Biobazard a dit (05 Janvier 2021 à 00:03)
Une grosse satisfaction de joueur pour moi ce soir. Après plusieurs mois à bloquer sur le même niveau, j'ai enfin terminé Batman the video game sur Game Boy première du nom !
Il s'agit d'un plate former / action qui suit l'un des films de Tim Burton. Jake Nicholson digitalisé sur GB, ça n'a pas de prix !
Le jeu ne révolutionne rien au genre : on a une barre de vie qui permet d'encaisser cinq coups et il y a plusieurs armes qui ont chacune leur défaut et avantage (le tir en mode vague, le tir tout droit, le tir boomerang etc.)
Les phases de plate forme sont agréables, la particularité, c'est que le Batman plane un peu avant de retomber sur ses pieds, ça permet aussi d'éviter les ennemis et ça rend le jeu dynamique.
Les musiques sont de très bonne facture pour de la GB, et il y a une variété de niveaux appréciable : 6 niveaux dans des décors différents (ville, usine, cathédrale) dont 2 ont la particularité d'être des shmump sympathique et corsé (en tout cas pour moi qui n'ai pas l'habitude de jouer à ce genre de jeu).
Bon courage pour finir le dernier niveau, vous savez, ce genre de niveau qui défile automatiquement et qui vous rendent zinzins car ne laissent aucune chance à l'erreur ?! Sans compter le boss final qui est increvable... J'ai crié de joie comme un gamin quand j'ai vu les crédits du jeu haha
Ce jeu est une révélation pour moi, facilement dans mon top 3 Game Boy désormais, et ça fait super plaisir de le découvrir 30 ans plus tard sans le voir venir arriver de nul part !
Tom_ a dit (30 Décembre 2020 à 21:16)
Avec un pc qui le supporte, le jeu est incroyable. Un de mes jeux préférés!
Sur PS4 - et old gen, passez votre chemin ou attendez des patchs...
Franz26 a dit (30 Décembre 2020 à 08:32)
S’inscrivant dans la mouvance des expériences mêlant plates-formes et réflexion tout en invitant à un voyage mystique et mélancolique, Gris attire d’abord par son esthétique hors-norme. S’appuyant sur une pate artistique épurée matérialisée par un dessin aux trais singuliers, le titre joue avec des nuances de couleurs appuyées et un design déroutant pour flatter nos rétines. Une identité visuelle forte partie intégrante de l’expérience de jeu, quasi hypnotique.
Plus classique sur le fond, le gameplay de Gris se veut simplifié à l’extrême et dénué de tout challenge. Une balade onirique reposante, emplie de tristesse, à peine ralentie par des phases de plates-formes et des énigmes très accessibles. Le level-design intelligeant consolide le tout et assure une expérience fluide et plaisante, avec quelques élans d’originalité. Une quête personnelle portée par des musiques magnifiques, vecteur d’une mélancolie touchante et catalyseur d’une ambiance exceptionnelle. Si un semblant de tension intervient occasionnellement lorsque le voyage nous plonge dans les ténèbres, l’aventure se veut relaxante et Gris se vit comme une expérience sensorielle très reposante. Courte, aussi.
Malgré toutes les qualités du titre, le message véhiculé manque un peu de clarté même pour les plus avisés. A défaut de ressentir un trop plein d’émotions, Gris m’aura néanmoins absorbé dans son univers métaphorique et invité à un voyage onirique marquant. Son gameplay minimaliste efficace couplé à ses qualités techniques et auditives rares méritent largement quelques heures de votre temps.
Franz26 a dit (29 Décembre 2020 à 07:59)
Pour ceux ayant raté l’épisode fondateur de la licence au début de l’ère 32 bits, puis le remake Gamecube en 2002, voici le… remaster HD du remake ! Histoire de légitimer le tout on applique le même traitement sur l’épisode 0, et hop, voici une nouvelle compilation maison Capcom ! Vous sentez mon air dubitatif ? Et pourtant…
N’ayant jamais touché aux titres Gamecube, bien rangés dans ma collection, ce Resident Evil Origins Collection arrive finalement à point nommé. Titillé par les récents remakes du 2 et 3e opus, désireux de replonger dans le 4e épisode (en HD cette fois) et d’enfin m’atteler au Code Veronica, c’est l’occasion idéale de lancer une grande « campagne Resident Evil » s’étalant sur plusieurs mois ! Aux bons souvenirs de cette licence majeure, directement liée à mon amour du jeu vidéo. La première escale de ce beau programme n’est pourtant pas celle qui m’enthousiasme le plus, craignant l’idée de repartir sur le premier volet et ses mécanismes datés. Etape indispensable de mon pèlerinage virtuel malgré un soupçon d’appréhension, replongeons ensemble dans le fameux manoir Spencer.
Resident Evil Rebirth HD (16/20)
Si pour beaucoup Resident Evil premier du nom représente la pierre angulaire de la licence, se sont davantage ses suites qui ont forgé mon intérêt pour la série. Pour autant, la nostalgie m’enivre dès l’introduction et les premiers pas dans cette maison de l’horreur. Renvoyant aux prémices de la mythique Playstation.
Trêve de bavardage, attardons-nous un peu sur le jeu. La refonte graphique de 2002, via un travail d’orfèvre sur des décors 2D à la finesse exceptionnelle, avait claqué son monde. Presque 20 ans plus tard et malgré un léger flou en arrière-plan trop souvent doublé d’un grain visuel crasseux, le filtre HD et le passage en 16/9 assurent un rendu visuel agréable sur nos écrans modernes. Les modèles 3D et l’animation des personnages accusent inévitablement un petit coup de vieux, mais le lifting général fait le job et permet d’apprécier l’incroyable direction artistique générale. Cette dernière compose avec des plans fixes à la beauté macabre enivrante, mise en valeur par des angles de caméras saisissants. Parti pris aux dépends de la visibilité de l’action, mais directement lié à l’atmosphère oppressante du titre. Associée à un sound design exceptionnel et une bande son diablement efficace, impossible de rester indifférent aux péripéties surnaturelles de Jill Valentine et Chris Redflield.
Après un malencontreux crash d’hélicoptère, les membres rescapés du STARS, troupe d’élite paramilitaire, trouvent refuge à proximité dans le lugubre manoir Spencer. Devant la nécessité d’explorer l’endroit (en se séparant évidemment), nos héros constateront à leur dépend la nature machiavélique du lieu et devront négocier du plomb avec les zombis et diverses monstruosités mutantes. Livré à vous-même dans cette immense bâtisse abandonnée et ses alentours guère plus accueillants, il faudra survivre à l’enfer et résoudre le mystère autour du virus T. Un contexte digne des plus beaux nanars de séries B, pourtant à l'avantage du titre qui tire parti de son environnement pour proposer une expérience (quasi) inédite en 1996, ralliant les joueurs désireux de sensations nouvelles. Démocratisant ainsi un genre à part entière : le Survival-Horror.
Jill ou Chris, boobs ou testostérone. Un choix draconien pour qui lance sa première partie de Resident Evil. Et non sans conséquence, puisqu’en fonction l’aventure et les cinématiques différeront un peu. La gestion de Chris se révèlera de surcroit plus compliquée, et ce dernier devra composer avec un inventaire limité à 6 emplacements, contre 8 pour son homologue féminin. Une contrainte au cœur d'un gameplay qui incite au ramassage d’objets en tout genre : armes, munitions, objets de soin ou nécessaires à la résolution d’énigmes, etc... Heureusement, les coffres présents dans les salles de sauvegarde (reliés entre eux par l’opération du saint esprit) assurent un stockage serein et un peu plus de confort. Cependant, malgré une modernisation salvatrice des commandes, la rigidité des actions et l’imprécision du système de visée peinent à faire oublier l’âge de l’œuvre en question. L’action n’est de tout façon pas le point culminant du jeu, qui par principe d’économie de munitions préconise souvent la lâcheté à l’affrontement pour mieux se concentrer sur l’exploration et la résolution de puzzles. Des énigmes souvent bien construites et au cœur de la « recette Resident Evil ». Aidée par toutes ces composantes l’ambiance prend aux tripes, le level design force le respect, et la direction artistique opère d’une main de maître.
J’aimerais m’attarder davantage sur ce titre mythique ayant marqué l’histoire, mais les caractères défilent et il y a encore un deuxième jeu sur lequel déblatérer ! 25 ans et quelques liftings plus tard, Resident Evil se pare encore d’une aura envoutante et d’un plaisir de jeu coupable. Porté par une ambiance incroyable et un level design de génie, sauvé par une refonte des contrôles d’antan tout en conservant l’essence du gameplay original, l’immersion se veut totale. Si l’expérience a perdu de sa superbe, elle mérite encore amplement le détour. Tant pour ses qualités intrinsèques que pour ce qu’elle représente dans l’industrie du jeu vidéo.
Resident Evil Zero HD (15/20)
Je m’attarderais moins en longueur sur l’opus 0, jusqu’alors exclusif à la Game Cube, qui malgré son système de coopération entre les deux protagonistes reste très proche de son modèle. Officiant comme préquelle à la série et désireux d’expliquer les futurs évènements de Raccoon City, c’est aux commandes de Rebecca et Billy que le joueur plonge cette fois dans l’univers horrifique de Resident Evil.
Passons rapidement sur la plastique du soft, pour laquelle la refonte HD se révèle encore plus réussie que sur son prédécesseur. En effet, les décors sont d’une finesse remarquable et lorsque le rythme le permet on se complet devant ces magnifiques tableaux fixes d’une époque révolue. Sur cet aspect le fossé générationnel se fait souvent oublier, d’autant que la variété des environnements est au rendez-vous, tandis que les modèles 3D et l’animation accusent encore un peu leur grand âge.
Scénaristiquement le titre bafouille et n’explique finalement pas grand-chose d’essentiel. L’histoire passe vite au second plan, et c’est bien l’ambiance oppressante et le rythme haletant qui portent l’aventure. Un périple se vivant à deux donc, dans la peau de Rebecca Chambers, bleusaille du STAR, et Billy Cohen, ancien militaire condamné à mort. Tout débute par l’accident de l’Ecliptic Express, train privé à la solde d’Umbrella, pour se poursuivre dans un centre de recherche abandonné (aux airs de manoir Spencer) puis dans une usine désaffectée. S’ajoute quelques détours surprenants et l’on obtient un univers cohérant, varié, magnifiquement conçu et théâtre d’horreurs en tout genre. Encore une fois la direction artistique se veut de grande qualité, à l’origine d’une atmosphère léchée qui doit également son efficacité au gameplay du jeu.
Dans les grandes lignes, ont reprend les fondamentaux de Resident Evil Rebirth et on y ajoute la possibilité de switcher entre nos deux héros à tout moment. Cela impose donc la gestion de deux personnages et de leurs inventaires limités, d’autant plus complexe depuis la disparition des coffres à objets. Il faudra donc laisser des items à des endroits stratégiques et venir les récupérer plus tard si nécessaire. Aussi intéressant que frustrant. Evidement la résolution d’énigmes impliquant les deux parties sera monnaie courante, et la tension montera encore d’un cran lorsque vous serez contraint de laisser un protagoniste seul dans une pièce, livré à son absence d'IA, pendant que vous partez explorer les environs avec le second. Billy de préférence, « tank » de service attitré grâce à sa jauge de vie plus importante. On ne rentrera pas dans les détails, mais ce système de jeu audacieux et innovant pour l’époque rafraichit l’expérience et mérite des louanges.
Réalisé avec le savoir-faire Capcom et respectant les codes de la licence, Resident Evil Zero apporte son pavé à l’édifice ainsi que quelques éclaircissements (dispensables) sur les origines de la saga. Osant un gameplay axé sur la coopération, les mécaniques de jeu se révèlent toujours aussi efficaces et convergent vers une ambiance angoissante à souhait. Un Survival-Horror à l’ancienne un peu moins maitrisé que son ainé, offrant malgré tout un périple efficace et prenant. A faire.
Lady_Blue a dit (25 Décembre 2020 à 21:46)
J'ai tellement aimé ce DLC !
J'aime tellement ce jeu au complet mais ce DLC vient compléter une grande partie de l'histoire et nous permet de voir d'autres coins jamais vu, j'ai beaucoup plus stressé pour ce DLC plus sombre et également plus complexe que le jeu d'avant.
Jouer un autre personnage est vraiment super intéressant. Vivement la suite, j'ai vraiment hâte, aillant pu tester la demo, ça promet du lourd et un autre environnement.
Franz26 a dit (22 Décembre 2020 à 07:50)
Derrière ses airs de petit jeu indépendant comme il en fleurit des dizaines par an désormais, Indivisible ambitionne l’audacieux mélange de deux genres bien distincts. Où comment associer RPG old-school et plate-forme 2D. Difficile de ne pas frétiller du gland devant un tel cocktail ! Review de ce pari osé.
Après une belle cinématique animée en guise d’introduction, l’aventure débute par la tragédie commune d’un village détruit laissant dans son sillage un jeune orphelin avide de vengeance. Mais très vite le ton change et, en assumant un casting déjanté, Indivisible joue à fond la carte de l’humour absurde ! Ici notre héroïne, à la nature joviale, au franc-parler provocateur et jouant de ses poings à la moindre occasion, se découvre l’étrange faculté d’emprisonner ses compagnons en son for intérieur. L’esprit d’Ajna se matérialise alors par des ilots flottants où vos recrues vaguent à leurs occupations. Il est possible de leur rendre visite quand bon vous semble, pour converser et profiter de certains services. Evidemment la quête de nos héros prendra vite une dimension démesurée : préserver l’humanité d’une entité divine destructrice. Mais derrière cet enjeu dramatique le titre de Lab Zero Games étale sa bonne humeur permanente, enchainant situations cocasses et dialogues désopilants.
Attirant à elle toutes sortes de protagonistes improbables, Ajna dispose donc d’un très large panel d’alliés au combat. Chacun des 4 combattants est associé à une touche principale et exécute son action en temps réel, selon la pression sur le bouton associé. Le pad directionnel permet de varier les coups, l’objectif étant d’enchainer au mieux les combos pour laisser le moins de répit possible à l’adversaire. Un concept non sans rappeler celui de Valkyrie Profile. Bien sûr une jauge de furie s’invite à la fête et permet de lancer des attaques dévastatrices, encore une fois variant selon le personnage et le degré de puissance voulu. Un système de parade vient compléter le tout, pour un ensemble extrêmement dynamique, assez technique… et plutôt brouillon ! Les personnages jouables se comptent par dizaines et on se contentera le plus souvent d’un petit groupe de favoris au détriment des autres figurants. Ici pas de gestion de l’équipement ou de montée en compétence personnalisée : l’expérience engrangée booste automatiquement la vitalité de vos héros. Pour la force et l’endurance, il faudra récupérer des cristaux rouges éparpillés un peu partout. L’occasion d’aborder la deuxième facette du gameplay, à mon sens la plus réussie : l’aspect exploration/plates-formes.
A la manière d’un Metroidvania la progression s’opère au rythme des capacités récupérées : saut boosté, dash aérien, super vitesse, etc… Autant d’aptitudes qui vous permettrons d’explorer des territoires jusqu’alors inaccessibles, sous réserve de vas et viens réguliers (Gon, range ce sopalin tout de suite) facilités par un système de téléportation et une mappemonde explicite. Mais Indivisible pousse la recette un peu plus loin et prend fréquemment des airs de véritable plateformer, notamment dans les donjons où votre dextérité sera adroitement mise à l’épreuve. Associé à un level design qualitatif, l’exploration (ou plutôt l’escalade !) des niveaux se révèle un tel plaisir que les combats sont souvent relégués au second plan ! A défaut d’une symbiose parfaite l’ensemble fait preuve d’un bon équilibre, au service d’un gameplay très plaisant.
Indivisible profite également d’une réalisation soignée où s’entremêle éléments 2D et 3D. La finesse des personnages et de certains arrière-plans, fourmillant de détails, assurent une esthétique propre malgré quelques inégalités. La direction artistique manque un peu de personnalité (au contraire du character-design), mais l’univers d’Indivisible attire et propose une ambiance bon enfant teintée d’un mysticisme très agréable. L’excellent doublage anglais et la qualité des compositions soldent ce bon travail. Enfin, Indivisible affiche une durée de vie convenable, oscillant entre vingt et trente heures selon votre degré de perfectionnisme. Car si la recherche approfondie des gemmes rouges se veut très addictive, on ne peut pas en dire autant des quêtes annexes (imposant des allers-retours pénibles, avares en récompenses et de toute façon trop souvent inintéressantes).
A l’heure de dresser un constat, on applaudira chaleureusement l’association d’idées ici présentes et leur habile mise en œuvre. Les amateurs de RPG regretteront un léger manque de profondeur de jeu et des paramètres de gestion réduits à leur strict minimum, mais la qualité des phases de plates-formes au service d’une exploration immersive apporte une saveur particulière au gameplay. Conduit par un univers charmant, une réalisation impeccable et une atmosphère décalée, Indivisible s’impose comme un excellent titre, méritant toute votre attention.
Lady_Blue a dit (19 Décembre 2020 à 16:09)
Le scénario est dingue, bien que j'avais deviné certains éléments :)
Ce qui m'a juste déplu c'est que les combats sont souvent les mêmes avec les mêmes adversaire mais juste de plus en plus nombreux compliquant la difficulté, j'ai beaucoup aimé le design qui est absolument magnifique mais je préférais tout de même le post apo des deux premiers ainsi que les Monsieur P :) qui m'ont beaucoup manqué.
Mais vraiment c'est un très beau jeu, mais pas mon préféré parmi les 3.
starrk a dit (17 Décembre 2020 à 14:07)
Le scénario est grossier et ridicule
Benben a dit (16 Décembre 2020 à 11:35)
Sans une annonce de Limited Run Games qui proposait ce jeu en version physique, je pense que je n'aurais probablement jamais entendu parler de Forgotton Anne. Comme je le disais ailleurs, l'univers des jeux indépendants est devenu bien trop vaste pour arriver à tout voir !
Mais après avoir passé une petite dizaine d'heures sur ce titre, il est temps de livrer mon humble verdict.
L'histoire se déroule dans un univers parallèle au notre, dans lequel tous les objets que nous oublions ou perdons se retrouvent. Dotés d'une conscience, de la parole et d'un libre arbitre. Deux humains vivent dans ce monde : Anne, une jeune femme qui semble avoir grandi ici, et Bonku, son mentor, qui œuvre depuis de nombreuses années à la création d'un pont pour retourner dans son monde d'origine.
Nous contrôlons donc Anne, qui dispose d'un outil lui permettant de transférer l'anima (de l'énergie) que l'on retrouve dans les batteries qui alimentent les lampes et machines mais aussi... dans les objets. Or, enlever à un objet son anima revient à le tuer purement et simplement. Avec un tel pouvoir, nous sommes donc dans le Top 2 des personnes les plus puissantes au monde. Mais un groupe d'objets rebelles va venir bouleverser le quotidien d'Anne et de Bonku et remettre en question l'ordre établi.
La mission d'Anne sera donc de retrouver les chefs rebelles et de mettre un terme à une guerre civile qui couve et risque d'exploser.
Avec sa direction artistique soignée et directement issue des animés japonais, on peut dire que Forgotton Anne a dans sa besace un atout phénoménal. Les décors et les personnages sont magnifiquement modélisés dans ce platformer en 2D. Même l'animation est fidèle au genre, puisque saccadée comme dans un Ghibli par exemple.
Toute une galerie de personnages atypiques viendront agrémenter l'aventure et approfondir une histoire bien écrite.
Le gameplay se limite à un peu d'exploration, à quelques phases de saut dont l'issue ne sera jamais fatale, ce qui met un coup à l'immersion, et la maniabilité est... disons, rigide ! Nous aurons aussi droit à des puzzles bien pensés, et à pas mal de dialogues avec choix multiples et subtils qui détermineront l'issue du scénario. A vous de faire d'Anne une connasse antipathique ou bien une merveille de gentillesse. A propos des dialogues toujours, le doublage anglais est absolument grandiose !
Un "petit jeu" somme tout très sympathique !