Melaneko a dit (28 Août 2019 à 23:32)
Ouais... en 3 heures le jeu est fini, dommage il est bien sinon, mais vraiment trop court
zozo1981 a dit (28 Août 2019 à 17:02)
écran trop petit et switch trop lente. Pas adapté pour ce format. Sinon super jeu.
Mijak a dit (28 Août 2019 à 12:44)
Un jeu que je voulais faire, après en avoir entendu tant parler. N'ayant pas de console, ce portage PC est parfait :)
Très beau donc, bien sur, au niveau du visuel, du gameplay très doux et agréable, et niveau musical. Globalement on ne fait qu'avancer et résoudre des petites énigmes en "chantant", mais sans jamais être bloqué, juste un peu d'interaction pour poursuivre le voyage.
Car c'est un voyage, vers cette montagne, cette lumière ; un pèlerinage dirait-on à certains moments, car il y a des compagnons, en quelque sorte, qui nous aident et souffrent aussi. Le thème religieux est voyant ; ces êtres blancs, ces épreuves qu'il nous faut traverser, cette souffrance, et toujours la lumière, tout en haut, comme un phare, qui nous guide.
Il faut se laisser guider et profiter du voyage. C'est beau dans le thème, mais bon, atteindre le ciel c'est un choix de vie... [spoiler] la fin en revanche, après le générique, montre une boucle, un retour au début, puisque nous terminons sur l'image de départ, et le menu du jeu qui s'affiche. C'est bien trouvé, et on peut sûrement y mettre plusieurs sens. [/spoiler]
Le jeu est court, mais vu sa simplicité plus long aurait été lassant, je pense. De la même façon, pas de rejouabilité, car l'intérêt est dans le voyage, une fois accompli il n'y a pas d'autres buts, pas de score ni de choses à accomplir d'autre que cela.
Vicsene a dit (25 Août 2019 à 15:54)
je suis une habituée des HOG, et malgré les mini jeux plutôt classique, le jeux change par rapport aux autres, et l'histoire est touchante. Pour une fois Artifex Mundi à sû changer un peu la formule :]
Syranos a dit (21 Août 2019 à 19:35)
Mon avis est dispo sur mon blog :https://pcstriangle.com/test-baba-is-you/
Franz26 a dit (20 Août 2019 à 07:38)
Malgré un développement plus que sinueux ayant carrément conduit au licenciement de Kojima, le tant attendu Metal Gear Solid V : The Phantom Pain débarque enfin. Le cul entre deux générations de consoles, puisqu’à force de reports la Playstation 4 l’a précédé dans nos salons, le titre de Konami se doit de convaincre après la mise en bouche « Ground Zeroes ». Un avant-goût ayant peiné à me séduire, mais qu’en est-il du plat de résistance ? Verdict en « quelques » lignes…
Rarement un Metal Gear n’aura déclenché autant d‘attentes mais aussi d’appréhensions avant sa sortie ! Et pour cause : alors que la linéarité du 4e opus fut pointé du doigt en son temps, ce 5e volet met l’accent sur la liberté en matérialisant un open world gigantesque comme terrain de jeu. Associé au concept de gestion de la Mother Base, initié avec Peace Walker, le gameplay tranche radicalement avec celui de ses prédécesseurs tout en conservant l’essence de la série : l’infiltration avec un grand Q.
Cet aspect atteint ici le sommet de son art avec des possibilités quasi infinies : à vous de trouver l’approche qui vous conviendra le mieux et le compromis adéquat entre furtivité totale et carnage sanglant. Cette deuxième option étant rarement payante quoique bien facilitée par l’apparition d’un « Bullet Time », offrant ainsi quelques secondes d’impunité pour éliminer un ennemi sans déclencher l’alerte. Procédé initié dans Ground Zeroes. On appréciera l’exhaustivité de l’arsenal, les compagnons de voyage (surtout Quiet, impitoyable snipeur à la plastique aguicheuse), mais aussi le soin apporté au moindre détail : un soldat préalablement endormi peut se noyer dans une flaque d’eau, vos empreintes ou bruits de pas vous trahiront, etc… Il existe en réalité un tel éventail de possibilités que peu joueurs profiteront pleinement de toutes les idées mises en place. Presque frustrant lorsque l’on découvre certaines démonstrations de fous furieux sur internet !
Car simultanément il faudra soigner tout le côté gestion de la Mother Base : recrutement du personnel en capturant des soldats sur le terrain, construction/amélioration des infrastructures, développement du matériel, gestion des ressources, etc… C’est d’ici que vous sélectionnerez vos missions, principales et secondaires, tout en gardant une vue d’ensemble sur votre progression. Sans plus d’explications, les paramètres étant très (trop ?) nombreux, notez que l’aspect gestion se révèle encore plus approfondi que dans Peace Walker. Au détriment du rythme et de la narration.
Car si Big Boss (dit aussi « Venom Snake ») n’a jamais été aussi libre et bien équipé pour réaliser ses objectifs, dont l’approche dépendra totalement de votre façon de jouer, cette orientation se fait à l'insu du scénario clairement mis en retrait. L’autonomie offerte au joueur nuit ainsi à la narration, mais la trame réserve son lot de révélations tout en clôturant une épopée trentenaire de façon convaincante. On ressent néanmoins l’impact des coupes budgétaires et certains éléments n’ont pas été assez approfondis, laissant alors quelques intrigues en suspens.
Metal Gear Solid V : The Phantom Pain bénéficie d’un background vertigineux, qui se repose malheureusement un peu trop sur les cassettes audio pour nous éclairer : guère ludique. Mais les références et les liens avec les précédents volets sont légions, confortant un ensemble scénaristique passionnant. D’autant que la mise en scène se révèle toujours magistrale et vous laissera bouche bée devant l’écran dès la moindre cinématique.
Parallèlement au gameplay, l’univers de Metal Gear garantit une ambiance exceptionnelle et la direction artistique matérialise parfaitement l’atmosphère pesante des années 70 sévissant en Afghanistan et en Afrique Centrale. La tension est d’ailleurs souvent portée à son paroxysme par une bande son exemplaire. Entre un doublage VO quasi parfait, une myriade de thèmes d’ambiance réussis et quelques compositions magnifiques, difficile de faire la fine bouche ! En résulte une immersion incroyable, certes, mais incomplète. La faute à un level design parfois desservi par l’immensité des environnements, trop vides, et des temps de chargement agaçants (ces passages en hélico…). Quelques petits défauts parmi d’autres (s’ils existent, les combats épiques contre les boss sont plus rares qu’à l’accoutumé) qui, mis bout à bout, finissent par porter préjudice au titre.
La durée de vie quant à elle oscille entre le dantesque et… l’infini si l’on désire peaufiner son ranking et compléter l’intégralité des objectifs secondaires (et en ligne) ! D’autant que les missions principales sont construites pour une exploration en trois temps : un premier passage découverte, un second afin de remplir les objectifs annexes alors dévoilés, puis éventuellement un troisième en vue d’obtenir le rang S. Sans parler de la gestion de la Mother Base vite chronophage malgré quelques lourdeurs. J’ai rendu les armes après plus de 60 heures au compteur, en m’attardant sur les missions secondaires sans pour autant négliger le recrutement et l’intendance de ma base. Une fois la vraie fin du jeu débloquée (contenant LA révélation), c’est avec le sentiment d’en avoir fait le tour que j’éteignis ma console. Tout en restant pourtant loin de l’utopique pourcentage parfait de progression générale… Il faut avouer qu’au bout d’un moment une pointe de redondance fini par s’installer, et ce n’est pas le manque de plus-value et de diversité des missions secondaires qui viendra contredire ce sentiment.
Les petits filous auront déjà regardé ma note finale et sauté à la conclusion. Je vous voir venir : Metal Gear Solid V est-il une déception ? Honnêtement, je ne sais que répondre. Attaché à l’aspect cinématographique et volontairement linéaire de la série, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans ce monde ouvert moins dirigiste qu’à l’accoutumé. Reléguant ainsi l’histoire presque au second plan avec ce découpage en missions (où les passages clés sont noyés au milieu d’une myriade de génériques), et souffrant d’un manque de rythme évident. En revanche, niveau gameplay et possibilités d’infiltration pures, il s’agit probablement du meilleur jeu existant dans sa catégorie ! Un changement de direction audacieux qui assure une très belle expérience. Car avec un peu d’investissement on ne peut qu’être admiratif devant l’ambition et la générosité du titre. L’ensemble formant un tout dense et d’une richesse inouïe ! Si j’émets quelques petites réserves sur l’orientation prise et sa mise en pratique, Kojima nous livre un chant du cygne concluant malgré les nombreuses péripéties de développement. Le produit final fait honneur à son lourd héritage, à défaut de le transcender, et on se contentera donc d’un Metal Gear Solid novateur simplement génial.
Mijak a dit (18 Août 2019 à 20:21)
J'aime beaucoup le côté tactique, stratégique des combats. Malgré leur longueur, ça n'a rien à voir avec ce que j'ai pu reprocher à FF tactics ou quoi, ce n'est pas du tout chiant ni routinier, et puis ici on joue avec beaucoup d'unités, les dégâts sont réels, ça demande du doigté.
La chose surprenante (c'est mon premier Fire Emblem) et très intéressante, c'est surtout la mort des personnages (ou leur retrait des combats futurs). Lorsqu'un personnage tombe au combat, il meurt définitivement (ou, pour les persos scriptés, ils n'interviennent plus), ce qui change la stratégie des combats à venir, peut mettre en difficulté ou en sous-effectif, etc.
Ainsi l'histoire peut prendre différents chemins, et nos choix peuvent déterminer un peu certains actes ou scènes.
En plus de ça il y a le niveau affectif ; ces personnages sont toujours introduits dans le déroulement de l'histoire, ont des interactions, lors de recrutement ou dans la base, donc une mort n'est jamais anecdotique. Au début, je connaissant pas bien le système, j'ai perdu presque un personnage à chaque combat. Puis une inattention, bien plus tard, à cause d'une trop grande assurance en mes forces, et paf : deux coups et ma soigneuse meurt, en un tour. Car l'IA cible les persos faibles/blessés en priorité ; protégez vos mages !
Bref très agréable.
Cependant, les combats, il y en a globalement un par chapitre (environ un par heure). Ils sont certes longs, mettons une demi-heure, mais le reste du jeu, du coup, est divisé entre parlotte façon visual novel (textes et portraits), et menu, pour gérer vos unités à la base (équipements, etc, si on veut pas se retrouver à court d'arme en plein combat), ou préparer le combat avant son début (adapter en fonction des ennemis, du lieu, des conditions de victoire, etc).
Donc bah même si l'histoire est sympa (enfin c'est un jrpg quoi, drama, persos clichés classiques, mais c'est sympa), eh bien on pourrait être impatient, quand vient le scénario, car appuyer sur A à répétition et lire du drama assez peu original, c'est pas fantastique.
Ce qui fait que je ne reste pas des heures sur le jeu, je le fais chapitre par chapitre.
edit : Boyd l'invincible : 130 victimes ! mis à part Ike, le seul qui soit resté du début à la fin !