z0rr0 a dit (04 Janvier 2022 à 23:21)
L'I.A desfois bizarre , mais bon jeu dans l'ensemble avec un paquet d'armes et vehicules plutot cool.
GrumpyAna a dit (04 Janvier 2022 à 16:46)
J'ai vraiment beaucoup aimé ce jeu ! La maniaque en moi a été comblée x)
Le concept de découvrir l'histoire d'un personnage en déballant ses cartons tout au long de sa vie, j'ai trouvé ça brillant. Par contre, je le trouve vraiment très court pour son prix... 20€ pour une histoire qui peut facilement se terminer en 2h, c'est léger.
GrumpyAna a dit (04 Janvier 2022 à 16:39)
Le jeu est très beau, j'ai adoré "nettoyer", l'histoire est très sympa, les personnages attachants... mais la toute fin avait un arrière goût de baclé pour moi... J'aurais aimé qu'on développe un peu plus de lore !
Peut-être qu'une suite permettra un jour de satisfaire ma soif de curiosité ? ^^
GrumpyAna a dit (04 Janvier 2022 à 16:30)
Je voulais TROP ce jeu depuis hyper longtemps ! Et puis Epic l'a filé en gratuit !!!
Et c'est là que je me suis rendu compte que je suis hyper nulle à ce genre de jeu, et au bout de 2 heures je le trouve déjà trop dur et j'arrive plus à avancer... Bon. Mais du peu que j'en ai vu, le jeu est quand même pas mal x)
GrumpyAna a dit (04 Janvier 2022 à 16:20)
Le jeu est sympa, mais en ce qui me concerne, c'est pas du Lara Croft. Tomb Raider, c'est d'abord de l'exploration, de la résolution d'énigmes. Là, c'est gore, y'a des cadavres étripés en décomposition partout, c'est glauque... C'est pas ce que je recherchais dans cette licence.
J'ai l'impression de jouer à Far Cry. C'est loin d'être mauvais, c'était juste pas la bonne franchise pour faire ça, à mon goût.
GrumpyAna a dit (04 Janvier 2022 à 16:13)
J'ai une question. C'est qui les gens qui mettent des 1/20 sur les jeux, films, séries, un peu partout sur le site mais ne mettent jamais de commentaires pour expliquer une note pareille ?...
Bref. Les graphismes sont sublimes, la musique très belle, les personnages sont touchants, et le gameplay est plus qu'agréable. Je suis ravie de ce jeu, et j'espère qu'Ember Lab va continuer sur cette très belle lancée !
PikamTheFirst a dit (31 Décembre 2021 à 19:42)
Ce Pokémon m'a déçu, malgré certaines originalités, c'est toujours trop pareil et trop facile. Sur la fin je suis arrivée à un peu mieux l'apprécier (le tournoi, les musiques, les Pokémon légendaire) mais je reste toutefois déçu, c'était également parfois trop prévisible. Je pense ne plus acheter de Pokémon de ce type, à voir avec Arceus
Leane02 a dit (30 Décembre 2021 à 12:21)
Depuis la mise à jour avec les comptes c'est une catastrophe.
Franz26 a dit (29 Décembre 2021 à 19:29)
Un Metroid à l’ancienne sur Nintendo Switch, vous l’aviez rêvé, Nintendo l’a fait ! Bien que le genre soit aujourd’hui largement représenté, notamment par le biais de nombreux jeux indépendants de grande qualité, c’est un bonheur que de retrouver Samus Aran dans son domaine de prédilection. Car après l’orientation FPS prise avec les Metroid Prime dans les années 2000, les fans de la série ont quasiment connu une décennie de disette si l’on omet le controversé Other M et l’excellent reboot Samus Returns. Enjeux multiples : se montrer à la hauteur du mythe pour MercurySteam, clôturer de belle manière ce millésime gaming 2021 pour bibi. A vos pop-corn.
L’histoire se déroule après les évènements de Metroid Fusion et expédie notre belle guerrière sur la planète ZDR, soupçonnée d’abriter des X Parasites. La mission de Samus est double : découvrir pourquoi les E.M.M.I (robots de combat ultra perfectionnés) envoyés sur place ne donnent plus de nouvelles, et venir à bout de la potentielle menace Metroid. Dès votre arrivée un mystérieux guerrier Chozo vous délestera sans préavis de vos pouvoirs avant de vous faire tomber dans les abîmes : comme c’est pratique ! En avant donc pour une vaste exploration en quête d’upgrades en tout genre afin d’échapper à ce vaste bourbier labyrinthique.
Le scénario ne titillera pas particulièrement vos synapses et se contente tranquillement d’apartés mineurs jusqu’au dénouement final, non sans un réel effort de mise en scène. Enfouie malgré elle dans les profondeurs de la planète, notre héroïne va devoir se frayer tant bien que mal un chemin vers la surface en maltraitant la faune en présence. Mais la grosse originalité de cet opus intervient avec les fameux E.M.M.I : Némésis mécaniques intraitables régissant certaines zones du jeu, et qui n’auront de cesse de vous traquer à vue. En cas de contact direct, c’est la mort assurée ! Rassurez-vous, d’une le jeu n’est pas punitif puisqu’un échec vous ramènera à l’entrée de la zone protégée, généralement quelques écrans en amont, et de deux la progression scénaristique vous invite naturellement à détruire ces entités, laissant ensuite la possibilité d’explorer tranquillement leur territoire. Le concept n’en reste pas moins excellent et, telle une piqure d’adrénaline, vient renforcer l’intensité et la tension du périple. Les E.M.M.I forgent en partie l’identité de cet opus et apportent un peu d'assaisonnement à une recette délicieusement convenue.
Car en parallèle Metroid Dread reprend avec brio tous les ingrédients qui ont fait le succès de la série, et du genre dans sa globalité. A commencer par un level design aux petits oignons, élément indispensable afin d’assurer une progression fluide et naturelle. MercurySteam a réalisé un travail exemplaire en nous proposant des environnements cohérents, bondés de raccourcis et autres subtilités qui ne se dévoilent qu’au fur et à mesure des compétences récupérées. Là aussi, on retrouve les classiques ayant fait la renommée de la belle guerrière. Boule morphing, rayon plasma, super vitesse, missiles et combinaisons en tout genre, etc… De quoi occasionner des allers retours réguliers afin d’ouvrir une route précédemment bloquée et ainsi continuer son cheminement dans les tréfonds de ZDR. Vous connaissez le principe, qui peut vite devenir répétitif si la conception du jeu a été mal pensée. Malgré des vas et viens dispensables et quelques détours rageants Metroid Dread évite heureusement les travers du milieu, et la qualité de son gameplay parachève de gommer les petits irritants.
Nerveuse, dynamique et intuitive, la maniabilité de la belle chasseuse frôle la perfection. Il ne faut que quelques minutes pour se faire la main et parader dans les dédales avec célérité. La présence d’un système de parade vient agrémenter les possibilités offertes et, sous réserve d’un timing parfait, permet d’effectuer une contre-attaque mortelle. Petit à petit Samus gagnera en puissance et sera en mesure d’affronter les nombreuses menaces sur son chemin. D’abord matérialisées par un assortiment néfaste d’ennemis mécaniques et biologiques, se sont surtout les boss qui apportent une bonne dose de challenge. Variés et immenses, ils ne font pas dans la dentelle et renvoient régulièrement à l’écran de game over avant de se laisser dompter.
Si techniquement Metroid Dread ne pousse pas la Switch dans ses retranchements et accuse quelques textures négligées, il se pare d’une réalisation globale largement convaincante. On appréciera la profondeur de champ et le détail porté aux arrières plans, et ce malgré une direction artistique excellente dans son registre mais peu propice à l’émerveillement. En effet, la plupart des zones de la planète sont froides, austères ou industrialisées, renvoyant à ce sentiment de danger et d’oppression générale. Idéal pour retranscrire la sensation d’écrasement qui pèse sur nos épaules, moins pour s’extasier devant l’écran. La fluidité et l’excellente de l’animation, couplées à de superbes effets visuels, complètent ce solide constat visuel.
Niveau sonore on retrouve avec plaisir le sound design récurent de la série, juste parfait, associé à des compositions d’ambiance de bonne facture. Si le thème principal disperse sans subtilité quelques frissons de nostalgie, la musique sait intelligemment se mettre en retrait par rapport à un environnement sonore très soigné. Seul petit bémol : la voix robotisée de l’IA épaulant Samus, insupportable.
Metroid renoue avec ses fondamentaux de fort belle manière, et cet opus s’impose comme un fier représentant du genre dont il est directement à l’origine. De par son univers parfaitement conçu et son gameplay calibré à la perfection, il assure une dizaine d’heures d’exploration passionnante en milieu hostile. Un peu plus même pour les perfectionnistes, puisque la quantité d’items cachés et la dextérité nécessaire à leur obtention prolongent avec addiction l’expérience. Une recette traditionnelle et un zest de nouveauté distillé avec amour, pour un résultat simplement génial. Foncez !
Benben a dit (28 Décembre 2021 à 11:38)
Super Mario 3D World
Une fois n'est pas coutume, ce bon vieux Bowser va venir perturber la paix éphémère qui règne dans le Mushroom Kingdom. Cette fois, il va mettre des fées en bouteille, qu'il faudra libérer en parcourant les différents mondes et leurs niveaux colorés. On reste donc dans du Mario pur jus, et on retrouvera avec plaisir tout ce qui a fait le succès de la franchise.
J'ai toujours eu une relation étrange avec les jeux de la saga Super Mario, depuis qu'ils ont embrassé le monde de la 3D. Là où les premiers jeux étaient tous dotés d'un gameplay exigeant mais logique, je trouvais que depuis l'épisode sur Nintendo 64, c'était devenu brouillon.
Les sauts, les positionnements devenaient plus complexes à gérer du fait de la profondeur de champ pas toujours aisée à appréhender, et je me retrouvais soit trop court soit trop long sur énormément de passages, créant alors une frustration vis à vis du jeu.
Et force est de constater qu'avec Super Mario 3D World, on retrouve exactement les mêmes écueils lorsque la caméra est positionnée aux 3/4 arrière, soit la plupart du temps.
Alors certes on peut toujours bouger la caméra sur 3 axes fixes à l'aide d'une pression sur un bouton de la tranche, mais cela "coupe" l'action, là où dans d'autres jeux 3D, faire pivoter la caméra avec les sticks est naturel. Le gameplay s'embellit d'une fonctionnalité qui heureusement ne fait son apparition que 3 fois : la possibilité (l'obligation en fait) de cliquer sur des éléments du décor pour les activer. En mode portable c'est plutôt facile puisqu'on peut tout faire avec nos doigts sur l'écran de la Switch, par contre en mode docké c'est une vraie plaie : il faut activer la fonction avec R1 puis viser avec la manette vers l'élément en question.
Dans chaque niveau, 3 étoiles et un tampon sont à récupérer, et il faudra également atteindre le sommet de chaque drapeau de fin, cela afin de pouvoir déboquer l'ultime niveau bonus du jeu, dans lequel vous attendront trois niveaux punitifs. Globalement facile, même en voulant récupérer les items cités précédemment, la durée de vie restera néanmoins solide ! Comptez une grosse vingtaine d'heures. Pour les débutants, le soft se permet même de proposer après 5 ou 6 morts, un bonus Tanuki invicible permettant de terminer un niveau sans transpirer.
Côté transformations, outre les classiques, c'est surtout la clochette de chat, qui permettra à Mario de se transformer en félin ronronnant, qui aura ici la part belle. Permettant de grimper aux murs ou de donner des coups de griffe, cette transformation sera indispendable pour pouvoir récupérer certains objets, et sera aussi un super allié de combat. Côté nouveautés on pourra aussi cloner Mario dans certains niveaux, afin d'accéder à des zones bonus, et enfin on pourra se transformer en canon.
Le level design est encore une fois exemplaire, plein d'idées saugrenues et bienvenues. Chaque niveau est différent et propose une expérience unique pour notre plus grand bonheur.
Concernant spécifiquement la version Switch, on ne peut, comme d'habitude, que constater la qualité du travail de Nintendo. Visuellement, le rendu est parfait même sur une grosse télé.