Benben a dit (05 Juillet 2015 à 19:30)
C'est avec presque 20 ans de retard que je me suis attelé à la tâche sérieuse qu'était de rajouter Castlevania Symphony of the Night à mon tableau de chasse des titres les plus cultes du monde du jeu vidéo.
Grâce à cette compilation, c'est chose faite, je pourrai fièrement dire au tout venant que moi aussi je connais l'histoire d'Alucard ! Si la baffe que j'ai prise avec ce titre en 2015 était à relativiser avec celle que j'aurais prise en 1997... Je porterais aujourd'hui un dentier, ce n'est pas plus compliqué que cela.
Avec un gameplay souple et divin, les développeurs ont trouvé comment ouvrir la licence Castlevania au grand public. Le château ouvert et explorable à l'envi regorge de secrets, l'aspect RPG et les transformations permettent un renouveau constant dans l'aventure, le bestiaire est varié et certains boss disposent d'animations incroyables. Difficile d'imaginer que ce jeu est sorti en même temps que... Bon en fait non, je ne trouve pas de jeux sortis en 1997 à flinguer car cette année fut riche, très riche en tueries cosmogoniques.
Le coup du château inversé en guise de faux NewGame vient doubler la durée de vie déjà conséquente, et n'a rien de rébarbatif, bien au contraire.
Quant aux musiques... Je dirais simplement que cet opus de Castlevania porte son nom de la plus belle des façons. De l'art.
Siltar a dit (04 Juillet 2015 à 20:23)
Que de souvenir, je le trouvais difficile, surtout l’agaçant niveau avec les chevaux. :D
Benhaz a dit (03 Juillet 2015 à 19:40)
Un très bon jeu, beau, agréable, très sympa en coop et/ou en ligne. La difficulté s'adapte en fonction des joueurs et est assez relevée ce qui allonge la durée de vie.
Les classes sont équilibrées mais on peut être déçu par le peu de personnages par classe (3) ou par le peu de monstres (4).
Benben a dit (30 Juin 2015 à 10:07)
Et un nouvel opus d'Assassin's Creed à mon palmarès, un ! Hélas, Black Flag est loin d'être le meilleur de la saga, même si il regorge de bons points.
Scénaristiquement, on était habitués à mieux. [spoiler] Après la mort de Desmond à la fin d'AC III [/spoiler], je m'attendais à un twist intelligent dans l'histoire pour expliquer comment on allait pouvoir se plonger dans l'Animus, première déception avec cette grosse facilité qui est de dire qu'un individu lambda peut maintenant visiter les mémoires génétiques d'un autre. Mais lueur d'espoir en apprenant que le personnage principal s'appelle Edward Kenway, le grand-père de Connor (AC III). Je me dis qu'on va savoir pourquoi Haytham (le père de Connor) [spoiler] est devenu un Templier [/spoiler], mais non, peine perdue, on ne s'attarde que sur les péripéties de la vie de piraterie d'Edward.
Embarqué malgré lui dans la lutte millénaire entre Templiers et Assassins, son histoire a peiné à m'intéresser. Le seul point fort reste [spoiler] la cinématique de fin avec le petit Haytham [/spoiler]. Pourtant on sent la volonté des scénaristes d'avoir voulu poser un récit complexe, mais il s'embourbe dans une multitude de personnages.
Côté gameplay, pourquoi s'embêter à réinventer l'eau chaude ? C'est du Assassin's Creed pur jus, donc vraiment pas compliqué. Grâce à l'IA toujours aussi foutraque des ennemis, il est toujours possible d'exterminer tous les gardes d'un fort sans se faire toucher une seule fois, ou bien de se sortir tranquillement d'un combat contre 15 ou 20 gardes.
J'ai trouvé les batailles navales fadasses par rapport à celles d'AC III. Il n'y a qu'à regarder des vidéos des deux opus sur Youtube pour s'en convaincre. Et si elles étaient épiques et excellentes auparavant, elles deviennent rébarbatives et chiantes au bout du 20é navire envoyé par le fond ou dans notre flotte.
D'ailleurs la répétitivité fait son grand retour. Chacune des tâches et un prétexte à être recommencé encore et encore : aborder des îlots pour trouver des coffres, attaquer assez de bateaux pour avoir des ressources, prendre d'assaut les forts... Même les missions du scénario principal sont toutes identiques : suivre un type, écouter ce qu'il raconte, le buter... Les missions secondaires "Templar Hunt" sont les seules à tirer leur épingle du jeu et à proposer un peu de renouveau.
On notera également les missions sous-marines, qui sur le papier promettent du bon, mais en réalité sont chiantes et inintéressantes. Idem pour la pêche, quels que soient les animaux chassés, c'est toujours pareil.
Les sessions de hack hors Animus sont sympa au début mais deviennent vite ennuyantes car toujours identiques, et le résultat pouvant être une bande audio de 10 minutes, pas toujours intéressantes, c'est vraiment pas souci de complétion que je me suis adonné à la tâche.
L’encyclopédie est toujours aussi riche, c'est là l'un des gros points forts de la saga. On apprend plein de choses sur l'histoire des villes et des bâtiments, ça vaut tous les profs d'histoire que j'ai eu le malheur de subir ^_^
Bon certes la durée de vie du mode solo est carrément convenable, mais passer autant de temps à répéter les mêmes actions c'est un peu facile pour justifier 50h et plus.
Visuellement, on a droit à de très beaux décors : villes, jungles, archipels, c'est sublime. Les animations sont également d'excellente facture, surtout au niveau des visages. Le moteur du jeu est vraiment abouti.
Très peu de bugs dans cet AC, c'est assez rare pour le noter. Il n'y a qu'au niveau du son que j'ai constaté du cafouillage.
Niveau musical, on sent le compositeur moins inspiré car il n'y a aucun véritable thème marquant. Les shanty à collectionner (chants pirates entonnés par l'équipage lors des phases navales) sont par contre très bons.
Pour conclure, c'est peut-être parce que j'ai enchaîné AC III et Black Flag, mais j'ai trouvé cet épisode beaucoup trop plat, pas assez original, bref usant la corde encore une fois. Et dire qu'il y a encore Rogue, Unity, Syndicate....
Benben a dit (29 Juin 2015 à 09:33)
Je pense que Mario Kart est le genre de jeu que l'on a jamais vraiment terminé, mais j'estime avoir passé assez de temps dessus pour ranger la galette dans sa boite (osef des DLC... pour l'instant).
Dans la lignée de ses prédécesseurs, ce volet reprend ce qui a fait le succès de la série, le tout enrobé façon Nintendo, donc avec qualité et moult bonus trop kawaï.
Mais ce qui m'a toujours fait chier et qui bien sur ne fait pas défaut ici, c'est l'insolence des bots qui savent à la perfection te pourrir dans les 5 dernières secondes d'une course un parcours sans-faute qui t'aurais permis d'avoir ces trois putain d'étoiles.
A noter, l'arrivée via une MàJ gratuite, des circuits 200CC qui opposent un challenge à la hauteur des talents d'un joueur ayant poutré le 150CC dans tous les sens.
Greveche a dit (19 Juin 2015 à 02:04)
Si quelqu'un veux jouer avec moi, mon pseudo cest Chat-pardeur et je suis dans l'alliance de Daguefilante :)
Sinon, très bon MMORPG ^^
Siltar a dit (18 Juin 2015 à 15:16)
Visuellement il était très sympa pour l'époque, les armes et véhicules bon, un environnement réussi et varié mais un grooooooos problème a foutu tout en l'air... le respawn des ennemies à tous les points de contrôles rendant le gameplay super lourd et bien trop énervant pour profiter du titre.
Franz26 a dit (15 Juin 2015 à 18:06)
Une décennie d’attente, que ce fut long ! Mais à l’heure où les firmes sucent leur licences fétiches jusqu’à la moelle, je préfère carrément la philosophie de Blizzard. Pourtant l’annonce d’un jeu découpé en 3 volets, chacun centré sur une race, laissa les fans quelque peu sceptiques. Wings of Liberty introduit donc la campagne Terran et se doit de tenir son statut présumé de nouvelle référence en la matière.
Après une introduction qui met dans l’ambiance, démontrant au passage que Blizzard maîtrise l’exercice des cinématiques à la perfection, on retrouve un concept et des unités familières. Et si la première mission n’est qu’une formalité, on en pleure déjà des larmes de nostalgie ! Car Jim Reynor reprend du service afin de renverser une bonne fois pour toute le gouvernement Terran, et sauver la galaxie de la menace grandissante des Zergs. On ne s’éternisera pas sur le scénario qui s’impose néanmoins comme un point crucial du jeu, intéressant et bénéficiant d’une mise en scène de qualité. Le background de Starcraft étant d’une richesse inouïe.
Autant le dire de suite : Blizzard n’a pas pris beaucoup de risques et le gameplay ne révolutionne rien en soit. Si les nouveautés sont présentes, pas de quoi bousculer nos repères. La difficulté se révèle bien dosée et nécessite un peu de stratégie. Le mode campagne introduit tout cela avec une justesse exemplaire : les missions sont bien pensées, les situations variées, plaisantes et intenses. Un petit interlude Protoss vous attend également, et l’aspect upgrade/gestion se révèle très immersif. Car dans Starcraft II votre vaisseau servira de QG, et entre deux missions libre à vous de parler avec votre équipage, d‘upgrader unités et bâtiments, de rechercher des améliorations ou engager des mercenaires. Il y a même une petite borne arcade pour se divertir, et la commande centrale de la passerelle vous permet de rejouer les missions afin d’améliorer vos résultats et/ou d’engranger de quoi monnayer les services évoqués ci-dessus. Bref, le gameplay frôle purement et simplement la perfection.
Techniquement le jeu s’en sort avec les honneurs et propose une 3D fine fourmillant de détails. Quant au style « Point & Click » du QG, il se révèle du plus bel effet. Mais c’est avant tout le design qui rend la réalisation très plaisante. Le style des bâtiments, des unités, la qualité des décors aussi, tout cela contribue à véhiculer une ambiance incroyable et rend l’univers immersif au possible ! Qu’il s’agisse de l’histoire Terran mouvementée, du mystère Zerg, ou de l’aura mystique des Protoss, les races de Starcraft sont d’une diversité totale (tant sur la forme que sur la façon d’aborder le gameplay d’ailleurs) et possèdent un background profond. Même si Wings of Liberty se concentre principalement sur les Terrans, comment ne pas être happé par cette incroyable atmosphère ! D’autant qu’on peut aussi compter sur une bande son de grande qualité, via des musiques géniales et un doublage Français excellent.
Si cette première campagne n’est pas très longue (environ 25h tout de même), des missions annexes peuvent également occuper quelques heures avant de se lancer de le gouffre infini du On Line. La durée de vie oscillera donc entre le conséquent pour les amateurs de vie sociale, et l’insondable pour les autres. Si aucun jeu ne remplacera Starcraft premier du nom dans mon cœur, Wings of Liberty lui fait honneur et répond à toutes mes attentes. On regrettera l’absence de campagne Zerg et Protoss, (qui à l’heure où j’écris ces lignes sont disponibles via les 2 add-on, ou presque), ce qui donne le sentiment de posséder un jeu incomplet. Mais à voir l’immense travail fourni pour le solo Terran on ne peut qu’approuver le choix de Blizzard. Je n’ai qu’une envie désormais : me lancer dans la campagne Zerg ! Cependant je vais savourer un peu et prendre du recul sur ce nouveau monument du RTS, incontournable pour tous les amateurs du genre et de Science-Fiction. Absolument grandiose.