Franz26 a dit (04 Juin 2016 à 09:13)
Je ne m’éterniserais pas sur le titre phare de la compilation, sur l’un de mes jeux cultes devant l’éternel, sur cet immense chef d’œuvre qu’est Shadow of The Colossus. La raison ? J’y ai déjà consacré il y a quelques années une chronique passionnée accessible via la fiche du jeu original :
http://www.seriebox.com/jeux-video/shadow-of-the-colossus__ps2.html
Vu qu'il s’agit d'un simple portage HD, il n’y a pas grand-chose à ajouter. Quelle joie de replonger dans cet univers mystérieux, d’affronter ces divinités colossales à travers des batailles épiques transcendées par une bande son fantastique. Si la gestion de la caméra souffre toujours de quelques approximations pardonnables vu l’ambition affichée, cette version HD permet de profiter de ce titre d’anthologie dans les meilleures conditions. Simplement grandiose. (Shadow of the Colossus : 18/20)
Passons un peu plus de temps sur le premier titre de cette compilation. Ico est un jeu d’action/réflexion original où, prisonnier d’une immense forteresse, il faudra s’évader en résolvant diverses énigmes tout en protégeant une mystérieuse entité féminine sans défense et quitter les lieux en un seul morceau. L’intérêt du gameplay réside dans cette relation entre le héros et la jeune fille, fragile et totalement dépendante de nos actions. Ainsi il faut veiller à ne jamais trop s’éloigner d’elle, lui tenir sans arrêt la main afin de ne pas la perdre de vue, l’aider à franchir des obstacles, et, surtout, la protéger contre les ombres bien déterminées à l’enlever. Savant mélange de plates-formes, d’action et de réflexion, le gameplay se révèle assez minimaliste en somme (les boutons du pad ne sont même pas tous utilisés), mais fait preuve d’une parfaite cohérence et se suffit à lui-même. Car l’atout principal d’Ico réside avant tout dans son ambiance mystique portée par une direction artistique fabuleuse et un level design maîtrisé.
L’immense citadelle dévoilera ses mystères au fur et à mesure de votre progression, composée d’énigmes ingénieuses mais guère difficiles, et rythmée par des combats où la sécurité de votre protégée s’avère menacée. Ainsi la quiétude presque absolue des phases de réflexion s’entrecoupe de passages plus stressants via l’apparition des ombres. La bande son renforce cette dualité ténèbres/lumière. Discrète, elle laisse souvent les bruitages environnants bercer nos oreilles et les thèmes musicaux sont peu nombreux. L’ensemble formant une harmonie quasi parfaite.
Volontairement dépourvu d’une réelle trame scénaristique, l’histoire d’Ico invite à l’interprétation et chacun s’immergera à sa manière dans ce monde onirique. L’esthétique relativement épurée du titre, sa 3D propre, sa palette de couleurs réaliste et ses jeux de lumières, contribuent également à l’ambiance générale d’une mélancolie rare.
Malheureusement il me reste à aborder un fâcheux critère : la durée de vie ! Cette mouture HD ne corrige pas la donne et laisse apparaître son générique final après seulement 6 ou 7 heures d’aventure. Juste, trop juste... Malgré tout la toile finale reste pleine de charme et emplie d’une poésie séduisante. Car cette quête de liberté ne laissera personne indifférent ; en résulte une expérience courte mais inoubliable qui se démarque tant dans son approche visuelle que conceptuelle. Excellent. (Ico : 15/20)
MLT a dit (03 Juin 2016 à 16:40)
Cinquième opus de la saga Uncharted, quatrième volet développé par Naughty Dog, ce jeu se présente comme la quintessence des aventures de Nathan Drake.
D'un point de vue purement technique, comme le constatent tous les commentaires précédents, il s'agit du plus beau jeu de la PS4. Uncharted 4 repousse véritablement les limites de la console tout en laissant la compétition loin derrière. On va jusqu'à voir les rides d’expression des différents personnages, le jeu des acteurs est parfaitement retranscrit. Vraiment, il s’agit du plus beau jeu auquel j’ai jamais joué.
Concernant le gameplay, c'est là encore excellent. Les séquences d'exploration sont plus dynamiques grâce à l'ajout du grappin. De même, j'adhère complètement à l'autre nouveauté : à savoir les glissades. Evidemment c'est assez surréaliste étant donné que notre aventurier s'en sort à chaque fois sans dégâts, mais cela s'avère diablement fun. Autre rajout, Nate peut désormais plonger, une capacité un peu gadget mais bien utile pour la chasse aux trésors. Enfin, le joueur a souvent la possibilité de privilégier l’infiltration. Ceci offre une plus grande liberté et permet de varier un peu lors de l’enchaînement des niveaux. Bien sûr il en faut pour tous les goûts et les bourrins pourront toujours arriver tel un rouleau compresseur et défarouiller à tout va (oui cela m’est arrivé ^^).
Passons maintenant aux level designs. Les niveaux sont splendides, inspirés et ouverts comme jamais. L’arrivée reste toujours la même, toutefois le cheminement apparaît comme bien moins linéaire que par le passé. C’est un plaisir que de se déplacer aux quatre coins du monde avec Nathan. Gros coup de cœur pour les Chapitre 10 & 12, jamais des niveaux d’Uncharted n’avaient offert une telle liberté. Petit regret néanmoins pour les énigmes, relativement simples. Si dans les jeux précédents je n’arrivai jamais à trouver la solution sans aide, ici ce fut exactement le contraire. Un entre deux aurait été appréciable, même si je chipote plus qu’autre chose.
Enfin voilà venu le temps de parler du scénario. C’est simple mais incroyable. Dès le prologue, Naughty Dog a réalisé mon rêve de gosse : [spoiler] me retrouver sur un bateau avec mon frère, en mettant le cap sur une île pour y chercher un trésor de pirates [/spoiler]. C’est incroyable ! J’avais vraiment des étoiles dans les yeux. Et le reste du jeu reste du même niveau. Nathan est beaucoup plus humain dans ce jeu. [spoiler] On découvre sa maison, son quotidien et son hésitation au moment de repartir à l’aventure [/spoiler]. Du fait on s’attache de plus belle à notre héros et on souffre vraiment avec lui [spoiler] lors du naufrage ou de la première défaite cuisante contre Nadine [/spoiler].
Nouveau venu : Sam se révèle plus qu’attachant. L’explication de son absence lors des précédents volets est crédible. De plus les [spoiler] différents flashbacks permettent de comprendre l’origine du nom Drake et l’obsession des deux frères pour la chasse aux trésors. D’ailleurs à la fin du jeu, voir Sam dans l’incapacité de quitter l’île sans voir le trésor s’avère aussi compréhensible qu’émouvant [/spoiler]. Concernant le scénario, j’ai eu plus de mal avec l’apparition du grappin. [spoiler] Nate utilise le grappin dans sa jeunesse et quand il est adulte (Chapitres 1 & 2), puis le délaisse pendant trois jeux avant de l’utiliser à nouveau dès le retour de Sam. C’est peu cohérent. Concrètement la période de désuétude du grappin correspond à celle de la pseudo-mort de Sam, les scénaristes auraient pu expliquer cela rapidement [/spoiler]. Bien évidemment il s’agit d’un détail, mais le jeu est tellement proche de la perfection que cela impose une exigence plus soutenue.
Par ailleurs concernant le reste des personnages. C’est un plaisir que retrouver le trio de base. [spoiler] Elena apparait peu, étant donné que Nate lui cache sa nouvelle aventure au départ, de même que Sully se trouve plus en retrait à cause de son âge. Toutefois les deux ont de très belles scènes. Naughty Dog a fait un travail excellent qui contentera tous les fans. En effet, même si on jouera la plupart des niveaux accompagnés de Sam, on se retrouve toutefois également en duo avec Sully ou Eléna à d’autres moments. Du début jusqu’au final où Nate se retrouve seul à nouveau, Naughty Dog aura su contenter le plus de fans possibles. Il y en a vraiment pour tous les goûts [/spoiler].
Sinon pour les platineurs, sachez qu’il m'a fallu un peu plus de 20 heures pour décrocher le précieux trophée. Temps réalisé sans rusher l'histoire, mais en utilisant [spoiler] le glitch permettant de faire tomber le trophée Speedrun en une demi-heure [/spoiler]. Du fait le temps nécessaire pour le platine se révèle très variable. Toutefois je recommande à tous de se lancer dans la quête des différents trésors, cela permet vraiment d’explorer le jeu dans sa totalité. En effet, ceci vous permettra de découvrir plusieurs ‘‘zones secrètes‘‘, notamment dans le Chapitre 10 qui a encore plus à offrir que ce qu’on peut penser.
Pour conclure, comme vous l’avez compris, je recommande fortement ce jeu. Il s’agit d’un vrai chef d’œuvre et ce serait regrettable de passer à côté. Cerise sur le gâteau : le mode multijoueur est excellent alors que ce n’était pas forcément là-dessus que j’attendais la saga Uncharted. De quoi prolonger le plaisir durant de nombreuses heures.
Benben a dit (03 Juin 2016 à 10:58)
Un agréable petit jeu d'enquêtes, dont le gameplay n'est pas sans rappeler un certain Sherlock Holmes : Crimes and Punishment ou ses prédécesseurs.
Quoi qu'il en soit, la recette fait mouche, et le scénario est habilement mis en scène. N'ayant jamais lu ce roman d'Agatha Christie, l'histoire n'en était que plus prenante... mais il suffit de connaitre le genre pour vite deviner où tout cela va nous mener.
Les énigmes n'opposent que peu de challenge mais arrivent à être assez variées pour captiver l'intérêt du joueur. Cependant, certaines actions redondantes viennent ternir l'expérience, à l'image de la comparaison des lettres du tueur, qui intervient 3 fois dans la partie et où il faut faire strictement la même chose.
On retiendra tout de même une bande son plus qu'honorable et un doublage VO génial (l'accent d'Hercule Poirot est judicieusement ignoble). Le parti pris visuel propose un rendu sympathique, en adéquation avec l'esprit de la saga.
Mister J a dit (01 Juin 2016 à 17:37)
Jouissif !
Je n'avais pas touché à un Halo depuis des années et j'ai vraiment apprécié mes retrouvailles avec les Spartans !
Le jeu est vraiment bon et défoulant, ça fait du bien. Le scénario est plutôt satisfaisant, mais j'ai surtout été conquis par les designs.
Je peux pas mettre au-dessus de 15 parce que quelques ralentissements m'ont empêché de profiter pleinement du jeu, et aussi parce que le solo est assez court finalement (fini en 8h sans rusher).
Ca reste malgré tout un très bon jeu et je meurs d'envie de savoir la suite des événements.
Dreadz23 a dit (30 Mai 2016 à 18:56)
Etant grande fan de l'univers de The Witcher ainsi que des jeux de société en général, je suis aux anges :')
Je vous le conseille vivement si vous êtes aussi dans ce cas ! Si le côté "Total English" du truc vous bloque un peu, aucune inquiétude : un petit malin, assez courageux, a eu l'idée de traduire le jeu :) Courez ici pour télécharger le patch français du jeu : http://paperwar.blogspot.fr/2016/04/salut-tout-le-monde-aujourdhui-je-poste.html (l'ayant moi-même testé, je vous assure qu'il est globalement très bien)
Dreadz23 a dit (30 Mai 2016 à 18:34)
Beaucoup trop répétitif... Je me suis ennuyé et du coup, j'ai abandonné :)
Goldslayer14 a dit (29 Mai 2016 à 18:40)
Une merveille graphique, un must-have pour tous les possesseurs de la ps4 malgré le scénario assez simpliste
Franz26 a dit (28 Mai 2016 à 09:01)
Attendu comme le messie par les possesseurs de Wii U, Xenoblade Chronicles X porte une lourde charge sur ses épaules. A juste titre puisque son prédécesseur s’imposa comme une référence du J-RPG et de sa génération, concrétisant son ambition malgré les limites techniques de la console. Les attentes et les enjeux suscités par cette suite sont donc énormes. D’autant que la Wii U, en manque de reconnaissance, ne peut se permettre de griller une telle cartouche. Verdict.
Après une introduction assez banale voyant la destruction de la terre et la fuite de l’humanité vers d’inconnus horizons, nous voici lâché sans sommation sur Mira, votre nouvelle planète de fortune. Quelques minutes suffisent pour faire connaissance avec la faune et la flore locale, et effleurer la magnificence d’un open world ahurissant. Impressionnant tant par sa taille démesurée que par sa beauté, Xenoblade Chronicles X bénéficie d’une direction artistique somptueuse. Les environnements sont magnifiques, variés et originaux, riches et vivants, bref, les superlatifs ne manquent pas et on ne pouvait rêver meilleur terrain de jeu. Un monde où la vie primitive règne naturellement, où les autochtones pacifiques côtoient des ennemis agressifs, et où les humains semblent loin du sommet de la chaîne alimentaire... Il faudra bien veiller à ne pas défier n’importe qui/quoi sous peine de raclées monumentales. Humilité et fuite vont de pair avec une exploration non linéaire et parfois un peu déstabilisante. En effet, difficile de ne pas se sentir perdu et minuscule devant l’immensité des lieux et de la faune locale.
Tous ces merveilleux panoramas à perte de vue se révèlent entièrement accessibles et donnent l’impression d’un monde sans limites, abondants de secrets. On restera aussi plus d’une fois en admiration devant le bestiaire recherché, atypique et majestueux. Cette dualité entre la technologie et la nature offre une ambiance exceptionnelle où l’aspect Science-Fiction se mélange au fantastique. En somme, transposition encore plus ambitieuse de ce que nous avait montré Xenoblade Chronicles sur Wii, pour un constat simplement grandiose. D’autant que le système de téléportation via la tablette, et la map-monde ainsi affichée, facilite grandement les déplacements et conforte le maître-mot du jeu : l’Exploration avec un grand E ! Plus tard vous disposerez même de Skells volants et pourrez ainsi atteindre les endroits les plus fous. D’ailleurs je vous conseille d’attendre ce stade de l’aventure pour vous lancer à fond dans les missions annexes et dans la quête quasi infinie du pourcentage d’exploration total...
Vous l’aurez compris, l’univers de Xenoblade Chronicles X frôle la perfection et constitue son plus gros point fort. On regrettera néanmoins que le dernier refuge de l’humanité, New Los Angeles, soit la seule zone urbaine du jeu. Ici pas de villages ou villes à découvrir, Mira est une planète sauvage qu’il faudra dompter. Techniquement, si l’on dénoncera une distance d’affichage pénalisante, la réalisation bénéficie d’un soin exemplaire et fait honneur au formidable level design déjà souligné.
Concernant le gameplay les fans du premier opus s’y retrouveront vite. La palette d’arts à utiliser en temps réel fait son retour, paramétrable en fonction de la classe choisie, qui, elle, détermine le type d’arme utilisable. L’IA gère vos équipiers et vous vous contenterez d’ordres généraux. Le principe ne change pas d’un iota avec les Skells, attaques spéciales prédéfinies mise à part évidement. Je ne m’éterniserais pas sur la profondeur de jeu sous peine d’y passer des heures, mais les paramètres à prendre en compte sont très (trop ?) nombreux. Il faut un peu de temps avant de tout maîtriser et saisir la richesse de l’ensemble. Les fans de farming et de loot y trouveront sans aucun doute leur compte, mais à mes yeux le système de combat aurait mérité davantage de soin et peine à passionner tant il est répétitif. Même si l’ensemble se révèle plus stratégique qu’il n’y parait aux premiers abords. On se serait passé de quelques obscurs paramètres et données à prendre en compte pour optimiser ses stats, rendant de ce fait la gestion un peu lourde. Bref, un ensemble exhaustif mais de qualité, néanmoins sujet à bien des améliorations. L’orientation MMORPG se ressent et je n’en suis pas fan…
Malheureusement là où son aîné avait su mêler un open world immensément riche et un scénario passionnant malgré un manque de rythme certain, Xenoblade Chronicles X ne peut se targuer du même exploit. Les quêtes ne sont pour la plupart qu’un prétexte à l’exploration, se limitant généralement à de la recherche d’objets ou assassinats de monstres. L’intérêt scénaristique frôle souvent le zéro, hormis pour les missions dites « d’entente », un peu plus travaillées. Et encore on ne peut pas dire que les cuts-scènes soient passionnantes tant les divers protagonistes et les dialogues manquent de charme. L’histoire reste toutefois intéressante, via son lot de mystères et de rebondissements, mais la comparaison avec la richesse scénaristique de Xenoblade Wii ne tient pas. Décevant, à défaut d’être rédhibitoire. Constat identique niveau sonore. Pas mauvaise en soit, la bande son manque un peu d’ambition et ne restera pas dans les annales. Si certains thèmes se révèlent tout bonnement excellents, d’autres semblent un peu hors sujet. Les musiques d’ambiance et les doublages jouent leur rôle, ni plus, ni moins. Des lacunes largement compensées par une ambiance envoûtante, et on s’accommode de ces imperfections pour s’immerger sans retenue dans le monde mystérieux de Mira.
Est-il nécessaire d’aborder la durée de vie ? Vous vous doutez bien que finir le jeu à 100% relève de l’exploit. Il m’a fallu une centaine d’heures pour en faire le tour correctement, mais je suis pourtant loin d’avoir complété l’exploration à 100%, et tout aussi loin de pouvoir tenir tête à certaines créatures du jeu ! Cependant il ne faut pas exagérer : au bout d’un moment ce n’est plus que de la durée de vie artificielle et de l’acharnement. 80 à 100h de jeu me semble une bonne moyenne pour profiter allègrement de cet incroyable univers.
Alors, Xenoblade Chronicles X égale-t-il son prédécesseur ? A mon sens, non. Son open world démesuré et sa direction artistique exceptionnelle ne suffisent pas à le hisser au rang de jeu culte. Pénalisé par un gameplay perfectible, une trame scénaristique sans grand relief, et une bande son décevante, il n’en reste pas moins un RPG génial dont la richesse s’avère incontestable. Grâce à un univers immensément vaste, immersif, et d’une qualité visuelle hors-norme, rarement l’exploration dans un jeu vidéo n’aura prise de telles proportions. Conjugué à d’autres atouts, Xenoblade Chronicles X s’impose comme une expérience unique et addictive à laquelle il ne manque pas grand-chose pour atteindre les sommets. On se contentera de frôler l’excellence pour l’un des meilleurs J-RPG de ces dernières années !
Adzouz a dit (26 Mai 2016 à 13:36)
On voit que certaines scènes ont moins été travaillé et l'histoire parfois un peu trop simple mais c'est le jeu le plus beau, impressionnant et immersif auquel j'ai joué jusqu'alors sur PS4.
Nouveau chef d'oeuvre de la part de Naughty Dog. Chapeau bas !