Andersandy a dit (06 Mars 2016 à 15:58)
Un jeu très facile avec un gameplay sympathique, et surtout un très bon bonus pour les fans de la série, avec des petites infos supplémentaires sur les personnages
Siltar a dit (06 Mars 2016 à 15:27)
Plein de promesse, quelques idées originales, un monde immense pour l'époque mais une fois sortie Sony n'a assuré pratiquement qu'un suivis marketing en ce souciant guère des retours des joueurs sur les nombreuses maladresses dans la conception et surtout l'exploitation du titre. Sur le plan technique le titre était ambitieux mais l'univers créé et les serveurs manquaient cruellement de vie, d'animation donc d’intérêt pour le joueur lambda une fois le temps de la découverte passé.
Franz26 a dit (05 Mars 2016 à 08:57)
C’est une évidence : les Donkey Kong Country ont largement contribué à l’âge d’or de la plate-forme 2D. Après un premier volet exceptionnel ayant fait l’effet d’une petite bombe, Rare remet le couvert et sort en 1995 Diddy’s Kong Quest, toujours sur Super Nes. Si l’effet de surprise est passé, la naissance d’une licence mythique se confirme.
Techniquement Donkey Kong Country 2 se révèle encore plus fin et détaillé que son aîné, poussant la console dans ses derniers retranchements. Une claque visuelle pour l’époque, figurant parmi les plus beaux titres de la machine ! Les niveaux fourmillent de détails, les décors sont variés, colorés, et le jeu bénéficie d’une animation exemplaire. D’ailleurs Diddy et Dixie nous régalent avec leurs petites mimiques ! Aujourd’hui encore la réalisation se révèle charmante et très agréable.
On retrouve une jouabilité quasi parfaite, précise et intuitive, et les quelques nouveautés ne déstabiliseront pas les fans du premier opus. Une recette qui offre une prise en main facile et un plaisir de jeu immédiat. Ce qui n’empêche pas le titre d’être exigeant puisque doté de passages très délicats et, surtout, abondant de secrets et d’endroits à découvrir souvent bien camouflés ! Ainsi le finir en ligne droite ne vous gratifiera pas d’un pourcentage de finition bien élevé. La richesse et la profondeur de Donkey Kong Country 2 lui confèrent en effet une durée de vie à toute épreuve.
Profitant d’une inspiration magistrale chaque niveau s’impose comme un modèle de level-design, bourré de bonnes idées qui se renouvellent régulièrement. Cette variété, tant dans la réalisation que dans la façon d’aborder le gameplay, apporte une saveur particulière à l’aventure. Et ce n’est pas l’originalité des boss qui nous contredira car ces derniers jouent leur rôle à merveille. Mention spéciale à K. ROOL, ultime obstacle avant la fin du jeu et qui donnera du fil à retordre même aux plus aguerris d’entre vous !
Finissons avec un point non négligeable : la bande son. Toujours à l’image de son prédécesseur, qualité et diversité sont les maîtres mots d’un travail sonore exceptionnel, partagé entre musiques d’ambiance et pistes épiques entraînantes. Des thèmes qui marqueront pour certains l’histoire du jeu vidéo, c’est dire.
Tiraillé entre nostalgie et objectivité, entre souvenirs d’antan et plaisir de jeu pur (forcément un chouia moins éclatant aujourd’hui), il est difficile d’attribuer une note à un titre aussi mythique. Donkey Kong Country 2 : Diddy's Kong Quest reste une référence intemporelle de la plate-forme 2D, un modèle d’ingéniosité aux mécanismes huilés et au gameplay parfaitement dosé. Considéré par beaucoup comme le meilleur de la série, impossible de rester de marbre devant un tel chef d’œuvre.
Benben a dit (03 Mars 2016 à 10:53)
Après Remember Me qui n'avait pas reçu l'accueil critique qu'il méritait, mais qui possède des qualités indéniables au niveau de sa narration, DontNod s'était hissé à mes yeux au rang des studios les plus sérieux du moment.
Avec Life is Strange, il fallait donc transformer l'essai, et s'imposer sur un marché presque monopolisé par TellTales et ses excellents scénarios interactifs. Soyons directs : le résultat est grandiose. En misant presque intégralement sur l'histoire (sa narration et son ambiance), afin de simplifier le gameplay au maximum, l'histoire de Max Caulfield parvient en quelques instants à happer le joueur et à l'intégrer de façon intimiste à la vie de l'héroïne.
Le scénario de base n'a rien de transcendant ou d'original, car directement inspiré de classiques comme Twin Peaks, mais c'est dans sa manière d'être conté et émulé par tous les petits à-côtés qu'il rend le titre particulièrement bon. Tout d'abord via une OST intelligente, principalement composée de rock californien mélancolique aux paroles toujours en phase avec l'histoire. Ensuite via une ambiance visuelle soignée, fourmillant de détails. Puis avec une galerie de personnages crédibles, et travaillés. Et pour finir, avec un enrobage fantastique empreint de mystère.
Si au début du jeu, Max semble être un personnage complètement lambda, concentrant toutes les variables pour en faire la jeune adulte moyenne, on se rend vite compte que c'est le joueur qui décidera de la modeler différemment. En faire une vraie connasse rancunière ou bien un ange gardien, afin d'influer sur les réactions de son entourage.
Il est cependant dommage que toutes les imbrications et les choix ne ramènent, au moment de la conclusion, qu'à deux fins possibles. Presque tous les choix ont certes une incidence visible, mais uniquement sur le background, pas sur le fil conducteur de l'histoire, ce qui limite l'importance de 80% de ces choix.
Le gameplay consiste simplement à déambuler dans les différents environnements, afin de les explorer de fond en comble pour s'imprégner de tout ce qu'Arcadia Bay recèle de malsain, ou au contraire, de poétique. Le fait de pouvoir rembobiner le flux temporel constitue la colonne vertébrale du gameplay car il permet de calculer chacun des choix du joueur, ou de s'autoriser des téléportations nécessaires (ou non) au scénario. Mais il n'y a pas de quoi s'attarder sur cet aspect tant il demeure loin derrière la narration.
Le seul reproche que je pourrais faire à Life is Strange, tient à son format épisodique. Square-Enix semble s'être entiché de cette mode puisque FFVII-Remake sera apparemment lui aussi victime de cette mise à mort à petit feu du jeu vidéo. Les "Previously on" et autres teasers d'images en début de chapitres n'apportent strictement rien au titre. De plus, si l'on devait vraiment comparer Life is Strange à un autre jeu, ce serait plutôt à Fahrenheit ou bien Heavy Rain, les QTE en moins.
En bref, Life is Strange demeure une expérience d'une beauté rarement égalée. Agréable à jouer, apaisant ou au contraire oppressant, intimiste et marquant, c'est un incontournable pour les joueurs en recherche d'un vent de fraîcheur.
Jugid a dit (02 Mars 2016 à 09:47)
Jeu fermé par manque de fréquentation il me semble ?
Talkaar a dit (29 Février 2016 à 13:28)
A noté qu'une version sur Steam est prévu en début d'année :)
Ca sera la même que sur Android/iOS mais sur grand écran, soyons patient !
Talkaar a dit (29 Février 2016 à 13:26)
Bah alors ? Pas un seul commentaire sur ce FF ? ^^
J'ai la fibre nostalgique qui vibre quand je parle de ce jeu. Mon tout premier RPG, mon tout premier FF, c'était par pur curiosité que je l'ai acheté. J'avais tout juste dix ans, j'étais à la FNAC, et en attrapant la boite d'un jeu PC j'ai fais tombé celui-ci. La boite m'a séduite, what else ? Le hasard fait bien les choses.
Les cinématiques sont à pleurer, les personnages sont tous cool et l'histoire est épique de bout en bout. Le système G-Force/magie ne plait vraiment pas à tout le monde, j'imagine que si j'avais commencé par le VII d'abord j'aurais crié aussi, mais j'aime ce système.
Une pépite que ce FF.
SQUALL MADAFOKIN' LIONHEART QUOI !
PS : Il est dispo sur Steam aussi, c'est plus pratique pour ceux qui veulent essayer ;)
Touket a dit (28 Février 2016 à 21:30)
Un jeu que je regrette d'avoir fini qu'en 2016 !
Il aurait dû figurer aux cotés de Crash Bandicoot et Spyro lorsque j'étais adolescent ! Mais bon, erreur réparée, j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop, Sir Dan Fortesque :).
Medievil 2, me voilà !
GrumpyAna a dit (28 Février 2016 à 16:40)
Le jeu est un bon plate-forme de l'époque, mais il se démarque surtout par une bande son inoubliable, en ce qui me concerne !
Il fait partie des jeux cultes de mon adolescence.