Vicsene a dit (23 Septembre 2019 à 10:40)
je l'ai trouvé chiant ... un simulateur d'ouverture de porte qui m'a totalement sorti de l'histoire, et le DLC ... ils ont rajouté un simulateur de monté d'escalier. youpi xD
Pieuw a dit (22 Septembre 2019 à 20:31)
C'est sympa quelques instants mais on se rend vite compte que l'unique difficulté du jeu réside dans les propriétés savonesques de son gameplay.
Franz26 a dit (21 Septembre 2019 à 08:48)
Immédiatement reconnaissable de par sa patte artistique unique, Rime s’inscrit dans la lignée de ces softs atypiques (Ueda & cie) qui proposent une quête spirituelle onirique tout en s’affranchissant partiellement des repères traditionnels du jeu vidéo. La principale difficulté étant d’offrir au joueur une expérience complète, sans négliger le gameplay. Pari réussi pour le titre de Tequila Works.
Rime nous place donc dans la peau d’un jeune garçon échoué sur une île mystérieuse, qui entamera un voyage initiatique empli de poésie et de mystère. En quête d’un passé perdu, il vous faudra conduire ce petit être au bout de sa peine afin de trouver un sens à cette existence tourmentée. Complicité, amitié et identité seront les thèmes centraux de l’aventure, et accompagneront votre périple du début à la fin. Si elle manque parfois de percussion, l’émotion trouve quand même écho et traverse l’écran pour véhiculer de beaux frissons teintés d’une douce mélancolie. Le tout sans une once de narration. Des sensations transcendées par une magnifique bande son qui joue son rôle de catalyseur à la perfection.
L’univers du jeu se veut très méditerranéen et occasionne de superbes panoramas, qu’il s’agisse de paysages extérieurs vertigineux ou de ruines antiques majestueuses. Des environnements vastes au service d'un level design convaincant. Outre sa direction artistique de toute beauté, Rime soigne son visuel via une 3D léchée dans un style animé aux couleurs chatoyantes. Malgré quelques passages oppressants, l’aventure reste plutôt relaxante et ne présentera pas un challenge très relevé. Le gameplay relativement minimaliste propose des énigmes intéressantes mais jamais difficiles, accompagnées de quelques phases de plates-formes. L’exploration reste toutefois le maître mot de l’aventure, qui malgré la présence de collectibles bien cachés aurait gagné à un peu plus de consistance.
Artistiquement somptueux et conforté par un gameplay réussi, Rime nous convie à un voyage contemplatif hors du temps, sans repère ni balise, au sein d’un monde attachant où d’étranges créatures et divinités mystérieuses viennent briser la solitude ambiante. S’il lui manque un grain d’audace pour réellement se démarquer de la concurrence, il n’en reste pas moins une vraie bouffée d’oxygène au sein du paysage vidéoludique.
Franz26 a dit (21 Septembre 2019 à 08:36)
Un Action-RPG typé Metroidvania avec un soupçon de plates-formes et largement inspiré de La Légende de Zelda : plutôt ambitieux comme projet Android ! Vu les contraintes ergonomiques du support on pouvait craindre le pire… Et pourtant, Swordigo a tout d’un bon petit jeu.
L’aventure débute par un prologue banal dans le village natal du héros, où ce dernier, sans grands artifices, part en quête d’une épée divine afin de terrasser le mal et venger son mentor fraîchement terrassé. Originalité : zéro. De manière générale le jeu ne brille ni par son scénario, ni par sa narration, tous deux réduits au strict minimum, et se concentre avant tout sur le gameplay. Pour notre plus grand plaisir.
Car Swordigo mixte les genres et le fait avec brio. Le jeu se déroule en scrolling-horizontal à la manière d’un Zelda II ou d’un Metroid, et si les influences sont évidentes les développeurs ne se sont pas contentés de nous les servir dans un pot-pourri au rabais. Ainsi les phases de plates-formes se révèlent au cœur du gameplay, qui s’appuie sur une jouabilité au pavé tactile exemplaire. La physique des déplacements est instinctive, assurant ainsi une prise en main spontanée et un plaisir de jeu immédiat. Un petit tour de force puisque Swordigo n’en n’oublie pas pour autant son côté RPG, avec une gestion de l’inventaire sommaire, points de compétences découlant de l’expérience engrangée, pouvoirs magiques, etc…
Techniquement, le titre se révèle plutôt joli et propose des textures fines ainsi qu’une direction artistique dans un style cartoon très sympathique. Le bestiaire ne restera en revanche pas des annales, de même que l'ambiance Heroic-Fantasy plutôt générique. On appréciera la qualité du level design régissant les niveaux, dont l’exploration se trouve grandement facilité par la multitude de téléporteurs qui évitent au joueur des allers et retours incessants. Enfin, la bande son assure l’essentiel avec des thèmes d’ambiance de qualité.
Si l’expérience n’est pas impérissable, Swordigo propose une aventure agréable par l'intermédiaire de mécaniques bien huilées et d'une réalisation de bonne facture. Une performance s’étalant sur dix heures environ, pour un résultat sympathique. De quoi dépanner lorsque vous vous éloignez de vos consoles de salon ou portables habituelles.
Om3arbi a dit (18 Septembre 2019 à 16:23)
Tout simplement le meilleur jeu de tous les temps. Si vous n'y avez pas encore jouer foncer tout de suite pour vous le procurer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Biobazard a dit (08 Septembre 2019 à 20:19)
Je ne comprends pas les avis sur le 2. Personnellement, c'était mon préféré à l'époque et après avoir fini cette trilogie HD, il le reste. J'ai plus eu ce sentiment de soupir à la fin du 3 que j'ai trouvé vraiment simple comparé aux autres épisodes...
Vicsene a dit (31 Août 2019 à 16:02)
vraiment sympa, de quoi se détendre entre deux jeux plus intense ^^, dommage que le 100% soit si facile et si rapide à atteindre
Franz26 a dit (30 Août 2019 à 07:50)
Un nouvel épisode de la saga pour accompagner le lancement de la Nintendo Switch : en voilà une riche idée ! D’autant plus si le Mario en question frôle la perfection et concourt pour une place au panthéon des jeux de plates-formes 3D, rien que ça ! Pour les trois du fond que ça intéresse, je vais tâcher de partager mon enthousiasme en quelques lignes. Bonne lecture.
Commençons par le point fort du jeu : son scénario. * rire du public façon sitcom US en fond sonore * Mario assiste impuissant à l’enlèvement de la princesse Peach par l’infâme Bowser, qui prévoit un mariage forcé des plus malsains. Épaulé par un nouvel ami insolite, parasitant son couvre-chef habituel, notre plombier fétiche(iste) part en chasse du vilain afin de perturber les festivités. Un prétexte imparable pour convier le joueur à l’exploration, tout en occasionnant moult scènes cocasses et bourrées d’humour. En avant pour l’aventure !
La grande nouveauté de cet opus réside donc dans le mystérieux individu ayant élu domicile au sein de votre casquette, lui octroyant alors un pouvoir peu banal : posséder et contrôler l’enveloppe d’un tiers ! Un concept génial qui dévoile tout son potentiel au fil des niveaux, dont le level design atteint encore une fois des sommets d’ingéniosité ! Ainsi, prendre possession d’un ennemi (et donc de ses capacités) pour avancer et accéder à des endroits insolites sera monnaie courante, au même titre que votre émerveillement devant l’originalité permanente déployée. Car les mondes parcourus font preuve d’une qualité conceptuelle et visuelle à toute épreuve, et l’exploration, maître mot du jeu, se révèle un pur régal. En effet, outre vaincre Bowser et visionner les crédits de fin, l’intérêt principal réside avant tout dans cette insatiable quête des lunes dispersées aux quatre coins de la planète. Et vous en aurez pour votre argent ! Il ne sera pas non plus aisé de récolter l’intégralité des pièces violettes propres à chaque monde, et finir le jeu à 100% demandera un certain investissement. Quitte à tomber dans l’excès, Nintendo n’a pas fait dans la demi-mesure en ce qui concerne la quantité de collectibles. Arrivé à un certain stade cela fini presque par desservir le titre, en entretenant une durée de vie artificielle à peine camouflée.
Sans surprise, Mario répond au doigt et à l’œil et les habitués de la saga ne seront pas dépaysés par les capacités de notre bonhomme moustachu malgré quelques apports subtils. Assez classique dans sa construction, le gameplay se renouvelle en permanence et les possibilités du couvre-chef magique sont exploitées à la perfection. Les passages rétro en 2D alimentent la nostalgie et s’incorporent à l’aventure avec un naturel bluffant. N’oublions pas également de saluer les nombreux boss désireux de vous barrer la route, qui à défaut de représenter un challenge relevé assurent le divertissement. Notez que notre héros pourra revêtir des tenues diverses et variées au fil des mondes traversés : un aspect coquet complètement secondaire mais plutôt hilarant, néanmoins utile pour grappiller quelques lunes supplémentaires. Enfin, clins d’œil et figures emblématiques seront de la partie, tel notre compère Yoshi ou le désopilant Capitaine Toad.
Si Super Mario Odyessy brille davantage par sa direction artistique, il s’en tire également très bien en termes de technique pure via une réalisation soignée aux textures propres et à l’animation exemplaire. Le tout matérialisant à merveille cet univers déjanté, coloré, fourmillant de détails et peaufiné à l’extrême. En résulte une ambiance toujours aussi conviviale et généreuse en situations burlesques ! La bande son conforte cette atmosphère et se révèle adaptée à chaque situation, associant thèmes cultes et compositions inédites pour un résultat sans appel.
Difficile de rationaliser mon admiration pour Super Mario Odyssey, qui s’impose comme une référence en matière de plates-formes 3D alors que le genre semblait avoir dévoilé tout son potentiel ces dernières années. Un titre qui transpire le génie par tous ses pores, véritable condensé de fun à l’immersion imparable et au gameplay détonant ! Si le soufflé dégonfle un peu sur la fin (la quête des étoiles s'avérant plutôt redondante), le repas n'en reste pas moins délectable. Grandiose.
Syranos a dit (29 Août 2019 à 21:16)
Mon avis sur mon blog :http://pcstriangle.com/test-return-of-the-obra-dinn/
Melaneko a dit (28 Août 2019 à 23:32)
Ouais... en 3 heures le jeu est fini, dommage il est bien sinon, mais vraiment trop court