Manifael a dit (29 Mars 2026 à 14:28)
J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le jeu au début, il m'a bien fallu une bonne heure de jeu pour être à fond dedans et prise par l'histoire. Après ça, j'ai eu du mal à m'arrêter de jouer !
L'histoire est originale et prenante, les personnages sont intéressants et le gameplay est pas mal du tout.
On joue à la 3e personne en incarnant Haroona. J'ai adoré les pouvoirs qu'elles développent au fur et à mesure de l'avancée dans le jeu et j'ai aimé son histoire.
Un jeu où les combats sont tout le temps présents, où il ne faut pas foncer tête baissée dans le tas, il faut prendre le temps d'observer tout ce qu'il y a autour de nous et la discrétion est un fort allié. J'ai apprécié cette façon de jouer.
J'ai terminé ce jeu en 6h, il est assez simple malgré quelques boss compliqués.
En bref, j'ai passé un bon moment avec ce jeu, mais il ne me restera tout de même pas en mémoire très longtemps car il m'a manqué un petit quelque chose mais je ne trouve pas quoi...
Djmike80 a dit (26 Mars 2026 à 09:29)
Jeu mis sur pause , j'ai pas forcément accroché . Le jeu est beau , mais la redondance des missions m'a provoqué une certaine lassitude . Pas impossible que je reprenne le jeu un jour , ou pas ...
Franz26 a dit (26 Mars 2026 à 08:42)
Derrière cette jaquette kitch au possible se cache une belle curiosité de la Nintendo DS. Profitant du double écran de la console, Henry Hatsworth : L'Incroyable Expédition propose une combinaison étrange entre deux genres bien distincts : plates-formes et puzzle-game. Un mélange aussi étonnant qu’efficace !
Aristocrate anglais des plus distingués, Henry Hatsworth voue une passion pour l’archéologie et, lors d’une expédition au fin fond de la jungle, découvre un étrange chapeau doré. Cette trouvaille unique ravive son énergie et sa fougue d’antan. Ainsi revigoré, et encouragé par une vieille légende sur cet ensemble paré or, il décide alors de partir à la recherche des autres parties du costume mythique. Armé de sa canne et d’un mousquet, épaulé par son jeune apprenti, Henry Hatsworth s’apprête à relever un défi de taille.
Vous l’avez compris, l’histoire ne se prend pas au sérieux et la narration multiplie scènes et dialogues burlesques pour nous arracher de larges sourires. Les antagonistes donnent aussi dans le comique de situation et, si le scénario reste complétement anecdotique, il participe allégrement au ton léger de l’aventure. Une ambiance « bon enfant », confortée par une réalisation en 2D simple et colorée aux arrière-plans léchés. Une réalisation agréable, au même titre que la bande son qui accompagne cette aventure avec panache. Deux aspects soignés, pourtant loin d’être les atouts majeurs du titre. Parlons gameplay.
Sur l’écran supérieur Henry Hatsworth se présente comme un jeu d’action/plates-formes 2D traditionnel, que notre vieux bonhomme doit parcourir en prouvant sa dextérité malgré les dangers environnants. Il peut ainsi sauter, rebondir sur les murs, mais surtout donner des coups de canne ou de tromblon pour occire les nombreux monstres en présence. Pendant que vous progressez dans le niveau, les ennemis vaincus basculent sous forme de bloc dans l’écran inférieur de la console qui, lui, ne cesse de se remplir progressivement et de défiler vers le haut. Lorsque les ennemis préalablement vaincus arrivent à la limite supérieure de l’écran du bas, ils reviennent vous enquiquiner sur l’affichage principal. Il faut donc régulièrement mettre l’action en pause et switcher sur le second écran afin d’apurer son contenu.
L’enjeu de ce puzzle-game en temps réel est de fabriquer des lignes d’au moins trois carrés de couleur identique, en ne déplaçant les blocs qu’horizontalement et par paquet de deux. En privilégiant bien évidemment les cubes à tête de monstre, afin d’éviter qu’ils ne resurgissent un peu plus tard, et les réactions en chaine, histoire de multiplier les combos. Tout est question de vitesse, aussi bien pour réaliser des chaines sans interruption que pour limiter le déclin de la jauge de temps, le mode puzzle consommant de l’énergie. L’interaction avec le stage principal ne s’arrête pas là, et les nombreux items récupérés via des coffres ou sur des ennemis se téléportent dans une brique aléatoire du puzzle. Ensuite, à vous d’aller compléter des lignes colorées pour valider l’acquisition d’une vie ou d’un effet bonus par exemple.
En brillant dans le puzzle-game vous remplissez une seconde jauge qui, à son terme, permet de revêtir une armure de combat dévastatrice pendant un laps de temps limité. Un magasin vient compléter le tout et, en échange d’argent durement gagné, propose diverses améliorations pérennes pour votre personnage. L’ensemble forme un tout original mais très cohérent, maitrisé et fichtrement addictif ! D’autant que la difficulté est au rendez-vous : certains stages se révèlent retords au possible, malgré un level design un peu sage, et quelques boss vous mettront clairement à l’amende. Ces derniers font preuve d’une résilience impressionnante et l’assimilation de leur patern, moyennant plusieurs échecs, s’avère souvent obligatoire. Mention spéciale à l’affrontement final, dont la désintégration assure un sentiment d’accomplissement à la hauteur des efforts fournis !
En mixant conjointement des phases de plates-formes et de puzzle-game, Henry Hatsworth propose une expérience rafraichissante mais parfaitement maitrisée. Une proposition étonnante mêlant avec audace deux genres diamétralement opposés : il fallait oser ! Le pari est réussi, et cette singulière aventure mérite clairement le détour. Foncez !
Fusion a dit (23 Mars 2026 à 15:46)
Ce jeu est une bouffée d'air frais.
Je n'en reviens pas du temps que ça m'a pris pour le commencer.
Après Jet Set Radio et Jet Set Radio Future que j'ai refaits par envie, ce jeu est dans cette lignée : ne pas renoncer à son identité propre, se méfier du conformisme, et se compléter les uns les autres.
Je ne vais pas vous refaire le scénario, il est dans la description plus haut.
Pour le reste, en vrac, que trouvera-t-on dans ce jeu ?
- de la générosité dans le contenu : le jeu est déjà riche en ligne droite, le postgame est gargantuesque. Et il y a aussi la Tour...
- l'histoire n'est pas en reste. Ironique que le jeu ait cette thématique alors que Krafton, l'éditeur actuel de la licence, ait pour projet de pousser l'IA partout dans les développements. Et l'évolution personnelle du héros téméraire mais avec le coeur au bon endroit est réjouissante
- avoir pensé au fait que le jeu serait streamé, et proposer DEUX OST, l'une Twitch-friendly et l'autre pour jouer en offline, c'est fin. Très adroit :) ET à noter la participation de Nine Inch Nails au design sonore, c'est du caviar auditif absolument partout.
- ce n'est pas explicitement amené, mais il y a des points de scénario traitant du handicap et de la différence. D'une des manières les plus subtiles et efficaces que j'ai pu voir.
- il est possible de finir le jeu avec quelques attaques et objets, mais le système de jeu est très développé. Comme on dit : facile à apprendre, difficile à maîtriser. Ce qui m'amène à...
- le système de jeu basé sur le rythme : en résumé, tapez en rythme, et vous multiplierez les dégâts. Encore une fois, quel pied !
Et pour compléter tous ces points positifs qui font que c'est un de mes jeux de l'année et que je crierai son mérite sur les toits, les combats sont basés sur le rythme, certaines séquences obligent à restituer un rythme précis... et parfois, même en tapant la bonne séquence au bon rythme (je danse depuis 15 ans le rythme je connais), il me faut recommencer la séquence plusieurs fois pour gagner. J'ai fini le jeu en Normal, donc sans aide aux combos, mais il y a des difficultés plus faciles et plus dures pour qui veut se concentrer sur l'histoire ou se challenger.
Bref, donnez-lui votre amour, des jeux comme celui-ci il n'y en a pas 36, et on n'en aura pas autant dans le futur. Peut-être même pas dans cette licence selon ce qui va lui arriver.
Donc savourez.
Maw7 a dit (21 Mars 2026 à 16:42)
Superbe jeu de détente, avec des objectifs et une progression claire. Très agréable à jouer
AmauB a dit (14 Mars 2026 à 23:24)
Un AC 4 au même niveau que le 2, qui rattrape ma déception vis à vis du 3. L'époque de la piraterie est une très bonne idée (bien que ce ne soit pas (et de loin) mon époque préféré), donc j'ai entamé ce jeu avec quelques réticences.
Pourtant, le jeu est beau (oui, même en 2026) et les voyages en bateaux sont agréablement plaisant, rapides et très peu redondants (ce que je pensais en début de jeu), bien qu'à force lassante, tout de même. C'est toujours moins plaisant de ne voir que de l'eau autour de soit et de voguer d'île en île, plutôt que d'avoir de beaux paysages qui changent au biais de ton exploration (je trouve).
L'histoire est tout aussi intéressante, et on sourit toujours en voyant quelques clins d'œils aux opus précédents, et on a cette fois-ci de réelles scènes d'émotions, vraiment bien menées pour certaines, avec des enjeux et des séquences qui m'ont, pour ma part, marqué. Le présent est aussi pour moi une réussite. Après la fin du 3, on pouvait se demander ce qu'ils allaient faire, et j'ai était étrangement plongé dans ce qu'ils nous ont proposés. Alors oui, ça ne vaut pas le présent des opus précédents, mais ça prend bien la relève et peut faire office d'introduction après la conclusion qu'on a eu.
Edward est un bon assassin, ou plutôt pirate. Mon seul regret pour ce jeu c'est le côté quelque peu indifférent de notre protagoniste sur le conflit templiers / assassins, ce qui en devient presque une simulation de pirate, et non un assassin's creed. J'ai trouvé tout de même la quête principale fort intéressante, ainsi qu'un contenu beaucoup, beaucoup moins abusif que le 3, et très bien ajouté dans le jeu (ça le dénature pas et au contraire, ça renforce l'immersion, ce qui me fait pour ce coup penser au 2), bien que ça devienne fort répétitif à la longue, et qu'on se passerait bien des coffres à aller chercher sur les îlots et les fragments d'animus (ça par contre on sait même pas à quoi ça sert).
Donc un bon AC, à la hauteur du 2 pour moi, qui s'en inspire beaucoup et s'en éloigne, qui nous plonge dans cette époque de piraterie et de conflits, justement menés qui ne peut que satisfaire.
Franz26 a dit (14 Mars 2026 à 09:21)
Je plussoie !!
Fusion tu m'as fait raquer 55€ pour me procurer le jeu en version originale sur XBOX... j'avais un trou dans la collection et jusqu'à présent j'avais mis de côté compte tenu de sa rareté ! Mais ton avis m'a fait craquer, du coup tu dois participer à ma douille non ? Je t'envoie mon RIB en PV. Merci.
Benben a dit (13 Mars 2026 à 08:37)
Woh ? Un avis du grand Fusion sur Seriebox ? Moi qui te croyait vivant reclus dans un monastère au Zimbabwe ! Cool de te lire en tout cas.
Fusion a dit (11 Mars 2026 à 16:54)
C'est rare qu'il m'arrive de refaire un jeu en entier.
Je ne sais pas pourquoi j'en ai éprouvé le besoin, mais j'avais gardé un excellent souvenir de JSRF, et oublié plein de choses. Alors j'y ai rejoué pour voir si le souvenir que j'en avais était correct ou surfait.
Ce run a été un pied monumental. J'ai l'impression que je suis devenu meilleur entretemps, car la maniabilité est plus fluide que dans mon souvenir.
Aussi, les persos ont une maniabilité différente à chaque fois, et pour celle-ci j'ai pris Gum, puis Boogie quand je l'ai débloquée et c'était un régal.
Je reste d'accord sur tous les points évoqués lors de ma partie précédente.
La physique de grind est incroyable(ment satisfaisante), la découverte n'arrête pas.
Oui, on grinde parfois involontairement, et des fois j'aimerais quitter ce que je grinde plutôt que de descendre en chute libre parce que le jeu a pensé que je prenais le rail dans le mauvais sens... mais ça va.
J'ajoute un deuxième bémol qui n'était pas trop évident lors de mon premier run : parfois on ne sait pas quoi faire.
Il faut parfois aller dans un niveau particulier et dans une zone particulière pour qu'une cutscene se déclenche... ou parfois, le Professeur K. fait une annonce en nous rappelant ce qu'on doit faire. Mais pas de journal de quête facilement exploitable.
Si vous êtes bloqué(e) :
- vérifiez qu'il n'y a pas un nouveau niveau qui s'est débloqué en douce (en particulier dans la zone des égouts)
- si on vous a dit qu'il se passe quelque chose dans une zone, que vous y êtes et que vous ne trouvez rien, cherchez s'il n'y a pas un point bleu sur la carte
- si une cutscene se déclenche, les informations nous donnent généralement la suite des actions à faire
- sinon soluce
J'ai pris plaisir sur cette partie à débloquer tous les persos officiels (autres que ceux déblocables dans les Test Runs) et à récupérer quasi tous les Graffiti Souls que j'ai vus dans les niveaux et sur la carte.
L'ouverture des mondes, leur verticalité, les petits détails sont mindblowing. Et la musique... Je me l'écoute régulièrement en boucle hors du jeu, pour vous dire.
Après la fin du jeu, il est possible de débloquer encore plein de défis, pour les amateurs de la collectionnite vous n'êtes pas rendus :)
D'ailleurs, si vous voulez refaire l'incroyable séquence de fin, après la fin du jeu, n'enregistrez pas sur votre slot courant mais prenez-en un autre, sinon pour réaccéder à la séquence il vous faudra refaire le jeu en entier.
Autre chose : rien n'est extrêmement compliqué (hormis quelques cascades dans le niveau du boss de fin), les sauts les grinds et les boosts se font de manière organique à force, il est parfois difficile de déterminer où et quand sauter quand on grinde un escalier en colimaçon mais ça arrive peu souvent. L'absence de timer fait un bien fou. Et les combats ne sont pas à s’arracher les cheveux ça fait du bien.
Dernier point : JSRF fait partie du programme GOG de préservation des jeux, il est actuellement dans la Dreamlist avec des milliers de votes (ajoutez le vôtre!), s'il va assez haut il pourrait avoir droit à un portage sur PC ! Ce serait mérité car autrement il n'est accessible que sur son support d'origine, et ce jeu se tient bien même aujourd'hui il ne mérite pas de sombrer dans l'oubli.
https://www.gog.com/dreamlist/game/jet-set-radio-future
Franz26 a dit (11 Mars 2026 à 07:32)
Après la résurrection inattendue de la franchise sur Wii U et une réédition HD du premier opus par la même occasion, la sortie de Bayonetta 3 quelques années plus tard s’inscrit finalement dans la continuité. Voyons voir ce que nous réservent les dernières péripéties de la plus belles de sorcières de l’Umbra.
Cette fois, pas de lutte biblique contre les armadas d’anges : la menace provient des Homonculus, entités biologiques d’origine humaine issues d’une autre dimension. Car, on le comprend dès la scène d’introduction, ce nouvel opus introduit un principe de multivers ! Viola, une jeune sorcière d’Umbra, échappe de justesse à la mort et fuit son univers après avoir assisté à la mort de « sa » Bayonetta. Elle débarque ainsi dans notre monde, les Homonculus à ses trousses, et place ses espoirs dans notre sorcière préférée. Simple et efficace, l’histoire se suit avec plaisir malgré un ton plus sombre et chaotique qu’à l’accoutumé, qui dénote encore une fois avec l’extravagance des protagonistes. Si le concept transpire la facilité, son ingénieuse exploitation apporte un vrai coup de fraicheur à l’aventure, conclue par un twist fort sympathique.
Platinum Games remet le couvert et use de son expérience incomparable en matière de Beat’em All. Aux commandes de Bayonetta, on retrouve donc un jeu d’action frénétique et nerveux alliant technicité et accessibilité. Si la recette repose toujours sur des esquives millimétrées pour figer un bref instant le temps et l’espace afin de fracasser en toute impunité ses opposants, notre belle s’appuie désormais sur une multitude de démons de l’enfer. Des entités à invoquer en temps réel en pleine action via une simple pression sur la gâchette. Disposant d’un panel de coups très réduit, le monstre prend alors de relai pendant un laps de temps limité afin de faire le ménage, tout en protégeant la sorcière voluptueuse temporairement démunie. Une mécanique originale mais assez mal intégrée à l’ensemble, puisque l’efficacité des invocations incite à leur surexploitation. Ainsi, on aura tendance à abuser du schéma esquive/ralenti/invocation au détriment des innombrables combos possibles. Et ce malgré les différentes armes disponibles, aussi originales qu’efficaces ! Un arbre de compétence sommaire complète le tableau, avec un aspect gestion/progression simpliste se limitant principalement à l’upgrade des jauges de vitalité, d’énergie et à la fabrication de consommables.
Parallèlement au maniement de la sorcière, la jeune Viola se laisse aussi manipuler pendant quelques chapitres et propose des sensations différentes. Ici pas d’esquive, il faut parer dans le bon timing pour déclencher la stase temporelle. Niveau invocation, la demoiselle doit se contenter de « Chouchou », un monstre félin complètement bariolé hébergé dans son sabre. De quoi renouveler un gameplay solide mais sans éclat, qui respire heureusement par tous ses à-côtés ! Shoot, jeu de rythme ou encore des interludes centrés sur l’infiltration en scrolling horizontal avec Jeanne, Bayonetta 3 offre une multitude de phases variées inattendues et servies par une mise en scène toujours aussi déjantée ! Les chorégraphies explosives et la démesure des adversaires sont un spectacle à part entière, dans la pure tradition de la série. S’ajoute les fantaisies rendues possibles par le multivers… mais je vous laisse la surprise intacte ! En résulte des environnements dépaysants et centrés sur l’exploration… au détriment du rythme. En effet, ces grandes zones ouvertes sonnent creux malgré une tonne de collectibles, quelques énigmes et secrets disséminés. Un level design perfectible, mais qui a le mérite de laisser le joueur souffler entre deux bastons, parfois éprouvantes !
Techniquement, Bayonetta 3 ne tranche pas spécialement avec son prédécesseur et affiche des textures datées. Le titre se rattrape évidemment avec son character design incroyable, ses boss hallucinants et l’animation de folie qui va avec ! Les effets visuels convaincants et la direction artistique atypique parachèvent un constat visuel positif, mais loin d’être renversant.
Pas de quoi influer sur l’ambiance, qui reste toujours aussi géniale et décalée ! En s’appuyant sur sa mise en scène débridée et son casting original, Bayonetta 3 profite de ce nouveau chaos dimensionnel pour nous happer dans un univers peu commun. La bande son conforte cette immersion grâce à des thèmes inspirés et un doublage Japonais au poil. Sans transition, comptez une grosse quinzaine d’heures pour venir à bout de l’aventure, et bien davantage pour les complétionnistes qui s’attarderont sur les défis propre à chaque stage.
En conclusion Bayonetta 3 s’inscrit dans la continuité de ses ainés, et s’impose comme un Beat'em all atypique dans le paysage vidéoludique. Malgré quelques lacunes et des choix de game design discutables qui risquent de froisser les puristes, Platinum Game nous offre un excellent défouloir, divertissant et généreux !