Et si vous pouviez réaliser votre rêve le plus fou ? Un jeune introverti met la main sur un objet magique capable d’exaucer n’importe quel souhait. Son crush de toujours tombe alors raide dingue de lui… jusqu’à l’obsession la plus totale. Faites attention à ce que vous souhaitez ! (Source : Allociné)
Non renseigné
Merci à Aiden Galofi qui a créé cette fiche
Osons un paradoxe : le film pèche un peu par l’écriture de son personnage masculin, trop monolithique si bien qu’on a du mal à le suivre.
Cela dit, l’exacerbation par l’horreur d’une relation toxique est plutôt une réussite.
L'ambiance en salle rend le film 50 fois meilleur. Si vous devez absolument voir Obsession allez au cinéma svp (de soir de préférence, quand la salle est remplie).
Inde Navarrette a un grand avenir devant elle !
Objectivement c’était tellement bien mais tellement horrible ! Je déteste les films d’horreur et celui là ne fais tellement pas exception et pourtant il est génial !
Le personnage féminin est juste parfait, l’actrice joue tellement mais tellement bien ! Elle a vraiment un avenir tout tracé !
Je pense que ce film est à voir en salle (retenez vous juste que crier parce que ça fera rire toute la salle ! C’est testé mdr)
Certainement l'événement ciné de l'année tant Obsession fait parler de lui et à raison. Le film bénéficie d'un bouche à oreille hautement favorable et parvient à lutter en tête du box office contre rien d'autre que le dernier poulain de chez Star Wars, ce qui est un exploit et une bouffée d'air frais, osons même un espoir pour tout créateur indépendant et tout spectateur en quête de fraicheur !
Et c'est tout mérité tant le film brille sur plein de niveaux différents. L'ambiance, malsaine et pesante, plonge le spectateur dans un état de sidération, à moitié entre le rire et l'effroi, cette gêne palpable et inconfortable que peu de films parvient à distribuer (on pense à Hérédité en comparaison). Le casting, Indie Navarette en tête, y est forcément pour beaucoup, notamment à travers les déplacements inhumains du personnage de Nikki, sa présence, ses mimiques... Mais la réalisation aussi, par le choix de plans fixes perturbants, de lumières et surtout d'ombres qui viennent forcer le spectateur à voir ce qui se cache dans les recoins.
En plus de ça, le film se paye le luxe d'être ultra cohérent sur le fond, mettant en avant une relation au bas mot toxique, à travers plusieurs couches de lecture où le spectateur viendra se questionner sur l'identité de la réelle victime de ce piège. Un des rares films d'horreur actuels qui gagnera à être revisionné pour bien cerner le personnage de Bear, victime au premier abord de sa timidité maladive mais qui se révèle être le personnage toxique ultime, le boss final de l'incel, incapable d'assumer le moindre de ses gestes et imposant sa volonté à lui sans prendre une seule fois en compte l'avis, et la vie, de Nikkie.
Un film d'horreur, clairement, hautement actuel, efficace qui ne cessera de faire débat et qui marque le début officiel de la carrière de Curry Barker qu'il faudra suivre avec intérêt, en espérant qu'il nous réserve encore quelques frissons pour ses prochains projets.