Bl0f3ld a dit (13 Avril 2018 à 20:07)
Très fun, très facile à prendre en main. Il n'y a certes pas les frissons du premier avec les maps personnalisables et tous les petits trucs cools cachés dans les niveaux mais c'est un très bon quake-like
HellKNIGHT a dit (11 Avril 2018 à 22:56)
Un jeu assez difficile dans ses derniers niveaux, pour lesquels il fallait apprendre la progression par coeur. Mais assez plaisant à jouer quand même.
Biobazard a dit (09 Avril 2018 à 18:12)
Un peu moins emballé que le 2, mais à partir de la seconde moitié du jeu, on assiste à des scènes cultes (le navire qui coule, le cite des sables qui s'effondrent), c'est que du bon ! Uncharted est définitivement une série que l'on doit faire en tant que possesseur de Ps3.
Benben a dit (07 Avril 2018 à 08:07)
Difficile d'ajouter quoi que ce soit au commentaire de mon estimée raclure de bidet, alias Franz. Au niveau des inspirations de Divinity : Original Sin, on relèvera donc évidemment Diablo, mais aussi et surtout Baldur's Gate, Neverwinter Nights, Titan Quest, qui ont fortement inspiré le gameplay et l'ambiance. Après des années passées à poncer des jeux de rôle qui mettent la vitesse d'exécution au premier plan, qu'il est bon de revenir aux sources !
Plutôt difficile lors de la prise en main, le titre demandera une dizaine d'heures avant d'être pleinement dompté et d'acquérir les capacités clés de vos personnages. Au passage, on remerciera les développeurs qui ont eu l'idée merveilleuse de pouvoir immobiliser les ennemis avec des sorts de glace. Certains ennemis, voire des boss, ont passé des combats entiers sans jouer pendant qu'on s'acharnait sur eux. Il faut dire que Divinity ne fait pas de cadeaux, donc on rend la monnaie sans coup férir.
Vous pourrez diriger une équipe de 4 personnages (deux principaux, Sources Hunters en charge d'une enquête qui les mènera bien plus loin, et deux co-équipiers), et ce faisant, équilibrer les capacités pour faire face aux dangers de Rivellon. Il va sans dire qu'avoir deux magiciens dans la troupe s'avère un bonus indispensable pour venir à bout des combats les plus coriaces mais aussi pour résoudre les puzzles les plus retors.
Enfin, ici on ne s'embêtera pas à vouloir être un héros : les vols à l'étalage sont obligatoires (certaines maisons se retrouveront sans argenterie et sans tableaux dès que vous aurez compris que ce sont des objets que le premier marchand venu rachètera sans poser de questions), et l'assassinat de PNJ sera une seconde nature si tant est que cela rapporte un peu d'expérience. Une denrée rare, et donc recherchée. Sur 75 heures de jeu, nous sommes allés jusqu'au niveau 20, ce qui fait peu en regard des RPG actuels. Dites donc au revoir à votre réputation, tout ce qui compte c'est le pognon, le loot, et l'XP !
Et pour paraphraser le parangon du "oups j'me suis trompé de sort" qui a posté le commentaire ci-dessus, Divinity est un jeu VERBEUX. Très très très verbeux. Des dizaines de milliers de lignes de texte, parfois récitées parfois non, agrémentent les quêtes. Cela démontre la profondeur et la complexité du monde de Rivellon, mais hélas, en mutli ou en solo, il faut s'accrocher pour suivre tous les tenants et aboutissants de l'histoire. Pourtant, je suis un gros lecteur, mais ici, difficile rester de longues minutes à laisser les personnages déclamer leur litanie.
Quoi qu'il en soit, ce projet Kickstarter a su tenir ses promesses et aller bien au delà. C'est un jeu fait avec amour et dévotion, par des passionnés du genre. Je suis complètement paré pour tenter l'aventure de Divinity 2 :)
Franz26 a dit (06 Avril 2018 à 20:07)
L’adaptation d’un titre PC sur console est souvent une tâche délicate, mais cette Enhanced Edition de Divinity : Original Sin, désireuse de toucher un large public, s’est immédiatement vu encensée par la presse et les joueurs. Difficile de faire l’autruche devant un titre à la renommée exemplaire, il était donc grand temps pour moi de tenter l’expérience. Sachant que le périple sera long, dur et suintant, je sollicite mon animal de compagnie préféré, alias Benben, pour ce voyage à forte consonance Heroic-Fantasy. Une fois nos deux avatars aux boobs prédominants créés (les mauvaises habitudes ont la vie dure), nous plongeons tout excités dans le mystérieux univers de Rivellon. Présentation.
Pour commencer, impossible de passer outre la qualité des graphismes proposés ici. Les décors sont fins, colorés, fourmillent de détails et jouissent d’une animation exemplaire. Chaque lieu visité mérite ainsi que l’on si attarde, afin d’apprécier une direction artistique fort réussie et un level design dans l’ensemble bien construit. Découpé en quatre grandes zones, l’univers de Divinity : Original Sin vous fera découvrir des contrées verdoyantes, dévastées ou enneigées, comportant leurs lots de grottes, donjons et obscurs dédales à arpenter. Sans oublier les immenses villes où d’innombrables PNJs vous confieront moult quêtes et, telle la masse populaire sur Le Bon Coin, commerceront à loisir en vous rachetant sans crier gare toutes les merdes que vous aurez ramassées ! Bref, Divinity : Original Sin prend place dans un vaste monde Heroic-Fantasy, plein de vie et de couleurs, où l’on retrouve également un bestiaire qui parlera sans problèmes aux fans de Warcraft. La petite touche d’humour/autodérision apporte un peu d’originalité, restituant ainsi une ambiance immersive et très agréable. Atmosphère également confortée par une bande son réussie, majoritairement composée de thèmes d’ambiance fort sympathiques (mais toutefois difficiles à apprécier en coopération !) et dotée d’un excellent doublage.
Ne vous y trompez pas, derrière ses airs de Diablo-like Divinity : Original Sin se présente en réalité comme un Tactical-RPG très exigeant. A ce titre, un petit temps d’adaptation sera probablement nécessaire avant de dompter un gameplay complet et complexe, matérialisé par une multitude de paramètres à prendre en compte. Points de capacités, de compétences, de talents particuliers, gestion de l’inventaire, de l’équipement, des grimoires de sortilèges, etc… Passer du temps dans les menus sera en effet obligatoire afin de préparer au mieux son équipe face aux multiples dangers qui vous attendent. Et une fois les tenants et les aboutissants du gameplay assimilés, Divinity : Original Sin dévoile toute sa richesse et offre une profondeur de jeu vertigineuse. En coopération une bonne coordination s’avère indispensable pour se sortir sans casse d’affrontements rarement simples mais toujours passionnants ! Malheureusement, l’ergonomie générale et la lisibilité des menus ne sont pas exempt de reproches, ce qui n’empêche pas de se prendre au jeu addictif d’une intarissable et gratifiante montée en puissance et personnalisation des héros. De prime plutôt obscur et assez lourd, le gameplay se révèle sur la durée vraiment excellent.
On pestera sur certaines énigmes et mécanismes mal pensés, ou encore sur l’abondance de dialogues cassant clairement le rythme de jeu, mais Divinity propose une expérience complète et intéressante pour quiconque désire s’y investir. Et croyez-moi, vous en aurez pour votre argent ! Comptez près de 80 heures de jeu avant d’en faire le tour correctement, en composant avec une difficulté parfois frustrante mais heureusement compensée par un système de sauvegardes rapides : à utiliser sans modération ! Dommage aussi que la richesse du background et du scénario ne soit pas davantage éclairée, la faute à une mise en scène quelconque et à des pavés de textes desservants la narration...
Divinity : Original Sin n’est pas à mettre en toutes les mains et s’adresse clairement aux joueurs avertis. Plutôt amateur de J-RPG, il m’a fallu quelques heures pour m’habituer au rythme et au gameplay particulier du titre. Mais passé cette étape le plaisir de jeu est bien au rendez-vous, car Divinity fait preuve d’une telle générosité qu’on lui pardonne allègrement ses quelques imperfections. En résulte une très belle expérience, riche et immersive, méritant amplement le détour.
FaceDeCraie a dit (04 Avril 2018 à 15:57)
Faut que tu joues à ce jeu, c'est le FPS le plus innovant que j'ai vu depuis des années.
Marine13 a dit (02 Avril 2018 à 21:24)
Super jeu !
Les musiques, les graphismes, les couleurs, le réel de chaque petite chose, les sons, tout est fait dans un but immersif et c'est parfaitement réussi.
Une expérience plutôt rapide en revanche, mais qui grâce
à ses succès, ses "coquillages" ainsi que des points de méditation à réunir, nécessite une deuxième voir troisième expédition sous-marine.
C'est mon tout premier jeu vidéo via Xbox one et j'en suis plus que ravie, je ne regrette pas mon achat.
Je ne regrette que deux petites choses sur le jeu. La première est une absence d'histoire. Je m'explique, je demande pas un pavé de texte évidemment. Mais dans ce jeu, on se retrouve souvent face à des fresques dans des ruines marines, et parfois, une petite phrase de texte pour parler du personnage ou du monde marin aurait pu être sympa. Seconde chose, j'ai eu un peu de mal avec la maniabilité du personnage ainsi que la caméra. J'aurai souhaité que cette caméra nous laisse le choix entre te suivre tout le temps sans bouger ou de passer en mode observation et non de devoir bouger toi meme tout le temps la caméra. Résultat, un peu mal à la tête ;)
je recommande grandement ce jeu !
Dreadz23 a dit (30 Mars 2018 à 01:39)
Le jeu était en test gratuit pendant quelques jours, j'ai eu le temps d'y jouer 14 heures (1 journée entière pour télécharger les 87 Go de jeu tout de même) et j'ai franchement bien kiffé ! J'hésitais à l'acheter car beaucoup trop attachée à Skyrim et au mal qu'on peut faire à la licence et finalement, j'ai été séduite :) Je me tâte pour le prendre du coup, ça me manquerait presque d'y jouer :p
Mijak a dit (28 Mars 2018 à 02:39)
Un super jeu tactique au tour par tour, avec beaucoup d'éléments qui permettent une grande variété de stratégies.
Les combats se font sur un échiquier, avec des mécanismes de dégâts, de déplacements de soi et des ennemis, de protections de cibles, de menaces environnementales... Le tout dans un cadre SF post-apo, et avec ce côté on n'a qu'une vie, et on recommence la partie différemment, comme dans FTL, son prédécesseur.
C'est donc forcément un peu frustrant, car toutes les améliorations de mechs ne valent que pour une timeline, et pas la partie suivante, mais les succès permettent de déverouiller des escouades différentes, avec des mechs d'un tout autre fonctionnement, plus forts ou pas, selon les stratégies du joueur...
Bref, avec peu de choses, un jeu très riche !
FaceDeCraie a dit (27 Mars 2018 à 14:52)
Vraiment très mignon ce DLC. Content de retrouver Ellie, et le personnage de Rilley est vraiment attachant. Leur relation est crédible et donc touchante.
Après c'est réellement une extension de l'opus principal, il adopte donc ses défauts. C'est bête de ne pas tenter d'autres choses !