Talkaar a dit (23 Juillet 2017 à 17:44)
Les idées sont là mais j'arrive vraiment pas à m'attacher à ces persos :/
J'attends plus d'Ignis par contre
Franz26 a dit (19 Juillet 2017 à 17:44)
Idem, je n'ai pas souvenir d'avoir un avis aussi sévère sur le second opus. Si j'ai une préférence nostalgique pour le premier et une objective pour le troisième, Crash 2 rempli son contrat à mes yeux et j'en garde de très bons souvenirs. Souvenirs assez récents qui plus est, pour avoir refais les 3 jeux originaux début 201X. M'enfin, je confirmerais cette impression quand je me mettrais moi aussi à ces remasters HD. ;)
Touket a dit (19 Juillet 2017 à 10:39)
C'est marrant, personnellement je trouve que c'est exactement l'inverse, là où Crash 1 m'a (un peu) gonflé car extrêmement punitif avec de nombreux problèmes de perspective et de difficulté à jauger les sauts, Crash 2 corrige beaucoup ce problème et le level design est bien plus réfléchi (mon avis évidemment...). Transvaser la difficulté sur les plateformes mortelles étaient vraiment LA chose à faire et c'est tant mieux. Idem pour les gemmes, avec des passages secrets pour les trouver et pour trouver des niveaux cachés, c'est le top !
Je suis assez étonné de ton commentaire car dans mon entourage, on est tous d'accord pour dire que le 2 est comme le 1 sans ses petits défauts et que dans le 3, il y a trop de niveaux chiants comme la moto, la plongée ou l'avion. Je vais d'ailleurs commencer ce dernier.
Enfin, je respecte ton avis, bien évidemment :-).
P.S. : Les niveaux du jet pack sont casse-c*****, je te l'accorde !
Benben a dit (18 Juillet 2017 à 09:48)
Crash Bandicoot 2 - Cortex Strikes-Back >
Je me revois, à 12/13 ans à peine, fébrile à l'idée de gouter à la suite des aventures de Crash. Je me revois également, affreusement déçu par ce second volet que j'avais terminé pour la Horde mais sans aucun plaisir.
Cette cuvée 2017 n'a fait hélas que confirmer mon ressenti de l'époque. Crash Bandicoot 2 demeure un jeu emmerdant au possible. Comme il est tout frais dans ma tête, je peux enfin coucher sur la dalle de votre écran la nature de mon ressentiment pour ce titre.
Pour faire simple, cet opus ne reprend que les mauvais points de son prédécesseur et rajoute une couche de mauvaises idées par dessus. Le level-design est très peu inspiré et parfois franchement bancal, les bugs de collision sont tellement rageants que l'institut Pasteur a du intervenir, la visibilité est ignoble et l'assertion des distances sur certains niveaux est à gerber. La difficulté est décuplée sur certains passages, alors que sur la fin, on peut sans peine terminer un monde à 100% sans perdre une vie... C'est sans parler du boss final aisément poutrable dès le 1er essai.
On notera la tentative d'originalité avec les phases en jet-pack... qui s'avèrent chiantes au possible.
Si la difficulté du premier jeu était intéressante et motivante, et demandait concentration et précision, ici j'ai simplement trouvé emmerdant, limite maso, et poussif de terminer chacun des tableaux.
C'est sans doute l'appel alléchant du 3é et dernier volet -mon préféré- qui aura fini de me motiver à tracer ma route en ligne droite sur Cortex Strikes-Back. En tout cas, bon débarras !
Talkaar a dit (17 Juillet 2017 à 23:50)
J'ai découvert un univers dont je suis tombé follement amoureux. Ça n'a pas pour autant été simple dès le départ, j'avoue avoir essayé une première fois il y a un certain temps et les graphismes, le doublage, le gameplay m'ont fait arrêté au bout de dix minutes.
Mais j'ai retenté. Je me suis forcé même, je voulais à la base finir vite fait Witcher 1 et 2 pour enfin attaquer le 3. Mais petit à petit je me suis attaché aux personnages, à l'intrigue, puis le jeu est devenu beau, puis le gameplay m'a (un peu) plu. Je fais une quête annexe, puis deux, puis finalement je fais tout ce que je trouve.
Évidemment il n'est pas exempt de défauts, les combats sont quand même super rigides et c'est frustrant de croiser quinze fois les même personnages/monstres. Mais bordel que c'est cool, l'intrigue est intelligente, mature et prenante. Il est pas spécialement facile, je me suis arraché les cheveux bien des fois !
Je conseille fortement de lire les livres en parallèle, notamment le premier recueil de nouvelles. C'est jouissif !
Franz26 a dit (15 Juillet 2017 à 15:57)
N'ayant pas terminé ce titre à l'époque et pourtant grand fan du premier Soul Reaver, je m'étais promis de lui laisser une seconde chance à l'occasion. Malheureusement, malgré toute ma bonne volonté je dois admettre qu'il a prit un sacré coup de vieux ! Et si le monde de Nosgoth reste aujourd'hui encore magnifique, le gameplay accuse clairement le coup. Principalement au niveau des combats, sans grand intérêt, et de la caméra dont la gestion s'avère assez horrible. En résulte un plaisir de jeu amoindri qui m'a fait lâcher la manette après quelques heures. Décidément, je n'y arriverais pas ! Peut-être à l'occasion d'un remaster un jour ou l'autre, qui sait...
Dreadz23 a dit (15 Juillet 2017 à 14:06)
WOw *.*
PS : Mettre impérativement en VO, le doublage français est une catastrophe...
Hellow Submarine a dit (13 Juillet 2017 à 12:43)
Un jeu extrêmement prenant qui m'aura fait verser quelques larmes. Je m'étais un peu désintéressée des jeux présents sur console parce que je les associais à de la baston...
C'est exactement ce genre de jeu qui me fait changer d'avis. Un scénario soigné, des personnages attachants, des choix qui orientent le jeu. On est à fond immergé et c'est vraiment génial. Je ne savais plus trop si je jouais à un jeu, si je regardais un film...un peu des deux du coup. C'était TOP ! J'ai déjà envie de recommencer pour voir ce qu'il se passe avec d'autres choix.
Lady_Blue a dit (13 Juillet 2017 à 11:35)
Un jeu franchement bien ! Malgrès qui soit assez simple à terminer et qu'il soit court, on peut le recommencer autant de fois pour débloquer tout les bonus.
Les graphismes sont vraiment superbe et l'histoire de même.
Franz26 a dit (13 Juillet 2017 à 07:42)
Passé relativement inaperçu lors de sa sortie sur Playstation 3 courant 2010, Nier s’est forgé au fil du temps une solide réputation. Notoriété amplement méritée malgré quelques maladresses. A Nier Automata désormais, d’assumer cet héritage.
Aux premiers abords, difficile de faire le lien entre les deux titres puisque des milliers d’années les séparent. L’histoire de Nier Automata débute dans la peau de 2B, un androïde dépendant de l’organisation Yohra. Leur objectif : préserver l’humanité chassée de la Terre par les machines et désormais exilée sur la lune. Les minces espoirs de reconquête reposent alors sur ces unités de combats dont le QG gravite en orbite autour de la planète. Accompagné d’un confrère immatriculé 9S, vous serez envoyé au front pour des missions de soutien et d’approvisionnement, avant que ne se dessine un tout autre enjeu. Nier Automata se base sur un système de NG+ indispensable au bon visionnage des cinq fins majeures du titre. Tout est pensé pour enchaîner les runs de façon la plus naturelle possible et sans redondance, malgré quelques similitudes inévitables. En résulte une réflexion intelligente sur la condition des machines, exploitant à fond le thème de l’existence et de l’humanité. Je n’en dirais pas plus ici.
Nier Automata présente un univers post-apocalyptique poignant, vestiges d’une civilisation familière en voie d’extinction. Cet open-world restreint se découpe en zones à l’ambiance distincte : d’un parc d’attraction abandonné à une forêt mystique, en passant par un désert brûlant ou une usine désaffectée, tous ces lieux s’axent autour d’une vaste métropole désolée, artère principale du jeu. De cet univers dévasté où la nature a repris ses droits, émerge une ambiance unique empreint d’une rare mélancolie. Sensation largement renforcée par une palette de couleur grisâtre et une incroyable bande son. A ce propos, si l’on n’atteint pas la perfection enchanteresse des mélodies du premier opus, Nier Automata s’inscrit dans la continuité de son aîné. Les musiques sont encore une fois d’une beauté enivrante, souvent accompagnées de chants dans une langue imaginaire du plus bel effet. L’ensemble transcende l’aventure et apporte un cachet vraiment unique.
Confié aux équipes de Platinium Games, le gameplay gomme les maladresses du premier volet en proposant des combats nerveux et dynamiques, qui reposent essentiellement sur votre maîtrise de l’esquive et des contre-attaques. La prise en main s’avère immédiate et les combos s’enchaînent sans problème. Parallèlement aux armes blanches vous disposez d’un pod afin d’attaquer à distance et vous assister dans votre quête. La montée en puissance se fait essentiellement via l’expérience et les puces de combats. Ces dernières permettent de paramétrer vos androïdes en leur octroyant divers bonus. Mais les emplacements de stockage ne sont pas illimités et il faudra bien gérer l’espace (plus la puce est puissante, plus elle sera gourmande en ressource), ainsi que le type de build souhaité. S’ajoute aussi la possibilité de fusionner les circuits entre eux, de customiser les armes via des forgerons, ou encore d’armer vos pod de programmes spéciaux. Quoi qu'il en soit, l’ensemble du gameplay fait la part belle au crafting car l’accumulation de matériaux se révèle indispensable à l’upgrade générale de vos personnages. On appréciera également la gestion intelligente des quêtes annexes et la sélection par chapitre (déblocable sur la fin), apportant un certain confort de jeu. Un système complet, prenant et vite chronophage, d’autant que les possibilités varient légèrement d’un protagoniste à l’autre. Vraiment excellent.
A l’image de Nier premier du nom, différentes phases de gameplay viennent enrichir l’aventure. Si l’aspect Shoot’em up est largement exploité, on observe aussi des variations de caméra audacieuses et surprenantes. Nier Automata s’amuse avec les genres pour notre plus grand plaisir ! Une vraie réussite.
Techniquement le soft accuse quelques lacunes (sans être aussi largué que le premier en son temps), mais s’en tire relativement bien notamment grâce à une animation irréprochable et une direction artistique somptueuse. Le design n’est pas en reste et l’ensemble renvoie une esthétique soignée fort appréciable. Sans transition et sous réserve de ne pas se contenter du premier run, qui n’effleure que la surface du jeu, Nier Automata bénéficie d’une durée de vie conséquente ponctuée de nombreuses sous-quêtes et secrets à découvrir. Comptez au minimum 40h de jeu pour en faire le tour correctement, une moyenne respectable de nos jours.
Alors, verdict ? Objectivement supérieur à son aîné sur de nombreux points, j’aurais pourtant bien du mal à les départager dans mon cœur ! Mais qu’importe, nous voici en présence d’un petit chef d’œuvre, proposant une expérience de jeu inoubliable par le biais d’un gameplay maîtrisé, d’un univers immersif, d’un background passionnant, ou encore d’une bande son magnifique. Malgré tout, le charme n’opère pas avec la même intensité qu’auparavant et on pourra rechigner sur quelques défauts mineurs, tel qu’un bestiaire assez fade ou des phases de piratages parfois soûlantes. Une contrepartie bien maigre, je vous l’accorde. Que ceux n’ayant pas touché à Nier sur Playstation 3 se rassurent : les liens entre les deux jeux sont savamment dispersés et ne gênent aucunement à la compréhension générale. Voici donc un action-RPG fantastique et original, figurant sans contestation possible parmi les meilleurs titres de la console.