Fusion a dit (25 Novembre 2020 à 13:59)
Alors pour info, des échos que j'ai eus, la version PSP a du contenu en plus :) Si ça peut te persuader... moi aussi je m'y mettrai bientôt :) (et sur PSP je précise)
Fusion a dit (25 Novembre 2020 à 09:51)
Hypé par ce fabuleux article de Grospixels http://grospixels.com/site/jetsetradio2.php) et par le fait d'avoir fini le premier Jet Set Radio https://www.seriebox.com/jeux-video/game.php?id=6576), je me suis attelé à cette suite. Je me doutais que les choses allaient changer, mais là c'était l'explosion :) Monde ouvert avant l'heure, presque :)
Là où je vois que j'ai kiffé grave, c'est que même le fait que mon cd était défaillant et que j'aie dû recommencer le jeu de zéro arrivé à la moitié n'a pas douché mon enthousiasme. De plus, je suis arrivé à la moitié du jeu en 13h, et revenir à ce point à partir du début n'en a pris que 6. Ici, le fait de devenir meilleur rend possible le fait de faire beaucoup plus en moins de temps.
Les sensations sont excellentes, presque tout peut se grinder, la physique est parfaite(ment pas réelle mais j'adore), on peut grinder à la verticale, le jeu n'est pas extrêmement difficile, il y a du contenu post-game de partout, la BO est phénoménale et reste des jours dans la tête https://www.youtube.com/watch?v=cyA8l1KNqko), il n'y a que du bonheur.
Si je devais donner un seul bémol, c'est que parfois, tout peut tellement se grinder que cela se déclenche contre notre volonté, mais encore une fois rien de bien méchant.
A tester, sur XBOX et ses héritières (merci la rétrocompatibilité).
Franz26 a dit (23 Novembre 2020 à 08:25)
Aboutissement d’un rapport incestueux mais plein d’amour entre Ninja Gaïden et Dark Souls, frère spirituel d'Onimusha, Nioh puise ses influences auprès des meilleurs et, malgré un développement houleux, pointe le bout de son sabre sur Playstation 4 en 2017. De quoi combler les adorateurs des Souls, tout en offrant une porte d’entrée aux réfractaires via un gameplay beaucoup plus nerveux et dynamique.
Nioh se positionne dans un contexte semi historique où s’entremêle personnages authentiques et conflits de pouvoirs sur l’archipel Nippon, à la fin de l’époque Sengoku. Ici, point de flou narratif et de lore à décortiquer : l’histoire avance tranquillement via quelques cinématiques entre chaque mission, les objectifs sont clairs et l’ensemble ne réserve guère de surprise. Tout commence par l’évasion spectaculaire de William Adams, considéré comme le premier Samurai d’origine occidentale (Wiki le dit), fuyant une geôle Londonienne après s’être fait subtiliser son familier fétiche et esprit protecteur à temps perdu. En quête de réponses et à la poursuite du sinistre Kelley, ce périple le conduit au cœur d’un Japon féodal impitoyable largement imbibé du folklore traditionnel Nippon. Ainsi, la mythologie Japonaise occupe une place prépondérante et les Oni, Yoka et autres Kodama baliseront votre parcours spirituel. N’espérez toutefois pas vagabonder tranquillement à travers des champs de cerisiers blancs ou autre panorama apaisant : dans Nioh la magie noire et les forces impures sont à l’œuvre, sources d’une ambiance sombre et mystique aussi envoutante qu’oppressante.
Avec une structure découpée en niveau, Nioh peut se permettre une large variété d’environnements sans se triturer les méninges en terme de level design : ainsi temples japonais, forêts mystérieuses, mines souterraines ou contrées enneigées sont autant de terrains de jeu variés pour accompagner votre épopée sanglante sur l’archipel. Malgré quelques inégalités, chaque stage a bénéficié d’un grand soin dans sa construction et offre une exploration jouissive dans la pure recette des Souls. Atmosphère tendue et tension garantie : un régal.
Déjà réputée pour ces titres exigeants, la Team Ninja nous propose avec Nioh un jeu d’action faisant écho à la marque de fabrique From Software. Découpage par niveau mis à part, facilité de conception oblige, la structure de progression sera ainsi familière a beaucoup d’entre nous. Ici, ce sont des sanctuaires qui officient comme checkpoints pour dépenser ses âmes, pardon, son Amrita (dont la perte ne sera tolérée qu’une fois et sous réserve de retourner fouiller son cadavre). Les raccourcis se déverrouillent au fil du niveau, échec après échec, pour se conclure en apothéose contre un boss retors. Ces derniers, alternant entre Samurais de renoms ou démons mythologiques, sont à l’image du bestiaire général : extrêmement soigné et spectaculaire ! La montée en puissance passe par l’attribution de points d’expérience en fonction de vos catégories privilégiées (vitalité, force, magie, etc…), de points de compétences (Ninjutsu, magie, coups spéciaux, etc…), mais également par le loot et l’upgrade d’un attirail conséquent. Là encore, la recette a été éprouvé maintes fois mais s’enrichie de quelques nouveautés. L’association d’esprit en est une : en fusionnant avec une divinité, elle offre des statistiques supplémentaires et la possibilité d'entrer en mode « furie » l’espace de quelques secondes. Etat de transe variant selon la chimère sélectionnée. Notez aussi la présence d’un dojo, d’une forge, et pleins de petits détails que je vous laisserai découvrir par vous-même sous peine de rebuter tous les lecteurs par la longueur de ce pavé !
Au cœur de l’action Nioh se veut encore plus technique que son modèle. En effet, outre le patern d’attaque différent selon le type d’arme équipé (sabre, lance, hache, tonfa, etc...), il impose aussi la prise en compte d’un jeu de posture en temps réel : basse, moyenne, ou forte. Un équilibre supplémentaire à trouver en fonction de l’adversaire qui, associé à votre maitrise de l’esquive, la gestion de son Ki et de la jauge d’endurance, devrait vous permettre d’assister à la fin du jeu sans trop de sueur. Rassurez-vous, les DLCs (youpi !) viendront punir les insolents et recueillir vos fluides corporels tant le niveau de difficulté monte encore d’un cran… Transition facile : la durée de vie se révèle bien évidemment très généreuse, avec une épopée longue et garnie en missions bonus. Sans oublier d’insister sur le NG+, histoire de rehausser le labeur général (sinon les boules de pétanques dans le fion ça marche aussi).
Initialement programmé pour la Playstation 3, Nioh ne brille pas spécialement par sa technique. Si l’animation, la fluidité, les effets visuels et la modélisation des personnages se révèlent de très bonne facture, l'ensemble apparaît en deçà des standards de la console. Bonifiée par une direction artistique d’excellent gout, la réalisation séduit malgré tout et réserve quelques beaux moments de contemplation. En même temps, difficile de se planter avec le charme intemporel du contexte en vigueur et cette période si prisée de l’histoire. Enfin, la bande son et le doublage Japonais apportent un cachet sonore très agréable, renforts de luxes d’une ambiance exceptionnelle.
Tamponné du « Label Team Ninja » et assumant à sa manière l’aspect « Souls-like », Nioh impose sans mal ses qualités à l’écran. Dopé par un gameplay nerveux, complet, exigeant et immersif, le tout fonctionne à merveille ! Les quelques imprécisions techniques ne nuisent aucunement au plaisir de jeu, et la superbe direction artistique associée à la qualité du level-design sont des facteurs de motivation supplémentaires devant le challenge parfois exacerbé. Un investissement personnel conséquent mais à la hauteur de l’expérience proposée : simplement géniale et parmi les plus marquantes de la console. Arigato gozaimasu.
z0rr0 a dit (20 Novembre 2020 à 14:31)
Trop court avec une impression de deja vu , la bonne nouvelle c'est qu'il était gratuit sur EG , encore heureux !:
z0rr0 a dit (16 Novembre 2020 à 20:35)
Trés beau jeu mais trés difficile vers la fin
........ normal tu affrontes Lucifer ^^
Benben a dit (15 Novembre 2020 à 18:52)
Owlboy, c'est l'histoire d'un garçon-hibou muet qui va devoir sauver le monde de la menace que représentent les pirates du ciel. Avec un scénario pareil, quoi de mieux qu'un style visuel tout droit issu de l'ère SuperNes/MegaDrive ? Et qu'un gameplay inspiré par les ténors de l'époque, j'ai nommé Metroïd et Castlevania ?
Bon, certes, on commence à en bouffer par poignées de douze, des jeux qui rendent hommage à cette -lointaine ?- époque du jeu vidéo, parfois jusqu'à l'overdose. Mais de nombreux studios ont réussi à dépoussiérer le genre sans le dénaturer. Et parmi ceux-ci, on retrouve pas mal de développeurs issus du Vieux-Continent, qui prouvent que le Japon et les USA n'ont qu'à bien se tenir. Je digresse complètement mais nous avons vu fleurir de petites merveilles comme MercurySteam (Castlevania Lord of Shadows) tout droit venu d'Espagne, les jeux Arkane (Prey, Dishonored), Dontnnod (Life is Strange, Remember Me, Vampyr...), MotionTwin (Dead Cells) bien de chez nous, la saga Witcher des Polonais de CDProjekt, les GTA développés par la perfide Albion, les Unravel venus du froid Suédois, et Owlboy ici présent, Norvégien et fier de l'être. J'en oublie des tonnes !
Je disais donc, beaucoup de jeux en 2D, pixel-art, et hybrides des plateformers/aventure cultes des années 80 et 90 qui inondent nos ludothèques et dont Owlboy fait partie. Mais arrive-t-il à créer la différence, à se distinguer ?
Tout d'abord, Otus, le protagoniste de l'aventure, peut voler. Exit donc la crainte de tomber d'une plate-forme ou d'arriver à calibrer un saut millimétré. Scénaristiquement, avoir un personnage volant a du sens, mais il faut que cela s'accorde avec le gameplay afin qu'il reste intéressant, sans quoi on ira d'un point A à un point B sans se poser de questions. Heureusement, cette capacité est utilisée à bon escient et le level-design s'articule intelligemment autour de cette mécanique. On notera toutefois quelques passages lors desquels les ailes d'Otus ne lui seront d'aucun secours, obligeant le joueur à alterner entre différentes possibilités, qui seront débloquées au fil de l'histoire, donnant accès à des zones inexplorables au début de l'aventure.
Otus est accompagné de différents personnages, qu'il porte dans ses serres, et qui lui confèrent des pouvoirs différents : fusil à longue portée, mousquet dévastateur, grappin... de quoi varier les plaisirs puisque chaque situation ou presque, peut être jouée selon les préférences du joueur.
De courts puzzles parsèment les niveaux, conférant un léger aspect réflexion au titre. Attention, on est très loin de se faire des nœuds au cerveau, et tout sera résolu de manière assez évidente.
Le bestiaire est éclectique, ne faisant pas d'Otus un être volant invincible. Même si la difficulté est là aussi très très relative, il sera toujours aisé de se sortir d'un combat qui pourrait paraître ardu de prime abord.
Afin d'alimenter un peu le jeu, les développeurs ont eu la bonne idée de parsemer les niveaux de pièces à ramasser, servant à acheter des objets dans l'unique boutique du titre. Bon, la moitié de ces objets ne sert... à rien du tout. Mais les complétionnistes seront ravis de devoir jouer les souris afin de trouver tous les passages secrets très bien cachés. Moins ravis cependant de devoir se taper une épreuve optionnelle, le Bogun's Canon Challenge, un véritable calvaire punitif et objectivement très mal foutu. L'exploration est également rendue un poil ennuyeuse par l'absence de carte du jeu. Alors certes, il n'y a que 5 ou 6 mondes différents, mais une petite carte aurait été bienvenue quand même afin de pouvoir directement retrouver la zone dans laquelle on a oublié quelques pièces.
Côté musique, c'est un sans faute ! Le début du jeu nous offre une mélodie tout droit sortie des consoles 16-bits, qui se transformera rapidement en compositions orchestrales, je n'ai pas trop compris pourquoi. Quoi qu'il en soit, absolument tous les thèmes sont magnifiques, et accompagnent parfaitement les superbes niveaux bénéficiant d'une direction artistique léchée.
L'histoire est simple mais bien écrite, le scénario est suffisamment varié pour tenir en haleine du début à la fin et les personnages sont tous attachants à leur manière.
Une grosse dizaine d'heures suffit à faire un tour complet du jeu, et l'absence de mode NewGame+ limite l'intérêt de se plonger dans un second run, qui pourrait apporter plus de challenge.
Alors, Owbloy est-il assez original pour se distinguer des mille jeux indé qui sortent chaque mois et qui ont l'air tout aussi méritants ? Malgré ses défauts, je dirais que oui, Owlboy a tout pour prendre son envol et inciter le studio qui l'a créé a voir plus loin afin de proposer une suite bien plus ambitieuse. Sans atteindre la perfection d'un Hollow Knight, ce jeu vaut largement le détour.
PotinsDeGeek a dit (15 Novembre 2020 à 16:56)
Jeu culte, que vous pouvez trouver pour rien du tout. Tout le monde devrait y jouer.
PotinsDeGeek a dit (15 Novembre 2020 à 16:55)
Joué via le Xbox Game Pass.
Un peu déçu par le jeu, les graphismes sont beaux mais le reste est assez moyen.
PotinsDeGeek a dit (15 Novembre 2020 à 16:54)
J'ai terminé Super Mario Sunshine, le Mario 3D le plus burné de toute la saga, à 100% avec les 120 étoiles.
Toujours un grand plaisir surtout dans cette version Switch très agréable avec son 16/9.
Mijak a dit (14 Novembre 2020 à 21:29)
L'enrobage étant tout à fait sympathique et accrocheur, le principe du jeu reste le même qu'un cookie clicker : on fabrique des trucs facilement, puis on va chercher à faire plus, plus performant, plus rapidement, on va devoir penser à mille choses, et le jeu ne vous lâche pas un instant, pour s'assurer que vous ayez TOUJOURS quelque chose à faire : une fête, une commande, récolte de matériaux, développer vos relations, etc. Sans compter vos projets "persos", améliorer votre stuff, vos ateliers, bâtiments, explorer, etc.
Bref on l'aura compris, hyper chronophage. Un jeu qui nécessite d'apprendre le lâcher-prise (sauf si on est déjà hyper névrosé et qu'on aime avoir mille choses à gérer en même temps et prévoir les mille autres à venir), au risque de voir le burnout venir, car on ne peut pas tout parvenir à faire.
Du coup je suis mitigé, car clairement le jeu a saisi la recette de l'addiction vidéo-ludique et l'exploite à FOND, du coup on a vraiment l'impression d'être un hamster dans sa cage. Mais d'un autre côté c'est très immersif, car rapidement on apprend à connaître Portia et ses environs, on connait le noms de ses habitants, on en aime certains, moins d'autres. On est curieux de ce lore post-apo, et, ne le nions pas, le gamer aime faire des quêtes. Partout. Tout le temps. Avoir du loot, des récompenses, de l'expérience !
Bref un jeu qui sait sur quels boutons appuyer pour nous y faire passer notre vie...