Lady_Blue a dit (23 Février 2021 à 21:11)
Magnifique !!!! Même si j'ai malheureusement été spoil par le commentaire ci-dessus... Quand il n'était pas encore masqué.
(merci benben)
Vraiment ce jeu, un pur bonheur visuel, des crises d'angoisses car ils ont mis le paquet niveau terreur, il porte parfaitement bien son nom.
Bref je suis tellement FAN de ce jeu. J'ai encore du mal avec la timeline. Mais vraiment un jeu que je recommande.
Je l'ai trouvé plus compliqué que le 1er, plus flippant et plus beau encore !
L'histoire mieux travaillé, quelle surprise ! Je ne regrette absolument pas !
Om3arbi a dit (19 Février 2021 à 11:11)
Quelle ambiance et quelle DA woaaaaaaah. J'aime vraiment beaucoup le style de jeu en mode tableau où il faut tout ravager c'est vraiment jouissif. Et que dire des dialogues si ce n'est qu'ils sont vraimeeeeeent d'excellente facture. Je me réjouis vraiment de progresser et de m'enfoncer dans les méandres du des enfers et ses folies, qu'elles soient visuelles ou psychologiques.
Om3arbi a dit (17 Février 2021 à 01:43)
Je l'ai acheter ce soir et je suis déjà conquis ! Superbe DA et une ambiance de dinguuuuuuuuuuuue !! Certains mouvements de caméra relèvent également du pur génie. Une plongée dans les abysses des cauchemars comme on les aiment.
Mentalispirit a dit (15 Février 2021 à 21:06)
Je mets 17 mais que pour Mono [spoiler] rip [/spoiler] *EDITE*
OK merci pour le spoiler - Benben
Cliffhunter a dit (12 Février 2021 à 20:36)
Je me suis arrêtée au prologue de la démo. Le jeu me faisait envie depuis un moment, mais après une heure passée à courir après des p'tites étoiles de ville en ville, sans avoir le temps d'apprécier ni l'exploration, ni le background, je rends mon tablier.
Franz26 a dit (09 Février 2021 à 07:55)
Au croisement de deux générations de consoles tel Twilight Princess en son temps, Breath of The Wild débarque simultanément sur Wii U et Nintendo Switch. Plombée par son cuisant échec commercial, la Wii U se voit privé d’un Zelda exclusif (même si les remasters de WW et TP furent une bénédiction) et doit partager la gloire avec sa petite sœur, impatiente de redorer le blason Nintendo. O impitoyable politique interne… Mais qu’importe le support et les concessions techniques : lorsque Link reprend du service, on la ferme et on savoure. D’autant plus si la licence ose le renouveau.
Libertééééééé ! Comme dirait la couille gauche de Mel Gibson. Un maitre mot souvent à l’honneur avec les Zelda, mais qui prend ici tout son sens par l’intermédiaire d’un vrai Open World. Concept à la mode depuis quelques années, porté par d’immenses succès critiques et financiers tel que GTA V, RDR 2, ou l’incontournable The Witcher III. Sortez-moi le con du fond qui a dit « Cyberpunk 2077 », merci (rendez-vous pour la GOTY débuggée sur PS5) ! Bref, lâché sans préavis au sein d’un monde d’Hyrule plus vaste et ambitieux que jamais, notre Link amnésique va tenter de rétablir l’ordre et vaincre les forces du Chaos. Après quelques heures de mise en bouche durant lesquelles vous récupérerez l’essentiel de vos pouvoirs, la suite ne dépendra que de vous ! Affublé d’une pimpante tunique bleue cassant encore davantage les codes de la série, il est grand temps de partir à l’aventure. Affranchi de toute linéarité.
Un périple plutôt champêtre aux premiers abords, voyant un Link démuni se lancer à la découverte d’un Hyrule sauvage et méconnaissable où subsiste timidement quelques bastions de civilisation. L’indispensable tablette Sheikah, smartphone des temps anciens, viendra heureusement épauler notre jeune héros en servant notamment de journal de bord et de mappemonde. Cette dernière ne se dévoilera que par segments, une fois l’ascension de la tour du secteur menée à bien. Imposantes, elles balisent en quelque sorte la progression et offrent un panorama vertigineux sur les alentours en quête de points d’intérêts. Les principaux se matérialisent sous la forme de sanctuaires : salles à énigmes ou petits défis qui permettent d’obtenir de précieux emblèmes du triomphe, se monnayant ensuite contre des cœurs de vie supplémentaires ou un upgrade de la jauge d’endurance. De quoi récompenser l’exploration, également soutenue par la recherche des noix Korogu (nécessaires pour augmenter la capacité de l’inventaire), coffres cachés, repaires ennemis et sous-quêtes (à la con) en tout genre ! Un contenu gargantuesque, presque vertigineux, qui assure évidemment une durée de vie à toute épreuve. Attention toutefois, passé l’intérêt des sanctuaires secrets et l’émerveillement due à la direction artistique -nous y reviendrons- une pointe de lassitude finira forcement par titiller les moins curieux. Open-World oblige, on n’échappe pas à de longues traversées de vide ou de recherche infructueuse. Une épopée non linéaire laissée totalement à l’appréciation du joueur, et si l’on peut se contenter d’un périple rectiligne centré sur les quatre donjons majeurs, l’ambition du titre est clairement de nous aspirer corps et âme dans ce bac à sable géant.
Non exempt de défauts malgré une générosité débordante, l’univers de BOTW profite d’une construction remarquable. Porté par une réalisation en Cell Shading un peu datée mais pleine de charme, il bénéficie surtout d’un level design exemplaire jouant de la verticalité. Car dans cet opus Link s’improvise as de la grimpette et se lancera à l’assaut de la moindre paroi praticable, désireux de glaner un peu de hauteur et de recul à la recherche de trésors divers et variés. La prise d’altitude permet également de tirer parti de la voile de Link, et s’élancer d’une cime pour rejoindre plus facilement un point difficile d’accès par le sol sera monnaie courante. Bien évidemment ces phases de grimpettes sont régies par une jauge d’endurance capricieuse… ainsi que par les aléas de la météo : gare à la pluie !
Dans BOTW le crafting, tant pour la récolte de provisions (la chasse et la cuisine permettent de restaurer son énergie et génèrent ainsi un petit côté « survivaliste ») que de pièces d’équipement, monopolisera une bonne partie de votre attention. En effet, les armes sont soumises à une jauge de résistance et auront vite fait de se briser sous l’usure. Il faudra donc veiller à renouveler constamment son stock d’épées, de lances, de boucliers ou d’arcs afin de ne jamais tomber en rade. En parallèle, les combats se révèlent plutôt basique et manquent d’inspiration malgré un système d’esquive et de parade parfaite. Seulement 4 « vrais » boss à l’issu des donjons principaux, Ganon en dessert, et ce ne sont pas les quelques ennemis plus retors que la moyenne (type cyclopes ou centaures) qui apporteront du piment et de la consistance aux affrontements, vite relégués au second plan.
A la base développé pour la Wii U, il est clair que Breath of the Wild vous éblouira davantage par sa direction artistique inspirée que sa technique pure. Il profite néanmoins d’effets de lumières saisissants et d’un jeu météorologique en temps réel assez bluffant. Quelques chutes de framerate s’incrustent de temps en temps, mais rien de bien méchant. Niveau sonore la franchise nous a habitué à mieux, et la majorité des thèmes se font discrets au profit des bruitages environnants. Un choix plutôt judicieux et qui accentue l’immersion dans ces terres désolées. Quelques élans mélancoliques ou épiques viennent enrichir une atmosphère emplie de poésie et conforter cette ambiance exceptionnelle au sound design familier.
On passera rapidement sur l‘histoire, encore plus en retrait qu’à l’accoutumé. Si la quête des souvenirs de Link permet de dénouer en partie les évènements passés, difficile de ne pas rester sur sa faim devant cette trame scénaristique bien maigre. Néanmoins, l’aura mystérieuse qui entoure le lore de BOTW se suffit à elle-même, et si l’aventure manque d’un fil conducteur solide elle n’en reste pas moins délectable. Très vite la soif d’exploration monte à la tête, et la richesse de ces terres sauvages se dévoile avec subtilité. En résulte des dizaines d’heures de jeu à la clé avant de voir le bout des 120 sanctuaires et des nombreuses quêtes annexes. Deux DLCs viendront ajouter un peu de gras à ce festin déjà copieux : et c’est le doigt ! J’ai évidemment fais l’impasse sur ce contenu additionnel et cette pratique de putain (surtout de la part de Nintendo envers une de ses licences phares), largement rassasié par l’aventure principale.
Nul doute, The Legend of Zelda : Breath of the Wild est une immense réussite. En changeant de recette sans dénaturer les fondamentaux, Nintendo pousse l’essence même de la saga à son paroxysme et offre aux joueurs une quête inoubliable, concentré d’aventure et véritable ode à l’exploration. S’ensuit des mécaniques et un concept pensés sur la base d’un monde ouvert, avec ses avantages et ses inconvénients. Ces derniers restent toutefois minoritaires, voir anecdotiques, et l'alchimie fonctionne à merveille ! A défaut de lui octroyer une note parfaite ou approchant, la presse spécialisée et la majorité des joueurs ayant un peu surcoté le titre à mon gout, Breath of The Wild n’a pas usurpé sa réputation et se hisse parmi les meilleurs volets de la franchise. Tout simplement génial, et de quoi lancer dignement mon « millésime gaming » 2021.
maelle-92 a dit (08 Février 2021 à 12:37)
Un très bon jeu, de très bon graphismes. Cependant pas aussi bon que GOW 3 malgré que ce ne soit pas le même genre de jeu (passé de beat them all à RPG), je trouve que pour un vieux Kratos le mode rpg lui convient plutôt bien. Les combats sont trop scénarisés et j'ai eu du mal à trouver de l'intérêt à l'histoire de son fils et de leur voyage. En finissant l'histoire, j'ai eu l'impression d'avoir fini l'introduction pour le prochain jeu et de pas avoir vraiment commencé à jouer. Les combats avec les valkyries sont les seuls que je trouve vraiment bien avec de la vrai difficulté sans forcément avoir besoin de changer dans les paramètres.
J'attends de voir la suite en 2021 (?) et ce que Atreus et Kratos nous réservent
Benben a dit (08 Février 2021 à 09:29)
Va falloir que je commence à me faire rémunérer par Supermassive Games, je deviens un influenceur... sur Seriebox ah ah ah !
Blague à part, eskhan84, si tu aimes les rogue-lite, et les beat'em'all, si tu aimes Diablo, et les vues isométriques, si tu aimes les jeux nerveux... fonce ! Je crois qu'Hadès est encore en promo sur le Nintendo eShop en plus :)
Benben a dit (06 Février 2021 à 13:34)
C'est noté ! Faudra avoir le clic à la vitesse de la lumière pour chopper cette release si elle a lieu un jour :)