Goralden a dit (05 Septembre 2023 à 02:50)
Aussi parfait au début de l'aventure qu'il est frustrant sur la fin, et que de fan service mal placé. Hélas ! Un excellent jeu au demeurant.
Marine13 a dit (04 Septembre 2023 à 09:39)
Un petit jeu très sympa qui fait assez arcade avec ces graphismes très sobres et simplistes en blanc-rouge-noir. En revanche, c'est un petit jeu à challenges car réussir tous les objectifs de chaque circuit n'est pas toujours évident. C'est dû à la maniabilité de la voiture qui met du temps avant de partir en drift. Cette maniabilité est pas atroce mais dur à gérer et elle rend le jeu compliqué. Déjà 10h de jeu pour moi et j'ai pas encore fini tous les circuits.
Franz26 a dit (02 Septembre 2023 à 08:01)
Catégorie assez peu représentée sur console, le « Tower Defense » doit avant tout sa démocratisation à internet et aux mobiles, supports parfaitement adaptés à ce concept addictif. L’arrivée de Lock’s Quest en 2008 sur Nintendo DS reste encore aujourd’hui l’une des rares incursion du genre sur console.
Audacieux mélange d’action et de stratégie, Lock’s Quest ne se contente pas de reprendre l’habituelle mécanique de fortification face à des hordes d’ennemis. Bien qu’au cœur du jeu, cet aspect est complété par une dimension active où le joueur va manier son propre avatar sur le champ de bataille. Lock, « Archi-tech » de son état, va ainsi prendre part au combat et casser de l’envahisseur tout en réparant les bâtiments endommagés. Mais attention à l’excès de confiance, car il faut sans cesse veiller à la barre de vie de notre jeune héros et doser la prise de risque, tout en usant à bon escient des es pouvoirs magiques. Très utiles, ils se déclenchent en fonction de petites manipulations au stylet, accessoire qui va d’ailleurs régir la plupart de vos interactions. Seule la gestion de la caméra s’effectue avec le pavé directionnel, occasionnant ainsi une prise en main déstabilisante mais vite apprivoisée.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, place à la phase de préparation traditionnelle où, dans un laps de temps limité et moyennant finances, remparts et tours de défense variées constitueront votre bastion. Une étape stratégique cruciale tant l’emplacement, le type et les effets de soutien que vous allouerez à vos fortifications détermineront en grande partie le succès la mission. Veillez à garder l’aspect monétaire en tête : la gestion des ressources nécessite en effet un peu de retenue, sous peine de vite se retrouver en galère pour les prochaines missions. En gros, pas besoin de déployer la grande muraille de Chine couplée aux champs de mines Ukrainiens à chaque bataille !
Mais Lock’s Quest n’est pas qu’une succession d’affrontements sauvages, et le titre de 5th Cell propose un scénario plutôt soigné mettant en scène un conflit entre humains et automates pour s’approprier les précieux puits d’hydrocarbure du pays. L’histoire se dévoile tranquillement entre chaque mission par l’intermédiaire de cinématiques et dialogues avec les PNJs, de quoi temporiser un peu et équilibrer le rythme global. En résulte un gameplay complet et efficace, bien qu’un peu répétitif sur la longue. Heureusement, les 15 heures de campagne principale passent très vite et m’ont semblé un investissement bien calibré. A noter la présence d’un mode versus pour défier vos amis, en local ou en ligne.
Techniquement, Lock’s Quest renvoi aux plus belles heures… de la GBA ! De jolis décors 2D et des sprites mignons tout plein garantissent une réalisation sympathique mais peu ambitieuse, à l'image de la DA et du character design. La bande son ne marquera pas davantage son monde, assez générique elle se contente d’accompagner l’action sans réelle plus-value.
Profitant du pavé tactile de la DS, Lock’s Quest s’impose comme un « Tower Defense » complet aux contours soignés. Si tout n’est pas parfait en terme d’ergonomie et de lisibilité à l'écran, on lui pardonne vite ses petites approximations au profit de ses mécaniques addictives et de son scénario accrocheur. Une expérience rafraichissante et fort sympathique.
Sunread26 a dit (30 Août 2023 à 20:33)
https://sunread26.wordpress.com/2023/08/30/two-point-campus/
BaiXi a dit (30 Août 2023 à 09:47)
Le jeu est bien mais beaucoup trop court... Payer 14€ pour finir le jeu en 1h c'est pas très cool.
Franz26 a dit (29 Août 2023 à 07:42)
Petit Ovni développé par le studio Unfold Games, DarQ surfe sur la « vibe » des titres indépendants horrifiques. S’il s’inspire allégrement d’un Little Nightmares dans son déroulé ou d’un Limbo pour l’aspect visuel, il se démarque néanmoins de la concurrence via des mécaniques de gameplay singulières. Préparez-vous à un périple obscur aussi déstabilisant que dérangeant !
D’entrée, DarQ pose une ambiance visuelle et sonore cauchemardesque. Artistiquement, le titre se positionne comme une œuvre très sombre au style « Burtonien », défilé de décors soignés en scrolling-horizontal, tantôt angoissants, tantôt macabres à souhait. Car le périple de notre avatar longiligne n’a rien d’une promenade champêtre, et si distinguer le vrai du faux ne sera pas toujours évident, le cauchemar vous semblera, lui, bien tangible ! Les différentes monstruosités en présence n’aidant pas à l’hospitalité des lieux… S’ensuit une atmosphère lugubre du plus bel effet, orchestrée par une direction artistique sinistre aux teintes grisâtres et une ambiance sonore de qualité portée par un ensemble de bruitages efficaces.
DarQ est un jeu de réflexion au gameplay minimaliste, pouvant se résumer à une succession de niveaux emplis d’énigmes et d’items à utiliser sur le bon mécanisme. Seulement voilà, deux idées lumineuses vont considérablement éclairer l’expérience ! Tout d’abord, notre avatar peut marcher à la verticale sur les murs et les plafonds, qui pivotent alors en fonction, afin d’explorer toutes les strates de l’environnement. A ce principe peu banal s’ajoute un jeu permanent avec les axes et les perspectives. Ainsi, chaque niveau présente une mécanique originale venant pimenter l’exploration : changement de plan, rotation d’une salle mécanisée, etc… D'où la jaquette ! En résulte un level design de qualité venant cimenter une recette intelligente, qui nécessite un peu d’observation et une bonne dose de logique avant de dévoiler sa conclusion.
Prévoyez 5 à 6 heures de jeu afin de compléter les puzzles de cette « Ultimate Edition », qui rajoute pourtant deux grands niveaux au contenu de base. Un apport non négligeable compte tenu des nouvelles idées développées dans l’extension, pour un ratio durée de vie/prix finalement très honnête malgré un manque de rejouabilité évident.
Brillant de par son univers cauchemardesque et l’intelligence de son level design au service d’un gameplay consciencieux, DarQ cache une profondeur de jeu plus vaste qu’il n’y parait aux premiers abords. Si sa narration visuelle et l’émotion qu’elle véhicule s'avère assez limitée, bien loin de l’empathie véhiculée par un Little Nightmares histoire de le citer à nouveau, le titre d’Unfold Games n’en reste pas moins une œuvre unique très immersive. A savourer dans l’inquiétante obscurité de la nuit.
z0rr0 a dit (25 Août 2023 à 19:19)
Plusieurs fins possibles , j'ai l'impression que
j'ai réussi la pire ^^
Sinon le jeu est beau et le gameplay original
Franz26 a dit (24 Août 2023 à 07:59)
Curiosité visuelle baignant dans un Pixel Art somptueux, Hyper Light Drifter attise déjà le regard de par son esthétique unique. Au programme : un jeu d’action à mi-chemin entre le « Hack & Slash » et le « Soulslike », orienté « die & retry » tout conservant une bonne dose d’exploration et de plateformes. Envie de vivre une aventure mémorable et éreintante ? Prenez place.
Hyper Light Drifter attire d’abord le chaland nostalgique grâce à son visuel léché, usant d’un Pixel Art d’une rare finesse et d’une palette de couleurs non moins audacieuse. Associé à une direction artistique exceptionnelle et une animation des sprites impeccable, la réalisation du titre mérite à elle seule le détour et dévoile de superbes décors afin de nous immerger dans cet univers atypique.
Car l’aura mystérieuse qui entoure le monde d’Hyper Light Drifter égale sa beauté. Notre avatar, apparemment atteint d’une étrange maladie, se réveille dans un village de fortune peuplé par les quelques rescapés du mal environnant. Difficile de retracer avec certitude le background du titre, HLD se voulant un jeu dénué de dialogues ! Les rares interactions avec les PNJs se font au moyen d’écrans fixes retraçant brièvement leur passé. A vous d’en tirer les interprétations adéquates, qui trouveront aussi matière dans le bestiaire du jeu et les gardiens des quatre grandes zones entourant votre petit hub central.
Un monde dévasté à l’ambiance onirique, dominé par les vestiges d’une civilisation avancée. Magie et technologie coexistent, bien que la nature ait repris ses droits, et votre périple sera guidé par la recherche de différentes runes. Au nombre de quatre pour autant de zones, à multiplier par deux en tenant compte des glyphes optionnels, ces sceaux savamment dissimulés permettent de se frayer un chemin jusqu’au boss local et d’activer le portail où vous attend l’épilogue de cette épopée passionnante.
L’exploration se veut totalement libre, chaque région pouvant être appréhendé indépendamment, mais reste contrainte par la découverte de mécanismes précis induisant au final une certaine linéarité. HLD regorge ainsi de secrets : trousses de soins, monolithes et puces informatiques jaunes, qui servent de monnaie dans les différents magasins du bourg central. La curiosité est donc récompensée par des upgrades diverses et variées : nouveaux coups, capacité de soin augmenté, armes de jets supplémentaires, etc… De quoi faciliter une progression ardue et sans pitié, malgré une abondance de checkpoints bienveillants.
HLD est un jeu d’action en vue de ¾, où vous allez devoir appréhender les dangers du level design via des phases de plates-formes plus ou moins exigeantes tout en survivant aux mobs retords qui se dressent sur votre chemin. Et croyez-moi, le bestiaire vous en fera voir de toutes les couleurs ! Heureusement la prise en main est immédiate, centrée sur trois actions primaires : dash, coup d’épée et à attaque à distance. Nerveux et parfaitement calibrés, les affrontements renvoient un « Game Feel » positif dès les premières minutes avant même de saisir toute la portée du système. L’assimilation par l'échec du patern des ennemis et les améliorations glanées permettent ensuite de monter tranquillement en maitrise. Et ce malgré des boss exténuants, nécessitant parfois des dizaines d’essais avant de succomber dans un râle d’agonie jouissif ! L’exploration ne sera pas non plus une promenade champêtre et mettra vite votre sens de l’observation à l’épreuve. Un peu trop d’ailleurs, tellement certains secrets ne se dévoilent qu’au petit bonheur la chance, derrière un mur ou une plateforme invisible. Ne comptez pas sur la mappemonde, peu lisible, ni sur les points de téléportation, trop rares, pour vous faciliter la tâche. Impossible alors d’éviter de nombreux allers retours en cherchant le petit détail qui nous aurait échappé.
Côté bande son, HLD propose des thèmes d’ambiance réussis mais vite oubliés. Les effets sonores viennent consolider l’ensemble afin de former un tout cohérent et immersif, sans pour autant transcender le rendu global. On relèvera malheureusement une durée de vie un peu faiblarde, oscillant entre 10 et 15 heures selon votre appétence à fouiller le moindre pixel à l’écran. Un point vraiment frustrant tant j’aurais aimé prolonger l’expérience et le plaisir de jeu.
Titre exigeant au gameplay millimétré, Hyper Light Drifter plaira à tous les amateurs de challenge. Mais outre son aspect ludique, il présente également une ambition artistique peu commune assez délectable. Si tout n’est pas parfait, en terme de contenu notamment puisqu’aucun élément ne permettra de réellement déjouer l’opacité de ce monde intriguant, le périple proposé mérite amplement le détour. Un vrai petit coup de cœur.