Benben a dit (23 Mai 2016 à 14:39)
Bon, comme Franz vient de me voler la vedette avec son pavé, et que je n'ai rien de mieux à rajouter... Vive la caillette !
Si, un truc m'a ennuyé sur ce jeu : lors de la phase de fin du combat contre Gannondorf, le lock se désactive si l'on achève pas notre Nemesis du 1er coup, ce qui laisse Link à la merci du 1er coup d'épée venu. Ça m'a valu un retry pour rien :p
Franz26 a dit (21 Mai 2016 à 08:31)
Alors que la Wii U peine encore à convaincre, Nintendo se plie à la mode des portages HD avec l’une de ses plus grandes licences. The Legend of Zelda : The Wind Waker s’offre donc une seconde jeunesse, et si l’initiative n’aura eu qu’un impact mineur sur les ventes de la console, les joueurs, eux, ne peuvent que s’en réjouir. Pas d’excuses pour replonger dans l’un des meilleurs opus de la saga. « Toutes voiles dehors ! »
C’est en 2003 que The Wind Waker voit le jour, bouée de sauvetage d’une GameCube peu en vogue. Unanimement encensé par la presse et les joueurs, ce titre aura marqué sa génération et bien plus encore. Pour notre plus grand bonheur Nintendo abuse de cette réputation et nous offre un portage soigné au plaisir de jeu intact.
A l’époque The Wind Waker avait engendré une petite controverse de par son aspect graphique. Le titre propose en effet un cell-shading très cartoon et coloré, bien loin du côté mature des volets 64. Mais Nintendo prend à contre-pied certains fans avec ce contraste saisissant. Ainsi on se retrouve devant un véritable petit dessin animé, rafraichissant et visuellement magnifique. Les décors possèdent un charme fou et sont transcendés par un level design fantastique. Nous y reviendrons. Véritable signature de cet épisode, son esthétique originale s’avère selon moi une réussite totale. HD oblige le lifting graphique épate ; difficile alors d’imaginer que nous sommes en face jeu datant d’il y a plus de 10 ans.
Mais la réalisation n’est pas la seule originalité de cet épisode. The Wind Waker, comme son nom ne l’indique pas, se déroule dans un vaste monde maritime. Une étendue d’eau à perte de vue parsemée de quelques îlots mystérieux. Pas d’Epona pour accompagner notre cher Link, son fidèle destrier se matérialise ici par un drôle de voilier (autoproclamé le Lion Rouge) qui servira d’unique moyen de transport. Tout commence sur la petite île d’Aurora. Alors que notre héros se plie à la tradition du village en revêtant une familière tunique verte symbole d’une gloire passée, afin de célébrer le passage à l’âge adulte, sa sœur se fait enlever par un volatile imposant. Phénomène coïncident avec l’arrivée de pirates loufoques, Link décide de les suivre et part inconsciemment en quête de justice. Les jeunes de nos jours… Une pincée de princesse Zelda, un peu de Triforce, un zeste de Ganondorf : on retrouve les traditionnels fondements de la série mais exploités d’une manière rafraichissante.
Aventure avec un grand « A », voilà ce qui caractérise la saga depuis la nuit des temps. The Wind Waker ne déroge pas à la tradition et propose une formule récurrente mais toujours aussi prisée, à base d’exploration et de donjons en tout genre. Ainsi on retrouve un gameplay qui a fait ses preuves, avec un inventaire exhaustif pouvant accueillir toute sorte d’objets. Des classiques qui vous permettent de progresser et d’explorer des lieux jusqu’alors inaccessibles (grappin, bombes, boomerang, etc...), et d’autres plus spécifiques dont l’utilité sera révélée en temps voulu. Link se manie toujours aussi bien, abusant de son épée, bouclier, de roulades et sauts audacieux. Notre héros peut même désarmer et chiper l’arme de son adversaire ! De manière générale on retrouve tous les mécanismes chers à la saga et mis en place par l’incontournable Ocarina of Time, mécanismes particulièrement bien exploités dans les donjons. Car ces derniers se révèlent extrêmement soignés, bénéficient d’un level design grandiose et d’une ingéniosité forçant, une fois n’est pas coutume, l’admiration.
Comme évoqué plus haut l’univers de ce Zelda surprend, délaissant la verdure du monde d’Hyrule au profil de la mer et la piraterie. Mais ne comptez pas naviguer tranquillement car l’immensité d’eau abonde de mystères et de dangers ! Vierge de toute indication, il vous incombe de retracer la carte du monde en nourrissant le poisson présent dans chaque zone. Prise hors contexte cette phrase parait bizarre je vous le concède. La maitrise du vent représente l’élément central de ce Zelda et s’avère entre autre indispensable pour naviguer d’ile en ile. En effet via son doigté expert Link maniera sa baguette magique afin d’orienter le sens du vent et ainsi voguer vers de nouveaux horizons. Malgré la présence de tornades pouvant vous téléporter et faciliter vos déplacements, la longueur des traversées fut largement pointée du doigt en son temps. Nintendo corrige le tir dans cette mouture HD en proposant un item bonus salvateur : la voile rapide ! La majorité de l’exploration s’effectue via votre embarcation, ainsi il faudra souvent jouer du canon pour se défendre ou utiliser le grappin afin de remonter les nombreux trésors sous-marin. La présence d’un inventaire entièrement tactile grâce à la tablette Wii U parachève une ergonomie et un confort de jeu total.
The Legend of Zelda : The Wind Waker présente un univers bien différent, toujours aussi riche et généreux, au charme indéniable et à l’humour omniprésent. Car l’histoire ne se prend pas toujours au sérieux et certaines cinématiques ou situations vous arracheront de larges sourires. Une aventure longue et passionnante qui abonde aussi de quêtes annexes ; mini-jeux, quarts de cœur, cartes aux trésors, etc… Explorer de fond en comble ce vaste monde vous demandera un sacré investissement, dont vous vous accommoderez avec plaisir tant le level design voit juste du début à la fin. Chaque lieu ayant bénéficié d’un grand soin dans sa réalisation. Notez en revanche que, malgré des donjons et des boss réussis (d’ailleurs l’affrontement final s’avère selon moi l’un des plus marquants de la saga), la difficulté n’est guère relevée.
En guise de conclusion il ne me reste plus qu’à souligner l’excellente bande son, sans m’éterniser car après tout la série nous aura rarement, pour ne pas dire jamais, déçu sur ce point. Ainsi de nombreuses mélodies, parfois un peu discrètes à mon gout, vous accompagneront de fort belle manière. Je préfère insister une ultime fois sur la magie qui entoure ce titre, théâtre d’une formidable épopée bonifiée par un remake HD bienvenu. Simplement grandiose.
Heisenberg a dit (18 Mai 2016 à 14:02)
C'est simple : c'est le plus beau jeu auquel j'ai pu jouer.
Touket a dit (17 Mai 2016 à 14:51)
Un peu décevant, CoR : AoDA est une copie en moins bien du premier opus.
On fait trop souvent la même chose, les quelques bonnes idées ont été finalement repompées sur l'opus précédent, les musiques sont peu immersives, l'IA n'est pas une référence, le game design peine à se renouveler, la palette d'ennemis est ridicule et le boss de fin... Non, là franchement c'était du foutage de gueule !!!Même le HUD est quasi-identique, au moins j'étais pas perdu, mais bon, ça fait vraiment feignant quand même...
D'un autre côté, on a un Riddick toujours aussi incisif dans ses dialogues, des graphismes plutôt soignés, un FPS basique mais avec un gameplay agréable. Les idées sont là, mais bien moins exploitées malheureusement.
Lunic a dit (15 Mai 2016 à 15:45)
Acheté quelques euros en promo, le jeu est bien sympa quoi qu'un peu court.
Peut être qu'à l'occasion je me ferai les DLC, apparemment il n'y a pas le problème que cite Pieuw, avec l'oncle qui aide bien trop.
Un jeu sympathique en somme
chris110991 a dit (13 Mai 2016 à 08:59)
une pepite du jeu inde: graphique chatoyan, un bon gamplay, musique sublime et une histoire avec des personnages attachants !
Dreadz23 a dit (11 Mai 2016 à 20:10)
Jeu très drôle, doté d'un (grosse) pointe de sarcasme. Certains n'aiment pas le côté immoral de la chose mais personnellement ça m'a fait beaucoup rire ^^
MLT a dit (11 Mai 2016 à 19:04)
@Pieuw : Effectivement la seconde fin est beaucoup plus longue. On découvre plus les conséquences de nos choix.
Mais si je n'ai pas choisi cette fin lors de la première partie, c'est surtout [spoiler] parce que je ne croyais pas vraiment en le fait que tuer Chloé allait empêcher l'arrivée de la tornade [/spoiler]. C'est mon côté parano ! ^^
Pieuw a dit (10 Mai 2016 à 19:49)
@MLT J'ai fait le choix contraire, je ne sais pas si tu as essayé après coup pour comparer mais c'est une fin beaucoup plus intéressante et satisfaisante à mon avis. L'autre c'est un peu l'arnaque niveau cinématique et conclusion scénaristique... mais c'est vrai qu'elle a un côté rassurant :)
MLT a dit (10 Mai 2016 à 18:33)
@Benben : Marrant de voir que je ne suis pas le seul ici à avoir fait ce choix. [spoiler] Il m'était impossible de finir le jeu en tuant Chloé après avoir passé les chapitres précédents à la sauver ^^ [/spoiler].
Et si, j'avais bien vu les stats à chaque fin de chapitre. D'ailleurs au moment où j'ai terminé le jeu le bilan était le suivant : [spoiler] seulement 48% des joueurs sauvaient Chloé [/spoiler]. Je demandais juste le choix de ceux qui avaient commenté ici, car c'est toujours plus parlant que des joueurs que je ne connais pas du tout.
@phile : Oui, peut-être que les gens nous avaient trop vendu le jeu comme étant extraordinaire. Du fait les attentes augmentent et le risque d'être déçu également ...