Aurelia a dit (01 Octobre 2021 à 11:37)
Petit jeu indé sympathique, la BO par Japanese Breakfast est très cool même si les musiques sont liées à des lieux ce qui fait que les trajets sur la moto sont très calmes (silencieux).
Uniquement en anglais à la sortie (peut-être un patch plus tard ?), du coup il faut quand même un petit niveau en anglais pour bien tout saisir parce qu'il y a pas mal de lecture (aucun doublage).
A noter des bugs de clipping, des mouvements de caméra parfois brusques et des changements soudain de lumières (il y a plusieurs zones à explorer et chacune a son atmosphère donc le passage de l'une à l'autre se voit immédiatement) et la physique de la moto un peu cassée même si il est possible d'y remédier en modifiant certaines parties du véhicule.
Et le gros point positif reste la direction artistique qui est magnifique et originale.
Siltar a dit (28 Septembre 2021 à 10:32)
D'après Wikipédia, la version Megadrive est sortie en ligne sur le service Sega Meganet au Japon donc pas de jaquette officiel de support physique existant.
La mouche a dit (27 Septembre 2021 à 18:44)
Heu, c'est quoi cette fin moisie.. a part ça, jeu truffé de bug.
Cragger a dit (26 Septembre 2021 à 00:44)
Bien mais que c’était long, mais long...des dialogues à rallonge qui n’en finissent pas. Et le plus marrant, c’est qu’on peut passer toutes les cinématiques mais pas le générique de fin...
Ce que je retiendrai de ce jeu : Un monde plein de bons sentiments dans le milieu de la pègre japonaise où la gentillesse et la générosité de notre héros bisounours finissent toujours par payer auprès de nos pires ennemis mais avec beaucoup mais beaucoup beaucoup trop de blabla...
Mijak a dit (25 Septembre 2021 à 17:07)
Vraiment pas mon genre de jeu. Je voulais le tester, parce que quand même, depuis le temps et les avis, mais le gameplay m'agace extrêmement. J'arrive pas à faire ce que je veux, la caméra est trop rapprochée, je me sens maladroit et pas du tout en contrôle.
J'ai fait quelques îles, mais j'accroche pas. Du coup j'arrête (et je note pas).
Sinon, le style graphique (de Link surtout) je suis pas trop fan.
Mijak a dit (23 Septembre 2021 à 02:12)
Je le refais sur émulateur (j'ai jamais pu le refaire sur PS2, mon CD a été rayé ou je sais pas, mais le jeu plantait au même passage, après).
Du coup, rien à ajouter, sauf une chose : après avoir fait Heavy Rain, haha, on s'aperçoit les similitudes énormes dans les thématiques, les personnages, le drama, le scénar... (la fraternité, le passé tragique, l'accusation à tort, la sexualisation féminine...)
edit : terminé, et la fin est vraiment foireuse niveau scénar, mais c'est pas le pire. Les relations entre persos, la cohérence de trucs dits et faits ou montrés... Mais bon, c'est cliché mais y a du spectacle et du drama. Et le système de jeu (le gameplay quoi, QTE/film interactif, savoir qu'on ne charge pas de save mais qu'on peu faire prendre un autre embranchement à l'histoire), y a pas à dire, c'est quand même vachement inhabituel (enfin ça l'était à l'époque) et c'est une expérience de jeu assez particulière.
Norteim a dit (23 Septembre 2021 à 01:08)
Moonlighter fait partie de ce genre de jeux capables de nous plonger dans une bulle et de nous en faire sortir que quelques heures plus tard, une fois le récit terminé.
Sans être trop ambitieux, l'une de ses grandes qualités est sa durée de vie qui sait ne pas s'éterniser : certes, une fonction " Nouvelle partie + " est proposée, mais elle ne présente que peu d'intérêt. En deux dizaines d'heures, les donjons sont terminés, la boutique et l'équipement entièrement améliorés, et l'on garde un bon souvenir de ce voyage fait en compagnie de Will dans cet univers intriguant.
Le fait de posséder sa boutique, de devoir chercher les prix de ses articles ramenés de ses expéditions et d'améliorer ses étales est particulièrement plaisant et rafraîchissant pour un rogue-like. Certes, la fonction peut devenir quelques peu redondante mais la possibilité de déléguer son travail à son assistante permet, si l'envie s'en fait sentir, d'uniquement parcourir les donjons.
Les combats sont classiques mais plaisants, la difficulté n'est pas très élevée, même en mode difficile. Rien de très innovant donc, mais un gameplay qui sait rester agréable.
J'avoue qu'un système d'expérience aurai pu grandement améliorer le tout : on peut aisément imaginer des compétences à débloquer au fil de niveaux, changeant les combats à travers diverses stratégies à base, par exemple, des trois éléments du jeu (le poison, le feu et l'électricité). Les figths deviennent malheureusement de plus en plus simples, notamment les combats de boss qui, une fois les quelques paternes retenus, ne présentent aucun challenge.
Pour conclure, Moonlighter sait ajouter quelques nouveautés particulièrement plaisantes dans une recette classique qui a déjà fait ses preuves, à notre plus grand bonheur. Une très bonne découverte pour ma part.
Fusion a dit (11 Septembre 2021 à 23:29)
Le temps passé sur ce jeu, aussi court soit-il, est vraiment un temps de qualité :)