Benben a dit (16 Décembre 2016 à 19:23)
CD Projekt signe avec The Witcher 3 un chef d’œuvre comme on en croise rarement dans le monde du jeu vidéo. C'est peut-être ce qui lui donne cette grandeur, mais il ne faut pas mettre de côté la qualité incroyable du travail accompli sur ce titre.
Au fur et à mesure que les heures s'égrainent, on ne peut qu'apprécier tout l'amour que les créateurs ont mis dans cette ultime aventure numérique de Geralt. Ici, tout est sublimé, du moindre détail à la grandiose ville de Beauclair, on en finit jamais d'être émerveillé et toujours surpris par autant de savoir-faire. Un exemple à suivre et que j'espère retrouver dans Cyberpunk 2077. D'ailleurs pour l'anecdote, Ciri semble bien faire allusion à ce monde là lors de l'un de ses récits. Bref.
The Witcher 3 rend difficile le fait d'écrire à son propos, tellement je crains de ne pas avoir de mots assez puissants pour évoquer ce que j'ai vécu pendant près de 200 heures. L'un des coups de maître est d'ailleurs le fait que jamais l'ennui ne s'installe, et même si des quêtes annexes routinières vont rythmer l'aventure, elles sont toujours finement écrites et tiennent à elles seules lieu de mini-scénarios.
Là où l'équipe Polonaise commet un sans fautes, c'est indéniablement au niveau du rendu visuel de leur création. La poésie qui transpire de certains tableaux est telle, que je me suis surpris bien plus d'une fois à tout simplement regarder le paysage qui s'étendait aux pieds de Roach, le cheval de Geralt. Avec ses 4 maps totalisant plus de 140Km carrés, ce qui est énorme, on pourrait craindre une certaine redondance, et pourtant... des plaines campagnardes de White Orchard et Velen aux Fjords de Skellige, en passant par les paysages provençaux de Toussaint, le dépaysement est bien là du début à la fin. Chaque lieu proposant bien évidemment ses villes et sa culture, ainsi que son lot de zones plus ou moins cachées à découvrir. Les fondus d'exploration ne peuvent ici qu'apprécier un plaisir immense.
Le moteur du jeu est peaufiné à l'extrême, et le tout reste fluide même dans les moments où les processeurs sont le plus sollicités. Les expressions faciales sont vraiment dignes de ce que peuvent proposer de vrais acteurs, sans toutefois atteindre le niveau de L.A. Noire.
Du côté du scénario, de la mise en scène et du background, c'est tout bonnement incroyable. The Witcher et The Witcher 2 : Assassin's of Kings avaient habitués ceux qui s'y sont aventurés à des histoires matures, complexes et pleines de complots. Ici, c'est pareil, mais en mieux. On ne compte plus les personnages hauts en couleur, qui ajoutent encore de la profondeur à une intrigue qui déjà tient la route. Sur ce point aussi, on passe de Charybde en Scylla, un vrai régal. Les cinématiques bénéficient d'un soin tout particulier, et n'ont rien à envier à la plupart des grands films.
[spoiler] La toute dernière image de Blood and Wine, lorsque Geralt brise le 4é mur en regardant directement le joueur... posée juste en toute fin d'aventure, cette séquence là est quand même magistrale ! [/spoiler]
Il ne faut pas oublier également de parler des références, tellement nombreuses qu'en faire une liste complète prendrait des jours... Mais leur qualité et leur utilisation illustrent bien le degrés d'implication des créateurs et leur volonté de proposer une œuvre unique mais qui va puiser un peu partout des easter-eggs et autres joyeusetés qui raviront les connaisseurs.
Au niveau du gameplay, autant rester bref, car il n'y a pas grand chose à dire. C'est du action-RPG comme on l'aime, avec des combats propres et dynamiques. On équipe son personnage avec les meilleures armures trouvées ou craftées, on fait subir à Geralt des overdoses de potions pour le rendre plus fort et plus rapide, en somme rien de trépidant à déclarer.
Soyons honnêtes, The Witcher 3 n'est pas exempt de petits défauts, comme par exemple ses menus qui sont peu pratiques, notamment pour ce qui est du classement des items, et qui rament si tant est que l'inventaire soit bien rempli. Les combats à cheval sont également peu plaisants et heureusement dispensables, et il arrive parfois que ce bon vieux Roach à qui l'on confie la menue tâche de suivre une route, décide tout à coup de partir dans les sous-bois. La plus grande carte du jeu, Velen/Novigrad met beaucoup de temps à charger (1:30min), ce qui peut être vite lourd si on subit un game-over bête. Bref, du détail vous dis-je, mais le souci c'est que quand tout ou presque est parfait, les plus petites tâches ressortent.
Hors de question de conclure ce pavé sans évoquer la bande-son, tout simplement épique ou poétique, selon les lieux et les situations.
Un très très grand bravo donc à CD Projekt pour cette merveille, qui mérite amplement ses louanges et ses multiples prix.
https://www.youtube.com/watch?v=TJuPBBw-l-M
oliviath a dit (16 Décembre 2016 à 13:14)
un bon jeu sur le quelle passé des heures a tout faire pour survivre
KingBrook a dit (15 Décembre 2016 à 22:32)
J'ai arrête en cours je me fessait trop chier.
Sinon graphiquement c'est beau.
GrumpyAna a dit (14 Décembre 2016 à 12:05)
Simple mais efficace, des graphismes et situations sympas, des énigmes qui nécessitent de réfléchir mais pas trop (contrairement à d'autres P&C où on en arriverait presque à pactiser avec Satan pour qu'il nous dise quoi faire... Genre Goetia, par exemple).
Seul bémol s'il en est un, c'est la durée de vie un peu courte.
L'ambiance est tellement chouette qu'on en redemande !
GrumpyAna a dit (09 Décembre 2016 à 22:24)
Très bon P&C, histoire et dialogues sympas, durée de vie très raisonnable, énigmes qui nécessitent de se creuser les méninges, graphismes et personnages très bons... C'est tout ce que j'attends d'un bon Point & Click !
Le tout petit bémol (qui n'en est pas vraiment un pour moi), est qu'il n'est pas traduit en français, anglais uniquement.
Très bon titre pour les fans du genre !
Mat Dennings a dit (09 Décembre 2016 à 18:41)
J'avais pas spécialement aimé la bêta et je ne comptais pas prendre le jeu mais un an après sa sortie, le prix n'est plus le même et des amis m'ont grave saoulé pour que je vienne jouer avec eux donc voilà j'y suis . lol
Je le trouve plus que médiocre dans le sens où les missions se ressemblent toutes, c'est répétitif et ennuyant . C'est un détail assez con , on leur demandait pas de reproduire non plus à l'identique mais la ville n'a rien à voir ou presque avec New York, ils auraient pu faire nettement mieux de ce côté là et apporter une touche de fun genre qu'on puisse se servir des véhicules dan la rue ou autre...
Le truc des écho, téléphones et autres merdes à ramasser c'est tout aussi nul bref ....
La DZ je suis pas une grosse fan . Comme dans tous les jeux de ce genre y a que des joueurs qui t'attendent planqué vers la sortie pour te tuer , ceux qui sont dans ton groupe et le quittent pour te tuer et ceux que tu réanimes ou aides et qui te tuent après , bref beaucoup de fairplay et d'amusement pour certains .
L'équipement est la chose la plus intéressante du jeu encore faut il bien comprendre comment ça fonctionne . C'est assez complexe quand même .
Sinon ça reste sympathique pour jouer avec des amis , rien de plus .
KingBrook a dit (05 Décembre 2016 à 15:46)
Bien que le premier, j'ai beaucoup aimer la nouvelle mécanique de gameplay du jeux.
Et aussi [spoiler] Vue que Génis ne serait pas le vraie personne qu'il la transmuter et qu'il serait beaucoup plus vieux qu'il ne le pensait [/spoiler] il reste assez de mystère pour faire une troisième épisode et sa c'est super, plus qu'a espérer et attendre maintenant.
Franz26 a dit (04 Décembre 2016 à 09:08)
Après la découverte tardive de la licence avec le génial Demon’s Souls, puis une confirmation dépassant toutes mes attentes par l’intermédiaire de Bloodborne et de son DLC, je m’atèle désormais à l’opus le plus prisé de la saga : Dark Souls. Dans sa version Prepare to Die évidemment, afin de profiter d’un contenu maximal. Compte-rendu de ce périple inoubliable.
L’aventure débute dans des geôles peu reluisantes où l’on se familiarise tranquillement avec le gameplay. L’habitué de la série reprendra vite ses marques, pour les autres de nombreuses heures seront nécessaires avant de maîtriser les tenants et les aboutissants du système. Rappelons que nous sommes en face d’un action-RPG très exigeant, laissant une liberté totale au joueur dans la construction et la gestion de son personnage. A titre personnel et histoire de varier un peu vis-à-vis de mes précédentes expériences, j’ai opté pour un build magicien vraiment jouissif. Mais on s’en fou. Comme à l’accoutumé la progression s’effectue essentiellement dans la douleur tant le titre ne pardonne pas le moindre échec et impose une maîtrise totale de son personnage. Car il faudra anticiper les multiples dangers matérialisés de bien des façons : level design traître, ennemis vicieux, pièges impitoyables, etc… Désormais des feux de camps sont disséminés à travers les niveaux, faisant office de checkpoints salvateurs ils permettent aussi de dépenser ses âmes ou d’accéder à la forge par exemple. A peine de quoi pallier à ce lourd sentiment d’insécurité qui vous rongera tout au long de l’aventure ! La montée en puissance matérialisée par les âmes et la quête permanente d’un équipement optimal devient vite virale, et les petits défauts de son prédécesseur semblent en majorité gommés (tendance du monde en tête). Ces explications succinctes cachent un système très complet aux possibilités quasi infinies. En résulte une recette légèrement améliorée frôlant plus que jamais la perfection.
Contrairement à Demon’s Souls, plus de hub central duquel se téléporter dans les différents lieux à visiter. Désormais votre havre de paix, le Sanctuaire de Lige-feu, fait partie intégrante du monde et l’univers ne forme qu’un seul et immense tout. Comprenez que les zones sont intégralement reliées entre elles, souvent par d’incroyables raccourcis d’une cohérence magistrale, et que vous pouvez vous rendre d’un endroit opposé à l’autre à pied. Même si passé un certain stade de l’aventure la téléportation sera de rigueur. Et nous arrivons à l’autre gros atout de Dark Souls : son univers.
Toujours dans un esprit Dark Fantasy traditionnel, la direction artistique fait preuve d’une qualité visuelle rare via un enchaînement de zones immenses, atypiques et variées, portées par une ambiance délicieusement immersive et un level design grandiose. Un terme qui ne rend même pas justice à la conception des niveaux tant ces derniers sont maîtrisés de bout en bout. Car l’univers de Dark Souls se savoure et se révèle bride par bride pour, au final, constituer un tableau d’une richesse rare. L’ensemble forme un monde unique qui ne cesse d’étonner tant sur le fond que sur la forme. Un univers sombre, inquiétant et brutal, mais aussi parfois empreint d’une beauté mélancolique laissant transparaître une pointe d’espoir. Demon’s Souls avait placé la barre très haute, son successeur le dépasse pourtant sans mal. Sacrée performance ! La réalisation ne fera pas défaut et matérialise ceci à l’écran de fort belle manière. Une 3D de qualité, des textures honnêtes, une animation exceptionnelle, et aucun problème de framerate ou de fluidité en ce qui me concerne. Précision utile car à la sortie du jeu ces soucis furent pointés du doigt. Des patchs ont dû passer par là. Bref, sans être éblouissant le titre bénéficie d’une technique solide faisant honneur à la formidable DA susmentionnée. What else ?
Impossible d’évoquer un Souls sans parler de son bestiaire. Si le casting présente son lot d’ennemis connus (dragons, squelettes, morts-vivants, etc…), il jouit également d’une diversité et d’une originalité détonante que je vous laisse découvrir par vous-même. Chaque zone garantissant des ennemis propres dont il faudra se méfier. D’autant plus qu’il est possible de se faire envahir par des mobs uniques ou des joueurs malavisés. Quant aux boss, ceux-ci n’ont pas fini d’hanter vos nuits ! Rarement un jeu n’aura été aussi généreux en la matière. Ils sont nombreux, variés, et bien souvent un modèle de design dégageant une puissance folle ! Si leur difficulté sera à l’appréciation de chacun, selon le build mis en place, personne ne ressortira indemne de ces affrontements dantesques. Contrairement aux apparences vous ne serez pas totalement seul dans cet enfer, et quelques PNJ viendront vous prêter main forte ou, au contraire, vous barrer la route. Des quêtes qui ne sont pas à négliger puisque, en sus d’apporter quelques vagues éclaircissements scénaristiques, elles sont souvent à l’origine d’objets très intéressants. Nos choix et nos actions ayant encore des répercussions immédiates sur le monde qui nous entoure.
Si l’absence de scénario tracé peut laisser un sentiment de vide narratif, le background du monde de Dark Souls n’en reste pas moins étonnement riche. Seulement il faudra rassembler les morceaux du puzzle via les rares dialogues présents et, surtout, se référer aux descriptions détaillés des objets. Chacun analysera ensuite l’ensemble selon sa perception quitte à rester dans le flou sans un minimum de réflexion. Vous êtes prévenu.
Inutile de s’attarder sur la durée de vie vertigineuse du titre. From Software nous propose un périple long et passionnant, agrémenté d’un DLC fourni et d’une rejouabilité intéressante via le New Game Plus. En faire davantage relèverait de l’insolence. La bande son mérite également son lot de compliments. Composée essentiellement de musiques discrètes pour mieux apprécier les bruitages environnants saisissants, quelques thèmes magistraux engendrés par d’épiques affrontements viendront briser cette agréable monotonie. Ajoutez un doublage Anglais solide pour obtenir un constat sonore irréprochable.
Concluons cette modeste critique avant que la longueur de l’article ne vous fasse fuir. Avec Dark Souls From Software nous happe à nouveau dans un monde impitoyable, parfaitement conçu et pourvu d’une ambiance exceptionnelle. Consolidée par un gameplay plus que jamais maîtrisé, une bande son excellente et une durée de vie faramineuse, l’expérience vécue surpasse celle de son aîné pour s’inscrire parmi les plus marquantes et immersives de la console. Un pur cher d’œuvre, pilier d’une saga désormais mythique à mes yeux.
Mijak a dit (03 Décembre 2016 à 11:05)
Du HD sur PC ça ferait bien plaisir. J'ai fait le XIII dernièrement, et OMG, j'ai besoin de reprendre du plaisir sur un FF.
Je vais déjà faire le X HD.
Mat Dennings a dit (01 Décembre 2016 à 00:31)
Terminé et platiné .
J'ai bien aimé le mode solo . Battlefield 1est un jeu très réussi que ce soit point de vue scénario, jouabilité ou graphisme .