Nenwe a dit (24 Avril 2017 à 14:34)
j'ai passé toute mon enfance sur ce jeu sur ps2 qui pour ma part n'a pas vieilli et reste toujours aussi agréable à jouer!
Kennyshin a dit (20 Avril 2017 à 20:09)
J'avais fait ce jeu avec ma femme sur PS3, en coop c'était classe à l'époque.
Et déjà sur console on avait eu le bug de Mirkwood, donc partie morte...
J'me suis décidé avec une promo de le refaire solo sur PC, histoire de le finir et... c'est encore pire !
J'ai failli arrêter au chapitre 2 tellement ça plantait en boucle...
Mais le chapitre 8 m'a achevé, et hors de question de finir en regardant le sol :p
Bref, à éviter en l'état (qui ne changera plus...)
Franz26 a dit (16 Avril 2017 à 12:01)
Largement convaincu par l’opus Héritage et fan de la recette Fire Emblem depuis des années désormais, je replonge confiant dans la compilation Fates avec la version Conquête. Les différences entre les deux titres seront-elles suffisantes pour justifier l’investissement ? C’est bien là tout l’enjeu.
Une fois le prologue passé, je me range donc du côté des Nohriens afin de découvrir un point de vue nouveau sur l’histoire. De ce contexte émerge, malgré quelques unités communes aux deux versions, suffisamment de nouvelles têtes pour renouveler l’aspect général de votre armée. En revanche, si les objectifs de missions changent la plupart du temps, les batailles se déroulent majoritairement sur les mêmes cartes et renvoient inévitablement un air de déjà-vu.
Contrairement à son homologue Héritage, ce volet dispose d’une quantité de missions bien définie limitant tout apport bonus d’xp. Impossible également de farmer des items, de l’argent, ou de monter sans contrainte le soutien de ses unités. La durée de vie s'en trouve directement impactée, mais reste malgré tout conséquente. Pour le reste je vous renvoie à la fiche de Fire Emblem Fates : Héritage, ayant déjà exposé en détail mon point de vue sur le gameplay parfaitement rodé, la réalisation convaincante appuyée par un superbe character design, ou encore les musiques de bonne qualité. Rien de vraiment nouveau à signaler.
http://www.seriebox.com/jeux-video/game.php?id=9788
Au final, cette seconde lecture du scénario fort intéressante renouvelle l’expérience via un contexte et un casting bien distinct. Complémentaire avec la version Héritage, Fire Emblem Fates : Conquest se révèle lui aussi un excellent T-RPG. Intelligent System démontre à nouveau son savoir-faire exemplaire, enrichissant par le biais des opus Fates sa série phare. Même si, au fur et à mesure de son exploitation, la recette semble inexorablement s’essouffler…
GrumpyAna a dit (14 Avril 2017 à 14:25)
Le jeu est très beau, la musique est jolie... Par contre il est SUPER dur, et je suis un plutôt déçue de la fin... Ceux qui aiment se creuser la tête, voire s'arracher les cheveux vont être servis !
Sladriyel a dit (10 Avril 2017 à 19:42)
C'est rare que j'écrive une critique, mais quand je vois un 12 et comment il est justifié, je me dois de défendre ce jeu. Perso je lui octroie un 20 ! ni plus ni moins. Impossible de le lâcher tant que pas terminé ! Et ça, ça devient de plus en plus rare de nos jours. 20 pour l'ambiance, la direction artistique, le sound design, la difficulté bien dosée le tout dans une certaine logique, les musiques superbes, les coups de flippe auxquels on ne s'attend pas, l'histoire et les émotions. Et ce n'est pas WTF. c'est tordu certes, mais suffisamment pour justement se poser et réfléchir. Ce type de jeu nous empêche d'être pris par la main pour penser.Ce qui est important ici à mon avis c'est réfléchir à tous les sens que le jeu nous propose de même que plusieurs réalités (sans spoiler) peuvent exister. De même les références sont très nombreuses (contes, films, etc.). Au besoin, se replonger dans les contes de Grimm, Andersen et d'autres et puis deux trois livres de psycho notamment Jung et Bettelheim pour en profiter pleinement (lectures pas très difficiles à mon sens et qui ouvrent à beaucoup d'autres univers). Bref un jeu à vivre très dérangeant de par ses sujets abordés, mais, à vivre quand même.
Racetrack a dit (08 Avril 2017 à 18:08)
Une aventure qui commençait mal mais qui a fini par me séduire au fur et à mesure ! J'ai adoré ! Malgré bcp de défaut cela dit.
Tryouuu a dit (06 Avril 2017 à 22:47)
85h de jeu et bouclé en une journée
pas mal pas mal
Sammy a dit (26 Mars 2017 à 15:25)
Pas mal, mais perturbant de ne pas avoir de trousse de soins avec soi ^^".
GrumpyAna a dit (25 Mars 2017 à 14:56)
Super graphismes et gameplay vraiment intéressant, mais je l'ai fini en moins de 7 heures... C'est un peu court, dommage, mais le jeu en vaut quand même la chandelle.
Franz26 a dit (21 Mars 2017 à 07:34)
Après deux volets centrés respectivement sur les Terrans et les Zergs, il est désormais temps de s’atteler au dernier acte de Starcraft II aux commandes des Protoss. Cet opus fait donc office de bouquet final, fort de la performance de ses prédécesseurs. De ce fait, m’étant déjà allègrement penché sur ses aînés, je ne vous infligerais point une critique exhaustive. Legacy of The Void reprenant les acquis mis en place tant sur le fond que sur la forme. Où comment conclure parfaitement une trilogie mémorable.
Passé un prologue et une cinématique d’introduction épique, l’ultime campagne peut débuter. On retrouve ainsi le système de base et de micro-gestion, cette fois par l’intermédiaire du vaisseau-mère Protoss, où vous aurez la possibilité de dialoguer avec votre équipage, d’upgrader vos unités et capacités spéciales, ou encore de relancer d’anciennes missions et d’en amorcer de nouvelles. Spécificités de la race Protoss et nouveautés mineures mises à part, le gameplay reste identique à ses prédécesseurs et fait preuve d’un parfait équilibre. Les missions sont variées, prenantes, bénéficient d’un level design exceptionnel et montent en puissance jusqu’au dénouement final. Entre temps, moult dialogues et cinématiques viendront ponctuer votre progression et parachever un plaisir coupable devant tant de maîtrise. Une épopée solo ambitieuse, intense et jouissive, débutée il y cinq ans avec Wings of Liberty et aujourd’hui sans égale dans le milieu du RTS. Tout simplement.
Au rayon des qualités difficile de ne pas mentionner une fois encore l’incroyable univers de Starcraft, magistralement retranscrit à l’écran par une superbe direction artistique et une réalisation soignée. J’ai déjà développé ce point par ailleurs, mais sachez que l’ambiance se révèle exceptionnelle et nous immerge sans retenue dans cet univers SF d’une richesse inouïe ! La bande son apporte sa pierre à l’immersion via un doublage Français exemplaire et des compositions remarquables.
Même si je n’ai pas passé autant de temps en ligne que sur Heart of The Swarm, comptez déjà une grosse trentaine d’heures pour finaliser convenablement la campagne solo. Chaque mission proposant de surcroîts quelques objectifs et défis bonus totalement optionnels mais fort addictifs. Libre à vous ensuite de vous éclater avec la communauté on line très active en arpentant différents mode de jeux vite passionnants !
Difficile d’établir une hiérarchie entre les trois opus composant l’ensemble Starcraft II, Legacy of The Void clôturant cette trilogie avec panache et s’affirmant lui aussi comme un pur chef d’œuvre. Mis bout à bout la densité du projet force l’adulation, et Blizzard a su concrétiser ses ambitions au-delà des espérances ! A défaut de révolutionner le milieu du RTS, ces trois titres parfaitement maîtrisés forment un tout d’anthologie et représentent probablement ma plus belle expérience du genre depuis Warcraft III, la nostalgie en moins. Juste monumental.