Captain Grotas a dit (09 Mai 2020 à 16:04)
Après avoir vu les let's play de Bob Lennon sur le huitième opus de cette série de jeux Sherlock Holmes (The Devil's Daughter), ça m'a donné envie de tester un peu tout ça. J'ai commencé par celui-là grâce à une jolie promo sur Steam.
Le bon est globalement très bon. Des petits rebondissements scénaristiques, qui sont facilement prévisibles si l'on connaît juste un peu les aventures de SH à travers les différents médias pour narrer ses exploits, mais les rebondissements sont quand même la bienvenue.
Les énigmes sont relativement complexes sans être inaccessibles et sans demander trop de temps, à part deux en particulier qui m'ont fait chauffé la tête. Aussi, tout a de la logique, on sait pourquoi on ramasse tel ou tel item et quels seront leur but, pas comme certains point n click (Runaway *kof kof*) qui nous font ramasser des objets totalement random pour des solutions tirées par les cheveux. De plus, on ne se retrouvera pas bloqué dans la progression si on n'a pas inspecté les objets dans l'ordre choisi par les devs ou si on est pas revenu sur tel objet après une cinématique. Pour ça, la progression est fluide et le game feeling est vraiment bon.
Par contre, gros (voire unique) bémol du jeu selon moi: il est lent, trèèès lent. Pas dans la narration mais dans le gameplay, Sherlock est lourd à bouger, il se heurte au moindre obstacle et notre ami Watson nous barre parfois la route pour rien. Si on est immobile et qu'on veut se tourner en arrière par exemple, il faut attendre que l'animation se fasse, puis attendre qu'il entame sa marche attendre l'animation de course. Et ça, c'est si le jeu veut le faire d'une traite, sinon il arrive qu'il faille lâcher la touche directionnelle pour rappuyer dessus pour qu'enfin il se mette à marcher. C'est franchement lourd mais on finit par s'y habituer.
Sinon, le moteur graphique a mal vieilli et c'est franchement laid aujourd'hui, pas mal de bugs graphiques (les yeux qui n'affichent plus les iris, donc on a l'impression que notre détective est possédé avec ses yeux tout blanc). Les cinématiques montrent aussi la lenteur des personnages ce qui fait que ça manque de punch, non pas que j'attende d'un jeu Sherlock Holmes une rapidité d’exécution extrême, mais quand on voit que ça prend 10 secondes au personnage pour seulement ouvrir un livre, merci bien.
En dehors de ça, il est très bon! En promo sur Steam, faut pas hésiter à le prendre. Et si, comme moi, vous rencontrez le fameux problème de crash à chaque sauvegarde manuelle ou autosave du jeu, il y a un patch de 4Gb non officiel trouvable dans presque un sujet sur deux dans le forum du jeu qu'il faut installer et qui fait des merveilles.
Mijak a dit (08 Mai 2020 à 23:10)
Que dire ? Déception, surtout.
Le test de gamekult est un peu sévère mais en le lisant tard moi-même dans le jeu, j'y ai retrouvé les points d'accrochage que j'avais également, j'y reviendrai si j'oublie des choses.
Les choses les plus évidentes d'abord : même si le gameplay est du tactical satisfaisant, niveau décor et contexte, passez votre tour. Map recyclées à l'infini, au final on ne verra que complexes militaires et forêts. La musique est toujours la même, elle spoil l'apparition des ennemis et la fin du combat (en s'interrompant dès que l'action est sélectionnée, avant de savoir si ça touche, si ça fait un critique, etc. même quand c'est l'ennemi lui-même qui la déclenche en bougeant sur une de vos surveillances)
Le côté Cthulhu (lovecraftien) est une blague, on a un type de créatures du mythe, un peu de magie, quelques évocations...
Le jeu est court et facile.
Alors à ce propos, au début j'ai cru que c'était ma faute, par crainte j'ai mis en facile un premier temps, mais vu qu'on ne peut pas changer in-game j'ai du subir un jeu qui en facile est insupportable et chiant ; les ennemis souvent n'attaquent pas, ils bougent n'importe comment, les bêbêtes affreuses ne sont pas menaçantes du tout...
Et en fait en lisant le test gamekult je me suis aperçu que c'était une critique valable pour tous les niveaux de diffuculté, et même lu sur Steam qu'un autre mode de difficulté était attendu/offert par les dev en supplément de jeu.
Le leveling est rapide, très simpliste, un petit arbre de compétences et de l'xp. L'inventaire est ridicule (pour chacun des 4 persos, choix d'armes parmi...2. Une seule modif possible, et un objet), les persos les mêmes d'un bout à l'autre.
La narration est une voix off qui lit les textes, le scénar a sûrement un sens pour les joueurs du JDR éponyme mais peu d'intérêt.
Ah oui, et complètement linéaire ; une quête secondaire à chaque mission d'histoire, juste pour varier un peu (spoiler : non), on fait toujours les mêmes choses ; aller cliquer sur des trucs et combattre. Pas de mise en scène, pas de contextualisation, mais bon pour un jeu si court et sans gros moyens, hélas... :/
Bref, je l'ai quand même fini, durant les combats c'est sympa quand même, mais c'était un peu chiant et pas très motivant.
Captain Grotas a dit (07 Mai 2020 à 21:02)
Bon. Clairement loin d'être mon préféré des trois une fois le jeu fini.
Il est beaucoup plus beau que les deux précédents, je n'ai pas noté de gros bug, cette fois, non seulement nous avons le key binding pour le clavier, mais une vf, et avec des sous titres si l'on veut! Il y a aussi une bonne variété de décors et d'ambiances, franchement tout s'annonce super dès le début du jeu.
Par contre, plus les énigmes passent, plus on voit que les énigmes se concentrent beauuuucoup sur la capacité des deux joueurs à décrire ce qu'ils voient et pas tant sur de la logique. Des épreuves, en particulier le dernier tiers du jeu, sont parfois extrêmement longues et vindiou que c'est relou. Le premier tiers n'est que du fun mais très vite les énigmes prennent du temps et on finit relativement vite par se lasser.
Alors, j'adore quand les énigmes sont complexes, le premier tiers est très bien géré pour ça, c'est complexe mais on peut les résoudre "rapidement" et ça repose sur de la logique et de la déduction. Seulement, les énigmes s'allongent parfois un peu trop, sans indice, c'est juste du clique à gogo pour savoir si ça fonctionne comme les devs l'ont pensé, et comme je l'ai dit, c'est plus basé sur l'un qui décrit ce qu'il voit pendant que l'autre actionne des choses. Les deux premiers jeux faisaient également ça mais sur certaines parties d'énigmes, pas sur l'intégralité de 3-4 épreuves d'affilées.
Du coup ça prend une plombe, on est lassé, le plaisir s'en va, et on espère que l'épreuve qu'on fait soit la dernière. (Après on est peut-être des blaireaux avec mon compagnon de traversée, et peut-être que le jeu n'est pas si long et dur pour d'autres).
Captain Grotas a dit (07 Mai 2020 à 20:44)
Moins buggé, plus beau mais un tout petit peu moins fun que le premier selon moi, peut-être dû à une durée de vie réduite par rapport au 1, ou le fait qu'on soit un peu plus habitué aux énigmes.
Mais très très sympa, et la nouvelle ambiance qui y règne est prenante.
Franz26 a dit (07 Mai 2020 à 08:19)
Exemptée d’épisode Wii U, la saga Fire Emblem renoue enfin avec les consoles de salon et c’est la populaire Nintendo Switch qui accueille ce nouvel opus plein de promesses. Une épopée au contenu dantesque dans le pur respect des traditions, parsemée de nouveautés audacieuses. Voilà la recette diablement efficace que propose ce Three Houses.
Personne n’attend qu'un Fire Emblem ne révolutionne son concept, et c’est très bien ainsi ! Ce nouveau volet mise sur les fondamentaux, et s’affirme comme un tactical-RPG exigeant et intelligent. La science du placement se révèle toujours l’élément clé d’une stratégie efficace, dont le résultat dépendra également de votre gestion des unités, encore plus poussée qu’à l’accoutumé. Cela passe par l’inventaire des troupes, mais aussi par une judicieuse montée en compétences et une savante exploitation des très nombreuses classes disponibles. Le retour de la jauge d’usure des armes fera plaisir aux puristes, qui vont néanmoins devoir s’accommoder de quelques nouveautés.
Car ce Fire Emblem bouscules quelques habitudes, à commencer par le contexte général : propulsé malgré-vous professeur dans une académie militaire, vous prendrez la direction d'une classe et suivrez son évolution de près. A l’image d’un RPG traditionnel, entre chaque mission il sera possible (indispensable en fait) de se balader dans l’établissement afin de discuter avec les protagonistes, en recruter de nouveaux, remplir des missions Fedex, pécher, cultiver, cuisiner, etc… L’aventure se déroule en suivant scrupuleusement le « calendrier scolaire », et si les cours monopoliseront une bonne partie de la semaine, le Dimanche apparaît plus permissif avec, au choix, la possibilité d’une petite balade dans la base, des combats optionnels parfois scénarisés ou encore des séminaires (apprentissage accéléré) vite inutiles. A vous de gérer ce temps en fonction de vos besoins, sachant que la bataille décisive se déroule généralement en fin de mois.
Un aspect assez déroutant au début et redondant à la longue, mais plutôt rafraîchissant. Il vous sera donc possible d’orienter l’évolution de vos élèves en sélectionnant leur domaine de compétence privilégié en fonction du certificat visé (magicien, épéiste, chevalier, cavalier, etc…), et même de leur donner des cours particuliers (coquinous). Si les prédispositions de bases orientent forcement nos choix, la liberté offerte dans la construction de son équipe se révèle vraiment appréciable. S’ajoute un système « d’escouades » boostant les caractéristiques de vos personnages et générant une attaque spéciale souvent salvatrice pour parachever un gameplay extrêmement complet, qui conserve de surcroît l’éternel principe d’affinité entre les héros. J’en passe.
Si le système de jeu a été quelque peu remanié, Fire Emblem : Three Houses mise aussi sur son scénario pour se démarquer de ses prédécesseurs. En effet, dès les premières heures de jeu il est demandé au joueur de se positionner vis-à-vis de trois dynasties distinctes, représentées par les meneurs : Claude, Dimitri et Eldegard. Ce choix, effectué au pifomètre en fonction des affinités de design (les miches d’Eldegard, donc) ne sera pas anodin et engendrera un cheminement complètement différent ! Sur le papier, c’est beau. Dans les faits, un peu moins. Car cette croisée des chemins ne prend effet qu’à la moitié du jeu environ, alors que toute la première partie (une bagatelle de trente heures en difficile pour les moins pressés) reste commune… Unités et dialogues d’affinités entre les personnages mis à part évidemment. Tout de suite moins sexy, même si l’on saluera le level design et les contraintes de situation régulièrement renouvelées à travers des affrontements passionnants. Ce qui semblait être un atout devient alors presque un défaut, puisqu’il en résulte un scénario à trous avec des interrogations en suspens après un seul run. Le New Game+ est heureusement bien construit et permet de repartir avec beaucoup d’avantages. Bonus à mes yeux insuffisants pour se lancer directement à l’assaut d’une douzaine de chapitres déjà traversés… D’autant plus frustrant que l’histoire est prenante, classique mais bien menée, et occasionne des rebondissements sympathiques (notamment la transition en milieu de jeu qui va différer selon votre délégué, mais je n’en dirais pas plus !). En somme, Fire Emblem : Three Houses condense l'ambition de la compilation Fates (en plusieurs jeux) dans sa seule cartouche.
En découle évidemment une durée de vie conséquente, malgré une saga qui s’affirme de plus en plus grand public. On ne lui jettera pas la pierre. Le mode difficile/classique (perte définitive d’une unité) est donc de rigueur pour éviter de rouler sur le jeu comme un gros porc, map finale mise à part (côté Dimitri). Même ainsi rien d’insurmontable, notamment grâce à l’impulsion divine (possibilité de rembobiner le temps en cas de faux pas, utilisation limité en nombre) qui rend l’ensemble plus permissif et parfois moins injuste. Plutôt que de considérer les trois runs comme indispensables, on les comptabilisera au crédit d’une rejouabilité des plus attractives compte tenu du point de vue différent en fonction de la faction choisie. D’ailleurs, je me laisserais probablement tenter par une nouvelle session d’ici quelques mois.
Côté graphisme, il n’y a pas grand-chose à retenir ! Si la série n’a jamais brillé par une réalisation à la pointe de la technologie, les anciens épisodes avaient au moins la décence d’exhiber de somptueux artworks. Ces derniers sont toujours de la partie mais seulement ancrés timidement dans les bulles de dialogues, au profit d’un character design magistral. Malheureusement, le titre utilise en permanence des cinématiques 3D assez fades afin de développer l’histoire et les personnages. Moteur réutilisé pour se balader librement dans l’académie. Ce que l’on gagne en animation, on le perd en esthétisme. Quant aux cartes de batailles, elles n’ont qu’à bien se ternir devant le rendu des volets 3DS, desquels on pardonnait plus facilement les approximations techniques. Bref, seules quelques magnifiques cinématiques animées ponctuant des événements majeurs assurent le spectacle, qui passe heureusement au second plan. Un petit effort aurait toutefois été bienvenu.
La Bande son de ne restera pas non plus dans les annales, mais propose des compositions réussies et plusieurs thèmes qui sortent du lot. Efficace, ni plus ni moins, et bénéficiant d’un doublage (Anglais) convaincant. De quoi conforter une immersion totale, qui passe avant tout par un gameplay millimétré et incroyablement chronophage. A défaut d’un grand cru, Intelligent System nous sert un excellent vin de table qui saura contenter les fans de la série. Malgré quelques imperfections, ce dernier né de la saga Fire Emblem essaye de nouvelles mécaniques et reste fidèle à son pedigree, en offrant une expérience de grande qualité pour tout amateur de Tactical-RPG.
Pieuw a dit (05 Mai 2020 à 09:17)
Portal 2 ne se termine jamais vraiment tant le workshop propose un contenu riche et varié, mais je peux dire que j'ai bien retourné le mode solo comme le multi.
Benben a dit (04 Mai 2020 à 15:33)
Non mais vieille crotte, les version LimitedRunGames arriveront en septembre, j'avais une irrésistible envie de me faire SoR4 "Day One" comme dirait l'autre. Un parjure de temps en temps (version démat...) ça fait pas de mal !
Franz26 a dit (04 Mai 2020 à 14:22)
Le mec qui joue en solo à SoR4 sans attendre ses potos pour le retourner en coop : une aberration doublée d'une absence totale de respect ! Tu verras lorsqu'on rattrapera cette tare (si mon exemplaire limited run arrive chez toi un jour!) : ton 17/20 deviendra un 19 tellement l'essence de cette saga (même du genre en fait) réside dans le multijoueur avec ses Koupaings ! Péon de merde va.
Benben a dit (04 Mai 2020 à 12:37)
26 ans nous séparent de l'année 1994, lorsque Streets of Rage 3 a vu le jour. A l'époque, j'avais 9 ans, et je me souviens comme si c'était hier de mes weekends entre copains à parcourir les rues de la City en distribuant des torgnoles de forain à toute une ribambelle d'ennemis complètement loufoques.
Avec l'avènement de la 3D, les brawlers à l'horizontale ont peu à peu disparu, avant que le retrogaming ne prenne de l'importance sur la scène vidéo ludique. Ces dernières années ont été l'occasion de voir fleurir des reboot et des remakes en tous genres, des portages et des compilations de jeux Atari sur consoles de 8é génération... Mais peu de suites ont ressuscité des licences laissées à l'abandon. On pourra citer Megaman pour me contredire, mais c'est bien l'exception qui confirme que règle.
L'annonce d'un Streets of Rage 4 portait en elle beaucoup d'espoirs : celui de se replonger dans une ambiance unique, de rejouer à un titre empreint de nostalgie, d'admirer le jeu de jambes de Blaze... ! Et le studio au développement aux commandes de cette suite n'étant pas moins que LizardCube à qui l'on doit déjà le remake de "Wonder Boy III : The Dragon's Trap" ne pouvait alors que laisser présager le meilleur. et c'est sans parler du retour du compositeur Yuzo Koshiro, figure emblématique du jeu vidéo des années 80 et 90.
Après trois paragraphes à faire monter un suspens insoutenable, voici mon analyse.
L'action se déroule 10 ans après les évènement de SoR 3, et le crime a encore une fois recouvert la City. Le détective Axel Stone ressort de sa vie d'ermite érudit, à l'appel de son ancienne coéquipière Blaze reconvertie en prof de danse, afin de coller des mandales à la chaîne, et d'arrêter les enfants de Mr. X responsables de la déliquescence dans... Les rues de la rage ! Côté scénario on est servis, c'est complètement dans le plus pur style de l'époque. En gros, c'est juste un prétexte pour aller casser des gueules.
Le roster propose 4 personnages jouables en début de partie, Axel et Blaze donc, mais aussi Cherry la fille d'Adam, personnage de SoR 3, ainsi que Floyd. Chacun aura ses capacités spécifiques, (force, vitesse, résistance) pour varier les expériences. On retrouve pour chacun un coup de pied/poing normal, un coup amélioré, un coup spécial qui draine des points de vie récupérables si les coups suivants sont donnés sans se faire toucher, et une attaque bonus si l'on possède une étoile.
Le gameplay reprend parfaitement l'héritage des jeux précédents. A une exception : la possibilité de donner un coup en arrière. L'expérience ramène immédiatement à la grande époque des TV cathodiques, et c'est avec un plaisir incommensurable que l'on ira au contact des pire déchets de la société. On peut évidemment ramasser des armes, et/ou certains éléments du décor pour fracasser des mâchoires, la panoplie s'étant ici grandement élargie même si la seule différence entre un tuyau et un panneau "sens interdit" sera l'allonge proposée. L'aventure se joue en solo ou à deux en ligne, et jusqu'à 4 en coopération locale. Étant donnée la difficulté, du titre, un peu d'aide sera toujours bienvenue !
12 niveaux vous attendent, divisés en 3 à 5 tableaux, avec mini-boss, mini-jeux, et bien sur, boss emblématique et récalcitrant. Comptez 4 bonnes heures pour un premier run, mais le titre se veut rejouable à l'envi : avec des personnages à débloquer, et des niveaux de difficulté atroces, tout se prête à de courtes sessions de jeu afin de prendre un peu de bon temps et améliorer son score global. Et puis devant la beauté du jeu, il serai dommage de s'en priver !
Car oui, la direction artistique n'a pas chômé ! Décors et personnages sont sublimés et font honneur à la saga. Les jeux de lumière sur tous les sprites, les détails dans les arrières-plans ou dans les sons, tout indique que l'équipe a eu la volonté de proposer un hommage à la hauteur et a réalisé une petite pépite plus que digne de porter le nom de Streets of Rage.
Que vous soyez nostalgiques de la Sega Genesis et/ou de la Megadrive, de ses beat'em'up aux scénarios coup de poing, et de ses musiques enivrantes, ou bien simplement curieux de découvrir une saga culte qui figurera à jamais au panthéon du jeu vidéo, Streets of Rage 4 est fait pour vous.
Quant à moi je vais brûler un cierge et sacrifier des chatons en espérant voir un jour une suite aussi géniale à Golden Axe !
Nina a dit (03 Mai 2020 à 16:33)
Comme dit Simon. Très bonne histoire, très immersif et très réaliste, on apprend beaucoup de choses sur la Bohème du 15e siècle, mais le jeu souffre d'un gameplay très punitif par moment, particulièrement les combats difficiles à maîtriser et confus, et le fait de ne pas pouvoir sauvegarder à moins de posséder une certaine boisson dans son inventaire ou de dormir...