Biobazard a dit (04 Mai 2018 à 19:55)
Ayant fait les deux précédents opus, je m'attendais encore une fois à un jeu d'action sympathique sans pour autant être une expérience mémorable. Pourtant, ce troisième opus des Gears of War m'a bien plus emballé ! On sent l'effort des développeurs sur la narration de l'aventure, bien plus intéressante et pleine de situations diverses et variés. Car si GoW3 brille comme étant l'un des meilleurs jeux d'action de la ludothèque 360, c'est grâce à son déroulement explosif, nous balançant dans des batailles sanguinaires mémorables avec une bande son taillé pour l'aventure. Certains décors resteront marqué dans ma mémoire de gamer.
Goinfrex a dit (03 Mai 2018 à 13:32)
Bon, côté Switch, le jeu n'est pas aussi parfait que son grand frère sur PC.
J'ai pu noter pas mal de bugs après 40 heures de jeu, certains aléatoires (tout qui se met à cramer autour de moi en reprise de partie, des portions de carte explorées qui redeviennent inexplorées...) et d'autre récurrents, comme les loups qui apparaissent dans la mer si on est proche du bord et dont le loot n'est pas récupérable une fois tués.
Le jeu à la manette souffre aussi de problèmes d'ergonomie certains, principalement avec l'auto-focus qui fait faire un nombre incroyable de missclicks. Le nombre de fois où j'ai tapé Chester en voulant taper un monstre agressif plus proche que le coffre !!!
Enfin, le fait de ne pas avoir accès aux mods de la communauté reste un gros point faible, car certains mods permettaient de palier certaines lourdeurs du jeu, et d'ajuster la difficulté plus finement, ce qui rendait ce jeu quand même moins frustrant ^^
Cependant, ce jeu n'en est pas moins parfaitement adapté à la Switch pour moi. Ça fait des années que je rêvais de pouvoir embarquer ma partie de DT dans le train, de passer de la télé à mon lit, et la Switch est vraiment parfaite pour ça.
De plus, Klei n'est pas connu pour laisser tomber leurs jeux après leur sortie, je ne doute pas que des correctifs arriveront bientôt pour résoudre une partie des problèmes.
Ajoutez à ça le fait que la version Switch intègre d'office les 2 excellents DLC de la version PC sans exagérer sur le prix, il en résulte un excellent jeu pour une excellente console. Je vous conseille vraiment de vous y attarder ! :)
Goinfrex a dit (03 Mai 2018 à 12:57)
Un jeu extrêmement frustrant qui reste totalement envoûtant et addictif. Les mods créés par la communauté peuvent ajouter une toute autre dimension au jeu, et permettent de palier certains problèmes d'ergonomie.
Par ailleurs, le premier DLC, si il présente un jeu encore plus dur, enrichis tellement le gameplay qu'il est indispensable pour réellement découvrir ce qu'est Don't Starve.
À jouer absolument si vous aimez le genre.
Sammy a dit (01 Mai 2018 à 23:07)
Visuellement très Kung Fury.
Humour au top.
Mijak a dit (27 Avril 2018 à 18:56)
Très sympa :) Les fléchettes anesthésiantes cassent un peu toute la pression que représente le fait d'aller neutraliser quelqu'un, l'Outsider paraît un peu trop artificiel, car sorti de nulle part, sans qu'on aie plus d'infos. L'univers est assez rempli de lore à travers ses textes, mais on reste dans Dunwall, en imaginaire comme en gameplay.
Mais à côté de ça le sentiment de faire soi-même son chemin pour arriver à l'objectif est grisant, et le choix de la méthode nous fait vraiment sentir maître du personnage.
J'ai essayé de tuer le moins de monde possible. Je pense que le jeu doit être très différent en utilisant les armes létales. Comme il est dit au-dessus de moi, beaucoup de pouvoirs et armes sont inutiles dès lors qu'on la joue pacifique.
Cependant, la rejouabilité de ce jeu est énorme, vu la capacité du jeu à nous proposer des solutions différentes pour arriver à nos fins ; en le recommençant j'ai découvert des objectifs secondaires desquels j'étais passé à côté, et le fait de chercher toutes les runes et charmes d'os vous force à chercher partout. Et puis déjà, traverser les niveaux avec tel ou tel pouvoir rend le gameplay totalement différent, en fonction de si vous voulez éviter, neutraliser, assassiner furtivement, massacrer sans délicatesse...
eldoccc a dit (26 Avril 2018 à 18:02)
Je ne me lasse pas de ce jeu, il développe tellement de possibilités et possède énormément de modes, mon préféré étant le compétitif développé par la communauté
Recktosaurus a dit (17 Avril 2018 à 09:28)
l'un des pires jeux auxquels j'ai eu à jouer dans ma vie.
Franz26 a dit (17 Avril 2018 à 07:41)
Après l’échec cuisant de Metroid Prime : Federation Force sur 3DS, Nintendo joue la sécurité et nous propose cette fois un remake de Metroid II : Return of Samus, sorti à l’origine sur Game Boy en 1991. L’occasion pour beaucoup d’entre nous de découvrir cet opus complètement remis au goût du jour.
Un bon vieux Metroid en 2D : on me prend par les sentiments ! Quel bonheur que de retrouver une recette maintes fois éprouvée mais tellement géniale qu’elle a donné son nom au genre ! S’en suit donc un gameplay millimétré au poil, orienté action et plates-formes, mais clairement centré sur l’exploration. Chemins et secrets se dévoilent au fur et à mesure des capacités acquises, imposants une fouille minutieuse et récurrente des niveaux. En résulte un grisant sentiment de découverte, car l’univers de Metroid fait preuve d’une richesse remarquable tant en terme de direction artistique que de level design. Un régal, d’autant que le double écran de la console accentue clairement le confort de jeu.
Techniquement Metroid : Samus Returns s’en sort bien et bénéficie d’une 3D soignée, d’effets impressionnants et d’une animation impeccable. Si l’ensemble se révèle fort agréable ce n’est pas non plus la claque visuelle, et il est un peu dommage de ne pas avoir osé une réalisation 2D d’un autre temps mais au charme souvent incomparable.
On passera sur le scénario sans grand intérêt qui se concentre sur l’extermination sauvage des Metroid, pour saluer une bande son de bonne facture au « sound design » délicieusement familier. S’ajoute une durée de vie très correcte pour compléter un tableau quasi parfait !
N’ayant pas touché à l’opus original, c’est avec un regard neuf que je considère ce Samus Returns comme l’un des meilleurs titres de la série. Je languissais un Metroid à l’ancienne depuis l’épisode Zero Mission sur GBA (13 ans déjà), et me voici enfin comblé ! Un digne représentant d’une saga mythique, classique mais diablement efficace. Que demander de plus ? Foncez !
Benben a dit (16 Avril 2018 à 10:33)
De Dark Souls à Bloodborne, il n’y a qu’un pas. Et FromSoftware a fait ce pas de la plus belle des manières, en proposant un jeu aussi exigeant que ses aînés, en proposant quelques éléments novateurs sur le gameplay, et surtout en lui apposant une patte scénaristique et une ambiance originales.
Le joueur est donc, comme d’habitude, transporté dans un monde en décrépitude. Bienvenue à Yharnam, ville aux accents victoriens, en proie au feu et à la folie alors que le soleil se couche. La « Hunt’s Night » peut commencer, et c’est en arpentant les rues délabrées de la cité que l’on prendra la mesure du désastre. Les habitants se transforment en monstres sanguinaires, ou bien restent cloîtrés chez eux, livrant des bribes de compréhension au chasseur esseulé que vous incarnez.
Les habitués des Souls prendront vite leurs marques, même si le bouclier est aux abonnés absents, remplacé par une arme à feu dont l’utilité reste encore à déterminer… selon la stratégie choisie bien entendu ! Les roulades sont également remplacées par des sauts de côté, mettant donc la retraite en retrait, et l’accent sur l’agressivité. En effet, contre-attaquer sera un bon moyen de récupérer une partie de la vie que vos ennemis vous auront volé. Mais attention à l’appât du gain, car une contre-attaque mal dosée peut également s’avérer plus gourmande en points de vie si les choses tournent au vinaigre.
On retrouve un level-design inspiré, proposant une multitude de raccourcis à découvrir et à ouvrir, révélant le savoir-faire en matière de construction et de compréhension des niveaux. Ce faisant, FromSoftware oblige le joueur à explorer la carte de fond en comble avant de lui permettre de foncer vers la sortie. Il n’y a pas à dire, c’est bien un domaine dans lequel ce studio est passé maître. Même si au fil de l’aventure, on constatera une redondance au niveau des décors. Yharnam et Old Yharnam sont complémentaires, la vieille ville contrebalançant à merveille son pendant moderne. Les Forbidden Woods sont un bel hommage aux jeux précédents de la série et on retrouvera avec délectation les marais, les forêts, et les ennemis bien cachés. Mais au bout de la quinzième église visitée, on aura quand même un sentiment d’avoir fait le tour du sujet. Les zones optionnelles viennent remettre un peu les pendules à l’heure, et Cainhurst Castle sera un plaisir à explorer. L’extension The Old Hunters sera hélas aussi source de frustration si l’on s’attend à y découvrir comme dans les Souls, des environnements totalement différents. La première partie de l’aventure reprenant la zone des cathédrales du jeu. Heureusement, le village de Fishing Hamlet et le Research Hall permettent de terminer l’extension dans des zones qui donnent une bouffée d’air frais.
Un petit bémol également au niveau du bestiaire, qui manque d’étonner. Les chiens ou les loups-garous sont réutilisés à toutes les sauces, les villageois changent de couleur selon la zone, mais en bref, on retrouve toujours les mêmes ennemis du début à la fin. Les boss ont au moins le mérite d’être variés et originaux. Certains sont des grands classiques de la série, comme Vicar Amélia, tandis que d’autres font figure d’intrus dans ce Panthéon, Micolash en tête. On pourra aussi parler de Rom The Vacuous Spider, boss le plus chiant et ennuyeux jamais crée. Hormis le tout premier boss, qui est en fait optionnel, aucun n’opposera d’ailleurs de vraie difficulté. Dans le DLC, Ludwig et Laurence sauront donner du fil à retordre, et sans les bonnes améliorations sur les armes, ont de quoi décourager.
Bloodborne sait par contre happer l’attention avec une ambiance complètement novatrice et très largement inspirée par l’œuvre d’HP Lovecraft. On retrouvera donc une culture de l’ère industrielle, aux sonorités encore très anglaises, et des personnages ou des lieux clairement inspirés des divinités issues des espaces sombres entre les étoiles. Le design d’Amygdala, ou le village de Fishing Hamlet sont des références on ne peut plus claires à ce que l’on peut lire dans diverses nouvelles de l’auteur le plus misanthrope du 20é siècle.
Tout comme ses prédécesseurs, Bloodborne n’est PAS un jeu difficile. Il est exigeant, tout simplement. Ici le joueur doit contrer le jeu, et essayer de retourner à son avantage les moindres aspects. Je ne dis pas que les Souls sont finissables les yeux fermés (quoi que je suis quasiment certain qu’en cherchant sur Youtube on tombera sur un psychopathe qui aura terminé le jeu en SL1 avec une main dans le slobard et avec une manette de Super-Nes…), uniquement qu’il s’agit de jeux qui demandent une concentration et une attention constantes ainsi qu’un peu de dextérité. Les ennemis ne sont pas imprévisibles et il faut juste avoir la patience d’apprendre leurs faiblesses, car les développeurs ont évidemment fait exprès d’en laisser mais sans les rendre évidentes et clignotantes.
Cela reste un pur plaisir à jouer et à explorer, avec une durée de vie plus que conséquente. Les donjons du Calice viennent augmenter un peu artificiellement le plaisir, et proposent même des boss jamais vus et vraiment sympa à combattre. Dommage que chacun des labyrinthes soit construit sur la même logique.