Tom_ a dit (31 Août 2018 à 22:53)
Très constructif... Il faut s'intéresser au jeu avant de dire n'importe quoi.
Mijak a dit (29 Août 2018 à 00:52)
Galère à prendre en main, vu que rien n'est expliqué, il faut tout trouver à tâton ; aucun tuto, aucune aide, ni rien. Les premiers combats arrivent après 45 minutes de jeu (du moins avec Rena).
Je reviendrai quand mon avis sera plus pertinent.
Recktosaurus a dit (21 Août 2018 à 09:19)
Le jeu est amusant mais bordel le framerate de la version PS4 est ignoble, de même que les temps de chargements incessants. Privilégiez le pc si vous voulez réellement vous amuser.
Benben a dit (16 Août 2018 à 12:23)
Et voici le grand retour d'Igarashi, en forme d'immense majeur turgescent à l'encontre de Konami, qui prend forme avec ce prequel de "Ritual of the Night". Entre le 8 et le 16 bits ce jeu est un ode à Castlevania, il regorge de secrets et de détails, et propose un gameplay soit à l'ancienne très rigide, soit plus contemporain avec des mouvements plus rapides.
Plutôt court, le titre sera néanmoins agrémenté du désormais sempiternel mode NewGame+ pour donner réellement du fil à retordre au plus hargneux des joueurs. La bande-son est parfaite, les niveaux construits à la perfection, et les boss rappelleront des souvenirs aux vieux d'la vieille qui en ont bavé avec Simon Belmont.
L'investissement vaut vraiment le coup pour les amoureux de la saga Castlevania.
AgatheMidian a dit (15 Août 2018 à 20:59)
Un Metroidvania procédural très bien ficelé !
Benben a dit (14 Août 2018 à 09:38)
Difficile de laisser un commentaire après celui déjà très bien rédigé et exhaustif de mon vieux compère Franz26(millimètres). Pour éviter une redite, je me contenterai donc de ces quelques adjectifs qui définissent à mon sens Nier Automata : culte, surprenant, envoutant.
Franz26 a dit (13 Août 2018 à 08:46)
Final Fantasy X ayant eu droit non pas à une mais à deux versions « remasterisées », on ne s’étonnera guère de retrouver le douzième opus sur Playstation 4. Au programme : un lissage HD, des musiques réorchestrées, le contenu de la version international, et un gameplay légèrement remanié. Difficile de bouder son plaisir ! Replongeons donc, douze ans plus tard, dans le merveilleux univers d’Ivalice.
Si les amateurs du grand Final Fantasy Tactics ont déjà eu droit à un aperçu d’Ivalice fin des années 90, les plus jeunes découvriront un monde Heroic-Fantasy d’une richesse peu commune ! Un univers qui assume une touche de SF, en empruntant beaucoup à la saga Star Wars, notamment à travers ses nombreux vaisseaux volants et races diverses. Grace à un design somptueux l'ensemble se révèle d’une cohérence remarquable et dégage une ambiance grandiose, parmi les plus belles et immersives du genre.
La bande son n’est pas étrangère à cet élogieux constat, et les compositions du trio Sakimoto-Iwata-Matsuo, si elles souffrent un peu de la comparaison avec le génie sans égal d’Uemastu, n’en restent pas moins remarquables et accompagnent à la perfection l’aventure. Notez que cette version HD se pare d’un doublage VO fort appréciable, et nous laisse le choix entre la bande son originale ou un ensemble réorchestré pour l’occasion.
Autre atout évident : la réalisation exhibe désormais un rendu HD très réussi. Bluffants à l’époque, les environnements de Final Fantasy XII impressionnent encore et permettent d’apprécier le monde d’Ivalice à sa juste valeur ! Les textures sont propres et l’animation exemplaire, au point de nous faire (presque) oublier qu’il s’agit à la base d’un jeu PS2.
Chaque Final Fantasy mettant un point d’honneur à renouveler son gameplay, le système de combat du douzième opus tranche, une fois n’est pas coutume, radicalement avec celui de ses prédécesseurs. Votre groupe se composera de trois combattants, plus un invité occasionnel, où chacun sera jouable en tant que leader. Si une jauge ATB confortera nos habitudes, les combats se déroulent désormais en temps réel et sans aucune transition. L’essence du gameplay réside dans l’attribution d’actions prédéfinies appelées « Gambits ». Concrètement, il s’agit de paramétrer toute une flopée d’actions déclenchées automatiquement en fonction du contexte. Pour un mage blanc par exemple, on s’empressera d’associer des Gambits du style : « PV allié < à 30% = soin » ou encore « Allié KO = vie ». L’idée étant d’optimiser la réactivité de ses personnages, et surtout de ne pas avoir à couper l’action toutes les 10 secondes pour lancer une technique manuellement. La réussite des combats dépendra donc avant tout de votre préparation, en terme de gambits mais aussi d’équipements, et si quelques boss ardus nécessitent des interventions « manuelles » régulières, le joueur reste la plupart du temps spectateur de ses affrontements.
Après les avoirs obtenus (magasins, loot, etc…), l’apprentissage des compétences et l'utilisation des équipements passent par le biais d’une grille de permis, à l’image du sphérier de Final Fantasy X, où vous pourrez dépenser les PP gagnés à la suite des combats. The Zodiac Age introduit un principe de jobs aux grilles spécifiques, impliquant donc une spécialisation des personnages en fonction des métiers choisis alors que la version originale proposait une table générale un peu brouillonne. Chaque combattant n’ayant accès qu’à deux rôles, à vous de bien équilibrer votre équipe pour l’adapter à un maximum de situations. Enfin, on retrouve également les furies et les invocations chères à la saga, mais leur utilité s’avère désormais quasi anecdotique. Assez déstabilisant aux premiers abords, le gameplay de Final Fantasy met du temps à dévoiler sa richesse et se révèle au final très complet (à défaut de déchaîner les passions). Ce remake offre de surcroît la possibilité d’accélérer la vitesse du jeu, facilitant ainsi l’exploration et le leveling auparavant laborieux : Alléluia ! Un petit confort bienvenu.
Alors que deux puissants empires, Arcadia et Rozzaria, se chamaillent la domination du monde, le jeu débute réellement deux ans après l’annexion du petit royaume de Dalmasca, votre patrie, victime collatérale de ce conflit. Dans un contexte tendu où l’occupation ne fait pas l’unanimité, l’histoire se concentre sur Vaan, un jeune homme éprit de liberté qui rejoindra vite la résistance. D’autres protagonistes se mêleront à cette quête d’indépendance, dont la princesse Asche, nulle autre que l’héritière déchue du royaume. Un scénario mature et intéressant, mais qui petit à petit s’efface pour laisser un sentiment d’inachevé. Vaan, héros malgré lui, souffre d’un manque de charisme évident, et votre line up générale ne restera pas dans les annales malgré quelques personnages très réussis. Même constat au niveau des antagonistes : un casting honnête mais en deçà des attentes pour un Final Fantasy. La trame narrative n’atteint donc pas des sommets d’intensité et se révèle assez décousue vers la fin. A contrario, le background du jeu fait preuve d’une grande richesse, et la description du bestiaire matérialisée par de très nombreux pavés de texte vous en apprend beaucoup sur l’incroyable univers d’Ivalice.
Bien que desservie par la possibilité d’accélérer la vitesse du jeu, option dont on abuse assez vite, la durée de vie reste des plus conséquentes. Comptez une quarantaine d’heures de jeu avant d’en voir le bout, à multiplier par deux pour ceux désirant percer l’intégralité des secrets de Final Fantasy XII ! Entre les annonces de chasse, les donjons et les éons secrets, il serait dommage de se contenter du strict minimum et de parcourir le monde d’Ivalice en ligne droite.
Malgré un scénario en retrait et un gameplay un poil controversé, ce douzième opus reste à mes yeux un bon cru pour la licence, et s’impose sans mal comme un RPG d’exception. Final Fantasy XII nous convie à un voyage dépaysant et immersif dans un mode Heroic-Fantasy fabuleux. L’ambiance unique du titre rattrape donc ses quelques lacunes, et cette version The Zodiac Age permet de découvrir ou redécouvrir ce petit monument du genre dans des conditions optimales. Vu les difficultés de la licence depuis quelques années, on se contentera de cette nouvelle épopée nostalgique. En attendant Kingdom Heart III, un jour…
DydyBlue28 a dit (12 Août 2018 à 16:55)
J'aurais voulu que Revenge soit lui remastered
Bubuth a dit (06 Août 2018 à 14:57)
Si vous n'avez pas l'habitude de jouer aux jeux vidéos : pas de panique ! Parce que tout ce que vous aurez à faire dans Agony c'est crever et tourner en rond pendant des heures sans savoir quoi faire.
Un système de jeu improbable! Dans le sens où il est incompréhensible et absolument illogique.
Maintenant que le sel est passé, ahem, laissez-moi extrapoler.
Ce jeu fais partie de cette catégorie qui se veut "originale", "hors du commun", "rebelle", bref, tout ce que vous voulez mais qui se traduit par "on à essayé de faire quelque chose de différent et complètement décalé parce qu'on est TELLEMENT originaux... sauf que bon... c'est bancal et pas jouable du coup."
Madmind, c'est BIEN de vouloir changer, trouver de nouvelles façons de faire, de jouer, etc... encore faut-il que ce soit jouable. Ici, lorsque vous mourrez, il vous faut aller "posséder" un nouveau corps. Vous ne pouvez posséder que des "Martyrs", c'est-à-dire des humains damnés comme vous. SAUF QUE! Il faut les avoir trouvés dans la map avant, et leur avoir enlever le sac qu'ils ont sur la tête. Mais à aucun moment vous n'avez de map, d'indicateur quelconque sur OU ils sont, il faut s'en souvenir. Ce qui en sois n'est pas forcément une mauvaise chose étant donné que ça augmente le stress et le réalisme, couplé au fait que vous avez un timer qui descends dès que vous bougez. Maintenant, le problème, c'est que si vous mourrez 3fois, vous retournez au point de contrôle précédent...
C'est-à-dire que : vous être au niveau 3, vous mourrez trois fois, vous retournez au niveau 2, vous mourrez trois fois, vous retournez au niveau 1, vous mourrez trois fois... vous retournez au début du jeu!
Etant donné qu'il faut un temps d'adaptation pour connaître les maps (parce que, pas de carte), que vous ne pouvez pas vous défendre au début (survival horror) et qu'il est extrêmement dur de posséder un autre corps (le système est très vague)... si vous ne désactivez pas ce petit détail dans les options... vous allez en passer des heures à refaire les mêmes niveaux en boucle!
D'ailleurs, la désactivation de certains éléments du gameplay, parlons-en ! C'est dire si les développeurs se sont rendus compte qu'ils faisaient de la merde en cour de route! Eh oui, car il est possible par exemple d'activer la "possession facile" où il suffit simplement d'appuyer sur la touche de possession. Et mes amis, vous le ferrez! Surtout que chaque tentative de possession ratée vide votre timer.
Que dire d'autre ? Du sang! Des morceaux de corps! Mwahahaha! On est en enfer !!! Oui, les décors, si au départ sont glauques, les espaces étriqués, la luminosité très basse, passé les 20 premières minutes de stress et de tension, on se retrouve vite blasé par ce décor. Personnellement j'ai vite eu l'impression de me retrouver dans l'univers d'un goth qui essaie de se donner un genre hardcore...
Et malheureusement TOUT devient agaçant quand vous ne savez pas quoi faire, que les énigmes sont aussi illogiques les unes que les autres, que vous ne pouvez pas passer à certains endroits parce qu'on ne vous donne pas de torche, que vous mourrez noyé parce que certains passages ne mènent nulle part, que le jeu ne respecte pas sa propre logique, que vous entendez 50fois la même ligne de texte, qu'au chapitre 2 vous n'avez toujours ni barre de vie, de pouvoir, de map, RIEN à l'écran, que ça fait déjà 15minutes que vous tournez en rond, que vus ne pouvez pas récupérer certains collectibles... parce qu'ils sont mal placés. Et quand je relis cette liste, sur le papier, ça sonne bien avec le thème du tourment, de la damnation éternelle... oui mais... en tant que joueur on à juste l'impression que le jeu est mal fini.
EN BREF! Encore un jeu qui se disait "hardcore" juste pour son côté trash/gore,/des gros nénés sur les succubes, qui au final devient pénible. J'ai les boules! Parce que l'univers semblait génial. Mais je n'ai même pas été foutu de le finir tellement j'ai été agacé par tout ces éléments... Surtout après avoir lu que les quelques développeurs se disaient des "pionniers" du jeu vidéo... je plain les plus de 4000 personnes qui ont financé ce jeu via kickstarter...
Agony est typiquement le genre de jeu qui aurait dut faire son temps sur steam ou autre plateforme avant de sortir en physique. Comme beaucoup de jeu indé.
Un élément positif tout de même : les différentes fins. Apparemment elles sont au nombre de 7 (ce qui est bien, pas excessif). Maiiiiis une fois de plus, système original mais pénible et sans logique : il s'agit de trouver des collectibles, une fois de plus, dans tout les niveaux pour débloquer ces différentes fins... autant dire qu'après avoir tourné dans le même niveau 30minutes, vous n'avez qu'une envie : passer à la suite.
Clairement, je ne le recommande pas. Après, si vous avez un/une ami qui le possède, testez-le !
Il faut beaucoup de persévérance, et surtout de patience, pour le terminer, cela dit.