Lady_Blue a dit (03 Décembre 2020 à 18:43)
une belle découverte, tard mais j'ai beaucoup aimé.
C'est un très beau jeu, et quand je vois la date 2007... j'hallucine.
Il est splendide, presque aucun bug j'en ai vu deux et ils étaient très drôles et ne dérangent en rien la jouabilité.
Je suis restée bloquée une fois donc heureusement que l'on peut sauvegarder plusieurs fois.
L'histoire est belle, les musiques également.
Fin bref je m'y suis fortement attachée donc je vais continuer avec le 2 !
[spoiler] personnellement j'ai choisis de tuer une bonne moitié des petites soeurs... donc j'ai eu la fin triste [/spoiler]
Franz26 a dit (01 Décembre 2020 à 07:51)
Si l’on s’accordera tous pour désigner l’année 2020 comme la plus faisandée du 21e siècle, elle aura au moins eu le mérite d’accorder beaucoup de temps de jeu. Quantitativement évidemment, mais surtout qualitativement puisque malgré moult chefs d’œuvres déjà passés au grill, je peaufine ce millésime vidéoludique avec l’un de mes jeux cultes ! En espérant vous transmettre l’amour des terres sacrées d’Ivalice à travers cette modeste critique.
Encore novice en matière de J-RPG, tout juste remis du raz-de-marée Final Fantasy VII et désormais adorateur du dieu Squaresoft (RIP), c’est fin des années 90 que je mets la main sur une version gravée (dans un premier temps) de Final Fantasy Tactics. Motivé par un certain Vandal Heart, à qui je dois la découverte du Tactical-RPG et mon amour inaltérable pour ce genre si singulier.
Si nous allons traiter aujourd’hui de la version PSP, les nouveautés de ce portage sont plutôt anecdotiques et c’est bien le grand Final Fantasy Tactics qui se retrouve entre nos mains moites, décliné sur un support amovible et enfin à la portée des joueurs Européens ! D’ailleurs, autant aborder d’entrée le sujet qui fâche : toujours pas de traduction Française à l’horizon. Au contraire, le titre a bénéficié d’un travail de fond sur l'écriture, la complexifiant davantage au profit d'une grammaire soutenue. Un bon niveau d’Anglais reste donc plus que jamais requis pour assimiler tous les tenants et les aboutissants de la Guerre des Lions…
L’histoire de Final Fantasy Tactics se déroule sur plusieurs niveaux et nous compte la légende d’un héros de l’ombre, Ramza Beoulve, oublié des livres d’histoires et pourtant sauveur d’Ivalice. Alors que le continent sort tout juste d’un long conflit dévastateur (guerre dite « de cinquante ans »), la paix fragile ne masque pas les tensions entre le peuple affamé et la noblesse engraissée. La brigade des cadavres, organisation populaire majoritairement composée d’anciens soldats livrés à eux même, tente de rétablir par la force un semblant d’équilibre. Dans l’autre camp, notre jeune Ramza et son compère Delita se retrouvent malgré eux en plein cœur d’une vaste machination politique. La royauté affaiblie, les conflits de pouvoirs se multiplient entre les différentes factions et même l’église vague dans l’ombre à ses sombres desseins. De tragiques évènements vont séparer nos deux amis, aux points de vue différents, et conduire à un nouveau conflit majeur : la Guerre des Lions. Tandis qu’en coulisses, une toute autre force s’agite…
Un vulgaire résumé loin de laisser transparaitre la complexité du scénario et du lore d'Ivalice. Narrée avec une justesse exemplaire malgré une mise en scène sommaire (genre oblige), mature, dramatique, surprenante, abordant des thèmes lourds et prenants, l’histoire de Final Fantasy Tactics relève du génie pur et figure toujours parmi les plus ambitieuses du média.
Mais Final Fantasy Tactics c’est avant tout un modèle de gameplay, aujourd’hui encore cité en exemple. Les affrontements se jouent sur des arènes délimitées, régies par un « quadrillage » où il faudra conduire au tour par tour ses troupes vers la victoire. Vous aurez au préalable constitué un petit groupe d’élite de 5 ou 6 soldats parmi vos nombreuses recrues, aux capacités minutieusement choisies, et devrez adapter votre stratégie aux spécificités du terrain. Voilà pour les grandes lignes. Les petites relèvent pourtant d’une importance capitale et font la part belle à un système de « jobs » indémodable. A chaque action vos héros engrangent des points d’expérience et d’habilité. Ces derniers font monter le niveau de la classe allouée et permettent d’acheter les compétences liées à ce job. Passé une certaine maitrise du sujet, un nouveau job devient alors disponible. Hors, si certaines combinaisons sont évidentes et plutôt faciles d’accès, tel le mage blanc qui évoluera en évêque puis en invocateur, d’autres sont plus difficiles à atteindre. La classe Ninja par exemple, demande une certaine maitrise des métiers voleur, chevalier et archer. Heureusement, il est possible d’utiliser les capacités d’un job secondaire en sus du principal. Ainsi, vous pouvez tout à fait spécialiser un homme au combat (moine, chevalier, Samurai, etc…) et le laisser utiliser des items de soutien pour peu, qu’auparavant, il ait fait un détour par la case alchimiste. S’ajoute un principe similaire avec les effets statiques, pour obtenir un système complet et véritablement chronophage !
Si l’utilisation à bon escient des jobs reste le facteur clé du succès, la gestion de l’équipement se révèle aussi primordiale pour progresser sans encombre. Les détours dans les magasins sont donc fréquents, et l’intendance de votre petite armée nécessitera de longues heures de préparation dans les menus. Ces derniers restent heureusement très lisibles, et l’ensemble tient clairement un rôle dans le plaisir de jeu éprouvé. La map-monde expose de façon linéaire la destination à atteindre, matérialisée par une pastille de couleur. Libre à vous de vagabonder entre différents points, histoire de profiter des combats aléatoires pour booster votre équipe ou récupérer de l’équipement dans une ville précise, avant de rejoindre le chemin principal. Encore une fois, la stratégie au cœur des batailles se révélant plutôt limitée, c’est bien la préparation en amont de vos unités qui fera toute la différence. N’oublions pas l’importance des tavernes, où l’on pourra glaner des infos sur le passé d’Ivalice et dépêcher des soldats en missions. Enfin, cette version PSP s’enrichit de batailles PVP ou coopération en ligne. Point que je ne saurais juger mais dont je doute de l’intérêt véritable… Les mécaniques du T-RPG traditionnel sont ainsi à l’honneur : parfaitement maitrisées, elles constituent un gameplay référence malgré quelques imperfections.
L’impossibilité de zapper les dialogues avant les batailles ou l’obligation de relancer le jeu via le menu de la console pour recharger une sauvegarde sont deux nuisibles au confort de jeu par exemple. Autre point un peu frustrant aujourd’hui : la relative lenteur des actions ennemies et la passivité qu’elles imposent au joueur. Souci récurent au genre, souvent contourné par la possibilité d’accélérer ces phases de jeu en maintenant la pression sur une touche. Malheureusement les développeurs n’ont pas fait l’effort d’intégrer cette option. Enfin, malgré différents angles possibles, la lisibilité discutable de la caméra lors de certaines batailles vient conclure ce petit aparté négatif. Rassurez-vous, pas de quoi ternir l’excellence du gameplay ni l’éclat du verdict final.
Techniquement Final Fantasy Tactics se dote d’une 3D convaincante, sans fioritures. Aux textures propres et sprites de personnages mignons tout plein, s’ajoute de beaux effets visuels. La compression de l’écran PSP rendant le tout plus fin qu’à l’époque. A noter la refonte des cinématiques originales, arborant désormais un style animé à l’effet « crayonné » du plus bel effet. Mais c’est surtout l’incroyable direction artistique qui apporte du charme à la réalisation et matérialise judicieusement à l’écran le monde d’Ivalice. En résulte un univers Heroic-Fantasy envoutant, qui caresse les fans dans le sens du poil en profitant du bestiaire et des références bien connues de la saga. Le travail d'Akihiki Yoshida forçant, encore une fois, le respect. Les compositions de Hitoshi Sakimoto, elles, porteront l’ambiance du jeu dans la stratosphère.
Car oui, vous pouvez essayer, il est impossible de tenir une conversation sur Final Fantasy Tactics sans aborder sa bande son. Musiques équipes, dramatiques, douces ou oppressantes, l’ensemble fait preuve d’une constante qualitative hallucinante. Harmonie générale délicieuse, qui transcende l’immersion et l’atmosphère du jeu comme rarement. A tel point qu’il n’est pas rare de flâner devant l’écran simplement pour délecter ses sens auditifs. OST de génie, ayant alimenté ma chaine Hifi et mon mp3 des années durant. Clairement l’un des plus gros atouts du titre.
En terme de durée de vie Final Fantasy Tactics affiche un contenu généreux, toutefois grandement influencé par votre maitrise du sujet. Mon conseil étant de prendre un peu de temps pour glaner rapidement des JP en début de partie (compétence « JP Boost » aidant), et ainsi rapidement accéder aux meilleurs jobs. La suite se révèlera alors bien plus clémente, d’autant que des personnages cheatés (coucou Orlando !) se joindront à votre cause et lisseront un peu trop la difficulté. Fort de l’expérience acquise sur Playstation, je me suis donc surpris à rouler sur le jeu sans aucun complexe. Histoire de rallonger l’expérience, notez que plusieurs personnages bonus sont à dénicher, dont deux célébrités : Cloud (FFVII) et Balthier (FFXII, exclusif à la version PSP).
Héritier direct du grand Tactics Ogre et auréolé d’une aura mythique, Final Fantasy Tactics n’a finalement que peu souffert de l’épreuve du temps. Avec des mécaniques indémodables, certes un chouia moins pimpantes 20 ans plus tard, il n’en reste pas moins un incontournable. Derrière des fondations techniques solides, s’articule un scénario redoutable, un gameplay maitrisé et une bande son affolante. La direction artistique parachève l’ambiance unique de l'oeuvre, afin de conforter un ensemble d’exception consigné au panthéon du jeu vidéo. Un titre inscrit dans mon ADN de joueur, pour l’une de mes plus belles expériences vidéoludiques. Simplement grandiose.
Lady_Blue a dit (30 Novembre 2020 à 22:45)
Difficile de noter ce jeu car j'ai d'excellent souvenirs lorsque j'étais enfant :)
mais niveau jouabilité c'est assez lent. Un jeu génial pour enfant !
Benben a dit (30 Novembre 2020 à 12:03)
Lorsqu'on pense à un jeu en "réalité virtuelle" on a souvent en tête des titres qui se jouent à la première personne. A juste titre d'ailleurs car comment tirer mieux parti du média qu'en proposant une expérience virtuellement dans la peau d'un progagoniste ? C'est là que la Team Asobi, filiale de Japan Studio, elle-même filiale de Sony Interactive Enternainment, filiale de Sony... Ho ! C'est bon là ? Bref c'est là que la Team Asobi entre en scène avec Astro Bot Rescue Mission, un jeu VR, véritablement pensé pour la VR, à la 3é personne !
Oui, les mecs sont partis à contre-courant et c'était malin : pas besoin de se faire une place sur le marché des jeux d'action ou de tir, déjà saturé, autant se créer une place au chaud là où il n'y a presque personne, c'est à dire dans le pré-carré des platformers tout public en VR.
C'est avec la nouvelle mascotte de Sony, Captain Astro, qui deviendra l'ambassadeur de la marque Playstation VR grâce à son apparition plus tôt dans The Playroom la démo grand format de la réalité virtuelle made in Japan, que le joueur est embarqué dans une folle aventure, dont le but est de libérer tous les petits copains robots du Captain, disséminés aux quatre coins de l'espace après qu'une racaille cosmique soit venue désosser leur vaisseau, le laissant voguer sur des moellons.
Le jeu se répartit donc en 4 mondes, qui se divisent en 5 niveaux (dont 1 niveau boss). Chaque niveau contient 8 bots à libérer (hormis les niveaux de boss), ainsi qu'un caméléon caché à découvrir et qui donne par la suite accès à un niveau challenge. On a donc 25 niveaux challenge dont la complétion libère 2 bots. Si mes calculs sont exacts, cela nous donne en tout et pour tout 212 bots à libérer pour terminer complètement l'aventure.
Je disais plus haut qu'Astro Bot est un jeu VR à la troisième personne. Mais pour être tout à fait honnête, c'est un mélange de 1ere et de 3é personne. Le joueur contrôle un robot, qui contrôle Captain Astro à l'aide d'une manette de PS4, qui apparait à l'écran. Cette manette virtuelle, pimpée et sacrément classe, se verra de temps en temps améliorée de gadgets divers et variés, allant du crochet/grappin, à la lance à eau, en passant par la lampe torche, les shurikens, ou la mitrailleuse. Tous ces gadgets viendront embellir le gameplay et varier les plaisirs lors de l'exploration des différents niveaux. Difficile de parler de l'utilisation de ces capacités sans spoiler, donc je n'en dirai pas plus ici.
Ces niveaux, assez courts, n'ont évidemment pas le même niveau de génie que ceux des Super Mario en 3D, mais sont diablement bien pensés et leur level-design appelle aux applaudissements. Comme tout platformer qui se respecte, il faudra gérer les sauts et double-sauts, les ennemis, et bien évidemment la récupération de pièces. Les bots quant à eux, sont soit placés sur le chemin du joueur, soit cachés dans le décor, certains étant champions de cache-cache, ils demanderont de rejouer les niveaux, car impossible de revenir en arrière, à la manière d'un Mario Bros. par exemple.
Encore un autre excellent point à attribuer au level-design, car il appelle clairement le joueur ne pas se contenter de bouger ses doigts sur la manette, mais aussi sa tête. A 360° bien sur pour ne rien rater des décors, mais aussi de haut en bas, d'avant en arrière et de droite à gauche, afin de déceler les secrets qui se cachent dans les angles morts, ou bien pour défoncer certains murs, ou encore pour mieux voir Captain Astro lorsqu'on le fait marcher sur une poutre au dessus de nous. Mais tout est relatif, et il faut admettre que les mêmes niveaux sans VR seraient plutôt fades. Au catalogue des environnements, on aura droit aux grands classiques : jungle, nuages, niveaux sous-marin, lave, souterrains, ou encore les ténèbres (presque) complètes. Mention spéciale au passage en montagnes russes, grandiose !
En ajoutant -virtuellement bien sur- des capacités à la manette, le jeu vient encore augmenter la plus-value de l'aspect VR. C'est plein de petits détails, comme le fait de devoir mettre la manette dans une encoche spécifique pour débloquer les gadgets, ou de pouvoir envoyer les shurikens en caressant le touch-pad vers le haut... L'immersion répond présent car on croit pleinement au monde qui s'étend dans le casque et sous nos yeux.
D'ailleurs, sur le plan technique, même si limité par le hardware du PSVR, en toute objectivité, c'est vraiment joli. Même si la résolution nous ramène aux années 2000 et aux écrans cathodiques, j'ai envie de dire que j'ai découvert Half-Life en 800x600 sur un écran 17' et que j'ai pris une monstrueuse calote de forain quand même. Pas besoin de 4k/HDR et de 60 images par seconde ici, pour apprécier le travail des développeurs qui ont su contourner les contraintes d'une techno VR très grand public et d'entrée/moyenne gamme. La lave ou encore l'eau ont un rendu absolument magnifiques. Au passage, pas un seul moment de motion-sickness sur les 15 heures passées n'a été à déplorer ! Même si je ne suis pas vraiment sensible à cet effet, ma dernière expérience VR sur Ace Combat 7 m'avait laissé l'estomac un peu retourné. Ici point du tout !
La durée de vie est plus qu'honorable. Outre la progression dans les niveaux "normaux", s'ajoutent les 25 challenges, qui proposent soit de battre le chrono, soit de battre un score palier afin de libérer deux bots. Les challenges contre-la-montre sont à mon sens les plus difficiles, même si largement abordables. Ils donnent lieu à de très bons moments de jeu lors desquels il faut savoir jongler entre rapidité et dextérité tout en appréhendant correctement les perspectives. Les scores à battre sont quant à eux des challenges assez faciles même si plusieurs essais peuvent s'avérer nécessaires. S'ajoute enfin la visite du vaisseau laissé à la dérive par les racailles de l'espace, dans lequel le Captain retrouvera tous les bots libérés, ainsi qu'une machine à pince de fête foraine, depuis laquelle on pourra récupérer une petite centaine de jouets pour améliorer le quotidien des robots. C'est une phase carrément inutile, sauf si l'on souhaite platiner le jeu (3 trophées à la clé).
Côté son enfin, c'est du tout bon. Les musiques sont entraînantes et habillent à merveille les différents environnements tout en les rythmant. Ce n'est certes pas de l'orchestral mais les sonorités sont toutes agréables à l'oreille, mention spéciale pour celles des niveaux volcaniques et leurs riffs de guitare électrique !
Alors ? Un sans fautes pour Astro Bot Rescue Mission ? Et bien oui. C'est une excellente expérience VR, accessible, fun à jouer, et jamais redondante. Du plaisir vidéo-ludique.
Spanqueur a dit (28 Novembre 2020 à 01:01)
Un jeu vraiment sympa à faire d'une traite environ 3 heures. Petit balade dans un joli univers à bord d'un véhicule étrange qu'il faudra s'occuper, alimentation, réparation et vitesse. Je ne peux que vous le conseiller.
Franz26 a dit (27 Novembre 2020 à 07:49)
L’arrivée de cette suite est une belle récompense pour les amateurs du premier opus, qui avait su trouver son public avec un concept minimaliste et une direction artistique complétement folle ! Malgré un contenu limité, Nidhogg représentait une expérience originale et un excellent défouloir multijoueur. Place au second acte.
Sans surprise, ce nouvel opus se contente de bonifier la recette et conserve le principe de base : atteindre le dernier écran du niveau en terrassant votre adversaire dans un duel de cape et d’épée. Chaque coup s’avère fatal, mais la victime ressuscite quelques mètres plus loin pour protéger son territoire et reprendre l’initiative. S’ensuit des confrontations dynamiques et intenses, où les techniques les plus sournoises sont de rigueur ! Outre une revisite visuelle du plus bel effet, nous y reviendrons, Nidhogg 2 mise sur l’apport de nouvelles armes pour renouveler l’expérience. En sus du fleuret traditionnel, il est désormais possible de combattre avec une puissante épée à deux main, un arc ou une dague. Chacune ayant des avantages et des inconvénients qu’il faudra exploiter en fonction du terrain et de l’adversaire. Cette diversité, générée aléatoirement à chaque respawn (ou selon l’ordre défini dans les options), apporte de la fraicheur à un gameplay technique et efficace. Pour compléter le tout, on peut désormais compter sur une dizaine d’arènes et sur un mode tournoi afin d’humilier vos potes en toute légalité. Du bonheur.
Techniquement, Nidhogg change de style mais conserve une empreinte unique grâce à une palette de couleurs audacieuse et une réalisation en pixel-art old school du plus bel effet. Des décors variés et absurdes renforcent cet aspect délirant, finalisé par un character-design magnifiquement moche. Bien moins épuré qu’auparavant, le rendu visuel se révèle au final très agréable. Pas de révolution sonore en revanche, les musiques et bruitages se faisant malgré eux discrets devant les hurlements rageurs ou victorieux…
Orienté 100% arcade, Nidhogg 2 reste un jeu de niche destiné aux soirées (arrosées) entre potes. Plus complet que son prédécesseur, ce second opus bonifie le concept et étoffe son contenu afin de nous offrir un petit concentré de fun et de divertissement. Covid inside, j'aurais souhaité profiter encore davantage du local avec les z'amis (car affronter l'IA ça va bien 5 minutes...), mais on se rattrapera l'année prochaine... et les suivantes, jusqu'à Nidhogg 3 ! A essayer de toute urgence.
Lady_Blue a dit (26 Novembre 2020 à 15:55)
L'histoire est top, les graphismes sont beaux et les héros attachants.
De bonnes parties à faire avec ses proches, ou faire solo pour l'histoire.
Bref je joue toujours Kirby, mais comment résister à sa bouille ?
Lady_Blue a dit (26 Novembre 2020 à 15:49)
Un jeu très convivial pour animer vos soirées, mais faut être le plus original possible pour passer du bon temps. Parfois on a des idées ou on en a pas.
Pensez à avoir votre cable pour recharger votre téléphone ! LOL
Le point négatif est que parfoir votre téléphone s'éteint et vous êtes déconnecté du salon... j'y ai joué sur android.
Mais c'est original d'avoir comme manette un téléphone :)
Lady_Blue a dit (26 Novembre 2020 à 15:31)
Un jeu vraiment bien pensé !
On peut y jouer en ligne avec ses amis en créant une partie exprès avec un code ou bien jouer avec des personnes du monde. Je dirais que le point négatif c'est la communauté assez jeune, ce sont des rageux qui s'excitent un peu trop et sont mauvais joueurs. Donc si ce sont des mauvais joueurs qui sont "auteur de la partie" ils peuvent nous bannir sans raison. Et de plus la langue principalement parlée est l'anglais, sans bonne maitrise les gens qui y jouent n'auront pas la patience de vous écouter et vous ejecterons du vaisseau sans chercher à comprendre le pourquoi du comment. Donc si vous voulez passer un bon moment, jouez avec vos amis et de préference, ceux qui aiment perdre.
Pour les personnes qui se disent "je suis nul, j'y arrive pas" !
Perseverez ou regardez des vidéos sur internet, semblant de rien ça vous apprend pleins de choses, j'ai procédé de cette façon et depuis j'ai pris beaucoup confiance.
Bonne partie à vous !
PS : Le jeu est jouable également sur android, et vous pouvez faire des parties avec vos amis qui sont sur PC :) tant que vous écrivez le code pour rejoindre la partie c'est bon ! Par contre vous aurez des pubs à chaques fin de parties... si vous ne voulez plus de pubs, achetez le jeu.
Franz26 a dit (26 Novembre 2020 à 08:01)
Yes Fufu : toutes les cinématiques ont été retravaillées dans un style animé somptueux (et certaines sont même carrément inédites), un nouveau perso bonus à récupérer : le grand Balthier (FF12, je l'ai recruté hier soir justement), et des fonctionnalités locales ou en lignes (anecdotiques). Voilà pour les grandes lignes. Je suis en train de finir tranquillement ma partie : le plaisir de jeu est intact même 20 ans plus tard. Je posterais évidemment une critique exhaustive sous peu, as usual. ^^