MLT a dit (15 Janvier 2018 à 22:03)
Des moments sympathiques. J'ai dans l'ensemble préféré Chloé à Max comme héroïne. C'est d'ailleurs très intéressant d'assister à la création du personnage de Chloé telle qu'on la découvrira ensuite dans LiS premier du nom.
Gros coup de cœur pour l'épisode 2, meilleur épisode de toute la saga Life is Strange à mes yeux. En revanche les épisodes 1 & 3 se révélaient plus que moyens... Hormis la [spoiler] partie de jeu de rôles épique, le premier épisode ne démarre vraiment qu'à partir de la rencontre avec Rachel [/spoiler]. Quant au dernier épisode, il souffre d'un grave problème de rythme, le joueur est trop passif par moments et forcément l'intérêt diminue.
Avis mitigé par conséquent, ce jeu m'a par moments autant surpris qu'il m'aura déçu par la suite. Reste l'ultime scène du jeu qui m'aura fait aussi mal que ce que je redoutais...
Dans tous les cas, je serai curieux de lire l'avis des autres joueurs à ce sujet !
Atlantika a dit (13 Janvier 2018 à 05:36)
J'y ai joué environ 150 heures et je suis directement tombé amoureux de ce jeu dès les premières heures. Il est tout simplement génial et j'ai vraiment accroché à l'univers de Mass Effect. En effet, c'est le premier Mass Effect que je joue et je compte bien jouer aux autres et à tous les suivants qui sortiront.
Mijak a dit (11 Janvier 2018 à 22:04)
Super jeu, en effet :) moins jouissif qu'un Elder Scrolls, puisque c'est surtout un jeu où on se laisse guider par l'histoire, mais j'aime le côté RPG en FPS malgré tout, et sur certains points, Dark Messiah apporte des choses bienvenues.
Le jeu est assez court, j'ai trouvé. Je ne sais pas combien d'heures j'y ai passé ; il n'y a pas de compteur dans les sauvegardes. Il est assez difficile par moments, également, mais ses combats sont mieux menés que sur les Elder Scrolls, par contre, avec les esquives des ennemis, leur tailles différentes qui les rend moins atteignables... et l'utilisation du décor, bien sûr, même si bon, le coup de pied est très cheaté.
Après, l'histoire est assez simple, mais il y a ce twist bienvenu et appréciable, qui rend le tout plus sérieux et intéressant, du point de vue des choix qu'il est possible de faire vers la fin.
Bref, j'aimerais bien voir d'autres jeux de ce genre, et surtout aussi bien agencés et agréable à jouer. Dark Messiah ne donne pas des masses de contenu, mais ce qu'il donne il le fait bien, avec la liberté que permet l'arc à cordes, dans les choix d'approches, les spécialisations...
J'ai passé un vrai bon moment, donc :)
(ps : j'aurais cependant pas été contre une fin un peu plus fournie, notamment [spoiler] en reparlant du maître de Sareth, Phenrig ; est-ce que Sareth va le confronter, ensuite ? Ce qui serait différent selon les fins.) [/spoiler]
Melaneko a dit (10 Janvier 2018 à 23:53)
Fan d'Hello Kitty quand j'étais gosse, mon meilleur ami m'avait offert ce jeu. Je viens d'y rejouer 10 ans après, je l'ai fini en un peu moins de 2 heures, en prenant mon temps. C'est enfantin et rigolo, niveau maniabilité, c'est pas un cauchemar, mais c'est pas un rêve non plus. Je suis pas sûre qu'un enfant arrive à réellement s'amuser avec ce jeu (sûrement la raison de son abandon dans un coin pour ma part), mais ça a occupé 2 heures de ma soirée.
Fogg a dit (10 Janvier 2018 à 14:58)
Génial ! les dialogues de ce jeux sont excellent, les vannes de Stobart excellentes, l'énigme passionnante, le graphisme beau et formidable (style BD), un jeu culte !
Benben a dit (08 Janvier 2018 à 11:27)
Conséquence évidente du succès d'un genre à part, l'apparition de titres essayant de profiter du courant ascendant est souvent l'occasion de pester contre une industrie qui ne cherche même plus le renouveau mais se contente de piquer les idées d'autrui.
Mais il arrive aussi que l'inspiration puisée à la source permette d'apprécier une idée d'un œil neuf et lui apporte une fraicheur nécessaire à son épanouissement. En effet, si Michel-Ange a été le précurseur du baroque, Rembrandt en a été une figure tout aussi emblématique. Et c'est exactement le phénomène que l'on observe entre FromSoftware le précurseur du Souls-Like et Deck13 à qui l'on doit déjà le décrié Lords of the Fallen, qui peut faire figure de test pour le studio, et le ci-présent The Surge, qui bénéficie donc d'une certaine expérience.
L'idée d'un Dark Souls dans un monde futuriste, crée par une équipe occidentale était, rien que dans l'intitulé, déjà très alléchante. Les mécaniques du gameplay d'origine étant parfaites, leur associer un environnement nouveau et donc une ambiance diamétralement différente, voilà de quoi apporter la fameuse fraîcheur à laquelle je faisais allusion plus haut.
Nul besoin de faire planer un suspens de bas niveau plus longtemps, The Surge est un excellent jeu, n'en déplaise aux extrémistes. Ce schisme "Souliesque" apporte son lot de bonnes idées et le studio allemand nous gratifie d'un titre aux petits oignons, certes perfectible, mais diablement entraînant, et aussi éprouvant que son cousin japonais.
Au rayon des éléments empruntés, on retrouve évidemment la difficulté, ou plutôt la rigueur nécessaire à la progression dans un dédale mécanique, et la punitivité globale qui ne fera aucun cadeau lorsque le joueur croira avoir gagné quelques instants de répit. Chaque mort se solde par la perte des "scraps", éléments qui permettent d'augmenter la puissance du noyau de l'exosquelette afin de s'accoler des améliorations plus nombreuses et plus puissantes, ainsi que d'améliorer les armes et les différentes pièces de vos armures. Récupérer ses "scraps" se fera ici aussi au prix d'un parcours sans faute vers le lieu de votre trépas précédent, mais cette fois tout sera minuté ! 2:30 pour retourner sur place, mais cet élément n'est la plupart du temps qu'un artifice pour faire monter la pression car tuer les ennemis croisés permet de remplir à nouveau le chronomètre, et si les environnements sont de vrais labyrinthes, ils sont également assez intuitifs pour que l'on s'y retrouve rapidement.
La direction artistique et la conception des niveaux sont également inspirés des Souls, car extrêmement bien construits, et d'une logique implacable. L'ouverture des raccourcis, et, petite nouveauté, l'obligation de refaire certains niveaux qui se révèlent comme centraux pour tout le jeu, permettent d'apprécier au plus haut point la qualité du travail fourni.
Les combats, élément attendu au tournant, ne bénéficient certes pas du détail peaufiné à l'extrême des titres de FromSoftware, on notera par exemple que les hitboxes sont beaucoup moins fines, mais ils gagnent en nervosité, et certains duels sont au moins aussi exigeants que des rencontres impromptues avec des chevaliers noirs. Les compétences sur le terrain dépendent à la fois du niveau du joueur pour chaque type d'arme (à une main, à deux mains, riveté à l'exosquelette, bâton...) qui augmente au fur et à mesure de l'utilisation, ainsi que du niveau d'amélioration (de 1 à 5 en NewGame) que le joueur installera en récupérant des pièces détachées, gagnées en démembrant les ennemis. Un élément original des combats est d'ailleurs le fait de pouvoir cibler divers éléments de chaque ennemi : tête, corps, bras, arme, ou jambe. L'intérêt ? A chaque pièce coupée, ses pièces détachées, et donc de quoi améliorer telle ou telle partie de l'armure.
Là où The Surge se démarque également, c'est au niveau de son scénario et de son lore, et de la manière dont ils sont présentés. La narration est ici claire et posée. On sait qui on est, on sait où l'on va, on identifie clairement les protagonistes. On est donc loin de l'ambiance ténébreuse et mystico-gothique d'un Souls.
Un petit mot sur le DLC, intitulé sobrement "A Walk in the Park", il rappelle furieusement Westworld ou Jurassic Park car en transposant le scénario du jeu de base dans un parc d'attractions, on se retrouve avec des mascottes qui cherchent à trancher en fines lamelles le moindre bout de chair fraiche. Ce DLC permet également de changer de décor et d'ambiance, et s'il est un peu court, il est aussi très plaisant à arpenter et recèle de bonnes idées.
Pour conclure ce pavé, j'ajouterais simplement que The Surge a hélas payé les pots cassés d'une première expérience mitigée du studio, et souffre aussi du fait que les Souls demeurent des jeux de niche, réservés aux joueurs avertis. En ne bénéficiant pas de la visibilité accordée à un titre aussi grandiose qu'un Bloodborne, il était évident que le succès commercial ne serait pas au rendez-vous, et c'est très dommageable. Voilà un jeu qui mérite d'être connu et reconnu.
Mijak a dit (05 Janvier 2018 à 00:00)
Bon, je continuerai mon com plus tard, je viens de le commencer...
Jusqu'à maintenant, c'est comme le XIII, en pire. La musique est insupportable, jpop et électro pas du tout contextuelle... Le gameplay est comme le XIII, je suis donc déçu, je pensais que comme le X et X-2, ils apporteraient du changement. Ah si ! Ils ont ajouté le fait que le leader change durant le combat quand celui-ci meurt ! GG les gars !
GG aussi pour la sauvegarde, elle est tellement invisible (on dirait un bug, en fait, que ça marche pas) que j'ai cru qu'il m'était impossible de sauvegarder jusqu'à plusieurs heures après le début.
(et un détail de fan-service sexiste typique japonais, avec Serah à moitié nue, mais pas les gars, oh)
Bon, je suis pas du tout objectif ni rien. Je suis parti avec un a-priori qui est confirmé. Je m'arrête là donc.
J'hésite à le continuer, mais bon, cette histoire de passage dans les époques et les dimensions, ça trigger la fibre chrono en moi...
EDIT : P*tain la techno pendant les boss qui te met sur les nerfs, et comme dans le XIII, on voit rien à l'écran tellement il y a d'infos et tellement c'est rapide. Mais je préférais le XIII. Enfin je suis pas allé assez loin pour le juger correctement. Mais il ne m'attire pas. Non, j'ai d'autres jeux mieux que ça sous la main. Tant pis.
edit2 : je viens d'entendre le thème des chocobos sur une webradio d'OSTs... mes oreilles saignent.
oliviaargentchat a dit (01 Janvier 2018 à 23:41)
Un jeu qui peut paraître simplet et pour enfant mais qui est aussi super pour les grands !
De beaux graphismes (et magnifiques cinématiques), une histoire plus que mignonne, des personnages adorables, beaucoup de fantaisie et on l'adopte aussitôt.
Il ne faut pas s'y laisser prendre, il pourra effectivement paraître facile pour certains, mais d'une difficulté raisonnable pour d'autres. En tout cas, j'ai eu plaisir à repprendre la nintendo DS avec ce jeu !
Franz26 a dit (28 Décembre 2017 à 07:52)
Successeur spirituel de Journey, Abzu nous convie à un nouveau voyage onirique et contemplatif au cœur de l’océan. Arrivera-t-il à faire vibrer nos petites âmes sensibles de joueurs habituées aux plus grosses productions ? C’est en tout cas l’ambition des développeurs.
Inévitablement la comparaison avec Journey, titre pour lequel je voue une affection toute particulière, saute aux yeux. Car si l’univers et le contexte diffèrent, le principe reste identique et nous invite à une quête sensorielle qui ne s’encombre pas d’un gameplay complexe.
Le voyage commence par un émerveillement visuel progressif, en voyant ce vaste monde maritime s'animer sous nos yeux. La flore et la faune aquatique abondent de vie, et c’est un régal que d’explorer ces environnements tant la réalisation a bénéficié d’un soin considérable. S’ajoute une direction artistique inspirée et originale, en permanence bercée par des jeux de lumières hallucinants aux contrastes saisissants ! La bande son fait directement écho à cette esthétique somptueuse via des thèmes relaxants et d’une beauté enivrante, parfaitement adaptés à la visite de ces fonds marins oubliés.
Si le message principal d’Abzu ne laisse aucun doute quant à sa consonance écologique, l’histoire se laisse interpréter par le biais d’intrigants vestiges sous-marins. Confortant ainsi un univers abyssal plein de charme, où règne une ambiance mystique immersive et totalement dépaysante. La justesse de la mise en scène ayant sa responsabilité dans cet élogieux constat, en s’affirmant comme un imparable vecteur d’émotion.
Au rayon des défauts on soulignera la durée de vie minimaliste du titre, nécessitant deux à trois heures de jeu seulement. S’ajoute l'envie de découvrir l’ensemble des secrets, matérialisés notamment par des coquillages à ramasser et des puits aquatiques à raviver. D’où l’intérêt d’une seconde exploration minutieuse, qui ne relèvera guère le rapport « contenu/prix ».
Souffrant clairement de la comparaison avec Journey, Abzu s’en tire pourtant à merveille et propose une quête onirique enchanteresse, théâtre d’émotions diverses au sein d’un univers maritime délectable. Assez prévisible dans son déroulement et essentiellement contemplatif, le titre de 505 Games n’est pas à mettre entre toutes les mains. En ce qui me concerne je suis passé par différents stades, troquant vite ma curiosité dubitative pour un engouement inattendu, voir un émerveillement singulier. Je ressors ainsi totalement conquis de cette parenthèse aquatique rafraîchissante.