Janodu74 a dit (01 Avril 2026 à 18:05)
Aucune amelioration graphique ni sonore depuis FS14: il y a des torrents et des cascades complètement muets!
En nouveautés: élevage de porcs et possibilités des vendre le bétail. Et c'est tout!
Mijak a dit (31 Mars 2026 à 00:13)
Un super jeu à l'ambiance solar-punk, qui prend place sur une planète désertée par un consortium qui, après exploitation et ravage de l'écosystème, a juste abandonné le lieu. Là ont continué à vivre des humains, nomades ou dans un village autonome autogéré, et des autochtones.
Caravan SandWitch est un jeu (français !) d'exploration et de plate-forme en open-world. On sillonne la map, rendant des coups de main, récupérant des objets qui creusent le lore, et toujours autour du scénar qui est qu'on est à la recherche de notre sœur présumée morte, après avoir reçu un signal de détresse récemment.
On a pour ça un van, mais on explore aussi à pied, on gravit des ruines de bâtiments abandonnés, on revient après avoir débloqué telle ou telle mécanique... mais toujours dans un rythme chill, une ambiance détendue, soutenue par une BO très douce et l'absence totale de menace (pas de PV, pas de mort, pas d'ennemis).
(TW : le jeu peut rendre allergique les anti-wokes ou autres réacs ; en plus de la thématique anarchiste et interculturelle, il y a plusieurs éléments LGBT, dont des personnages queer et de l'écriture inclusive.)
Manifael a dit (29 Mars 2026 à 14:28)
J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le jeu au début, il m'a bien fallu une bonne heure de jeu pour être à fond dedans et prise par l'histoire. Après ça, j'ai eu du mal à m'arrêter de jouer !
L'histoire est originale et prenante, les personnages sont intéressants et le gameplay est pas mal du tout.
On joue à la 3e personne en incarnant Haroona. J'ai adoré les pouvoirs qu'elles développent au fur et à mesure de l'avancée dans le jeu et j'ai aimé son histoire.
Un jeu où les combats sont tout le temps présents, où il ne faut pas foncer tête baissée dans le tas, il faut prendre le temps d'observer tout ce qu'il y a autour de nous et la discrétion est un fort allié. J'ai apprécié cette façon de jouer.
J'ai terminé ce jeu en 6h, il est assez simple malgré quelques boss compliqués.
En bref, j'ai passé un bon moment avec ce jeu, mais il ne me restera tout de même pas en mémoire très longtemps car il m'a manqué un petit quelque chose mais je ne trouve pas quoi...
Djmike80 a dit (26 Mars 2026 à 09:29)
Jeu mis sur pause , j'ai pas forcément accroché . Le jeu est beau , mais la redondance des missions m'a provoqué une certaine lassitude . Pas impossible que je reprenne le jeu un jour , ou pas ...
Franz26 a dit (26 Mars 2026 à 08:42)
Derrière cette jaquette kitch au possible se cache une belle curiosité de la Nintendo DS. Profitant du double écran de la console, Henry Hatsworth : L'Incroyable Expédition propose une combinaison étrange entre deux genres bien distincts : plates-formes et puzzle-game. Un mélange aussi étonnant qu’efficace !
Aristocrate anglais des plus distingués, Henry Hatsworth voue une passion pour l’archéologie et, lors d’une expédition au fin fond de la jungle, découvre un étrange chapeau doré. Cette trouvaille unique ravive son énergie et sa fougue d’antan. Ainsi revigoré, et encouragé par une vieille légende sur cet ensemble paré or, il décide alors de partir à la recherche des autres parties du costume mythique. Armé de sa canne et d’un mousquet, épaulé par son jeune apprenti, Henry Hatsworth s’apprête à relever un défi de taille.
Vous l’avez compris, l’histoire ne se prend pas au sérieux et la narration multiplie scènes et dialogues burlesques pour nous arracher de larges sourires. Les antagonistes donnent aussi dans le comique de situation et, si le scénario reste complétement anecdotique, il participe allégrement au ton léger de l’aventure. Une ambiance « bon enfant », confortée par une réalisation en 2D simple et colorée aux arrière-plans léchés. Une réalisation agréable, au même titre que la bande son qui accompagne cette aventure avec panache. Deux aspects soignés, pourtant loin d’être les atouts majeurs du titre. Parlons gameplay.
Sur l’écran supérieur Henry Hatsworth se présente comme un jeu d’action/plates-formes 2D traditionnel, que notre vieux bonhomme doit parcourir en prouvant sa dextérité malgré les dangers environnants. Il peut ainsi sauter, rebondir sur les murs, mais surtout donner des coups de canne ou de tromblon pour occire les nombreux monstres en présence. Pendant que vous progressez dans le niveau, les ennemis vaincus basculent sous forme de bloc dans l’écran inférieur de la console qui, lui, ne cesse de se remplir progressivement et de défiler vers le haut. Lorsque les ennemis préalablement vaincus arrivent à la limite supérieure de l’écran du bas, ils reviennent vous enquiquiner sur l’affichage principal. Il faut donc régulièrement mettre l’action en pause et switcher sur le second écran afin d’apurer son contenu.
L’enjeu de ce puzzle-game en temps réel est de fabriquer des lignes d’au moins trois carrés de couleur identique, en ne déplaçant les blocs qu’horizontalement et par paquet de deux. En privilégiant bien évidemment les cubes à tête de monstre, afin d’éviter qu’ils ne resurgissent un peu plus tard, et les réactions en chaine, histoire de multiplier les combos. Tout est question de vitesse, aussi bien pour réaliser des chaines sans interruption que pour limiter le déclin de la jauge de temps, le mode puzzle consommant de l’énergie. L’interaction avec le stage principal ne s’arrête pas là, et les nombreux items récupérés via des coffres ou sur des ennemis se téléportent dans une brique aléatoire du puzzle. Ensuite, à vous d’aller compléter des lignes colorées pour valider l’acquisition d’une vie ou d’un effet bonus par exemple.
En brillant dans le puzzle-game vous remplissez une seconde jauge qui, à son terme, permet de revêtir une armure de combat dévastatrice pendant un laps de temps limité. Un magasin vient compléter le tout et, en échange d’argent durement gagné, propose diverses améliorations pérennes pour votre personnage. L’ensemble forme un tout original mais très cohérent, maitrisé et fichtrement addictif ! D’autant que la difficulté est au rendez-vous : certains stages se révèlent retords au possible, malgré un level design un peu sage, et quelques boss vous mettront clairement à l’amende. Ces derniers font preuve d’une résilience impressionnante et l’assimilation de leur patern, moyennant plusieurs échecs, s’avère souvent obligatoire. Mention spéciale à l’affrontement final, dont la désintégration assure un sentiment d’accomplissement à la hauteur des efforts fournis !
En mixant conjointement des phases de plates-formes et de puzzle-game, Henry Hatsworth propose une expérience rafraichissante mais parfaitement maitrisée. Une proposition étonnante mêlant avec audace deux genres diamétralement opposés : il fallait oser ! Le pari est réussi, et cette singulière aventure mérite clairement le détour. Foncez !
Fusion a dit (23 Mars 2026 à 15:46)
Ce jeu est une bouffée d'air frais.
Je n'en reviens pas du temps que ça m'a pris pour le commencer.
Après Jet Set Radio et Jet Set Radio Future que j'ai refaits par envie, ce jeu est dans cette lignée : ne pas renoncer à son identité propre, se méfier du conformisme, et se compléter les uns les autres.
Je ne vais pas vous refaire le scénario, il est dans la description plus haut.
Pour le reste, en vrac, que trouvera-t-on dans ce jeu ?
- de la générosité dans le contenu : le jeu est déjà riche en ligne droite, le postgame est gargantuesque. Et il y a aussi la Tour...
- l'histoire n'est pas en reste. Ironique que le jeu ait cette thématique alors que Krafton, l'éditeur actuel de la licence, ait pour projet de pousser l'IA partout dans les développements. Et l'évolution personnelle du héros téméraire mais avec le coeur au bon endroit est réjouissante
- avoir pensé au fait que le jeu serait streamé, et proposer DEUX OST, l'une Twitch-friendly et l'autre pour jouer en offline, c'est fin. Très adroit :) ET à noter la participation de Nine Inch Nails au design sonore, c'est du caviar auditif absolument partout.
- ce n'est pas explicitement amené, mais il y a des points de scénario traitant du handicap et de la différence. D'une des manières les plus subtiles et efficaces que j'ai pu voir.
- il est possible de finir le jeu avec quelques attaques et objets, mais le système de jeu est très développé. Comme on dit : facile à apprendre, difficile à maîtriser. Ce qui m'amène à...
- le système de jeu basé sur le rythme : en résumé, tapez en rythme, et vous multiplierez les dégâts. Encore une fois, quel pied !
Et pour compléter tous ces points positifs qui font que c'est un de mes jeux de l'année et que je crierai son mérite sur les toits, les combats sont basés sur le rythme, certaines séquences obligent à restituer un rythme précis... et parfois, même en tapant la bonne séquence au bon rythme (je danse depuis 15 ans le rythme je connais), il me faut recommencer la séquence plusieurs fois pour gagner. J'ai fini le jeu en Normal, donc sans aide aux combos, mais il y a des difficultés plus faciles et plus dures pour qui veut se concentrer sur l'histoire ou se challenger.
Bref, donnez-lui votre amour, des jeux comme celui-ci il n'y en a pas 36, et on n'en aura pas autant dans le futur. Peut-être même pas dans cette licence selon ce qui va lui arriver.
Donc savourez.
Maw7 a dit (21 Mars 2026 à 16:42)
Superbe jeu de détente, avec des objectifs et une progression claire. Très agréable à jouer
AmauB a dit (14 Mars 2026 à 23:24)
Un AC 4 au même niveau que le 2, qui rattrape ma déception vis à vis du 3. L'époque de la piraterie est une très bonne idée (bien que ce ne soit pas (et de loin) mon époque préféré), donc j'ai entamé ce jeu avec quelques réticences.
Pourtant, le jeu est beau (oui, même en 2026) et les voyages en bateaux sont agréablement plaisant, rapides et très peu redondants (ce que je pensais en début de jeu), bien qu'à force lassante, tout de même. C'est toujours moins plaisant de ne voir que de l'eau autour de soit et de voguer d'île en île, plutôt que d'avoir de beaux paysages qui changent au biais de ton exploration (je trouve).
L'histoire est tout aussi intéressante, et on sourit toujours en voyant quelques clins d'œils aux opus précédents, et on a cette fois-ci de réelles scènes d'émotions, vraiment bien menées pour certaines, avec des enjeux et des séquences qui m'ont, pour ma part, marqué. Le présent est aussi pour moi une réussite. Après la fin du 3, on pouvait se demander ce qu'ils allaient faire, et j'ai était étrangement plongé dans ce qu'ils nous ont proposés. Alors oui, ça ne vaut pas le présent des opus précédents, mais ça prend bien la relève et peut faire office d'introduction après la conclusion qu'on a eu.
Edward est un bon assassin, ou plutôt pirate. Mon seul regret pour ce jeu c'est le côté quelque peu indifférent de notre protagoniste sur le conflit templiers / assassins, ce qui en devient presque une simulation de pirate, et non un assassin's creed. J'ai trouvé tout de même la quête principale fort intéressante, ainsi qu'un contenu beaucoup, beaucoup moins abusif que le 3, et très bien ajouté dans le jeu (ça le dénature pas et au contraire, ça renforce l'immersion, ce qui me fait pour ce coup penser au 2), bien que ça devienne fort répétitif à la longue, et qu'on se passerait bien des coffres à aller chercher sur les îlots et les fragments d'animus (ça par contre on sait même pas à quoi ça sert).
Donc un bon AC, à la hauteur du 2 pour moi, qui s'en inspire beaucoup et s'en éloigne, qui nous plonge dans cette époque de piraterie et de conflits, justement menés qui ne peut que satisfaire.
Franz26 a dit (14 Mars 2026 à 09:21)
Je plussoie !!
Fusion tu m'as fait raquer 55€ pour me procurer le jeu en version originale sur XBOX... j'avais un trou dans la collection et jusqu'à présent j'avais mis de côté compte tenu de sa rareté ! Mais ton avis m'a fait craquer, du coup tu dois participer à ma douille non ? Je t'envoie mon RIB en PV. Merci.