Cliffhunter a dit (02 Août 2018 à 14:57)
De très loin mon jeu mobile préféré.
Le niveau de difficulté est varié, les modes également. Aucune pub ne vient polluer l'expérience, ce qui est un miracle en 2018 sur un jeu complètement gratuit ! Il existe des packs d'item payants mais le jeu est jouable sans dépenser un centime. En prime, le service clients est réactif !
Kennyshin a dit (31 Juillet 2018 à 10:11)
Petite précision rapport au mode coopératif: il n'y en a pas sur PC... ce qui est fort dommage car seul c'est vite ennuyeux.
En dehors de ça le jeu se laisse parcourir, c'est plutôt joli même si un peu vide niveau décor, mais je n'ai pas eu la motivation de continuer après la fin pour finir les combats les plus durs ou monter les persos niveau max.
Masthei a dit (24 Juillet 2018 à 14:10)
Je viens déterrer les commentaires sous ce jeu ^^ Mon avis va d'abord porter sur les qualités intrinsèques du jeu, puis sur les atouts de la version PS4.
Tout d'abord, Final Fantasy XII nous présente une intrigue bien plus complexe et politique que ce dont on a pu être habitué dans la saga Final Fantasy. En découle un univers haut en couleurs et extrêmement riche. Il vous sera conseillé d'aller lire tous les éléments de lore du jeu pour vous approprier ce monde fabuleux qu'est Ivalice.
Cependant, la richesse de l'univers est aussi l'un des plus gros défaut du jeu. En effet, s'il vous faut bien 60h de jeu pour arriver au bout de la quête principale, trop d'éléments de scénarios semblent survolés par manque de temps (!). C'est d'autant plus vrai durant le dernier segment du jeu où on ressent clairement les difficultés qu'à eu Square Enix pour pondre ce jeu (à l'époque PS2). Une quantité astronomique de sous-intrigues et de personnages secondaires sont tout simplement oubliés [spoiler] (on entend tout simplement plus parler du prince de Rozarria après sa visite chez Reddas à l'avant dernier chapitre du jeu) [/spoiler] ou bien rushé bien trop rapidement [spoiler] (l'histoire autour des Occurias, qui est pourtant au centre de la fin du jeu, est baclée et incompréhensible) [/spoiler].
Malgré cela, on se plaira à se perdre au gré des nombreuses régions du jeu, toutes aussi charmantes les unes que les autres (gros bigup à la direction artistique de Gilvégane notamment).
Parlons un peu gameplay. Le jeu est un RPG en temps réel, où vous effectuez des actions qui prennent plus ou moins de temps à être effectuées. Vous ne contrôlez directement que le leader, même si le jeu peut être mis en "pause" pour décider manuellement des actions de vos coéquipiers. Un système de gambits très bien pensé permettra d'automatiser de la manière la plus personnalisée possible les actions de l'équipe. Si j'ai trouvé ce système très bien fichu (avec notamment une quantité astronomique de techniques et magies différentes qui ajoutent énormément de profondeur aux stratégies de combat), je peux comprendre qu'il en rebute certains, surtout lors de combats "classiques", où on se retrouve souvent à poser la manette et à regarder nos persos effectuer les attaques prédéfinies dans les gambits.
Si la version PS2 pêchait par son leveling bordélique et foireux, la version PS4 vient largement rectifier le tir. Exit la grille de permis unique qui, aux yeux d'un non initié, semblait fouillie et incompréhensible. Désormais, chaque personnage a accès à 2 rôles parmi 12 à choisir, chaque rôle possédant sa propre grille de permis. Mage blanc, mage noir, ninja, mage élémentaire, chronomancien... tant de rôles qui auront un effet immédiat sur votre façon de jouer, chaque personnage n'étant plus aussi polyvalent qu'auparavant mais bien spécialisé.
La version PS4 améliore aussi globalement l'ergonomie du jeu via nombre de petits ajouts bienvenus (affichage de la carte en surbrillance sur l'écran via le bouton R3, ajouts de nouveaux gambits, ajout d'un mode "accéléré" x2 et x4).
FFXII est pour moi l'un des meilleurs FF de la saga, mais qui a malheureusement subi les difficultés de son studio à l'époque de sa création. Ainsi, si FF XII devait faire parti d'un immense projet nommé Ivalice Alliance avec notamment une suite à FFXII sous forme de RPG occidental (googlez Fortress si vous voulez pleurer :'( ), il se retrouve ainsi amputé de certaines parties essentielles de son scénario qui auraient mérité d'être un peu plus développées.
Je le conseille tout de même.
Nenwe a dit (24 Juillet 2018 à 14:04)
La première série de Cossacks (Art of War, European Wars et Back to War) restera la meilleure.
Si vous avez joué au premier contentez vous de ce dernier, c'est la même chose avec moins de possibilités et il n'y a aucune différence de graphisme malgré les 15 ans qui séparent les deux jeux.
Pieuw a dit (23 Juillet 2018 à 22:38)
Une bonne dose de cynisme et d'humour noir (mais l'espoir n'est pas très loin !). La maniabilité est un peu douteuse et les aptitudes des personnages ne semblent pas utilisées à leur plein potentiel pour les puzzles, mais globalement c'est un jeu vraiment chouette et varié. Cela dit, quand on le fait en boucle pour tout débloquer certaines sections deviennent très vite lassantes, surtout qu'il y a énormément de backtracking.
@Dreads23 à 3 persos par partie ça fait qu'on peut débloquer toutes les "fins" en 5 runs, mais mêlé avec les autres succès on doit être à bien plus !
Franz26 a dit (16 Juillet 2018 à 08:02)
Inutile de présenter le phénomène Rocket League tant sa réputation le précède. Découvert en local avec trois potes le temps d’un après-midi, je suis vite tombé sous le charme de ce titre peu commun. Péripéties d’un joueur lambda.
Le concept, pour les cancres du fond, se résume à jouer au foot… avec des voitures ! Des arènes fermées, deux cages, deux équipes, chacun son véhicule, et nul besoin d’ingrédients supplémentaires pour que la recette fonctionne ! Car le gameplay de Rocket League s’apparente à une douce alchimie entre complexité et accessibilité : n’importe qui comprendra les bases et s’amusera en quelques minutes, mais la maîtrise parfaite de son bolide ne sera donnée qu’aux plus persévérants tant le placement et le timing nécessitent une précision méticuleuse. Apprivoiser la physique de la balle impose également une bonne dose de pratique, pratique qu’il faudra coupler à un minimum de rigueur et de stratégie pour ne pas se faire punir bêtement. Car, sauf différence flagrante de skill, s’est bien souvent l’équipe la mieux organisée qui l’emporte. En résulte une profondeur de jeu étonnante et des sensations carrément grisantes ! Pour un titre arcade qui mise essentiellement sur son gameplay, c’est plutôt un bon point…
Le mode solo ne servira qu’à vous faire la main, l’histoire de quelques heures avant de se lancer en ligne un minimum préparé. On soulignera d’ailleurs la fiabilité des serveurs, toujours bien garnis et accessibles en quelques secondes seulement. Une foule d’accessoires farfelus se débloquent progressivement afin de personnaliser sa voiture, puis un ranking et des statistiques exhaustives assaisonnent le tout et portent l’addiction à son paroxysme. Difficile alors de quantifier la durée de vie Rocket League, complètement dépendante de vos affinités avec ce concept détonant. Il m’a fallu plus de 70 heures passées en ligne ou en local pour enfin ressentir une pointe de lassitude ! Une réalisation assez propre et une bande son efficace complètent ce tableau exemplaire.
Si les jeux arcades orientés multijoueurs pullulent depuis quelques années via les plates-formes dématérialisées, Rocket League boxe dans la catégorie poids-lourds tant il a su séduire une large communauté de fans. Chacun à sa façon, à son rythme, il fédère les joueurs occasionnels comme les professionnels en gardant à l’esprit un maître mot : le fun ! Un titre rafraîchissant qui ne ressemble à nul autre. Détenteurs du PS+ et/ou amateurs de multi en local : foncez !
PetitBolet a dit (12 Juillet 2018 à 21:55)
Le 100% prends du temps mais avouons-le: Le jeu est scotchant!
PetitBolet a dit (12 Juillet 2018 à 21:51)
As far as MMOs go, this one gets pretty high among the "Manga" themed ones you can already find.
I won't say more, go try it! (It's free)
Pieuw a dit (08 Juillet 2018 à 15:14)
Un jeu plein de charme, au contexte dépaysant. C'est très intéressant cette immersion dans la culture inuit, par le biais du scénario mais aussi des mini documentaires qui jalonnent la route.
C'est vrai que la maniabilité est à la ramasse, le plupart du temps si on meurt c'est parce que le personnage réagit mal aux commandes. Mais le gameplay propose plein de petites choses sympa et variées, qui rendent les "puzzles" toujours agréables à résoudre même si ça reste très simple.
L'extension avec son gameplay aquatique est chouette également.
Siltar a dit (01 Juillet 2018 à 16:21)
Fate/stay night est le premier titre de Type-Moon après son passage du status d'amateur à professionnel. A l'origine c'est un Visual Novel Eroge (érotique) exactement comme leur précédent titre, Tsukihime. Toutefois, comme ce dernier, il rencontre un fort succès grâce à son histoire riche développant une intrigue et ses personnages en profondeur. Cella lui valu entre autre une adaptation papier et anime qui faciliterons la ressortie du titre en version épurée de son contenu érotique sur Playstation puis PC, sous-titré [Réalta Nua], agrémentée des voix originales de l'adaptation anime.