Franz26 a dit (28 Décembre 2021 à 07:56)
=> Je te rassure j'ai noté le même problème pour les temps de chargement de la map dans ma critique ci-dessus, sur One. La Switch n'est pas en cause pour ce coup. Pas de problème niveau affichage et texture en revanche sur la console de Microsoft.
Franz26 a dit (23 Décembre 2021 à 08:14)
Devant le succès rencontré par Persona 5 et sentant l’appât du gain facile, Atlus revient avec une version Director’s cut de son célèbre J-RPG. Principal argument de vente : une traduction Française intégrale, enfin ! Plus d’excuse pour ne pas découvrir cette saga mythique ayant volé la vedette à la franchise principale de la série, les Shin Megami Tensei. Car si la branche des Personas a longtemps ciblé une niche de joueurs, elle se pose désormais comme une référence incontournable du genre. Plongeons ensemble dans ce Tokyo moderne où une vie de Lycéen mouvementée nous attend.
Dans Persona 5 vous incarnez un jeune étudiant, laissé pour compte et victime du système judiciaire. Placé dans un foyer d’accueil, il va devoir affronter les préjugés et s’intégrer dans son nouveau lycée. Le garçon via se lier d’amitié avec une ribambelle de compagnons, et nouera une complicité particulière avec Morgana, un chat doué de parole ! Enfin, un chat… sa véritable forme reste un mystère puisque la boule de poils amnésique est justement en quête de son identité, à priori humaine. Le matou va ainsi introduire les étrangetés du multivers et les mystérieux pouvoirs des Personas. Ces entités fantomatiques se matérialisent à vos côtés et prêtent à vos personnages différentes facultés, du moins dans l’univers imaginaire. Comprenez que le jeu se déroule sur deux plans distincts. Le monde « normal » tout d’abord, où vos jeunes héros sont démunis de tout pouvoir surnaturel et vivent leur vie d’étudiant classique : suivre les cours, vagabonder dans la ville, s’adonner à diverses activités et surtout nouer des relations sociales à droite et à gauche. Un pan du jeu majoritaire et très bavard, nous y reviendrons. En parallèle on trouve le monde immatériel où, par le biais d’une étrange application et de leurs Personas, nos lycéens s’infiltrent dans le subconscient des gens malintentionnés. C’est ici que la petite bande de « Voleurs Fantômes » lutte contre ses ennemis, épaulée par des avatars aux pouvoirs psychiques redoutables. Sous un petit air de Jojo’s Bizarre Adventure : j’approuve.
Le gameplay de Persona 5 se veut extrêmement complet. Parlons tout d’abord du système de combat, relativement classique dans ses fondamentaux. Une action rythmée au tour par tour, où nos persos peuvent attaquer à courte ou longue portée, lancer des sorts, se protéger, etc... L’expérience accumulée va assurer la montée en puissance de vos héros, via upgrade d’HP/MP, mais également de leurs Personas. Si vos coéquipiers possèdent un avatar propre qui va se contenter d’apprendre de nouvelles capacités au fil du temps (limitées à 8 simultanément, à vous de faire des choix drastiques et irréversibles), notre héros peut, lui, créer sa propre Persona. Concrètement : chaque ennemi affronté peut être capturé selon conditions et officier sous vos ordres. Mais ça ne s’arrête pas là, puisque vous avez la possibilité de fusionner les entités pour en créer de nouvelles, toujours plus puissantes. Des combinaisons innombrables et improbables, qui se comptent en centaines ! Et si les pouvoirs finissent par revenir d’une Persona à l’autre, la générosité du principe force le respect. Les combats imposent une vraie dose de stratégie par l’intermédiaire d’un jeu de forces et faiblesses élémentaires. A vous de composer votre équipe avec soin, chaque membre possédant des affinités propres, afin de percer à jour les points faibles de l’adversaire et l’enchainer sans scrupules. Mais attention : ça marche dans les deux sens ! Je passe volontairement sur diverses subtilités, classiques pour certaines (équipements, attaques combinées), originales pour d’autres (système de transfert, actions d’affinités). La critique en présence s’annonçant déjà bien chargée en caractères.
Comme évoqué un peu plus haut, Persona 5 met en lumière le quotidien d’un lycéen japonais et tout une partie du jeu consistera à mener votre petite vie anonyme. Au cœur du système, on retrouve un concept central visant à se lier d’affinité avec des protagonistes, équipiers ou non, afin de faire progresser des petits scénarii personnalisés et glaner des bonus non négligeables. En parallèle, il ne faudra pas délaisser la montée en puissance des compétences sociales : expertise, charme, courage, connaissance et gentillesse, utiles à bien des égards (quêtes annexes notamment). Mais ceci n’est qu’une fraction des possibilités offertes par le titre, puisque la ville et les nombreux quartiers de Tokyo permettent de s’adonner à des dizaines de distractions : shopping, mini jeux, cinéma, salle de sport, etc… Ne comptez cependant pas vous perdre dans ces activités annexes, car le jeu suit le calendrier scolaire et chaque action coûte du temps. Ainsi, devant l’exhaustivité des possibilités, il va falloir faire quelques concessions et respecter scrupuleusement le timing de la mission en cours.
Cet aspect du gameplay, à l’intérêt ludique limité, casse un peu le rythme de l’aventure et ne plaira pas à tout le monde. Il n’est pas rare, afin d’optimiser le calendrier virtuel, de passer plusieurs heures à papoter avec des PNJs sans aucune forme d’interaction autre que nos choix de dialogues. Heureusement, le soin apporté à l’écriture, le remarquable travail réalisé sur les personnages ainsi que l’intérêt des thématiques abordées, assurent le liant avec les phases de gameplay pur. Car le scénario de Persona 5 captive de bout en bout et la quête de vos justiciers improvisés, non satisfaite de soulever d’excellentes problématiques éthiques, réserve aussi de beaux rebondissements. D’autant plus avec cette édition Royale, qui vient enrichir le contenu original d'un trimestre supplémentaire et d'un palais inédit d’excellente facture, conduisant à une nouvelle fin. Les palais justement, ou plus exactement les donjons, parlons-en ! Basés sur l’imaginaire de vos cibles IRL, ils se matérialisent sous des formes aussi insolites que déstabilisantes et, de par leur level design exemplaire et leurs petites énigmes savamment dosées, garantissent une exploration passionnante.
Côté visuel la réalité rattrape vite le dernier né de la saga, initialement sorti sur Playstation 3. D’un point de vue technique pure, hormis ses cinématiques animées de bonne facture, le titre est à la ramasse puisque construit sur les exigences de la génération précédente. Cependant la réalisation n’en reste pas moins agréable. Distribution de bons points à la direction artistique, qui propose un contraste saisissant entre le réalisme de Tokyo et les extravagances du monde psychique. On appréciera aussi le formidable character design de Shigenori Soejima et les superbes artworks fixes pour mettre en évidence ce casting de luxe. Enfin, octroyons les félicitations du jury concernant les choix marqués et extrêmement soignés en terme d’interface visuelle. En résulte un tout cohérent, au service d’une ambiance séduisante. A condition de ne pas être allergique à la culture-pop japonaise bien évidemment ! Une direction accentuée par une bande son de qualité, alternant entre mélodies instrumentales classiques, rifts métalleux, airs Jazzy et une bonne dose de Pop ! Assez déroutant, mais ce parti pris éclectique sert clairement l’atmosphère sonore et le doublage intégral Japonais ne viendra pas me contredire.
Atypique, voilà un terme qui qualifie bien mon ressenti après plus de 100 heures passées en compagnie des voleurs Fantômes. Occasion d'encenser au passage la durée de vie gargantuesque du titre, dans la moyenne (très) haute du genre. On relèvera une courbe de progression bien construite, sans obstacles majeurs hormis quelques boss retords. Un NG+ viendra emplir le calice jusqu’à la lie pour les acharnés, désireux de finaliser les interactions avec l’ensemble des confidents, maximiser ses statistiques et arracher les derniers secrets du jeu.
Complètement barré sur la forme avec un imaginaire psychique propice à toutes les folies, le bestiaire déjanté en étant la plus belle preuve (cher démon-bite si tu nous lis…), le titre n’en oublie pas pour autant de soigner son fond. Un gameplay généreux et une histoire habilement narrée assurent une épopée magistrale, rarement prise en défaut malgré quelques longueurs. Persona 5 s’impose ainsi comme l’un des meilleurs J-RPG de ces dernières années, fort d’une expérience rafraîchissante et originale. A essayer de toute urgence.
maelle-92 a dit (22 Décembre 2021 à 22:52)
La DA est magnifique, les graphismes sont ouf, j'ai adoré me servir des différentes armes , les véhicules sont jolies mais la maniabilité est horrible (la conduite en moto est la seule potable).
Je reproche juste à ce jeu son histoire, le fait qu'il se déclare comme un jeu à choix avec des conséquences alors que tout est scripté de A à Z, les choix ont bien entendu pas de conséquences réelles. L'histoire est correct mais trop concentré sur Johnny, V a aucune personnalité et au final pourquoi ne pas avoir fait de jeu uniquement sur Silverhand ? (ça aurait été bien plus intéressant). Les missions secondaires sont sympas mais la plupart des personnages sont peu exploités (Viktor Vektor, lizzy wizzy, misty, evelynn,saul). J'ai trouver que c'était le cas uniquement pour les personnages avec qui une romance est probable.
La ville est grande mais aucune interaction est possible : impossible de rentrer dans les bâtiments (le comble pour un rpg), pas de point notables (strip club, garage, cinema etc), aucun sentiment d'avoir un impact dans l'univers, pas de mini jeux (genre poker etc), aucun dialogue possible avec de simple pnj en dehors des missions (comme dans fallout par ex). Même le 1er watch dogs avait plus d’interaction avec la ville..
Les contrats de fixer sont d'aucune utilité scénaristique si on ne lit pas les 500 éclats dispos sur le lieu pour mieux comprendre l'histoire, contrairement à TW3 ou les quelques papiers qu'on trouvait était en addition et ne faisait pas l'histoire en entier. Pareil pour les cyberpsychos qui sont bcp trop facile à vaincre (mode normal) et déçue qu'il n'y est même pas une ligne de dialogue avec eux pour mieux comprendre..(comme dans tout rpg qui se respecte)
Les éclats sont d'ailleurs impossible à retrouver si on ne les lit pas tout de suite (l'inventaire est un bordel, un tri en fonction du plus récent récupéré aurait été mieux)
J'ai apprécié les romances (Judy et River avec un perso féminin) dommage que après la dernière quête des romances, plus trop l'impression d’être dans une relation (quelque sms mais c'est tout).
J'ai vu sur youtube que pour River les dialogues en fonction du sexe n'ont pas été changé..ce qui donne l'impression que River drague le V masculin ....
Je n'ai vu aucun intérêt aux consommables à part les sortes de ventoline pour heal, les bières etc ne servent à rien (donc aucun intérêt à rentrer dans les bars et les restaurants).
J'ai eu beaucoup de crash et de bug de texture avant les maj, j'ai du faire une pause de plusieurs mois pour pouvoir jouer au jeu. Même maintenant des bugs d'affichages sont tjr présent (voiture qui vole, pnj de quête qui nous suit tjr)
J'ai fait la fin secrète qui est pour moi la meilleure fin. Je n'ai pas bien compris la dernière scène dans l'espace, j'ai du voir sur des forums pour comprendre que y'aurai un DLC.. ouai fin un DLC sur une fin spécifique dans un jeu à choix bof quoi..déçue que même un niveau dans l'espace en bonus GRATUIT n'a pas été possible pour les devs
On sent que le jeu n'est pas fini et qu'il n'était pas censé sortir en l'état au niveau du déroulement des quêtes et même des premiers trailers, il aurait pu faire bien mieux et je pense qu'ils ont eu trop d'ambitions.
PikamTheFirst a dit (22 Décembre 2021 à 14:16)
Aimé la façon dont s'intersecte les différentes histoires et tous les choix possibles
PikamTheFirst a dit (22 Décembre 2021 à 14:15)
Bien aimé, je voulais y jouer depuis longtemps et grâce à mon copain c'est désormais chose faite.
Je lui reproche toutefois la caméra horrible à diriger et des facilités scénaristiques mais j'ai particulièrement
PikamTheFirst a dit (19 Décembre 2021 à 00:12)
Effectivement meilleur que le 2e de part l'approfondissement de l'histoire, plus facile aussi même si j'ai toujours besoin de l'aide de mon copain de temps en temps pour finir une salle. Cet opus se renouvelle bien par rapport au 1er : de nouveaux dispositifs, personnages, tout en gardant son essence : salles à résoudre, une IA à démonter...
Franz26 a dit (18 Décembre 2021 à 08:55)
Inutile de présenter la saga des Gears of War, licence phare de la 360 confortablement installée au panthéon du TPS puisque directement à l’origine de sa démocratisation. C’est donc sans surprise qu’un 4e volet sous stéroïdes vient accompagner les débuts de la Xbox One. Seulement voilà, après 3 épisodes majeurs et un spin-off qui commençait à sentir le réchauffé, The Coalition doit, en successeur d’Epic Games, sortir l’artillerie lourde afin de raviver la flamme et la passion des joueurs.
Comme la série a toujours proposé des modes coopérations de qualité, j’ai sollicité l’assistance de mon cher Gon, homme négligé mais libre de ses contraintes paternelles le temps d’un week-end, avec qui une épopée musclée et moite prend une toute autre saveur. Aux bons souvenirs de nos jeunes années et des dizaines d’heures passées ensemble sur la franchise : Locustes, tenez-vous bien, ça va tronçonner !
Deux décennies se sont écoulées depuis les évènements du troisième opus et la civilisation, dans un piteux état, semble retrouver une quiétude relative sous le régime militaire de la CGU. Notre petite troupe de mercenaires n’apprécie pourtant guère cette servitude et s’en va défier les autorités afin de retrouver un semblant d’indépendance. Mais très vite la donne change et nos héros découvrent bien malgré eux que les Locustes pullulent à nouveau dans les entrailles de la terre. Un scénario prétexte plus tard, et place à une campagne sanglante et suintante régie au doux son des balles et râles d’agonie ! La subtilité est morte, paix à son âme. Et ne comptez pas sur la mise en scène pour retrouver un peu de bon sens : la démesure reste de vigueur, et ça tombe bien, on est là pour ça !
Autant casser le suspens de suite, ce GOW 4 ne réinvente aucunement la recette de ses aînés et se contente de mécaniques efficaces parfaitement rodées. Ainsi, quelques heures de jeu suffisent pour dresser un constat paradoxal : d’un côté on retrouve avec bonheur les sensations originelles en défouraillant du Locuste (et de l’androïde) en masse, mais d’un autre le manque d’innovation général laisse un petit goût amer en bouche. Gears 4 se pose donc comme un TPS nerveux et sauvage, qui cache derrière son aspect bourrin un certain sens de la stratégie. N’espérez pas foncer tête baissée à découvert et vous en sortir sans casse, non, la prudence reste de mise et tout ce qui peut vous servir de couverture sera bienvenue afin de se protéger des rafales ennemies. Rassurez-vous, l’arsenal mis à votre disposition restera votre meilleur allié pour déverser tripes et cervelles sur les murs : mitraillettes, sulfateuses, fusils à pompe, arbalètes, snipers, grenades, etc… accompagneront vos frénésies sanglantes avec panache. Sans aucune forme de censure bien évidemment, et c’est donc avec une rare félicité que l’on découpe du Locuste à l’écran. Toujours aussi jouissif, une fois la lourdeur des déplacements apprivoisée. Un gameplay éprouvé et conforté par un level design travaillé, qui assure une progression plaisante malgré une construction couloir/arène/nettoyage assez redondante. Quelques phases de gameplay champagne à demi scriptées viendront casser la monotonie, mais on relèvera surtout les excellents passages inspirés du mode horde où l’on se doit de fortifier et de défendre nos positions jusqu’à la mort… des autres ! Nouvelle composition florale sur la pierre tombale de la subtilité, amen.
D’un point de vue visuel le bon technique ne saute pas forcement aux yeux vis à vis de la génération précédente. Une réalisation de qualité construite autour d’une 3D fine aux textures convaincantes, soutenue par de beaux effets visuels et une animation exemplaire. On saluera même la variété des environnements, laissant entrevoir quelques panoramas plus verdoyants qu’à l’accoutumé. La direction artistique parachève cet excellent constat, au cœur du spectacle proposé. Car l’univers de GOW 4 se veut très immersif, exposant sans filtre la déchéance de l’humanité qui s’accroche à de rares vestiges de civilisation, tandis que les entrailles de la planète mutent viscéralement. Tout un background apocalyptique diablement efficace, renforcé par une bande son au poil. Qu’il s’agisse des bruitages pour appuyer la violence à l’écran, des musiques histoire de temporiser entre deux gunfights ou même du doublage VF tout à fait dans le ton, l’ensemble respecte les codes de la saga.
En mode vétéran, largement abordable en coopération malgré un coéquipier manchot incapable de gagner le moindre duel à la tronçonneuse, il ne nous aura fallu qu’une dizaine d’heures pour parcourir la campagne principale. Vu que nous avons omis tout le pan on line du jeu, loin d’être négligeable si j’en crois mon expérience sur le 3e opus, je me garderai d’un avis tranché en terme de durée de vie.
Gears of War 4 officie comme un TPS modèle et perpétue raisonnablement son lourd héritage. La recette ne change pas d’un iota et se contente de quelques nouveautés maigrichonnes, au service d’un gameplay irréprochable. Un plaisir de jeu coupable et accentué en coopération : de quoi combler mes attentes après une décennie d'abstinence. Difficile néanmoins d’imaginer la pérennité de la franchise si elle continue de camper timidement sur ses acquis. En complet décalage avec le timing des sorties, je vous donne rendez-vous en 2022 pour un nouvel aparté sanglant sur le 5e opus. Sur ce, j’ai les locustes au point d’émergence. Comprenne qui pourra.
z0rr0 a dit (15 Décembre 2021 à 13:36)
Jeu en mode difficile
Temps de chargement interminable , réapparition des monstres ou autres apres les avoir tues , camera lors du dernier combat , beaucoup d'objets et d'armes mais inutiles , si tu arrives en slip au boss de fin c'est meme pas la peine ^^ , dialogues TRES ORIENTES , sauvegardes (c'est la surprise surtout au boss final) .... et j'en passe
Bref trés décu !!