Paris, au début du XXe siècle. Persuadé que sa femme Irène est morte par sa faute, Antoine Balestro, peintre en vogue, n’arrive plus à se remettre au travail et désespère Armand, son galeriste. Un soir, en quête de pardon, Antoine, ivre, tente d’entrer en contact avec Irène par l’intermédiaire d’un médium. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste saltimbanque, qui ne connaît rien à l’au-delà et s’est faufilée dans la roulotte de la voyante pour voler de la nourriture… (Source : Allociné)
Non renseigné
Merci à trisdelamuerte qui a créé cette fiche
On entre dans le film comme on entre dans une salle de cinéma : comme les spectateurs à la foire, prêt à accepter les trucs, les trompe-l'oeil, l'illusion d'optique. De fait le film est un hommage aux Illusionnistes de tout poil. À condition bien évidemment de ne pas oublier qu'un double-fond se cache derrière le supposé mystère ! C'est ce que le film réussi : au final, quand la magie se dissipe, on se rend compte qu'un projecteur était derrière nous depuis le début...
C'était... long, mais mignon.
En fait, pour un film d'ouverture de festival, le choix n'était pas si mauvais. Le film représente Paris, la nostalgie, l'amour, et la poésie, tout ça dans le milieu de l'art forain. Il ne manquerait plus qu'un peu de magie, entre le peintre et la petite arnaqueuse, pour que ça prenne.
M'enfin, la magie, c'est toujours un peu truqué, et là... les scènes s'étirent presque toujours un peu trop. Les dialogues se répètent. Ça tourne en rond, à coup de "hein ?" "quoi ?" "ah oui ?". On a l'impression que les acteurs se regardent jouer. Et mff... ça aurait gagné en dynamisme à être un tout petit plus court. (et à avoir un scénario un peu moins banal, aussi, malgré quelques très bonnes idées.)
Mais bon, c'était quand même bien.