour considérer en avoir fini).
Les trois parties du boss de fin (sans sauvegarde ni régénération au milieu, sinon ce n'est pas drôle) cumulent tout ce que j'aime (ironie) :
- des tirs qui te passent visuellement à côté mais qui te touchent
- de l'aléatoire
- la visée en isométrique qui peut être compliquée à gérer
- il se passe tellement de choses que tu dois être sur tous les fronts (deux cibles à shooter pour toucher le boss, un laser large, des ennemis aléatoires, le sol qui t'infecte, des boules blanches)
- la jauge d'infection, notre propre compte à rebours, te rappelle à l'ordre si tu prends ton temps (je suis mort de ça alors que j'allais terminer la deuxième partie du boss)
- tout ça en mode Normal, alors qu'il y a aussi un mode Insane...
- et quand enfin on arrive à bout de tout ça, la dernière phase de boss... je n'ai rien compris. Le boss m'a créé des ennemis, je ne les trouve pas à l'écran, et quand il y en a trois ils me font une super-attaque qui te prend 200 points et qui peut t'amener à 1 point de vie. Et je me suis fait tuer juste après. J'ai dit stop, j'ai fermé la console. C'est punitif au possible.
- on revient à la première phase à chaque fois... avec deux cinématiques non esquivables de plusieurs minutes. Joie.
Ceci est contrebalancé par le jeu en lui-même. Il y a quelque chose d'ennivrant à trouver les améliorations au fur et à mesure et de faire one-shot à des ennemis qui te faisaient galérer, et à la fin du jeu, de survoler l'action.
Egalement, sur les boss (sauf le dernier), le fait de venir pour se faire étaler, comprendre, revenir et s'approcher de plus en plus de la victoire et la saisir... Pure joie.
Les phases les plus chiantes sont celles de récupération des améliorations, calculées à la seconde près. Si on ne maîtrise pas ses armes, c'est fini.
Ah, et la vue isométrique fait que c'est parfois difficile de cadrer ses sauts. Voire même, j'ai été bloqué en milieu de jeu parce que je croyais qu'un saut était impossible et que la solution venait d'ailleurs. Non, le saut est juste millimétré.
Bref, ce jeu serait pour moi une bonne expérience si sa difficulté était mieux dosée. Il aurait manqué un chouïa (des phases chronométrées mieux dosées, des sauvegardes entre les phases du dernier boss, une dernière phase FAISABLE) et ça aurait fait l'affaire.
Au lieu de ça, je garde souvenir d'un sentiment de progression dans le jeu stoppé net à la fin, une semi-déception au goût légèrement amer. Je n'y retournerai pas, mais je garde le souvenir du voyage...
Franz26 a dit (29 Janvier 2016 à 07:52)
Cette édition GOTY représente l’occasion parfaite pour me lancer dans un second run et m’essayer au DLC The Old Hunters. Quel plaisir de retrouver l’univers torturé de Bloodborne, de poursuivre son build et sa quête de puissance en vue d’explorer de fond en comble ce titre magistral ! Ça tombe bien, j’avais raté quelques quêtes lors de ma première partie. Évidemment il m’a fallu beaucoup moins de temps pour terminer le jeu, puisqu’il n’avait déjà presque plus de secrets à mes yeux. Un New G relativement aisé, hormis quelques boss vraiment ardus. J’avoue cependant ne pas avoir exploré les donjons du calice les plus avancés donc…
Je ne m’attarderais pas davantage sur les qualités de ce jeu, déjà traitées en conséquence sur la fiche de Bloodborne. Passons au DLC. Un contenu additionnel annoncé difficile, alors en NG … ce fut violent ! Un challenge passionnant avec un bestiaire féroce et de nouveaux boss impitoyables ! (Laurence cette galère...) Sans oublier les nombreux chasseurs sans pitié qui vous violeront par tous les orifices. The Old Hunters propose 3 zones inédites au level design varié et toujours aussi maîtrisé. Un vrai bonheur à explorer, avec une tripoté de nouvelles armes et de PNJ qui enrichissent d’autant plus l’univers de Bloodborne.
The Old Hunters apporte environ une dizaine d’heures de jeu supplémentaire et mérite largement l’investissement, ne serait-ce que pour replonger dans ce monde tourmenté d’une beauté incomparable et à la direction artistique hors norme. Difficile de lâcher la manette pour passer à autre chose tant l’immersion s’avère profonde. Mais je vais essayer de tourner la page et de chérir cette expérience et ses sensations de jeu rares. L’édition complète de Bloodborne renforce, s’il en était besoin, son statut de chef d’œuvre, et marquera d’une empreinte indélébile mon âme de joueur. Simplement grandiose.
Franz26 a dit (29 Janvier 2016 à 07:46)
Drôle d’idée que de s’essayer à SoulCalibur premier du nom aujourd’hui. Et pourtant l’envie me démangeait ! Je n’avais pas tâté à un jeu de combat depuis fort longtemps, la Dreamcast me faisait les yeux doux, et vu qu’il s’agit probablement de ma saga de baston 3D favorite c’était l’occasion de compléter sa culture. N’ayant en effet touché à ce mythe qu’à travers quelques bornes d’arcade.
Techniquement le jeu a très bien vieilli et se révèle encore joli, preuve de l’incroyable performance visuelle saluée à l’époque. Une 3D fine, des décors sympathiques, une animation convaincante et une fluidité exemplaire : presque 20 ans plus tard ce constat mérite le respect !
Niveau gameplay aussi SoulCalibur n’a pas pris une ride : les coups sortent bien, dégagent de la puissance, et chaque personnage possède son propre style original. Le néophyte s’amusera de suite, les plus chevronnés, eux, s’adonneront aux joies du contre et des combos. De quoi contenter plusieurs publics.
Le mode Arcade s’avère des plus classiques et nous gratifie d’une courte conclusion ponctuée d’écrans fixes correspondants au héros victorieux. On s’attachera donc à vaincre le boss final avec chaque personnage histoire de profiter de tous ces artworks sympathiques. On passera sur les classiques Versus, Training, Exhibition, Team Battle et j’en passe, pour mentionner l’excellent mode Histoire. Dans ce dernier vous naviguez sur une map-monde en enchaînant des missions spécifiques, à la difficulté progressive et introduites par quelques lignes de scénario. Les points glanés par vos premiers succès vous permettront de débloquer de nouvelles arènes, et continuer votre cheminement. L’intérêt réside dans le fait que chaque mission va apporter une contrainte originale : limite de temps, santé qui diminue à fur et à mesure, ennemis invisibles, etc… Les développeurs ont fait preuve d’imagination pour renouveler le gameplay, nous poussant à relever tous ces défis et augmenter ainsi l’intérêt du mode solo.
Il me reste à complimenter les musiques, épiques et entraînantes elles apportent leur contribution au mythe qu’est SoulCalibur. Aucune de ses suites, pourtant toutes réussies, n’a eu un tel impact sur le monde de la baston 3D. Plus étonnant encore, à l’image d’un grand vin le poids des années ne lui aura pas fait grand mal ! Même si objectivement il est difficile de le noter aujourd’hui (le III reste mon préféré), SoulCalibur s’impose comme une référence éternelle et un jeu de combat exceptionnel.
Janodu74 a dit (25 Janvier 2016 à 17:45)
On se marre beaucoup + en jouant à 2!
Quelques vannes amusantes: nice to beat you, Redrum, Hasta la vista baby...); mais comme c'est toujours les mêmes c'est lassant!