
Bess a grandi sur les collines battues par les vents d'un village du nord de l'Ecosse, sous l'emprise d'une communauté protestante d'une intransigeante austérité. Bess n'est pas comme les autres. Elle parle à Dieu dans le temple dont elle assure l'entretien et interprète elle-même les réponses qu'elle suppose être celles du Seigneur. Elle s'est éprise d'un homme plus âgé qu'elle, Jan, un étranger qui travaille sur une plate-forme pétrolière, en mer. Contre l'avis des siens, elle finit par épouser ce colosse blond aux manières douces. Jan regagne la plate-forme. Bess, qui ne supporte pas son absence, prie pour qu'il revienne au plus vite. Son voeu est exaucé, mais de quelle façon ! Frappé à la tête par un palan, il se retrouve cloué sur un lit d'hôpital, totalement paralysé ou presque...
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
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Dans la veine de « Dancer in the dark », « Breaking the waves » propose une illustration visuelle personnifiée de la notion de sacrifice. À l'image du sacrifice de la mère dans le premier, ici nous avons le sacrifice de l'épouse. La puissance de l'amour est au centre du film.
Nous retrouvons des thématiques chères à Lars Von Trier telle que le don, la capacité à accueillir, l'hypocrisie et le poids de la morale de l'Église, ou encore le handicap.
Le réalisateur nous emmène au plus près de ce couple avec la simplicité quasi documentaire caractéristique de son œuvre plus largement. Il ausculte les relations et sentiments humains avec énormément de tendresse. Il dresse un éloge de ses personnages induisant un profond respect et admiration à leur égard. Que c'est beau !