Biobazard a dit (11 Avril 2021 à 18:44)
8 ans après avoir terminé la première saison qui m'avait bien mise sur le cul, je viens de terminer la saison 2 de Walking Dead Telltale sur Ps4 (via la TWD Telltale Ultimate).
Je n'ai malheureusement pas pu importer ma sauvegarde de la première saison car j'y avais à l'époque joué sur 360. Mes souvenirs du jeu étaient un peu flou mais vu qu'on repart presque à zéro pour cette seconde saison, ce n'était pas bien grave.
J'ai beaucoup apprécié les trois premiers épisodes mais les deux derniers m'ont un peu déçu, j'ai l'impression qu'à part les deux trois scènes marquantes, le jeu s'est un peu éternisé sur sa fin et qu'il y a beaucoup de remplissage.
Sinon, j'ai passé un bon moment, il y a beaucoup de tensions et de retournements de situation dans cette seconde saison, on s'attache encore plus au personnage de Clémentine qui semble porter la série et cela ressemble beaucoup au comics (même en enlevant le cell shading), ce qui n'est pas pour me déplaire.
Bon après, ce genre de jeu, c'est à petites doses (hors de question que j'enchaîne directement les saisons suivantes, je vais me laisser un peu de temps mais peut être pas 8 ans lol), car j'ai envie de jouer maintenant !! (il y a encore moins de gameplay dans la S2 que dans la précédente qui n'était pourtant pas généreuse là dessus !). Évidemment, on s'y attend un peu quand on se lance dans ce genre de jeux, car tout le but étant de suivre une histoire et de s'impliquer au maximum dedans à travers les décisions que prend au fil de l'aventure.
Au sujet des choix qui nous sont proposés, j'ai pas vraiment l'impression que cela change énormément le fil conducteur comme les devs le prétendaient. Juste quelques lignes de dialogues, et j'ai pu m'en apercevoir car je suis mort à plusieurs reprises lors de fichues QTE qui ne reconnaissent pas toujours les touches que l'on utilise au pad !!
Biobazard a dit (11 Avril 2021 à 18:42)
Starfox 64 3D sur 3DS : bouclé deux fois en moins de trois heures.
Je m'attendais à un jeu plus long mais il faut en fait recommencer plusieurs fois entièrement le jeu pour découvrir de nouveaux niveaux. Réalisation technique impeccable, la console a en sous le capot mine de rien, et la 3D stéréoscopique trouve enfin son intérêt ! C'est bluffant à ce niveau. La bande son est incroyable et met carrément dans l'ambiance mais elle est entachée par une VF un peu ridicule... C'est un shoot par contre très très simple, je n'ai vu l'écran game over que deux fois, mais qui se parcoure agréablement. Mais pas de là à me mettre à le scorer à fond pour découvrir le moindre de secrets, j'en ai fait le tour avec mes deux runs (mais pas improbable que je relance le jeu dans quelques années).
Biobazard a dit (11 Avril 2021 à 18:40)
C'est intéressant de voir l'opus original qui a façonné l'ennemi juré de notre cher Mario. J'étais au départ un peu sceptique sur le chara design car les sprites sont bien plus gros que ceux des précédents Mario Land mais au final, cela fait tout le charme du jeu. J'ai bien aimé tout l'aspect comique du personnage et de son univers, ses sprites disproportionnés donnent au Wario un côté bourrin comparé à son ennemi. Là plus question de faire des sauts mignons sur les "méchants", il faut leur foncer dedans ou leur cramer la tronche !
De manière générale, le jeu reste quand même bien plus simple mais il est plus long que le précèdent car il insiste sur la recherche de trésors cachés afin de gagner le plus de fric possible, le but de Wario étant de se faire construire un château digne de ce nom.
C'était pour moi une bonne entrée dans la série, que je compte bien découvrir au fil de ses opus suivants
Biobazard a dit (11 Avril 2021 à 18:39)
On a tous lu et vu des tartines sur ce jeu alors je vais pas épiloguer mais ce jeu est vraiment une bombe et n'a pas pris une ride.
Le dernier niveau a failli me rendre zinzin et le coup des devs sur le boss final de stopper les crédits pour finalement nous surprendre avec un second round, ça m'a bien fait marrer.
Biobazard a dit (11 Avril 2021 à 18:35)
Je dirais que pour un jeu aussi vieux, il y a quand même un degré de détail assez élevé. Beaucoup de choses sont destructibles, on peut fouiller énormément de meubles et les impacts et douilles des balles restent incrustées dans le décor même si on backtrack ! Un pote m'a regardé jouer sur la seconde moitié du jeu et il me dit : "putain, si le piano ne fonctionne plus après l'avoir criblé de balles, ce jeu est une tuerie". Gros fou rire quand on s'est aperçu que les devs avaient même pensé à ce détail ! MDR
Sinon, c'est toujours drôle de voir la sale tronche de Payne se farcir tout un tas de clônes et le bullet time est toujours aussi kiffant, on en abuse mais c'est toujours aussi satisfaisant.
Par contre il y a un vrai problème avec le mixage général du jeu : on entend absolument rien de la VF. Après, c'est tellement mal joué que ce n'est pas si grave. Les acteurs ne font que lire leur texte sans aucune intonation, c'est limite si on pourrait penser que le texte est récité par un robot.
J'ai ressenti une certaine lassitude dans les deux dernières heures car c'est hyper répétitif mais de manière générale, je me suis bien éclaté et j'ai apprécié le scénario très noir de l'univers de Max Payne. J'ai aussi beaucoup ri de l'aspect cubique des graphismes et divers bugs d'affichage comme les cadavres des ennemis qui restent collés au mur après avoir pris une grenade dans la tronche. MDR
Biobazard a dit (11 Avril 2021 à 18:33)
Terminé après 43 heures de jeu : Assassin's Creed Origins sur Ps4. Je voulais attendre qu'il soit bien patché et à petit prix pour me lancer dans cet AC qui m'avait bien hypé pour le choix de l'époque.
J'ai adoré les premiers Assassin's Creed mais j'ai lâché à partir de Black Flag car ça tournait vraiment en rond. Pour le coup, avec cet opus, on sent qu'on a passé un gap et que les combats présentent enfin un minimum de challenge (du moins si vous le terminez en difficile comme moi). On oublie d'attendre que l'ennemi ne frappe pour contre attaquer, il va falloir esquiver et briser sa garde pour espérer lui infliger des dégâts. Le seul hic pour moi vient de l'aspect RPG du titre : si on se retrouve face à un ennemi qui n'a que deux ou trois niveaux au dessus de son personnage, c'est presque impossible d'en arriver à bout.
Pour le reste, l'ambiance Égypte antique est parfaitement retranscrite. J'ai passé pas mal de temps à juste traverser la map (qui est énorme !) pour la découvrir et les régions ont vraiment toutes leurs identités propres, que ce soit au niveau des paysages (j'ai rodé le mode photo haha quel pied ai je pris la première fois que j'ai découvert les pyramides et que je suis allé en haut !!) ou au niveau des villes (le pays étaient colonisés en partie par les grecs et les romains, on sent bien les ambiances différentes à chaque fois, les villes sont magnifiques !). J'ai acheté une TV 4K au début de mon run et la claque j'ai pris, le jeu est magnifique sur Ps4 Pro !
Je trouve juste un peu dommage qu'on ne se soit pas attardé sur la création des Assassins puisque le titre porte quand même le sous titre Origins : on a des explications mais elles ne viennent vraiment que très tardivement dans l'aventure. Pour le reste du scénario, c'est bateau, c'est encore une histoire de vengeance mais les personnages secondaires (notamment dans les quêtes annexes qui ont enfin un petit scénario !) sont super bien écrits (mention spéciale à Arya, j'aurai trop aimé avoir un DLC avec elle comme perso principal) et l'histoire se suit bien sans être non plus extraordinaire.
Enfin, comme d'habitude, Ubisoft a carrément abusé pour rallonger la durée de vie de son titre, on ne compte plus tous les collectibles à récupérer, les points de vue à synchroniser , les camps ennemis à fouiller, les trésors à trouver, ça en devient absurde et gavant. J'étais chaud pour continuer une vingtaine d'heures sur le jeu, mais j'ai préféré me contenter de ces 43 heures sans avoir cette impression de lassitude pour passer à un nouveau jeu, et garder celui ci en très bon souvenir. Par contre, c'est sûr que je retournerai dessus via un de ces DLC quand ça passera en promo !
Biobazard a dit (11 Avril 2021 à 18:28)
Une belle découverte ! Un jeu néo rétro qui se joue à la manière d'un ancien GTA (vue du dessus).
A travers une vingtaine de niveaux, vous devez buter tous le monde, avec une petit côté scoring qui vous permettra de débloquer de nouvelles armes et des masques qui vous donnent des bonus de départ.
Pour ma part, je n'ai pas scoré tous les niveaux, je me suis contenté de tous les finir car le challenge est au rendez vous. Si vous faites le moindre faux pas, le jeu ne vous le pardonne pas et vous vous ferez tué en moins de deux ! C'est donc un die & retry qui vous fera recommencer les niveaux (ça se découpe par étage, il y a quand même des check point à chaque étage, et ce n'est pas un luxe) jusqu'à réussir votre massacre parfait !
La grosse force du jeu, c'est sa bande son. Moi qui suis fan de musique électronique, j'ai été servi ! On se surprends à monter le casque audio à fond et à jubiler à tuer tous le monde dans un bain de sang. Razz
Il y a un scénario mais je n'ai rien capté à son dénouement pour être honnête, peut être une explication dans le second opus ?
sofichan a dit (11 Avril 2021 à 13:46)
Enquêtes très inégales. Il y en avait des sympa et d'autres vraiment trop nulles. Dommage.
sofichan a dit (11 Avril 2021 à 13:44)
Jeu mignon, pas prise de tête avec une "histoire" bateau. C'est sûr que si on veut une aventure épique, on passera son chemin. Mais quand on veut varier dans ses jeux et faire des pauses, c'est parfait. 25 heures sans le chapitre additionnel. Je pense que je referais avec d'autres trio. Pour ma première partie je suis partie avec Hawkeye (qui avait la meilleure histoire de base pour moi), Riesz et Kevin.
Franz26 a dit (08 Avril 2021 à 08:15)
Saga emblématique de la PlayStation, le nom Resident Evil fait toujours son doux effet de nos jours malgré quelques erreurs de parcours. Et si Capcom poursuit sereinement l’exploitation de sa licence, la firme ne manque pas de raviver la nostalgie des anciens avec ces innombrables rééditions et compilations. C’est ainsi que le second opus de la franchise, l’un des plus apprécié, se paye le luxe d’un véritable remake sur Playstation 4. Idéal pour continuer ma redécouverte de la série, entamée l’année dernière avec Resident Evil Origins HD Collection. Raccoon City, me voilà !
L’ambition du titre est claire : moderniser ses mécaniques de jeu tout en conservant l’essence de la série et les sensations originales. Une ambition qui prend forme dès les premières minutes via une réalisation d’actualité et un gameplay dépoussiéré. Commençons par la technique, dans la lignée des meilleures productions du genre sur le support. Ce remake transpose avec brio les magnifiques décors fixes de Resident Evil 2, pour un rendu 3D fidèle et exemplaire. Quel bonheur de retrouver la superbe et le réalisme sanglant des arrière-plans macabres ayant hanté nos jeunes années ! La modélisation du bestiaire, l’animation et les effets visuels ont suivi la même cure, pour un résultat franchement magnifique.
Si nous n’étions guère inquiets concernant la partie visuelle du titre, il en était tout autre vis à vis du gameplay, déjà raide pour l’époque, dont la refonte s’avérait indispensable afin de proposer une expérience décente aux joueurs modernes. Là aussi, distribution de bons points puisque Capcom a revu la recette sans dénaturer ses origines. Resident Evil 2 Remake propose donc une exploration à la 3e personne avec un système de visée enfin digne de ce nom. Claire et Léon ne sont pas encore des modèles de célérité, mais se révèlent désormais bien plus commodes à manier ! Subsiste des déplacements volontairement lourds, venant renforcer l’immersion et l'insécurité ambiante.
L’inventaire notoire est évidemment de la partie, bien que son intendance soit grandement facilitée par les sacoches additionnelles et les fameux coffres forts interconnectés. La progression nécessite donc une bonne gestion de ses munitions et objets de soin, à l’économe, et les cartographies simplifient l’orientation en annotant items et types d’obstacles, sans omettre un code couleur pratique au fur et à mesure des zones visitées. Ainsi, les allers et retours sont optimisés et on évite de tourner en rond inutilement. Un confort supplémentaire bienvenu, notamment dès lors que le Tyran s’invite à la fête. Ce dernier n’aura de cesse de vous harceler au moindre écart de conduite, en repérant un coup de feu ou un bruit de pas à 18 kilomètres… Malheureusement, l’effet d’oppression ou d’angoisse recherché tombe vite à l’eau, et seule la pénibilité de sa traque perdure : fini la fouille minutieuse (et savoureuse) du commissariat, on s’empresse alors de rejoindre la zone suivante en espérant ne pas recroiser l’énergumène. Fort heureusement les passages sous le joug du Tyran ne représentent qu’une petite partie de l’aventure (davantage sur le scénario B de Léon), mais restent à mon sens une erreur de game design dommageable. Subsiste néanmoins un savant mélange d’action, exploration et réflexion (pas trop quand même !), fonctionnant toujours aussi bien.
Si l’aventure se veut aussi délectable, elle le doit en grande partie à son ambiance et à son univers horrifique matérialisé par des lieux mythiques, tel que le commissariat de Raccoon City, l’usine désaffectée, les égouts ou encore le laboratoire Umbrella. Des environnements variés à la luminosité consciencieuse (merci la lampe-torche !), sans immense originalité artistique mais au level-design exemplaire, assurant de ce fait une progression fluide et intelligente. En résulte une atmosphère tendue, confortée par un bestiaire monstrueux et quelques boss d’anthologie. Saluons également le rôle joué par la mise en scène, extrêmement soignée, et de la bande son, généreuse en bruitages angoissants, dans les sensations ressenties. Une leçon de maitrise. Au rayon des détails, soulignons que l'ouverture des portes en vue subjective s'est effacée au profit d'une transition normale, et ce pour les zombis également qui n'hésiteront pas à faire irruption dans une pièce fermée !
A l’image de son prédécesseur, Resident Evil 2 nous propose de parcourir l’aventure avec deux protagonistes distincts : Léon S. Kennedy ou Claire Redfield. Peu importe votre choix, il sera de coutume de terminer le jeu avec chacun d’entre eux afin de profiter de toutes les subtilités de l’histoire. Un run A suivi d’un run B sont donc nécessaires pour visionner la vraie fin du jeu et profiter pleinement du scénario. Les plus perfectionnistes pourront même repartir de 0 en inversant le choix de départ et totaliser 4 parties afin de n’omettre aucune miette de l’aventure… Bon, malgré une trame de fond efficace, un rythme soutenu et un background intéressant, il faut avoir faim puisque les environnements parcourus restent les mêmes. Les différences concernent principalement l’ordre de visite du commissariat, les armes disponibles, quelques passages scriptés, cinématiques inédites ou encore le boss final. A noter néanmoins deux sessions de jeu propres à chacun, l’une nous plaçant dans la peau de la petite Sherry et l’autre aux commandes de la sexy Ada Wong. De ce fait, malgré sa construction redondante, Resident Evil 2 Remake propose une durée de vie dans la moyenne haute du genre. D’autant qu'un mode bonus basé sur des missions chronométrées viendra rallonger l’expérience. Pour peu que vous y trouviez un intérêt...
Avec Resident Evil 2 Remake, Capcom ressuscite l’un des titres phares de sa génération et nous invite à vivre une expérience survival-horror à l’ancienne. Une revisite technique exemplaire et un zest suffisant de modernité, couplé aux qualités intrinsèques du jeu, pérennisent sans mal l’entreprise. Un beau tour de force malgré quelques choix discutables (IA du Tyran, redondance scénaristique conservée avec ce système de scénario A/B), qui ravira peut-être davantage les fans de la première heure que les nouveaux venus. Difficile néanmoins de passer outre cette géniale et respectueuse réinterprétation d’un monument du jeu-vidéo.