Touket a dit (13 Janvier 2021 à 11:26)
Oui, je l'ai terminé, en 14 heures et 4000 morts :D. Il y a près de 100 tableaux pour ce seul chapitre, je ne pensais pas repousser si loin ma persévérance. C'est le seul chapitre sans face B ni C, mais il n'en n'a pas besoin...
Il y a une fraise à récupérer dans le chapitre 9, mais quand j'ai vu ce qu'il fallait faire, je me suis dit "un jour, peut-être". Et ce jour n'est pas encore arrivé :p.
Si jamais tu es intéressé, j'ai fait le guide du platine (et donc du jeu) sur le site de PSTHC. Pour moi ce jeu est un coup de cœur absolu, j'en ferai des éloges à n'en plus finir *_*.
Benben a dit (12 Janvier 2021 à 10:56)
Oui je me suis arrêté à la fin du chapitre 7 ! Je crois que je vais me faire des niveaux en mode casse-croute par-ci par-là histoire de rester serein ah ah.
Conseil bien reçu pour la suite, chapitre 8 puis faces B (il m'en reste à débloquer donc ça veut dire refaire certains niveaux déjà).
Tu as finalement pu terminer le chapitre 9 ?
Touket a dit (11 Janvier 2021 à 15:59)
@Benben Tu t'es arrêté à la fin de l'histoire, après avoir terminé le chapitre 7 ? Si tu t'y remets un jour, lorsque ta tension ira mieux (:p), je te conseille de faire le chapitre 8 (chapitre bonus), puis de commencer les faces B dans l'ordre, dont la difficulté progresse de manière assez logique par rapport à ce que tu auras vécu pour l'histoire.
En revanche, je te déconseille d'entamer le chapitre 9 avant d'avoir terminé toutes les faces B, tant ce DLC est long et d'une difficulté redoutable.
J'ai eu la mauvaise idée de le faire trop tôt, je m'en suis mordu les doigts... Et la manette :D
Mijak a dit (10 Janvier 2021 à 22:03)
Sympa :) Du puzzle-game qui oblige à s'extraire du problème pour le résoudre, à "thinking outside the box", ici basé sur le jeu avec les perspectives, ce qu'on voit est la réalité, et non l'inverse. Mais les prouesse du moteur que cela nécessite sont parfois pas au rendez-vous et ça peut provoquer des lassitudes ou des énervements. Le chargement du point de contrôle peut aussi parfois être nécessaire.
L'environnement et la bizarrerie wtf rappelle Stanley Parable, l'impression d'être un rat de laboratoire rappelle Portal, mais le jeu est néanmoins bien loin de ces derniers. Souvent il cherche surtout à en jeter plein les yeux tandis qu'on déambule.
Mais l'impression d'impossibilité - et soudain le "HA !" - est bien présente.
Mijak a dit (09 Janvier 2021 à 23:07)
Un jeu bien sympa à jouer en effet avec des gens qui parlent notre langue, autrement avec le tchat du jeu et en anglais c'est très compliqué.
Le jeu rappelle les jeux de société style Loup-garou ou autre de coopération-mais-pas-trop, avec un objectif commun (ici effectuer des tâches simples) et un ou deux saboteurs/traîtres/imposteurs qui les en empêche.
Comme pour le Loup-garou, il y a des réunions pour mettre à mort le suspect, seulement ici c'est dès qu'un cadavre est trouvé, et il n'y a pas d'obligation de tuer quelqu'un.
Bref un mélange de jeu de société avec les mécaniques du jeu vidéo très bien pensé, où le gameplay est juste un support pour l'interaction, qui est le plus important (pour ça aussi que jouer en ne maitrisant pas la langue ou en ne pouvant être à l'égal des autres pour parler, ça handicape)
La compréhension des maps, tâches, rôles, actions, vient avec la pratique, et les nombreuses possibilités de personnalisation des règles permettent d'adapter la difficulté en fonction de l'expérience des joueurs.
z0rr0 a dit (09 Janvier 2021 à 15:51)
Trés beau jeu et belle musique , mais difficulté et vie trés mal dosées
Franz26 a dit (06 Janvier 2021 à 08:00)
Je comptais m'y mettre entre mon gros jeu du moment (Zelda BOTW) et mon prochain (mes, en fait : FF7 et 8 remastered). Histoire de profiter d'une belle et plus courte expérience au milieu de ces gros investissements en temps de jeu... Mais apparemment Celeste ne sera pas une balade de santé ! Qu'à cela ne tienne, ça fait trop longtemps qu'il est dans ma liste des prio et la review de Benben ne fait que me conforter. ^^ A voir ensuite si j'exploite le jeu jusqu'à la moelle ou si, comme Benben, j'aurais besoin de souffler et faire un break (plutôt qu'animal crossing je recommande la spéciale gon17, à savoir un étalement sur 12 ans de Xenoblade chronicles => très soft et reposant niveau intensité de jeu).
Benben a dit (05 Janvier 2021 à 20:19)
Dans ce cas je vais juste me faire une pause avec un autre jeu totalement différent histoire de faire retomber ma tension artérielle en dessous de 17, puis je reviendrai sur Celeste un peu plus tard ! Ça donne envie mais le run que je me suis tapé a été super intense finalement, j'ai besoin d'un Animal Crossing.
Touket a dit (05 Janvier 2021 à 16:23)
Tu devrais t'essayer aux faces B, elles concentrent toute la quintessence du gameplay :). Et évidemment, le compteur de morts va certainement atteindre les 5 chiffres...
Pour ma part, chapitre 9 inclus (que je te conseille fortement, il est absolument incroyable, bien que très difficile), 13000 morts étalés sur près de 60 heures de jeu pour 178 fraises.
Benben a dit (05 Janvier 2021 à 15:07)
Que voici un jeu exigeant ! La quintessence du gameplay millimétré dans lequel un simple pixel sépare la victoire de la défaite.
J'avais adoré les niveaux chronométrés de Rayman Legends et Origins, qui demandaient un peu de persévérance, des réflexes, et un apprentissage du level-design.
Dans Celeste, c'est le même genre, mais poussé à l'extrême. Avec sa palette pixel-art, certes magnifique, on est pas là pour apprécier la balade, mais bien pour déjouer les pièges retors qui se hissent entre l'héroïne et le sommet de la montagne qu'elle doit gravir.
Le col de l'Eychauda en tongs à côté, c'est pour les débutants.
Croix directionnelle, saut, dash puis double-dash et enfin la gâchette pour s'agripper aux parois. C'est tout ce que la manette permet de faire et c'est suffisant car à cœur vaillant rien d'impossible. Et il faudra persévérer pour atteindre la cime du mont Celeste.
Les développeurs ont fait preuve de tout le machiavélisme possible et imaginable pour rendre l'ascension dure, mais ludique et absolument jouissive. Telle une mélodie, la traversée des niveaux se fera sur un rythme sans fausses notes sous peine de recommencer encore et encore. Mais chaque tableau terminé apportera sa dose de dopamine et on en redemandera jusqu'à plus soif.
600 niveaux répartis sur 8 mondes, autant dire qu'il y a de quoi faire et, chapeau bas encore une fois, pour avoir réussi à créer des niveaux toujours variés même si certaines mécaniques reviendront.
Des éléments du décor viendront pimenter l'expérience, comme les plumes qui permettent de voler pendant un court instant au prix de slaloms infernaux, les cristaux et/ou les bulles qui permettent de réinitialiser la jauge de dash en plein air, etc... de quoi donner des sueurs froides et de quoi forcer joueurs et joueuses à préparer un plan à l'avance pour arriver à la fin d'un niveau.
Quelques phases de duel contre des "ennemis" viendront encore diversifier le gameplay et seront des passages d'anthologie, qui vous mettront à bout de souffle.
La frustration n'a jamais montré le bout de son nez pendant ma partie, même si sur PS4 j'ai éprouvé plus qu'à mon tour l'envie de fracasser ma manette, car le stick directionnel requiert un doigté au nanomètre sur certains sauts. On jurerait avoir pointé en diagonale ? Que nenni on part tout droit et c'est la mort.
Là où Celeste surprend encore, c'est sur son scénario ! Oui, c'est fou mais l'écriture, l'histoire et la thématique sous-jacente, à savoir la dépression, sont très habilement contés ici. Appuyée par des musiques géniales, cette thématique prend encore plus de poids et de sens.
Une expérience grandiose et grisante, qui met une sacrée claque et fait relativiser sur le skill que l'on pense avoir atteint. J'avoue ne pas avoir le jus pour poncer le titre jusqu'à la moelle et récupérer les fraises restantes, les gemmes et les faces B des niveaux.
2840 morts, en 11h33min... Pas de quoi être fier ! Quoi que ?