fanfan60 a dit (20 Octobre 2017 à 22:09)
c'est dommage qu'il n'y'a pas beaucoup de choix!et de liberté
fanfan60 a dit (19 Octobre 2017 à 01:52)
2)Dans le sens de mes aventures de jeux vidéo
fanfan60 a dit (19 Octobre 2017 à 01:48)
1)Dans le sens de mes aventures de jeux vidéo
Dreadz23 a dit (18 Octobre 2017 à 12:05)
Ah bah ça pique beaucoup moins les yeux ! :p
Talkaar a dit (18 Octobre 2017 à 11:36)
J'vais être honnête, j'ai eu peur au début. Je me souviens des RPG des années 80/90 où tu débarques dans le jeu avec peu ou prou d'indications, et là c'est un peu ça. Mais finalement l'univers est tellement cool que ça m'a pas dérangé de galérer dans mes recherches par moment !
Le jeu en soi est pas spécialement dur, même en difficile, à partir du moment où on a un peu de sous et qu'on troc, on se fait du stuff très rapidement. Le gameplay est un peu rigide mais pour l'époque on pardonne.
Une belle expérience que ce Fallout 1 !
Fusion a dit (17 Octobre 2017 à 21:17)
Déjà 16h de jeu, et je ne vois pas le temps filer. Et ce qui est assez magique, c'est que jusqu'à présent, tout peut être accompli à la force de la réflexion : une tour prétendument imprenable, un sanctuaire retors, un boss au détour d'un bosquet, un poste de garde... Tout est possible quand on s'en donne la peine. Quel sentiment exaltant :)
Franz26 a dit (17 Octobre 2017 à 07:42)
Passé relativement inaperçu lors de sa sortie Européenne en 1998 sur Playstation, en partie éclipsé par le mastodonte Final Fantasy VII et les nombreux RPG de qualité de la console, le premier opus de la saga Wild Arms aura petit à petit réussi à se forger une réputation bienveillante. Nostalgie quand tu nous tiens…
D’entrée, le jeu vous propose de choisir entre trois protagonistes différents : Rudy, Jack et Cecilia, tenant respectivement les rôles d’aventurier, guerrier et magicienne. Passé les chapitres d’introduction durant lesquels vous pouvez switcher à loisir entre les personnages, procédé qui reviendra de temps à autre, notre petite troupe se rassemble afin de sauver le monde des démons. Question originalité, on repassera. Derrière ce classicisme apparent la trame reste cependant intéressante, s’appuyant sur un background solide et soulevant des thèmes universels. En résulte un scénario sans prétention mais globalement efficace.
Niveau gameplay la prise de risque s’avère également minime, puisque Wild Arms présente des combats au tour par tour comme la majorité des RPGs d’antan. On retrouve donc les mécaniques habituelles (stats, expérience, équipements, magies, invocations, etc…) agrémentées de quelques subtilités telles que les armes à upgrader de Rudy ou encore les capacités directes des personnages. En effet, chacun dispose d’un panel d’actions qu’il faudra utiliser à bon escient dans les donjons afin de progresser sans encombre. Bombes, grappin, briquet et autres instruments seront donc à manier au bon moment et apportent parfois un semblant de réflexion. S’ensuit un gameplay suffisamment complet pour satisfaire les plus exigeants, malgré un léger manque d’originalité.
Techniquement, Wild Arms oscille entre deux générations et n’excitera pas les foules. Il faut se contenter de décors en 2D plutôt jolis et d’une animation déjà vieillissante pour l’époque. Les combats profitent eux des capacités de la Playstation et se déroulent dans des arènes 3D peu aguicheuses, à l’image de la modélisation SD des personnages assez simpliste. Le bestiaire ne s’en tire guère mieux, et il faut avouer que la réalisation a plutôt mal vieillie. Néanmoins, le titre dégage un certain charme et présente un univers cohérent à l’ambiance sympathique.
Wild Arms peut également s’appuyer sur une bande son réussie, dense et homogène, où quelques thèmes se distinguent particulièrement (quel opening bordel !). Les musiques accompagnent ainsi notre périple avec panache, aventure qui s’étalera sur une cinquantaine d’heure quêtes annexes comprises. Solide !
Classique mais efficace, voilà un adage simpliste qui résume pourtant bien l’expérience proposée ici. Wild Arms donne dans le traditionnel, et il le fait bien ! Sans grand génie, le titre de Media Vision propose néanmoins quelques idées bien senties et un univers soigné afin de se démarquer de la concurrence. Finalement, il ne lui manque que peu de choses pour titiller les ténors du genre ! Pénalisé par un scénario conventionnel et une technique dépassée, l’ensemble demeure malgré tout bien maîtrisé et se dévore sans retenue. Pilier d’une saga en devenir, Wild Arms se doit d’être apprécié à sa juste valeur. Nous renvoyant malgré lui à l’âge d’or révolu du J-RPG. Que de bons souvenirs…
Magemo Hashashin a dit (17 Octobre 2017 à 00:21)
Bizarrement ce n'est pas tant la VR qui rend l'aventure impressionnante mais que Rocksteady, comme les autres jeux, arrive à me bluffer avec son écriture et ses trouvailles de mise en scène qui subliment la VR ici sans pour autant être transcendant en termes de gameplay. Une expérience courte et chère mais que je ne regrette pas du tout en tant que fan de l'univers Arkham.
Dreadz23 a dit (16 Octobre 2017 à 01:25)
Les graphismes ont très mal vieilli et le jeu manque cruellement de dynamisme.. mais le scénario, c'est vraiment une "tuerie" ! :p